Le marathon de Paris 2008 de Barbie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Les Courses - Les Comptes rendus
Écrit par Barbie   
07-04-2008

2 mois que j’attendais ça, 2 mois de préparation, de doutes, de douleurs à gérer, d’inquiétudes… Est-ce que je serais prête ? Est ce que j’accepterai de m’arrêter si la douleur devenait trop forte pour courir normalement ? Je suis dans le bain en tout cas dès vendredi soir quand j’arrive à la gare de Lyon : pleins de petits marathoniens accrochés à leur bouteille de malto sont là sur le quai du métro, un peu paumés pour certains. Je sers de guide pour plusieurs : ils sont faciles à repérer avec leurs baskets déjà aux pieds dès fois que le départ serait donné dans 10 min on ne sait jamais…Arrivée tardive chez ma petite sœur qui me servira de point de chute pendant tout le we. Elle a eu la bonne (ou mauvaise tout dépend de quel coté on se place !) de louer un appartement à 100 m de la ligne d’arrivée du marathon…

Couché tardif en bonnes papoteuses que nous sommes et il faut dormir un peu parce que samedi matin lever matinal pour la course du petit déjeuner à l’Unesco. 7h30 me voilà en train d’attendre mon bus, force est de constater que l’habitant du 16° n’est pas matinal… Le bus arrive : personne ! Je demande au chauffeur quel est l’arrêt précis pour ma destination, il me répond : « pas de problème je vous emmène ma petite dame ! ». Et pour m’emmener il va vraiment m’emmener puisque personne ne montera dans le bus jusqu’à destination ! J’aurais pu faire des 30 ‘ 30 tranquille dans mon grand bus pour moi toute seule… Retrouvailles avec quelques connaissances du forum « courir le monde » avec qui je vais courir ce matin là. Le sujet de discussion principal sera : « mais quel temps va-t-il faire demain ? Je m’habille comment ? ». C’est fou parce qu’il n’y a qu’avec la course à pied que les hommes et les femmes se retrouvent sur ce sujet ! Cela nous donne des discussions dignes de MSN la veille de la soirée top incontournable que si tu n’y vas pas tu seras la risée de toute la 2nd 5 du Lycée : « et toi tu t’habilles comment ? », « oh la la je sais pas, j’hésite entre le long ou le court mais bon j’ai peur d’avoir un peu froid », « tu crois que le short c’est pas un peu trop », « t’en penses quoi des sacs poubelles ? »… Ok j’avoue, pour ma part j’ai débarqué chez ma sœur avec un sac et une valise à roulettes, elle a cru pendant quelques minutes que je venais vivre chez elle ! J’ai pris 4 tenues différentes histoire de parer à toute éventualité : neige, grêle, ouragan, pluie et soleil, pas de problème je suis parée !

La course est très sympa parce qu’on court vraiment tranquille, plusieurs enfants sont avec nous c’est dire ! Tous les drapeaux du monde flottent au vent et ça papote grave : « et toi c’est ta première fois ? » je vous dis de la cour d’école le niveau des conversations… L’arrivée est super puisque nous empruntons la vraie, celle qui sera le signe de notre délivrance le lendemain. J’abandonne mes copains coureurs pour filer à la boulangerie ravitailler ma sœur en croissants et baguettes chaudes. J’adore le regard de ma sœur quand elle me voit le matin revenir après avoir couru qui se demande si nous sommes bien du même sang… Petit déj pas tout à fait raccord avec le régime dissocié et zou je file à Marathon Expo. Là ce n’est plus quelques coureurs, c’est carrément l’invasion ! Direction le stand d’Africa Run où je peux déposer mon sac rempli de baskets qui partiront chausser les enfants en Afrique. Rendez vous est pris pour les 20 km de Paris pour ma prochaine livraison. Déjeuner très agréable en compagnie des coureurs qui sont venus à NY avec moi. Gagnants du même concours que moi, nous avions décidé là bas de tous nous retrouver à Paris tellement l’ambiance de notre groupe nous avait plu. Petit tour sur marathon Expo pour dire à tout le monde que courir au féminin c’est le site le plus beau, le plus formidable qui soit et retour chez ma sœur qui prépare une soirée chez elle avec mon lièvre d’un jour, Olivier rencontré lui aussi à NY. C’est ça aussi le monde de la course à pied qui me plait tellement : il a accepté de venir à Paris spécialement pour le courir avec moi alors que franchement les grandes messes dans ce style ne sont pas vraiment sa tasse de thé, qu’il court beaucoup mais alors beaucoup plus vite que moi et qu’il a un programme chargé cette année. Bon c’est vrai que lorsqu’il découvrira la taille du short rose brillant que la colloc de ma sœur est sensée porter à la soirée il me dira : « bon ben la pasta party tu m’excuses hen mais moi je me trouve très bien là ! ». Nous repartons vers le restaurant retenu pour le soir qui a la bonne idée de se trouver encore à 15 min à pied de là même si quand on y réfléchit bien cela commence à en faire des kms pour une veille de marathon… Après le dîner retour en taxi dans notre pied à terre parisien, à Suresnes plus précisément avec traversée du bois de boulogne beaucoup plus calme qu’en période de salon de l’agriculture : le marathonien s’économise la veille d’une course, la rumeur est confirmée !!!

