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fév 03
2012

Marathon de Miami 29/12 et 5k Tropical

Posted by stefanie in Untagged 

stefanie

 

Cela fait 5 fois que nous allons en Floride dont Miami, alors pourquoi pas essayer le marathon !!?

Nous sommes arrivé le jeudi sous un soleil tropical !!  

Le  samedi nous faisons la course de 5km qui longe la Marina sur une grande route, cette course rassemble 2867 coureurs et même des tout petits !! 

On se trouve devant et une fois le départ tout l'monde fonce !! Je n'ai pas l'habitude de faire ces courses de 5 ou 10 km qui partent à fond, en plus avant un marathon !!

 

Des petits nous double et vont à fond mais bien sûre s'aperçoivent de leur erreur au bout de 2km à peine !! Sinon,  je suis sur un rythme de 4,30 km, c'est trop rapide pour moi et mon tendon d'Achille et j'ai du mal à respirer car chaud et humide. Je rattrape mon mari et fonce pour rattrapé une petite qui va hyper vite (avec un maillot d'athlète déjà !), bref je fonce voit l'arrivée et là un petit vieux se met à sprinter avec moi !! Trop fort, j'arrive en 24mn et 00s ! Mon mari 8seconde après. Une grosse médaille (pour un 5km) nous est offert avec un tee short sympa. Finalement, les courses rapide sur route ça me plait. Je suis donc 125 sur 2102 arrivants et 7èmVF1/165. On va fêter ça avec une bonne marguerita !! (pas la pizza, le cocktail !)

Le lendemain, levés 3h du mat. je mange ma semoule avec banane et un thé et on part pour rejoindre la ligne de départ à Market Place, 45mn !!! Pas grand monde dans les rues à part les fêtards. C'est bien organisé, dépots des sacs et directions le départ MAIS je quitte donc mon mari car je suis dans le sas B et lui D(j'avais inscrit mon score du marathon de Boston 3h39 l'année dernière donc en préférentiel, mais je regrette car personne dans mon sas je n'ose y aller, il est tout petit alors que le sas de derrière le C, on dirait des fauves près à surgir, j'ai peur de me faire piétiné par tout ce troupeau de coureur !! Ca va de A à J !!

Après l'hymne national américain qui me donne des frissons à chaque fois, le départ est donné à 6h15, pour le 10ème marathon de Miami.

Ca part trop vite, surtout que je transpire déjà et j'ai du mal à respirer, il fait nuit on court sur la voix express mais c'est joli avec les bateaux de croisières tout éliminés. 

Il y a 17OOO coureurs sur le semi-marathon et 6000 pour le marathon, donc ça va vite et je me fait doubler...(ils doivent se dire : mais qu'est ce qu'elle faisait dans le sas B !!!, la honte).

Beaucoup de faux plat mais je suis bien dans les temps pour 3h43, tout est en miles et je préfère on a l'impression que ça va plus vite  (42km pour 26 miles). Tiens on passe devant notre cantine de marguarita ....mais trop tôt pour un boire une !!! (Collins avenue)

Au 127me je commence à avoir mal au tendon mais ça je connais et surtout du mal à respirer, c'est bizzare, j'ai l'impression d'avoir fumer 10 cigarettes d'un seul coup !!

Au 13ème miles c'est la séparation entre les coureurs du semi et ceux du marathon, c'est drole j'ai envie de suivre ceux du semi...encore 13 miles à faire sous cette chaleure et humidité, je suis sur la base de 3h45, perdu un peu de temps, mais tant pis, faut faire moins de 3h50 maintenant.

Au 17ème mon mari me double !!!! (il sont partit 6mn après nous !!), ça fout un coup je penses même à marcher !!!!!! mais bon, il reste à peine 9 miles. On croise les 1er, je me demande combien de temps entre les 2, au moins 1h30 !!

Je penses aussi à LATORTUE et PCONVERT qui font   le marathon de Marakech  et qui l'on surment terminé (6h de décallage horraire).

Ca parait long, moins de spectateurs pour nous encourager mais c'est tôt aussi. Et voici un peu de pluie pour nous rafraichir, ça fait du bien. Je bois à tous les ravitos (chaques miles) et prends mon gel au 20ème. Je vois au loin mon mari et décide d'accélérer pour le retourver, et hop, je le dépasse croyant terminer devant lui au chrono. On sort de Key Biscayne et la fin est proche mais tellement loin finalement...

Un coureur me dépasse avec ses chaussures à 5 doigt, ça fait bizarre, j'attends le dernier miles, le voici enfin mais ça continue, un virage et...enfin l'arrivée en chrono nul pour c'qui était espéré : 3h53, je suis épuisé, c'est rare à ce point. J'attends mon mari qui arrive aussi épuisé, on s'échange nos score, il fait 3h50 !!! Bon et bien c'est moi qui paye la marguerita ce soir !!!!!!! On reçoit une énorme médaille qui pèse 10 tonnes !!!! On se change, et c'est reparti pour 45 mn de marche, plutot 1h car je n'ai plus de tendons d 'achille (petite pensé pour Stella) tellement j'ai mal. 

Déçu par le score mais finalement le classement n'est pas si nul : 792/3943 arrivants (pas mal d abandons) 163/1363 femmes et 35èmeVF1/260.

On est resté pendant jusqu'à jeudi pour profité et recommencer à courir le mardi matin. Le dimanche et lundi impossible de marcher normalement, tendon HS !!

J'ai bien aimé ce marathon malgré les faux plat mais ce n'est pas le parcours le plus difficile mais l'humidité et chaleur. Moins d'ambiance que sur les autres marathons américains mais sympa quand même. Ravitaillement correct : tous les miles eau et gatorade et gel vers la fin.

C'est pas l'tout mais faut bientôt que l'on s'entraine pour le marathon de Barcelone le 26 mars !!

 

fév 03
2012

si tu veux un ami, apprivoise-moi...

