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Christophe Carrio : Les clés de la minceur

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Après avoir observé beaucoup de débat sur la perte de poids, les crises de boulimie etc sur le site, je voulais réagir et vous apportez des éléments scientifiques de réponse.

L'article est pointu mais j'ai essayé de simplifier le plus possible des notions de génétique ou d'endocrinologie (science des hormones).

Un débat dans le forum peut être ouvert si vous le désirez.

Ces cinq dernières années, des scientifiques ont démontré, à travers une pléthore d'études, qu'une mauvaise signalisation de la leptine est la cause de problèmes majeurs, incluant la résistance à l'insuline, l'hypertension, l'élévation du cholestérol, le syndrome métabolique, le diabète, les pathologies cardio-vasculaires, des troubles de la reproduction et de la thyroïde, les fibromyalgies, les cancers, ainsi que la diminution des fonctions cognitives. La résistance à la leptine joue aussi un rôle majeur dans le déclin du métabolisme lié à l'âge.

La leptine a pour mission d'envoyer au cerveau des signaux pour accélérer le métabolisme des graisses (combustion des graisses) et supprimer les fringales. C'est une hormone puissante, produite par les cellules graisseuses, qui contrôle toutes les autres hormones de l'organisme. Elle est essentielle à notre survie, notamment en cas de famine. Plus la résistance à la leptine augmente, plus les cellules de l'organisme conservent les graisses et plus ces graisses renforcent la résistance à la leptine. D'où l'apparition d'un véritable cercle vicieux. L'excès de tissu adipeux qui survient avec l'âge augmente l'inflammation chronique de faible intensité et rend ainsi le cerveau moins apte à réagir à la demande de leptine. C'est le point de départ de toutes ces pathologies chroniques et, aussi, d'un vieillissement prématuré. L'idéal est de diminuer l'excès de graisse sous-cutanée et viscérale. Le plus efficace semble de suivre un régime. Cependant, 95 % du poids est souvent regagné. Pourquoi ? Principalement parce que la signalisation de la leptine ne se fait plus. Trop, ou trop peu, de leptine est responsable de sa mauvaise signalisation. Le mauvais signal de la leptine active fortement l'appétit par le NPY (Neuropeptide Y) et c'est le point de départ du « régime yo-yo ». Retrouver une meilleure signalisation et une meilleure sensibilité à la leptine est le défi pour maintenir durablement son métabolisme et une composition corporelle optimale, synonymes de santé et d'espérance de vie.

Le tissu adipeux : attention au surplus

 Le tissu adipeux est un organe vivant, aussi actif et interactif que le cœur, les reins ou le foie. Le dépôt ou la combustion des graisses se régularise par la production de ses propres hormones, les adipocytokines, dans les cellules graisseuses. De nombreuses cytokines sont produites par l'adipocyte : la leptine, l'adiponectine, le TNF-alpha, les interleukine 1 et 6, l'angiotensine. Elles peuvent augmenter ou diminuer l'appétit et le métabolisme, contrôlant ainsi le poids. La découverte des adipocytokines a révolutionné notre compréhension des mécanismes de l'obésité.

L'hormone qui régule le métabolisme : la leptine

 La leptine est une hormone régulatrice qui communique avec l'hypothalamus et donne essentiellement au corps le message « on/off » de l'utilisation du tissu adipeux comme énergie. La diminution calorique et celle du tissu adipeux réduisent la leptine, augmentant ainsi puissamment l'appétit par le NPY et réduisant le métabolisme de base et l'oxydation des graisses. L'organisme préserve ainsi son homéostasie.

Les effets durables d'une bonne signalisation de la leptine

- une perte de masse grasse ;

- une perte de poids ;

- une réduction de la prise alimentaire ;

- une diminution de la glycémie et de l'insulinémie ;

- une augmentation de la dépense énergétique ;

- une élévation de la température corporelle ;

- une augmentation de l'activité locomotrice.