Là commencent vraiment les choses sérieuses : déballage des tenues, accrochage du dossard, préparation du petit déjeuner, la puce sur la chaussure, la gauche toujours (comme Zizou !), la préparation de la ceinture, bref la tension monte… Il faut pourtant tenter de dormir même s’il faut l’avouer, je commence à flipper sérieux.

Dimanche matin, réveil à l’aube, petit déjeuner avec mes petites madeleines en gatosport histoire de faire un peu fille et là contraste : autant je suis stressée, autant Olivier est zen ! Y a pas de doute, passer 55 marathons on maîtrise la chose ! Moi je vais 3 fois de suite dans la salle de bain oubliant ce que je vais chercher, j’enfile mon sweat que j’enlève aussitôt, j’ai oublié mon tee shirt… bref pas cool la fille… Allez il faut y aller, nous avons un marathon à courir et surtout des coureuses à rencontrer ! L’appart de ma sœur joue le rôle de la consigne et nous voilà devant le Cristal : Papillon est là avec son lièvre et La Lionne toute seule quelque peu stressée je trouve mais qui ne le serait pas avant le grand saut. La photo souvenir et il faut déjà filer pour rejoindre nos sas et surtout réussir le grand challenge qui est bien sur de réussir à faire pipi juste avant la course. Comme notre rendez vous est prévu devant le magasin Vuitton (ouais je sais on se la joue un peu…), je décide de partir à la recherche de 2 voitures intelligemment garées pour me permettre de conserver un peu de dignité. Là miracle j’ai une idée qui va se révéler plutôt payante et qui me permettra de profiter de vraies toilettes chauffées avec papier et tout et tout… Bien sur je ne peux ici même divulguer ce grand secret mais je me ferai un plaisir de l’indiquer à toutes les futures marathoniennes parisiennes qui m’en feront la demande ! Je vais finir par publier un livre d’ailleurs : le guide des 1001 endroits pour faire pipi tranquille avant un marathon. Je n’aurais peut être pas le goncourt mais je suis sure de payer les traites de la maison ! Rentrée dans le sas des 3h30 et en quelques minutes c’est le départ. Ah oui j’ai oublié de vous donner ce détail : je cours sans chrono, ni GPS. J’ai décidé de m’en remettre entièrement à Olivier pour cette course. Je ne vais faire que courir et éviter de réfléchir (toute réflexion désagréable de la part de marathoniens machos leur vaudra un écrasage de doigts de pieds avec mes stilleto talons 12,5 cm rendant impossible la pratique du sport pendant quelques mois). L’avantage d’être devant c’est que nous courons tout de suite et dès le début nous tenons notre rythme de croisière. La concorde est déjà là et nous nous élançons vers Rivoli avec les tuileries à notre droite. Y a pas à dire c’est quand même quelque chose ce marathon question monuments. Le Louvre et c’est déjà Bastille et son premier ravitaillement. Olivier joue son rôle de lièvre en allant me chercher à boire pour m’éviter de ralentir. Comme il y a comme toujours un ralentissement à la sortie de la place, j’en profite pour boire un peu. Au fait nous ne sommes pas tous les 2 mais 3 puisque Raphaël, un autre new yorkais s’est joint à nous. Nous filons à la vitesse de 5min du km sans problème vers la place de la Nation (un peu rapide mais bon tout va bien) où là un grand père a décidé de régler le problème des retraites en traversant au ralenti le flot discontinu des coureurs ! Les cris n’y changeront rien, il veut traverser, il traversera !