Posted by Barbie in Untagged 

Barbie

Alors que je me promenais le nez au vent en Inde toute heureuse d’être là, j’ai profité de l’occasion pour penser un peu. J’avoue cela m’arrive très rarement ! Je suis plutôt du genre à ne penser à rien, à me laisser porter et ne surtout pas chercher des solutions à des problèmes qui n’ont pas lieu d’être dans ces moments à moi toute seule. Je pars aussi du principe que si je suis concentrée sur ma petite personne, je ne pourrais pas être réceptive à ce qui se passe autour de moi, les autres participants, les gens rencontrés sur le bord du chemin…

Mais là tout s’est un peu bousculé dans ma tête… Après avoir donc rencontré Alexandre Debanne au hasard d’une plantation de thé et du coup raconté toute l’histoire de mes débuts de coureuse à Valérie, je me suis rendue compte que depuis tout ce temps j’occultais toujours une partie de mon histoire, comme si je ne pouvais pas la raconter, de peur, je ne sais pas, de plonger dans le pathos mal placé dans ces lieux où nous sommes là avant tout pour prendre du plaisir. Et puis zut à la fin, je ne vous ai jamais raconté l’histoire de façon complète et je ne vois pas pourquoi. C’est une partie de ma vie qui a énormément compté, beaucoup plus que mon entourage le pense d’ailleurs et aujourd’hui j’ai envie de la mettre par écrit et de vous la raconter.

Lorsque je travaillais à la Ligue j’ai très vite entendu parler de Philippe qui était bénévole chez Jeunes Solidarité Cancer, association dont le nom veut tout dire : elle se consacrait à l’aide, au soutien des adolescents et jeunes adultes atteints de cancer que souvent on ne savait pas trop mettre dans les services. Philippe avait en charge le droit du travail et travaillait d’ailleurs également pour AIDS avec l’idée de faire avancer la cause des jeunes malades. Avoir un cancer à 60 ans et ne pas pouvoir retourner travailler on peut l’accepter, qu’en est il des jeunes qui ont 20 ans ? Qui débutent leur carrière ? S’il se consacrait à cette cause c’est qu’il avait été directement concerné : jeune avocat promis à une carrière brillante, tout s’était arrêté brutalement avec le diagnostic d’un cancer de la face. C’est un cancer rare qui ne se soignait pas de façon satisfaisante à l’époque et pour résumer la situation : il avait la « gueule cassée ». Avant de le rencontrer j’avais entendu parlé de lui à la machine à café, avec des réflexions du style « c’est vraiment dur de le regarder, moi je n’y arrive pas, il me fait presque peur ». Avoir été malade, on peut le surmonter, avoir le visage totalement ravagé, c’est autre chose. Chaque matin, chaque rencontre, tu dois raconter ton histoire, expliquer… voir la compassion dans les yeux des gens, leur pitié ou pire encore leur indifférence ou leur peur.

J’étais allée voir son profil sur le site de l’assoc et il n’y avait que les photos « d’avant ». J’avais alors découvert le visage doux d’un jeune homme qui ressemblait comme 2 gouttes d’eau à Michel Berger. Lorsque nous nous sommes rencontrés en vrai, je n’ai jamais vu son visage actuel, j’ai toujours eu en face de moi ce visage d’avant, même si la douceur du regard laissait transparaitre parfois la souffrance de toute cette vie massacrée. Immédiatement le contact est passé. Il m’a très vite dit qu’il m’aimait bien parce que j’étais une des seules à le regarder vraiment dans les yeux justement.

Notre histoire a pris une tournure plus personnelle lorsque j’ai quitté la Ligue en fait. Je n’étais plus une collègue, je pouvais devenir officiellement une amie. Nous avions tellement de points communs que cela en devenait drôle à la fin : même signe astrologique, même passion pour la musique classique, les primitifs italiens, « le Petit Prince » qu’il connaissait presque par cœur, notre amour pour les crêpes au Grand Marnier de Megève… Nous avions même une passion inavouée pour la musique de William Sheller et une habitude qui nous avait faire rire lorsque nous l’avions découverte : la manie d’écrire au crayon à papier dans notre filofax. Alors que les agendas électroniques et autre outlook débarquaient, nous aimions tous les 2 le contact du papier. Un jour que l’on faisait la liste de tous nos points communs, il en était arrivé à la conclusion que nous étions forcément des faux jumeaux séparés à la naissance !

Lorsque j’ai retrouvé un nouveau travail, nous avons commencé à nous raconter nos vies par mail interposés et il était aussi bavard qui moi ! L’écrit était un mode d’expression qui lui allait bien puisqu’il parlait difficilement par moment et cela finissait toujours par le fatiguer un peu. Il s’amusait de mes débuts de coureuse et m’avait dit alors que j’étais un peu gênée de lui raconter ce que je considérais comme des choses un peu futiles : « avec toi je suis dans la vraie vie, continue ». Jour après jour, mail après mail, nous nous apprivoisions.

La vie nous a joué un drôle de tour un jour. Alors que je tombais enceinte de mon petit dernier me préparant à donner la vie une nouvelle fois, un nouveau cancer lui était diagnostiqué. Comment la vie peut s’acharner à ce point sur quelqu’un ? Je n’ai jamais compris. Prostate cette fois chez un homme de 40 ans… Allez comprendre… Opération, protocole de soins, c’était reparti. Et croyez-le ou pas, c’est pourtant la triste vérité, sa sœur plongeait dans un cancer du sein foudroyant et qui allait lui être fatale. C’est à ce moment là qu’il a commencé à vraiment me raconter sa vie privée, ces histoires de cœur, des doutes, sa tristesse d’être seul pour traverser tout ça, son premier baiser échangé à Megève, là où je me suis mariée justement, encore un point commun. Un jour il m’a dit une phrase qui me bouleverse toujours autant quand j’y repense : « tu te rends compte Cécile, je vais mourir sans savoir si j’aurais pu être un bon père »…

Alors que sa sœur finissait ses jours en soins palliatifs, le cœur de Philippe s’est arrêté de battre. Il était seul chez lui, ce dimanche. J’ai pensé à l’appeler ce jour là et puis la vie de famille, mon bébé, je me suis dit que je ferais ça tranquille le lundi. Lorsque j’ai appelé, c’est son frère qui a décroché et qui m’a prévenu de la situation. Le jeudi sa sœur partait le rejoindre. Nous les avons mis en terre le même jour. Imaginez un peu, deux cercueils l’un à côté de l’autre… Pour toute sa famille, parce qu’il faut bien s’accrocher à quelque chose dans ces moments de douleur extrême, il est parti pour qu’elle ne soit pas seule en arrivant là haut. Moi très égoïstement il m’a laissé seule avec mes remords de n’avoir pas appelé le dimanche comme si cela aurait pu inverser l’histoire. La famille m’avait mis de côté ses livres de droit et l’exemplaire du Petit Prince que je lui avais offert pour son anniversaire. Je l’ai tout de suite offert à ses neveux pour que ce livre reste dans la famille.