En 1994, le Dr Jeffrey Friedman et son équipe de recherche de l'université Rockefeller de New York ont découvert que les cellules graisseuses de souris génétiquement obèses ne produisaient pas de leptine. Ils ont démontré que l'administration de leptine diminue leur appétit et stimule leur métabolisme. L'injection de leptine chez ces souris a rétabli un poids corporel normal. Ils ont aussi montré que la leptine agit par un système de rétrocontrôle. En effet, quand on mange beaucoup et que l'on commence à prendre du poids, l'augmentation du tissu adipeux conduit à celle de la production de leptine qui supprime à son tour l'appétit et stimule la combustion des graisses, afin de maintenir un poids normal.

La leptino-résistance 

 Chez les personnes chroniquement en surpoids, le problème vient du fait que l'action de la leptine est bloquée et qu'elle n'agit pas pour réduire l'appétit et stimuler l'oxydation des graisses. Les scientifiques appellent cet état « la résistance à la leptine ». L'excès de graisses corporelles est le résultat d'un manque d'activité physique, engendrant une perte de masse musculaire, d'une nourriture dénaturée par des aliments toxiques contenant des sucres raffinés et des graisses trans, trop d'oméga-6, des pesticides et des herbicides. Tous ces facteurs engendrent un excès de graisses et de substances toxiques dans les adipocytes. Les enzymes essentielles de l'énergie sont fatiguées. La réaction finale est une mauvaise adaptation catabolique des graisses adipocytaires menant à l'obésité et aux maladies chroniques. Notre système régulateur d'utilisation des graisses basé sur la leptine devient inefficace. D'autres adipocytokines jouent un rôle central dans le métabolisme des graisses ; l'adiponectine, sécrétée par nos adipocytes, diminue l'appétit et suscite la combustion des graisses. Les personnes en surpoids ne souffrent pas de résistance à l'adiponectine mais ont généralement une déficience.

Surpoids, leptine et inflammation

L'inflammation fait partie de la réponse protectrice du corps à une blessure ou une infection. Les Grecs antiques l'ont décrite comme un feu interne, les Romains par quatre caractéristiques : rougeur, chaleur, gonflement et douleur. Au début du XIXe siècle, les scientifiques ont découvert que l'inflammation est produite par des leucocytes qui migrent de la circulation sanguine jusqu'à l'infection ou la blessure. Des recherches récentes montrent une inflammation microscopique des vaisseaux sanguins liée aux crises cardiaques. Bien que l'inflammation produise beaucoup de symptômes associés aux maladies ou aux blessures, elle semble nécessaire à la guérison. 

Mais l'inflammation peut exister sans rougeur, chaleur, gonflement, douleurs ou autres symptômes et sans migration de leucocytes. De nombreuses substances médiatrices de l'inflammation endommagent nos cellules. Il existe aussi des « marqueurs » de l'inflammation. Parmi eux, la protéine C-réactive, ou CRP, a récemment retenu l'attention. Son élévation dans le sang, même modérée, est associée à l'obésité et au surpoids. Dans le tissu adipeux, les adipocytes représentent environ 30 % des cellules, le reste constitue le stroma.

Les conséquences de tous ces dérèglements sont en premier lieu un état inflammatoire chronique de faible intensité. Une étude récente montre son lien avec de nombreuses pathologies chroniques. En fait, la graisse corporelle est bien la cause de l'inflammation, par le fait même qu'elle sécrète des cytokines inflammatoires. La leptine en fait partie.

 Les personnes en surpoids sont donc soumises à une inflammation chronique silencieuse engendrée par leur tissu adipeux qui rend le cerveau et l'organisme résistants aux effets régulateurs de la leptine et d'autres hormones, y compris l'insuline et cortisol. Une dose excessive d'insuline et de cortisol empêche la perte de poids.

Les personnes voulant perdre du poids doivent avant tout contrôler cette inflammation. Aucun médicament ne viendra à bout de ce problème. L'aspirine ou les anti-inflammatoires n'agissent pas sur ce type d'inflammation. Le secret est avant tout l'alimentation et la micronutrition.