Porte de Charenton, porte Dorée, on se croit sur le périf ! Et là un petit miracle comme je les aime, un homme arrive à ma hauteur et me dit : « salut ma grande ! Alors ça va ? ». Fabian, coureur belge rencontré au stage marathon en septembre dernier est là !!! Ravie de le revoir j’entame la discussion digne d’une pause café entre filles : « ouah mais t’as vachement maigri ??? Et ouaih 10 kg en moins ça vous change un homme ! ». Au bout de 2 min, j’entends derrière moi : « c’est pas possible j’en étais sur, j’entendais une voix de fille qui papote pendant un marathon cela ne pouvait être que toi ! ». Surgit de nulle part comme Zorro Pierre autre membre du stage est là lui aussi !!! Non mais vous vous rendez compte : retrouver 2 coureurs sur une course perdu au milieu de 30000 !!! Y a pas à dire j’adore les surprises de ce genre. Bon ils ne resterons pas longtemps et fileront vers leur destin de futurs marathoniens.

Vincennes se profile déjà et ce n’est pas sans une certaine émotion que je repasse là où je suis tombé il y a si peu de temps. Le bois de Vincennes est là et moi je vais toujours bien. Je surveille l’apparition de douleurs mais rien, toujours rien. J’en viendrais presque à m’inquiéter ce qui est quand même stupide. Au 18° km nous attendent 2 membres de CLM qui m’avaient prévenu : « tu vas voir on sera là et tu ne seras pas déçu ». Ah ben ça c’est sur : ils sont là sur le bord de la route complètement déchaînés ambiance Ibiza le jour de la gay pride ! Je crie pour leur signaler mon passage et j’ai le droit en retour à des hurlements : vas y ma Barbie ! ça dans le genre discret on a fait mieux. Mais cela va avoir un avantage : pour tous ceux qui ne me connaissaient pas encore les présentations sont faites. Du coup j’aurais le droit à des encouragements personnalisés de coureurs me doublant et les « vas y Barbie, c’est super ! » seront légions.

Nous revoilà dans Paris et je dois reconnaître que même si c’est totalement stupide puisqu’il reste un semi à courir je suis contente d’être de retour, comme si cela signifiait que la fin est proche. Nous tenons notre rythme sans problème et j’avance. Jusque là tout va bien, pas de douleurs, le souffle est là. Le plus impressionnant je trouve c’est le silence qui règne en fait au sein des coureurs. Autant ça papote vers les sas de 4h et plus, autant là un silence de mort règne autour de moi… ça me fait tout drôle et je comprends surtout qu’en me fixant des objectifs plus ambitieux je suis en train de changer de monde. Nous arrivons dans le fameux tunnel sur la voie Georges Pompidou et là se passe un phénomène étrange. Alors que tout le monde se taisait il n’y a pas encore 2 min, là tout le monde se met à crier : les « on n’est pas fatigué » fusent de toute part. J’en ai la chair de poule, là il n’y a pas de public, juste des coureurs entre eux qui savent que la partie difficile arrive et comme s’ils voulaient exorciser un peu leur peur se lâchent. Contrairement à beaucoup de coureurs, j’adore ce moment là, c’est d’une force d’émotion rare. Le jour resurgit et les ennuis vont commencer pour moi. Insidieusement, la fatigue arrive. Les jambes commencent à se faire lourdes, nous quittons les quais pour rentrer dans le 16° et je sens qu’il se passe quelque chose, que mon corps va commencer à se révolter. Je sais aussi qu’il va y avoir le fameux faux plat dans le bois si difficile à gérer à cette période de la course. La lassitude est là ne nous mentons pas… J’en ai marre ! Les kms défilent mais le rythme baissent, seconde après seconde, je ne tiens pas la distance… C’est frustrant de vivre ça, quand on a mal on sait ce qu’il ne va pas mais là ce sont juste mes jambes qui se mettent à fonctionner au ralenti. Au 32° km, un ami nous attend pour nous filmer, nous encourager. Je crois qu’il sent que je commence à souffrir mais il essaye de m’insuffler sa force pour continuer. Ce qu’il y a de bien c’est qu’il est marathonien également et il sait ce que je peux ressentir. J’avance tant bien que mal mais le moral commence à baisser. Au 36ème km pourtant une jolie surprise m’attend puisque ma famille qui devait être en Auvergne est là sur le trottoir avec une banderole, que dis-je, un drap rose immense rempli d’encouragements pour la fin. Je sais qu’il ne me reste que 5 km et pourtant je n’en vois pas le bout. Olivier est formidable, il ne me lâche pas une seconde, m’encourageant sans discontinuer comme Raphaël. Je tiens parce qu’ils sont là, je ne pense qu’à une seule chose à ce moment là : une douche, je veux une douche !!! Je saute le ravitaillement au 40ème me contentant de boire l’eau de ma gourde, je n’en peux plus je veux arriver. Pourtant j’ai l’impression de faire littéralement du sur place. Il reste 500 m, dans ma tête je sais que c’est un peu plus qu’un tour de piste mais pas moyen d’accélérer, mon corps refuse de faire le moindre effort. Et là Olivier va de nouveau être formidable, il m’accroche et me pousse ! C’est littéralement porté par lui que je redémarre. Je vais courir jusqu’à l’arrivée, que dis je voler ! Je sais que mon objectif ne sera pas là mais j’y serais arrivée quand même. Nous passons enfin la ligne et j’arrête de courir immédiatement. Là Olivier ne me pousse plus, il me porte… Je n’arrive même pas à pleurer, je suis juste mal et il me faudra plusieurs mètres avant de pouvoir remarcher toute seule. Nous rendons nos puces, nous allons chercher notre médaille, et là une femme qui me suit résumera en une phrase ma pensée : « y a pas à dire, un marathon ça se mérite ! »…