Lorsque des évènements personnels sont venus secoués ma petite vie tranquille, j’ai immédiatement repensé à ces mots qu’il m’avait dit : « je vais mourir sans savoir… ». Alors j’ai décidé de vivre avec un grand V. Il me manque souvent, il m’a fallu des mois pour arrêter de me mettre à mon clavier pour lui envoyer un mail, pour lui raconter mes aventures, mes petites histoires. Je m’amuse en pensant que chaque fois que je cours un marathon, sur les pas de Philippides, c’est un peu Philippe qui est là aussi. Ce qui me reste de lui, c’est un crayon, un simple crayon à papier. Il m’en avait offert deux très beaux pour aller avec mon nouveau filo justement. Aujourd’hui toutes les notes que je prends sur mes petits carnets (je remercie à cette occasion mon sponsor papier à savoir Glamour et Muriel !) qui m’accompagnent dans mes ultras pour vous écrire mes « fameux CR », c’est avec ce crayon que j’économise pour qu’il dure le plus longtemps possible.

Dans chaque mot que j’écris, tu es un peu là Philippe. Tu n’as fait que traverser ma vie comme une étoile filante, comme l’étoile de Saint Ex mais tu l’as éclairé comme un soleil, alors merci.

Cécile

 

fév 03
2012

2011/2012

Posted by runsk in Untagged 

runsk

Déserteuse de CAF depuis le marathon de New York, je pense quand même aux copains CAFeur(euse)s et je vous présente mes meilleurs vœux pour 2012 !

Pas très présente parce qu'encore une fois prise dans un nouveau tourbillon : nous avons acheté une maison, tout cassé, et pour le moment nous sommes donc les heureux propriétaires d'un énorme tas de gravas... Espérant un jour qu'il nous héberge, on a "quelques petits travaux" à faire avant de pouvoir poser nos cartons. Donc pour nous c'est : métro, boulot, casto, niveau... Je continue l'entrainement (vital !) mais je doit bien avouer que les foulées de Vincennes risques d'être difficiles :)

Sur ces quelques news : je souhaite à chacun(e) une année heureuse, paisible et sereine. Avec des dizaines de beaux instants partagés et de très belles surprises au cours de ces quelques 365 jours... Et fin du monde ou pas cette année, conservons le plaisir de courir comme refuge intérieur :)

 

 

 

 

 

fév 01
2012

marathon de Marrakech : la revanche de La Tortue

Posted by latortue in Untagged 

latortue

Marathon de Marrakech : la vengeance de la tortue

 

Alors que le départ n'a pas encore été donné, j  'ai dans la tête deux titres pour mon récit : "la vengeance de la Tortue" ou " l'année prochaine, je courrai le semi !" il dépendra du bon ou du moins bon déroulement de ma course

 

Jamais facile, le 1er marathon de l'année : juste aprés les fêtes (enfin, un mois aprés les fêtes, tout de même), le froid de l'hiver (sur la côté d'Azur ? Tu te moques, là ?), une nouvelle année qui débute, (oui, ça change quoi, pour toi?)....tout cela fait que, en général, je galère à Marrakech.

 

Pourquoi y retourner alors ? Parce que j'aime bien partir en honeymoon aux portes du désert, j'aime bien retrouver mes copains marocains Mounir et Palmito, m'imaginer sultane dans le Riad, me faire dorloter au hammam, savourer un couscous aux légumes à chaque repas, me perdre dans les souks, déguster des pâtisseries marocaines riches en miel, accompagnées de thé à la menthe bien sucré( oui, bien sucré...j'assume !)

C 'Est pour tout cela que je me retrouve ce matin derrière la ligne de départ de mon 3 eme marathon de Marrakech.

 

Pour le moment, je grelotte au lever du soleil dans un ciel immaculé !... Et c'est tant mieux. C'est une garantie de bien-être pour la suite. J'aime mes joues glacées, et ce petit vent rafraichissant (sûr qu'il passe sur les neiges de l'Atlas, avant de se faufiler sous mon Tee-shirt).

 

Les kms défilent, tranquilles. Pconvert, en costume, pour son 90e marathon, m'accompagne, me photographie, me filme. Les températures grimpent, et promettent de continuer. Je ne sais pas où il trouve la motivation pour courir avec une veste noire à manches longues, un pantalon long, noeud "pap" et chapeau! moi qui commence à transpirer avec ma jupette et mon léger Tee-shirt.

Passage dans les oliveraies. J'aime bien tous ces oliviers

 

Le parcours a changé. Nettement moins agréable, au milieu des voitures, des mobylettes, des charrettes tirées par de petits ânes.

Je revis ma journée de vendredi. Il pleut à Marrakech. C'est plutôt triste et boueux. Ça tombe bien, c'est le jour que nous avons choisi pour une petite escapade à Essaouira, avec les copains. Et à Essaouira, station balnéaire, c'est grand soleil : promenade sur le port, poissons grillés, flânerie et shopping dans les rues colorées, qu'est ce qu'il fait bon vivre !!!

 

Nous voici dans la Palmeraie de Marrakech. J'aime bien cette belle portion du parcours, avec ses palmiers, ses dromadaires si calmes et nonchalants. Ils m'ont connue moins vaillante, l'année dernière !!!!

Patinoire sur la droite, avec une affiche "marchés de Noël". Insolite !

Des enfants sur le bord du chemin qui tendent leur main pour une petite tape, qui m'accompagnent en courant, quelques mètres, qui voudraient bien que je leur donne ma casquette. Attendrissant !

 

30kms. On arrive dans le dur, pas seulement physiquement, mais surtout mentalement. Aucune surprise ne m'attend. Je le sais, les 12 derniers kms ne sont que faux plat, longues lignes droites inintéressantes, usantes.Tout ce dont j'ai horreur !! Ma décision est prise, soit je gère, soit l'année prochaine, je courrai le semi.

Donc, ne pas s'emballer, ne pas se laisser dépasser par la situation, ne pas marcher, s'amuser à changer sa foulée, positiver !!!!

 

Et, je sortirais gagnante de ce bras de fer avec les 12 derniers kms de ce marathon : je résisterai à la chaleur, je boosterai 2 neo-marathoniens, encouragerai une jeune Italienne aux jambes de gazelles, franchirai triomphante la ligne d'arrivée en 4 h 29 mn sous les encouragements de certains de mes copains déjà arrivés.