Comment améliorer sa signalisation à la leptine

La suralimentation, manger la nuit, grignoter entre les repas, le manque d'exercice, le stress ayant pour conséquence l'excès de graisses viscérales sont responsables d'une inflammation. Tout ceci amène une mauvaise signalisation à la leptine. Les solutions radicales employées par beaucoup, tels les régimes trop bas en calories, s'avèrent inefficaces à long terme. En effet, un tel régime ou un jeûne diminuent le transport de la leptine dans le cerveau de 50 % en seulement 2 jours, puis de 75 % à 90 % après 3 à 4 jours et, enfin, de façon indétectable en 5 jours. Le mauvais signal de la leptine dû à la restriction alimentaire va activer puissamment l'appétit par le NPY tout en diminuant le métabolisme de base et la thyroïde. Ceci est le point de départ du « régime yo-yo ». Une alimentation paléolithique à tendance crétoise, les exercices d'endurance, un peu de renforcement musculaire, une supplémentation riche en oméga-3 (entre 2 et 5 gr par jour d'EPA/DHA), et antioxydants sont indispensables pour améliorer sa signalisation à la leptine. La composition corporelle, l'énergie, la santé et l'espérance de vie s'en trouveront améliorées. Autre facteur à soigner, l'inflammation silencieuse qui peut être traiter par l'emploie systématique de curcuma, de gingembre, de clous de girofle, et d'ail qui agiront puissamment sur différents marqueurs et facteurs de l'inflammation. L'important étant d'en consommer un peu tous les jours avec vos plats.

 Conclusion

 Une bonne signalisation de la leptine réduit la graisse intracellulaire, stimule le métabolisme de base ainsi que celui de la thyroïde, sensibilise les récepteurs à l'insuline et améliore le profil neuroendocrinien. Malheureusement, avec l'âge, le surpoids et l'inflammation, l'organisme répond par la leptino-résistance. Un cercle vicieux s'installe ; pour venir à bout de cette physiologie inadaptée, il faudra agir de façon multiple avec l'éradication d'aliments inappropriés et par une hygiène de vie performante, comprenant une alimentation adéquate, de l'exercice et enfin des suppléments naturels permettant d'agir vite, efficacement et de façon saine.

Christophe Carrio

 

Les omégas

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Écrit par admin   
 

Mardi dernier mon médecin me dit : pour bien manger n'oubliez pas il y a les omégas

« pas de souci » lui ai-je dit, les omégas moi je ne pense qu'à ça !

Mon nez c'est sur a bien grandi parce que je ne sais quelle tête ça a les omégas

Alors pour tout savoir sur ces bêtes, regardez bien l'article en bas !

Oui je sais mais pour mon cerveau aussi ce sont les vacances... Plus sérieusement les régimes alimentaires souvent suivis par les coureurs et coureuses ont tendance à fuir le gras comme la peste. Il est temps de réhabiliter les omégas !

Les plus connus sont les omégas 3, 6 et 9.

La particularité de ces acides gras c'est qu'ils sont dits essentiels, notre organisme en a besoin pour bien fonctionné mais comme il ne les fabrique pas lui-même c'est à nous de veiller à notre apport journalier.

Leur rôle bénéfique pour notre cœur a été démontré en étudiant les populations japonaises et inuit, grandes consommatrices de poissons gras et moins touchés que la population mondiale par les maladies cardio-vasculaires. Leur rôle sur les dégénérescences neurologiques est quant à lui au stade d'études même si les premiers résultats tentent à prouver que la voix est bonne. Cela ne fait pas seulement du bien à l'intérieur de notre organisme mais également à l'extérieur puisqu'ils agissent sur la qualité de la peau et plus particulièrement sur l'hydratation, 1ère cause d'apparition des rides.

Pour faire simplet et court :

Les omégas 3

Ils fluidifient le sang, limitent les troubles du rythme cardiaque et diminuent les risques d'athérosclérose. Ils préviendraient la dépression et la maladie d'Alzheimer. (L'athérosclérose est le principal responsable de l'infarctus du myocarde, de l'accident vasculaire cérébral et de l'artérite des membres inférieurs. Elle se caractérise par une accumulation, sur la paroi des artères, de lipides, de graisse donc).

Les plus connus sont au nombre de 3 : l'ALA (acide alpha-linolénique), l'EPA (acide eicosapentaénoïque) et la DHA (acide docosahexaénoïque).

Sources d'acides gras oméga 3 : L'huile et les graines de lin, l'huile et les graines de chanvre, l'huile et les graines de citrouille, l'huile de krill, les huiles de poisson.