Ce que je retiendrai de ce premier marathon de l’année 2008 c’est une bonne leçon d’humilité d’abord. J’ai sûrement voulu aller trop vite, encouragée par ma progression constante. Je sais que je vaux mieux mais j’ai compris qu’il va falloir accepter de prendre mon temps. Je vais reprendre l’entraînement pour 2 marathons plaisir avec le Mont Saint Michel et le Mont Blanc et après je me compte me concentrer sur les 100 km de Millau qui sera la plus grande aventure de cette année. Je vais continuer à m’entraîner sérieusement et je sais qu’un jour les 3h30 seront là !

Barbie

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Commentaires (22)Add Comment
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Ecrit par LaPépite, avril 17, 2008
Une nouvelle fois , Bravo Barbie !! on s'est encore ratées ... NY, PAris ,décidément .. je suis passée au Cristal ...mais tu devais déjà être partie rejoindre ton SAS.
Pourtant moi aussi j'ai bien pensé à toi lorsque j'ai vu cet immense drap rose pour toi, l'émotion m'a envahie, il y avait une p'tite fille mais je n'ai pas pu l'interpeller ne connaissant pas son prénom, mais j'ai pensé très fort "ALLEZ VAS-Y BARBIE", je me suis dit "waouh,c'est fort ça !!"
A très bientôt peut-être sur le net ... ou en vrai ... et Bon courage et belle course pour Millau smilies/wink.gif
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Ecrit par Nathou, avril 16, 2008
smilies/wink.giftrès beau récit. moi qui n'ai jamais fait de marathon, ton aventure fait envie. Courage pour la prépa des 100 kms de Millau biz nathou smilies/cool.gif
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Ecrit par brinouille, avril 13, 2008
Comment ça tu n'as pas eu ton objectif temps ? 3h41 c'est vraiment bien ! j'ai la pression là smilies/wink.gif ! plus sserieusement on dit qu'on ne peut preparer que 2 marahton par an en performance, dont peut etre que tu devra priviliegier un seul dans une annee pour obtenir le temps que tu veux....mais franchement 3h41 chapeau, j'aimerai bien y arriver moi aussi !

felicitations, vraiment !
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Ecrit par gavroche75, avril 12, 2008
merci beaucoup pour ce récit rempli d'émotion comme tu sais le faire smilies/wink.gif smilies/wink.gif
nul doute que tu atteignes tes objectifs cette année avec une telle volonté
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Ecrit par Zoé, avril 10, 2008
Bravo Barbie pour ton récit épatant et ta volontée smilies/wink.gif
(Attend révélation secret petit coin spécial marathon smilies/grin.gif)