 

La suite ne sera que bonheur avec un hammam revigorant, un chouchoutage de mes petons, un massage relaxant d'une heure, à l'huile d'Argan,  entre les mains expertes d'une masseuse marocaine (à ne louper sous aucun prétexte).

Et pour se réconforter encore, aprés cette belle course et ce massage qui nous laisse totalement flagada, une petite récompense avec la dégustation de quelques pâtisseries marocaines accompagnées de thé à la menthe. Il faut dorloter ce corps qui nous a tant donné.

 

Escapade, le lundi, dans la vallée de l'ourika, avec un peu de grimpette jusqu'à une cascade, histoire de "décrasser"  la machine., suivi d'un déjeuner en terrasse au soleil. J'en suis à mon énième couscous légumes.

 

le mardi, une nouveauté pour pconvert et moi, cette année : un 18 trous au royal golf, superbe parcours au milieu des orangers, bougainvilliers, Palmiers, Eucalyptus ....

Malgré un peu de réticence, au départ, j'avoue avoir apprécié. La beauté du lieu, le calme, la sérénité, la gentillesse des caddies, une matinée agréable avant notre retour pour le Sud de la France sous la neige.

 

Bilan plus que positif pour ce 1er marathon de l'année !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

jan 31
2012

Une pétroleuse résiste et se jette ... dans la boue :-)

Posted by Mat in Untagged 

Mat

Avant de débuter le CR en bonne et due forme, un petit prélude... Je me dois de rappeler à la communauté CAF et aux gentils amis des pétroleuses que je suis la seule survivor pétroleuse à attacher pointes pour arpenter les stades boueux des endroits les plus pittoresques d'Ile de France.. Pendant ce temps là, Sophi fait mumuse avec son vélo, Brinouille fait sa crâneuse en marche athlé, la blonde teste les galettes des rois aux 4 coins de France et Chlore fait des lignes en piscine... Mais je résiste !!!! Même si ... au 1er tour, l'esprit pétrolesque m'a fâcheusement manqué - au point de limite de dégoûter des cross - mais bon, les courses se suivent et ne se ressemblent pas ... donc ...

DIMANCHE 29 JANVIER 2012 - Cross régionaux – 2nd round

Retour du ski le vendredi, prépa saucisson raclettes ricard belote ski.. le cocktail avait marché l’an dernier, espérons que la magie altitude refasse effet cette fois.  Les séances de vendredi et samedi témoignent que .. oui, Y a pas photo : pas de vacances depuis août… ben quand elles arrivent, ma parole , ça fait du bien ! le samedi, de la pluie : YOUPI ! je n’ai pas acheté mes nouvelles pointes pour rien ! ( même si .. entre temps j’avais quand mm réussi à racheter des jolies baskets de trail violette ADIDAS !) . Pourtant, dimanche matin , pas de motivation. En plus, une petite douleur au tibia se fait sentir.Je sais qu’il n’y a pas d’enjeux ( je serais a Madrid pour le prochain tour) et j’ai peur de me faire mal. Mon objectif reste quand mm le semi de paris. Mais, pour une fois,  je suis prête à l’heure donnée par Floriane : 12h rue Lecourbe.
Je retrouve une Floriane à moitié motivée et qui comme moi, a profité de sa soirée d’hier … Donc c’est en mode « no pression » que nous nous dirigeons vers Choisy le roi. Et dire qu’il y a une semaine, nous descendions toutes deux les pistes de la Clusaz…  Autant se retrouver en bas des télécabines, c’est facile, autant trouver le cross au sein du parc départemental de Choisy, c’est un poil compliqué. On en a profité pour visiter l’aéroport d'Orly entre midi et deux le dimanche… ses rond points, ses pancartes... et au final, un panneau indique Créteil : ouf ! Le départ est à 13h20. Il est 12h45. Nous tournons et retournons … demandons notre chemin a des footeux qui en sont à la 4eme ? 5eme mi-temps ? Ils nous indiquent armés de leurs verres de vin chaud ( et tous en même temps, sinon, c’est pas drôle) qu’il faut faire demi-tour, passer sous le pont… et là, je sors mon arme habituelle pré cross : MON TELEPHONE ! allo Steeve ? SOS Manu ? Sedef ? … tous mes rappellent, mais surtout Sedef nous encourage à nous habiller directement, à nous échauffer de la voiture jusqu’au départ où nous attendra Philou avec nos dossards. Philou, que nous nommerons dans ce chapitre : LE SAUVEUR ;-). Go go go !!!! Floriane se gare à l’arrache, on saute dans nos pointes, direction le départ, on aperçoit Philou, pop pop les dossards.. et en tant que boulet, ben j’ai pas d’épingles ! Finalement Aurélie du VRC m’en donne 3, et on file courir un peu ( autant dire que niveau cardio, le speed de l’arrivée a bien fait monter les puls !) . C’est plutôt les jambes qu’il faut chauffer. Le terrain est gras, et je suis contente de pouvoir vraiment étrenner mes chaussures. On croise Séverine ( et oui, il y en a une qui sauve l’honneur et qui est arrivée dans les temps, et qui a même pris le temps de s’échauffer !) , puis au bout de 15min, on part se placer sur la ligne de départ. L’ambiance derrière l’élastique est plutôt bon enfant. Tout à fait le genre de départ que j’apprécie – sinon, je me laisse impressionner et … je me mets une pression inutile souvent pénalisante … et puis, on n’a pas vraiment eu le temps de réfléchir à la course, de se poser des questions de toute façon avec cette arrivée en fanfare ! A ce moment, on se dit qu’on a bien de la chance d’être là – on n’y croyait plus ! Et puis.. le sauveur nous attend dans la froid depuis 1 heure, donc rien que pour ça, on va tout donner !
Top départ ! Pas mal de monde, mais moins de bousculade qu’au premier tour. Je trouve rapidement ma place et mon cardio est autour de 165. Je maintiens cette allure, dépasse Séverine, en pensant qu’elle me redépassera par la suite. Je sais qu’elle a de l’expérience et que les cross sont sa spécialité, et que donc… elle gère mieux que moi et que je vais peut-être payer un départ peut-être trop rapide. Et en même temps, je me sens bien. je ne double pas mais ne me laisse pas doubler et surtout constate que ma douleur au tibia a disparu. Le parcours est chouette ! il est composé pour les filles d’une petite boucle, d’une moyenne et d’une grande. Le terrain est régulier, ce qui est appréciable point de vue sensations ( parce que les pointes sur le dur... Plus jamais ! ) . Une première petite côte arrive ou je double 2 ou 3 filles. Puis je vais suivre une « Rosalie » et être suivie d’une Martine ensuite pendant une bonne moitié du parcours. N’ayant fait aucun repérage du parcours et ayant encore en tête le calvaire du 1er tour, je ne tente pas d’accélération. J’avance … et puis c’est tout. Passage devant le sauveur, pop pop on sourit – et c’est parti pour la 2eme boucle. Avec sa grande côte. Et là…je me fais doubler par 2 ou 3 filles, surtout dans la descente. Je n’arrive pas à zapper les cailloux et les bosses de cette descente et à ne pas penser à une éventuelle chûte et blessure – donc je ralentis : point à travailler pour les prochains cross ! c’est à la fin de cette descente ( qui restera pour moi le point difficile de ce cross) que je me sens le moins bien avec une sensation nauséeuse arrivée en bas. Il me faut quelques secondes pour retrouver un souffle normal et regaloper normalement. Les sensations restent bonnes, je sais qu’il m’en reste sous le pied alors qu’à plus de la ½ du parcours, on entend déjà pas mal de filles qui ont du mal à souffler.  C’est sadique mais… ça fait toujours plaisir de voir qu’on est plus en forme que les autres ;-).je jette un œil plus en arrière sur la parcours et aperçois Floriane qui a son regard de tueuse. Notre maxime du jour : « Les cross, ça forge le moral, on apprend à avoir mal, ça nous fait progresser… » . On a réussi à être là pour le départ – alors on lâche rien !!! Un coup d’œil sur le chrono, on approche des 20 minutes, un rapide calcul dans ma tête … Dans moins de 10 minutes, c’est terminé ! On continue sur le même rythme !  Encore un passage devant Philou, puis j’aperçois Manu, Ricardio, marco… ça sent la fin… dernière montée – où là, je me fais dépasser par quelques vétéranes (l’expérience parle en cross !) , puis après la descente, je regagne quelques places. Une vétérane me talonne et ses enfants crient « allez mamannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!!! ». Moi aussi, quand je serais grande, je veux que mes enfants m’encouragent tout pareil ;-) ! On nous annonce qu’il reste 700 mètres, ou 500 selon les supporters. Je  ne me laisse pas devancer, mais la bataille avec la maman continue. Ceci dit, avec la ptite famille qui est là pour l’encourager, je n’ose pas la doubler …. De toute façon, on n’est pas dans la même catégorie.. en plus, j’ai entendu que j’étais dans les 60eme au général, donc qualif assurée. L’arche d’arrivée se profile, la maman passe devant et je suis contente d’être venue ! Pas mal d’hécatombes dans le Sas d’arrivée : je me dis que j’aurais pu me forcer un peu … mais finir une course en forme, ça donne de la confiance, et c’est ce dont j’avais besoin suite à ma piètre performance au 1er tour.