Les omégas 6

Ils jouent aussi un rôle important dans le bon fonctionnement des systèmes nerveux, cardiovasculaire, immunitaire, ainsi que dans les réactions allergiques et inflammatoires et la guérison des blessures. Consommés en excès, les acides gras oméga 6 peuvent empêcher que les effets bénéfiques des acides gras oméga 3 se manifestent, notamment sur le plan de la protection cardiovasculaire. Un excès d'oméga 6 peut aussi provoquer des douleurs et des maladies inflammatoires comme l'asthme ou l'arthrite.

Sources d'acides gras oméga 6 : L'huile de bourrache, l'huile d'onagre, la spiruline ou l'huile de cassis

Les omégas 9

C'est un acide gras non-essentiel, puisqu'il est produit naturellement par le corps. On n'a pas besoin de prendre de compléments. L'oméga-9 est principalement utilisé quand il y a une insuffisance en oméga 3, oméga 6 ou les deux. Quand le corps n'a pas assez d'oméga 3 ou d'oméga 6, il essaye de compenser en produisant des acides gras oméga 9 pour prendre leur place. Cependant, les dérivatifs en oméga 9 ne sont pas aussi efficaces que les oméga 3 ou les oméga 6 et notre santé va finalement en souffrir.

Voici une liste des principaux aliments qui renferment une quantité appréciable d'acides gras de type oméga-9.

Source d'acides gras oméga 9 : Huiles olive, canola, arachide, sésame, soja ; noix de macadamia, noisette, amande, pacane, de cajou, pistache ou arachide ; olive ou avocat.

Conclusion :

On nous propose à prix fort des mélanges d'huiles et des suppléments d'acides gras oméga-3-6-9 en proportions « idéales ». On peut se poser des questions sur leur utilité réelle. Selon les experts, nous consommons déjà trop d'oméga 6 donc pas la peine d'en ajouter. D'autant plus qu'ils nuisent au métabolisme des précieux oméga 3, qui, eux, manquent cruellement à notre alimentation.

Les oméga 9 ? Notre corps en fabrique. On peut aussi les trouver dans l'huile d'olive.

Bref pour faire court et comme souvent notre santé est dans notre assiette ! A vous de jouer et de manger équilibré.

 

L'aspartame : bon ou mauvais ?

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Écrit par admin   
 

Le sujet revient comme les marronniers dans la presse féminine : l'aspartame, bon ou mauvais pour la santé ?

Evidement ils sont tentants ces faux sucres qui nous font espérer de pouvoir perdre du poids tout en continuant à manger gâteaux, chocolat et autres boissons gazeuses... Pourtant régulièrement on nous rappelle à l'ordre : les faux sucres sont dangereux pour la santé !!!

Déjà avant d'aller plus loin, une réponse à une question tout bête : l'aspartame c'est quoi ?

Il est composé de trois produits chimiques, l'acide aspartique (40%), la phénylalanine (50%) et l'ester de méthyle (10%).

Alors qu'en est-il vraiment ? Je vous préviens tout de suite, la réponse ne va pas être aisée à donner pour la simple raison que les études se suivent, se contredisent et sont de toute façon relativement peu exploitables. La dernière qui circule sous le manteau implique le coca cola light pour ne pas le citer, accusé d'être à l'origine du syndrome du golfe. La chaleur est plus particulièrement en cause :  « Il suffit donc que les bouteilles des dites boissons séjournent quelques heures dans un entrepôt ou un véhicule de transport non-réfrigéré et exposé au soleil (à des températures excédant 86 degrés Fahrenheit, ce qui est très fréquent en été et encore plus dans le désert), ou tout simplement dans un estomac humain, pour que l'aspartame qu'elles contiennent se transforme en un poison mortel qui agit insidieusement pour engendrer toute une flopée de symptômes et de maladies »... Voilà pour faire court ! Le problème c'est que bien sur cette théorie a un avantage certain : elle dédouane immédiatement l'armée américaine et son usage quelque peu libéral des psychotropes pour faire tenir les troupes, sans parler bien sur des expositions à certaines armes plus ou moins radio actives. Je ne dis pas que le dit coca n'est pas responsable (d'ailleurs Pepsi en prend pour son grade également bien sur) mais il faut prendre en compte tous les éléments et cela n'est pas fait dans ce cas présent.