Bonne récup. en attendant smilies/smiley.gif
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Ecrit par Zoé, avril 10, 2008
Bravo Barbie
pour ton récit épatant et pour ta volontée.
smilies/wink.gif
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Ecrit par Moul@y, avril 09, 2008
Je ne sais si c'est tes pipis astuces, tes anecdotes d'avant-course, ou ton style hilarant qui me fait lire tes récits avec autant de soif mais je lis, relis re relis avec plaisir et delectation.
Le Palmito du 32e.
PS : ils peuvent pas l'avancer un peu le mont-blanc??? ca va etre long jusqu'à juin...
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Ecrit par Salsera, avril 08, 2008
Décidemment, je regrette ne pas avoir vu cette superbe banderole !
Pour le dernier pipi, mes copines m'ont donné leur plan: dans le sas tout simplement, le sac poubelle cachant (ou presque!) nos adorables fesses roses...! et hop, un petit coup d'eau dessus, ni vu ni connu !
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Ecrit par MIREILLE, avril 08, 2008
J'ai suivi le marathon comme spectatrice, convalescence oblige, mais je n'ai pas eu la chance de te voir ni le plaisir de de féliciter à l'arrivée, c'est vraiment super! Rendez vous est pris aux 100km de Millau où je serai accompagnatrice.
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Ecrit par Marathonnerre, avril 08, 2008
Comment fais-tu Barbie pour enchaîner ainsi les marathons ?
J'ai bien vu la banderole du 36e km, mais je ne savais pas que ce serait une surprise pour toi.
Frédéric
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Ecrit par Barbie, avril 08, 2008
Très bonne analyse Heidi ! C'est la première fois que je vis une course comme ça. C'est quand même formidable le marathon, à chaque fois c'est différent. En tout cas une chose est sure, je ne vais pas vivre que des marathons à temps et je compte bien profiter de l'ambiance sur mes prochains.
Barbie
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Ecrit par Heidi, avril 08, 2008
Ah oui chus bête c'est écrit... Marathon du Mont-Blanc.... smilies/grin.gif
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Ecrit par Heidi, avril 08, 2008
Bravo... encore une fois je suis admirative...
C'est drôle, ton histoire est comme ta journée (ou même ton week-end), précis et détaillé dans la première partie, relaté avec une grande acuité, puis dans le dernier tiers on a l'impression (on sent même, en fait) que tu étais moins connectée au réel et c'est flagrant à l'arrivée, un brin fatiguée peut-être ?
C'est ce qu'on appelle du vécu j'imagine.
Bonne suite... (Au Mont-Blanc tu fais le marathon?)
Heidi
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Ecrit par madamegal, avril 08, 2008
Superbe récit rempli d'émotions!
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Ecrit par Olivier, avril 07, 2008
J'ai lu ton récit avec beaucoup d'émotion puisque j'y ai retrouvé point par point la course que nous avons vécu. Je peux témoigner de ton courage et de ta tenacité qui ont surpassés ton petit manque de jus. Une très belle expérience que je suis prêt à renouveler pour la faire tomber cette barre des 3h40'.
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Ecrit par babou, avril 07, 2008
Barbie la journaliste... on sent la plume professionnelle ! en tout cas, félicitations, tu nous a bien fait partager tes émotions, ça nous donne vraiment envie ! Mais qu'est ce qui nous pousse donc à vouloir aller au bout de ces 42.195 km ? On sait que ce ne sera pas de la tarte, on sait qu'on va souffrir et malgré tout, on a envie d'y aller ! l'être humain est quand même bizarre, vous ne trouvez pas ?
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Ecrit par Metallica, avril 07, 2008
BRAVO BARBIE!

En lisant ton compte rendu,j'ai eu l'impression de revivre la course,presque comme si j'étais à tes côtés(sûrement une compensation à la frustration d'avoir raté le RV au Cristal!)
Idem pour moi,le coup de bambou je l'ai eu vers le 30ème et après mon lièvre m'a lâchée alors.....moi j'ai pu finir tranquille!(mais bien sûr le chrono...!!!!)

Encore bravo pour ton chrono et ta persévérance!
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Ecrit par marie, avril 07, 2008
tu te prépares encore de belles émotions !
on aimes se dire qu'on court pour le plaisir mais parfois qu'est ce que c'est dur !
mais le bonheur remplace vite les douleurs !
bravo a toi et bonne récup !
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Ecrit par papillon, avril 07, 2008
barbie,
j'ai vécu par tes mots toutes tes émotions sur ce marathon, surtout en ayant traversé le même parcours : l'empathie des marathonniennes !
formidable ta course, tu les vaux bien ! et quel courage
papillon
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Ecrit par Vero de Cavalaire, avril 07, 2008
Barbie c'est super beau, j'm'y croirais presque, super vous m'avez fait rever .j'espere que vous avez fait quelques km pour nous les blessees obligees de regarder les autres courir et j'espere que vous avez senti que nous etions là avec vous.biz vero
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Ecrit par Coccinelle, avril 07, 2008
Waow ! Quel récit ! smilies/smiley.gif
Bravo Barbie ! Un chrono superbe je trouve, et un miracle quand même : pas de véritable bobo, c'est génial !
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Ecrit par aud, avril 07, 2008
Avec une telle banderole, ça ne pouvait que bien se passer smilies/smiley.gif
Belles courses en perspective Barbie; le marathon n'en est qu'un avant-goût
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