Je finis en 27’50’’, et de mémoire, jamais fini un cross autant en forme ! ( ça fait une moyenne avec le 1er tour !) Arrivent ensuite Séverine, qualifiée, puis Floriane : qui au final, loupe la qualif a 5 places : l’an prochain , Floriane … la qualif !!!! ( et aussi un départ plus tôt hein ;-))). On file remercier Philou pour ses encouragements, chocolat / café chaud - puis se changer ( gla gla ça caille !) –spéciale cacedédi au gardien qui nous a ouvert un vestiaire privé – et toutes nos excuses pour avoir ruiné les éviers avec nos chaussures ;-) - , et enfin, à nous de jouer les supportrices de choc ! Que de suspens et rebondissements chez les hommes oranges … Craquage de Manu à la dernière boucle, fantastique remontée de Cédric, strip tease on the road de Steeve, grande classe avec ses chaussures dorées pour Ricardio, sans oublier la force tranquille de Marco… Qualif ratée de peu mais… Bravo à tous ! Et bravo aux cuisiniers ... le goûter post cross est toujours bien mérité !

( et aussi bravo à Sophi pour son podium hein ... y avait de la pétroleuse au taquet ce we !)

 

jan 30
2012

Stage hivernal Sport, forme et Dietetique

Posted by Aurely42r in Untagged 

Aurely42r

                         Vendredi 15h c’est le départ pour le stage temps attendu. Je quitte ma petite montagne descend par  les routes sinueuses de l’Ardèche, traverse la vallée du Rhône et remonte dans la montagne en passant par la sinueuse route des gorges de la Bourne.160km en un peu moins de 3heures qui dit mieux… j’arrive la dernière au gîte et je suis claqué…  j’appréhende un peu la rencontre avec les filles que je ne connais pas et ben j’ai pas été déçu…. J’ai été mise direct dans l’ambiance… une petite soirée bien sympa pour faire connaissance avec une bon petit repas  salade d’endives, au noix et bleu du Vercors, une potée avec de la cochonnaille de la ferme d’à côté, un petit plateau de fromage de pays et pour finir une part de gâteau…

Samedi au réveil on découvre quelques centimes de neige. Je passe sur les détails du petit dej’ avec du pain aux céréales qui déchire…au programme skating à Autrans, j’en ai jamais fait...

Pour la matinée c’est exercices de technique en plus le brouillard se lève et le soleil apparait…On chausse les skis et nous voilà partis pour enchainer pleins de petits éducatifs bien sympa, style : course de trottinette, de chenille et j’en passe… je passe aussi sur ma multitude de chutes et de fous rires en même temps c’est dur garder son équilibre quand on se marre…

Midi l’heure du repas une pause bien mérité, ben oui on en a dépensé des calories… On attaque notre panier repas et les quelques petites denrées de nos régions…

 

Apres midi le soleil se cache, on part affronter le piste verte… a nos risques et périls Maïlys nous amène en hors pistes, on a même vu de empreintes de pattes de loup dans la neige… et là on monte c’est dur, vive le  « pas du papy » et on redescend et on remonte et on redescend… on fini notre petite boucle… là par contre, je passe sur les gamelles dont celle ou j’ai plié le bâton en tentant de me transpercer un poumon… et on finis par une petit relais notre équipe a perdu bon on a l’excuse de mon poumon presque transpercé…

Retour au gite, au programme SAUNA, et le STØRVATT avec roulage dans la neige et stretching le tout dans une ambiance calme, reposante et surtout silencieuse (enfin presque) c'est bizarre tous les gens sont partis...