Le neuro-scientifique Richard Wurtman a déclaré que la consommation de doses élevées d'édulcorants comme l'aspartame provoquerait effectivement des « crises » de sucre.

L'American Cancer Society a confirmé cette déclaration après avoir suivi 80 000 femmes durant six ans. Parmi celles qui ont pris du poids durant cette période, les femmes qui utilisaient des édulcorants artificiels comme l'aspartame en ont pris davantage que celles qui n'en consommaient pas.

Une autre étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs, parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l'obésité. Cette étude porte sur un groupe de femmes à la diète et démontre qu'elles ont tendance à manger davantage durant les jours qui suivent l'ingestion de boissons light avec de l'aspartame, comparativement à l'ingestion de boissons sucrées naturellement.


Mais là encore il faut tempérer ces études. Nous le savons toutes très bien, le fait de faire le choix d'un produit allégé a souvent pour but de nous permettre de nous déculpabiliser de manger soit un gâteau, soit une glace, soit de boire autre chose que de l'eau. Il est intéressant de noter que pour les personnes diabétiques se retrouvant dans l'obligation de contrôler leur taux de sucre et qui peuvent alors compenser par l'usage d'édulcorants, la prise de poids n'est pas au rendez vous. Le diabétique ne mange pas plus, il mange juste différemment.

Autre élément à prendre en compte : très souvent l'appellation « allégé en sucre » nous donne tout de suite bonne conscience. On la confond hélas trop souvent avec l'appellation « light » alors que cela ne veut absolument pas dire la même chose. Il suffit de se pencher un peu sérieusement sur l'étiquette pour découvrir que certes le taux de sucre est moins important mais il est compensé par un taux de graisses plus élevé pour maintenir une qualité gustative indispensable si on veut vendre le produit. Résultat : des aliments plus caloriques alors qu'allégés en sucres...

Les études concernant le lien entre absorption d'aspartame et de cancer posent elles aussi problème. La quantité ingérée par les animaux testés est à des années lumières de ce qu'un homme peut ingérer chaque jour.  C'est un peu comme l'orange qu'on ne doit pas manger le soir si on veut dormir. Il faudrait manger 9 kg d'orange pour arriver à 1gr, ce qui est assez rare...

Alors je fais quoi ? Je peux en manger ou pas ? Je pense qu'il s'agit avant tout de faire appel à son bon sens. Il suffit de voir sa composition, nous sommes loin d'un produit naturel... Vous n'allez pas mourir foudroyé d'un cancer parce que de temps en temps vous buvez une boisson light mais quand cela devient une habitude, il faut peut être se poser des questions. De toute façon vous pourrez toujours me répondre qu'avec la pollution, les pesticides et autres réjouissances, on est tous foutus et comment vous donnez tort... Les études se suivent et se contredisent la plupart du temps, sans parler du fait qu'elles sont souvent présentées tronquées et sorties de leur contexte. Il ne s'agit pas de revenir à l'âge de pierre et de ne plus manger que du cru mais plutôt de se dire que si notre organisme a pu vivre sans problème sans pendant des siècles, il va peut être pouvoir continuer quelques années... Tout excès est mauvais ! Retrouvons le plaisir de sucrer au miel, allons vers des édulcorants naturels comme le sirop d'agave par exemple. Non seulement nous nous ferons plaisir mais nous limiterons l'usage de produits chimiques. 

L'avis de Barbie : en choisissant de traiter ce sujet je sais que je vais engendrer pas mal de commentaires. Tout ce que je peux dire à titre personnel c'est que j'étais une vraie adepte de ces produits que ce soit  à l'état pur pour sucrer mes yaourts et autres fromages blancs ou utilisés dans les boissons dites « light ». Sur les conseils de mon nutritionniste, je suis passée au miel dont je suis devenue une grosse consommatrice. Résultat : je n'ai pas pris un gramme et je dois bien avouer que j'ai diminué sensiblement ma consommation de chocolat et autres produits très sucrés dont j'étais friande. Je n'ai pas complètement arrêté mais j'en éprouve moins le besoin irrépressible. Alors effet secondaire ou pas de l'édulcorant, je ne sais pas mais en tout cas je profite à plein du miel pendant qu'il en est encore temps. Il parait que les abeilles disparaissent avec la pollution...

 
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