Enfin l’heure du repas approche, pour l’apéro on se sent obligé de gouter la bière au miel, au sapin, la bière bio et celle aux noix (qui n’a pas le gout de la noix), ben oui on ne pouvait pas finir les cochonneries oups la cochonnaille et le fromage sans rien boire….Le repas une soupe, blanquette de veau au lait de coco, plateau de fromage nettement plus petit de la veille, avec un véritable reblochon AOC de Tarbes et pour finir tiramisu et une infusion pour l’hydratation.

Soirée tranquille à cote de la cheminée avec un petit massage dans le fauteuil SHIATSU, il fallait tester alors on l’a fait mais après avoir vu la tête crispée de filles j’avoue que j’y suis allé avec un peu d’appréhension… mais après dans le canapé on est vachement bien…

Dimanche petit dej’ on se rue sur le pain aux céréales, ben oui 1er arrivée 1er servie, les   « autres » avaient qu’à pas faire la grasse mat’ en même temps le pain de campagne était pas mal non plus si on le mange avant le pain aux céréales …

C’est partie pour une journée raquette, Maïlys nous prévoit 600m de dénivelés, y a un peu de brouillards, on quitte la civilisation et on espère bien voir « la faune » … ça monte tranquille, entre bataille de boule de neige et découverte de la flore (l’arbre à poils) sans oublié les belles photos et video qu’on a faite… On arrive au point culminant de la rando 1636m et là s’offre un paysage époustouflant ça fallait vraiment le coup de venir, Maïlys nous montre les différents sommets on reste toutes bluffés


Oui, oui c'est le panorama derrière nous c'est chouette vous trouvez pas?

C’est pas tous ça mais on à faim alors on redescend sur le refuge… On découvre un charmant petit refuge bien calme avant notre arrivée… il fait bien chaud on prend un repas léger gratin de ravioles aux cèpes, trompette de la mort et un peu de crème, le tous arrosé d’un peu de vin chaud ben oui y a pas d’eau potable dans ce refuge…

Et c’est reparti pour la descente, on suit un petit sentier tranquillement, parfois on s’autorise quelques sorties du sentier et quelques coupes de virage en deval’fesses…


C’était une sortie bien sympa par contre on a vu aucun animal sauvage et là j’ai été assez déçu et je ne comprends pas pouquoi :),  on s’est contenté des traces de pattes de bêtes…

Retour au gite et avant de se séparer on profite d’une petite séance SAUNA, STØRVATT et stretching

Et après ça il faut rentrer, reprendre la route sinueuse des gorges pour redescendre dans la vallée du Rhône, la traverser et remonté sur le plateau Ardéchois ou je retrouve la neige… C’est vraiment passé trop vite… j’ai pris ma dose de fou rire pour un moment comme quoi on les a fait travailler ces abdos…

J’ai rencontré des supers filles, passé de super moment… c’était trop bien….


L'équipe au complet de gauche à droite: Franca, Maïlys, Emilie, Cyrielle, Moi, Christine (Kesari),Mélanie (Runy9)


 

 

jan 29
2012

Stage de triathlon convivial

Posted by Twister in Untagged 

Twister

 
http://www.youtube.com/watch?v=R9dF6kIughE&feature=share

Youpi, la saison tant attendue des stages départementaux est arrivée !! C’est un peu comme la rentrée des classes : on retrouve les copains dans un contexte ludique, on fait de nouvelles connaissances dans la bonne humeur sans le speed des compétitions.

 Et c’est ainsi que, sous la houlette du Comité départemental 17 de triathlon, nous voici accueillis par nos collègues de Saintes Triathlon dans la joie et la bonne humeur.

 Au programme, 1h30 de natation, plusieurs parcours de vélos (40, 55, 65 et 80) et CAP.

 Bon, faut l’avouer, de mon coté, la forme n’est pas au mieux : malade en début de semaine, j’ai une toux sournoise qui pointe le bout de son nez quand je ne m’y attends pas et qui me brûle les poumons.

 Natation :

Nous sommes environ 50 triathlètes dans la piscine, ce qui fait beaucoup. Mais dès l’arrivée je suis contente de retrouver une copine qui a débuté avec moi en 2010 sur le triathlon découverte de Sireuil. Je suis ravie de constater que toute sa famille fait désormais du triathlon avec le club du Breuil Magné. C'est dingue comme le triathlon est contagieux !

Je vois aussi mes collègues rochelais (OJ, Patrick, Bruno, Cédric, Céline, Nathalie, Hervé et plein de jeunes que je ne connais pas) et des copains facebookers (Christophe et Laure).

 Nous sommes répartis en 6 groupes et je crois que, comme d’hab, j’ai un peu trop minimisé mon niveau, ce qui me vaudra de faire les exercices jambes croisées dans l’eau pour avancer moins vite.

Le programme est assez ludique : échauffement version aquagym, puis enchaînements natation, sorties de l’eau et ateliers abdos-gainage (ateliers auxquels Philippe, notre Président, a activement participé …) puis retour dans l’eau avec exercices de drafting, enchaînements de plongeons et retour en courant sur le bord, mais aussi tractages avec les bras … moi qui adore les activités ludique j’ai été servie !!!

Je remercie Frantz, le coach, pour sa compétence et sa gentillesse.

 Transition :

Une douche, une banane, de la boisson Nutratlétic et ça repart. Je tiens à remercier la solidarité féminine, car ayant oublié ma brosse à cheveux, j’ai rapidement été secourue par une collègue du club !!!

 Vélo :

Bon, là c’est l’hésitation : j’aurais bien pris le groupe de 65, mais je ne connais pas le niveau des autres et vu que ça monte pas mal vers Saintes, j’opte pour le 55. C’est un très bon choix car je vais rouler avec Nathalie, mais aussi avec Franck de Royan et avec Laure de Saintes … et je vais bavarder pendant plus de 50 km … c’est vraiment super de sortir en groupe !!

 Je vais m’alimenter régulièrement avec la boisson Nutratlétic et franchement je n’ai aucune fringale ni coup de pompe

 CAP :

Changement de tenue ds la voiture, une pom’pote, un coup de boisson et c’est parti. Les bronches me brûlent, et Franck se met avec moi. Nous papotons  (1er tour) et au 2ème tour nous tombons nez à nez avec un charmant pitt bull en liberté ... donc rapidement, nous faisons demi-tour et hop retour au bercail.

 Re-douche, boisson de récup Nutratletic à la banane et là je n’ai plus faim malgré toute la nourriture que tous les participants ont apporté. Nous partagerons qq verres de façon assez conviviale échangeant les uns avec les autres.

 

 

Et ce maillot Nicky AKAMMAK me direz-vous …. Et bien je l’ai porté en 1ère peau en vélo et en CAP. Les conditions climatiques (11°, vent modéré, avec un peu de bruine) étaient plutôt douces mais franchement, je tire mon chapeau :

-    la coupe correspond bien à l’anatomie féminine : assez près du corps (pour ne pas laisser passer le froid, mais en même temps il ne serre pas.

-    les finitions sont soignées (c’est du made in France)

-    la matière est super douce (pas d’irritation), on est bien au chaud.

-    le gros point fort c’est vraiment l’évacuation de la transpiration : le tissus, breveté par Akammak est un tissus thermorégulateur ColdWinner®  et je n’ai pas eu cette sensation d’humidité. J’ai pu enchainer le vélo et la CAP en changeant juste la 2ème couche.

 Le test est vraiment concluant et le fait de faire fonctionner une entreprise française me plait aussi beaucoup.

 Je l’ai re-testé aujourd’hui sur un enchainement vélo-CAP avec un temps froid et du vent … rien à dire, il tient chaud, il est sec, ne sent pas, c'est  le top !!Je sens que j'ai trouvé mon meilleur ami pour les jours à venir !

 

J ne touche rien, je suis juste contente de faire découvrir une marque made in France !!!

http://www.akammak.fr/fr/maillots-femme/10-maillot-femme-thermoregulateur-nicky.html

jan 29
2012

5 km. Foulées du 8ème pour bien commencer l’année !

Posted by Tati in Untagged 

Tati

 

L’année dernière je commençais l’année par les 10 km. Foulées de 8ème et les 5 km. Foulées de Vincennes, en établissant un petit record perso sur cette dernière de 27’55 … avant de commencer une « longue descente aux enfers » niveau chronos, les uns mieux que les autres, dans le sens dégressif, évidemment…   Traitement de fer, marathon de la Rochelle (toujours pas en dessous des 5h00) contente de le terminer tout de même, et deux semaines après j’attaque un plan de 10 km. avec les fractionnés courts, longs… en même temps je n’arrive pas à perdre 3 kg. que j’ai pris en prépa marathon. Pour retrouver la forme et il faut reprendre les formes ? qui sait… 

En tout cas je ne me sens pas très bien ces derniers jours, petits soucis qui me minent le moral et l’hiver qui ne me réussit pas pour avoir une mine resplendissante, j’ai plutôt une tronche de déterrée. 

Mais je ne peux pas me refuser ce 5 km. dans le 8ème, le quartier où je travaille, c’est quand même très appréciable d’attendre le départ au chaud, avec les toilettes, le thé et la connexion internet à sa disposition juste avant le départ. 

Avant le départ je croise Brinouille pétillante et qui promet de me coller aux basques en marche athlétique (je t’ai nooooon, Sabrina !), Chlore qui est bénévole, Steph, les gens de mon club. J’espère juste secrètement de faire un chouïa mieux que mon RP établit sur le plat. Et les Foulées du 8ème c’est tout sauf plat.

Je règle mon coach à 11 km/h (je peux toujours rêver, hein) et c’est parti. Et je vois que tiens la vitesse km. après km. je perds un peu dans les faux plats montants mais je rattrape dans les faux plats descendants. Avenue de Friedland qu’il faut monter de bas en haut est un supplice mais très joli avec l’Arc de Triomphe en ligne de mire. Boulevard de Batignolles en très long faux plat montant, je commence à me faire doubler sans cesse, avant de réaliser avec les 2 neurones qui restent que ce sont les 1ers du 10 km. qui sont partis 10’ plus tard. Ce fichu boulevard m’achève et je ne suis qu’à 10,3 km/h mais ensuite le dernier km. a une belle descente, un faux plat descendant, une petite montée et encore une belle descente que je fais à 12 km/h et les derniers 70m. de + je les dévale à 16,8 km/h.   pour terminer en 27’28 ! 

5/16 dans ma catégorie, 69/156 classement général, 18ème femme sur 80 environ

 

c’est Chlore qui me remet la médaille et me serre dans ses bras, ensuite je tombe par hasard sur Martine et Fathia pour partager ma joie. Merci les filles ! C’est très encourageant de commencer l’année de la sorte et retrouver ma forme. 

La semaine prochaine, les 5 km. Foulées de Vincennes pour voir ce que ça donne sur le plat…

 

jan 29
2012

course test au 8iem

Posted by steph95 in Untagged 

steph95

Ce matin retour sur route  avec comme l'année dernière les foulées du 8iem sur 5km , c'est  idéal quand tu veux retravailler ta vitesse.......Même si le parcours est loin d'être plat cela permet de se tester.......
En plus la météo est bonne froid et sec , j'adore et je dit tant mieux car il y a beaucoup de pavés sur le parcours et en cas de pluie c'est limite dangereux.....
Le 1er objectif reste Vincennes la semaine prochaine sur le 5km ., la j'espèrait faire environ 20.30.....
Pour cela je m'échauffe bien  30' j'ai le temp de voir plein de copains(es) le peloton est petit 150 max . Evidement le départ est super rapide et comme sur le cross a Chaville je manque encore  de puissance pour pouvoir partir aussi vite que je voudrais......A Vincennes ca sera bon , on y crois....
Il y a qq virage a négocier au début , je reste au milieu de la route ....Au niveau souffle ça va je vais passer le 1ier km en 3.''28 , je me dit qu'il y aun problème avec le marquage et je ne m'occupe plus trop de mes laps......
Je suis dans le 2ime groupe en charmante Cie les 2ier Féminines avec qui je commence la montée en direction de l'Arc de Triomphe  on va jouer a se passer 2/3 fois avant que je me fasse lacher par la future 1iere de la course qui va me mettre 30" .....
Je fais rester un peu avec la locale de la course une fille du club du 8iem avant de la lacher au somment de la côte que je vais monter au train et que je vais trouver beaucoup plus facile que celle du cross.....
Seul problème a partir du 2iemkm je vais être en chasse patate ( entre2 groupe) j'ai toujours la 1iere F en point de mire j'essaie de relancer comme je peux le souffle est bruyant même si par moment je repense au conseil de Brinouille sur Millau ( maitrisé la respiration  , faire moins de bruit )ça ne me fais pas courir plus vite mais je souffre moins , (j'ai l'impression)
Je n'entend plus la musique de la miss , j'ose pas me retourner pour voir ou elle se trouve (a l'arrivée 10"),
la fin de parcours a été changé et ça me surprend de me retrouver sur le BLVD du départ , limite a faire demi tour je me dit que je me suis planté de route , quand je vois au loin des coureurs devant moi , je relance et on  passe devant la mairie du8im ptite côte pour se finir en beauté dernier  virage a droite il reste environ 400m je suis tout seul sur la route il y personne entre moi et la 1ier F (30")un gouffre sur 5km....
Je lance le sprint final et une Femme trouve le moyen de me couper la route j'ai failli la téléscoper GRRRRRRRRRR , je termine la dernière ligne droite avec un souffle digne d'une locco , je fini en 21.15,    3" de gagné par rapport a l'année dernière sur un parcours que j'ai trouvé plus dur ....Je gagne 1 place dans ma catégorie 6/18 (2011 7/14).......
Le bilan du matin pas terrible niveau chrono , il me reste une semaine pour travailler le départ la séance de 10X1/1 mercredi va m'aider ......

Au final la course a été une bonne séance de fractionné lol et m'a permis de revoir qq Cafeuses hé hé hé

jan 26
2012

Le cross est dans le pré...

Posted by Marathonnerre in Untagged 

Marathonnerre

Concentration de coureurs à quelques instants du départ du championnat départemental de cross du Val de Marne, au parc du Tremblay.


Je suis en retard et je m'active pour rejoindre le groupe fumant sous le ciel d'azur.
L'air vif griffe les cuisses et les visages aussi sûrement que les pointes acérées sur le sol gelé.

Dès le départ et mes premières foulées sur l'herbe givrée je retrouve  ces sensations vieilles de plus d'un quart de siècle.

Peu importe la distance ou le temps, il va falloir être sans cesse à la relance, ciseler les trajectoires, dévaler les talus, effacer les ondulations du terrain, gravir les buttes glissantes ou les dévers qui font gîter à en avoir le mal de mer.
L'écume aux lèvres, ne jamais se retourner, évaluer la distance du coureur dans son sillage lorsque le soleil derrière étire les ombres, faisant allonger la foulée et raccourcir le souffle.

J'ai bien fait de partir très rapidement, m'extrayant du peloton et courant ainsi en quasi solitaire, navigant vers la 28e place.


Tant pis pour les deux places perdues dans le final, la qualification est assurée.
Après un peu plus de 9 km et 34 minutes 40 d'effort, le manège s'arrête enfin.

Pour le second tour il faudra attendre le 29 janvier avec le cross interdépartemental, où les 56 premières places seront qualificatives pour les régionaux du 12 février.

Le cross sera encore dans le pré.

jan 25
2012

J-4 marathon de MIAMI :

Posted by stefanie in Untagged 

stefanie


Salut les filles !!!
Demain , 10h40 décollage pour Miami afin de courir le marathon de Miami dimanche et un petit 5km aussi le samedi matin.
Avec mon mari on est bien préparé, je penses que j'ai encore trop fait mais bon, on verra.
J'espère moins d'3h40 ou du moins pas plus que 3h45 car il y aura la chaleur et humidité !!
Et si je faisais comme le marathon de Paris, je dépasse mon mari au 40ème km !!! (il y a 2 ans).

Sinon, ça fait 4 fois que l'on va en Floride donc on connait mais on adore !!

Je vous raconterai tout ça, peut être de là bas ....

A +

jan 23
2012

Les 10km du 14e : la tristesse du coureur de "fond"

Posted by Aurélie77 in Untagged 

Aurélie77

Salut à toutes les cafeuses et cafeurs !

ça fait un petit moment que je ne me suis pas manifestée, c'est que je prépare consciencieusement le prochain Semi de Paris, sans encore savoir si j'arriverai au bout... En tous les cas, j'essaie d'être régulière dans l'entraînement par tous les temps et même quand  mes jambes ne rêvent que de s'affaler sur un fauteuil au chaud sous un plaid !

Voilà, donc j'enchaîne à mon petit rythme et à mon petit niveau séances fractio et sorties longues, et lisant une petit annonce sur les  10 km du 14e, je me suis inscrite il y  a deux semaines, pensant inclure cette course dans mon plan d'entraînement et si possible avec plaisir !

Auparavant, je n'avais fait que des courses "caritatives" et ne me rendait absolument pas compte que je serai ce dimanche à 09h30 dans une toute autre configuration : beaucoup moins de coureurs évidemment et surtout des coureurs qui ont la "gagne".

Me voici donc dans une foule beaucoup moins drôle et sympathique que d'habitude, des coureurs se prenant très au sérieux et n'hésitant pas à te bousculer sur la ligne de départ, quitte à presque te faire tomber, car ils sont là pour faire un chrono !!!

J'avoue que dès les premiers mètres, je me suis demandée ce que je faisais là, au milieu de ces compétiteurs déchaînés... J'ai fini tant bien que mal cette course dans une tristesse infinie, au milieu de la circulation parisienne, arrivant dans la dernière vague des plus d'une heure, avec des coureurs déjà finishers qui passaient au milieu de la route sur la dernière ligne droite, sans un encouragement ou regard... Heureusement qu'il y avait d'adorables bénévoles dont le sourire faisait chaud au coeur... 

C'était la première fois que je finissais une course sans joie... Je ne suis définitivement pas une compétitrice, je cours juste par plaisir et non pour faire un chrono, je ne suis donc peut-être pas faite pour ce type de course où j'ai vu si peu de solidarité et de gaieté... Du coup, j'ai peur de me retrouver au semi de Paris, paumée comme ici, je doute, j'ai peur...

Les courses caritatives me plaisent en cela qu'il n'y a qu'un seul enjeu : celui de  courir pour une cause, pour les autres et non pour soi-même exclusivement...

Voilà, désolée pour ce petit billet triste et tout désillusionné, j'espère revenir en meilleure forme la prochaine fois !

Aurélie

 

jan 23
2012

Cross chaville

Posted by steph95 in Untagged 

steph95

En général pour les coureurs(euses) de club  la 1ier course  est un cross , et évidement cela est beaucoup plus dur qu'un 10km  classique ...
Pour plusieur raison  La boue , les côtes ,un départ de geudin..plus le coach et les copains(es) qui sont sur le bord du chemin pour d'encourager , car il y a un esprit d'équipe , même si tu te sens très souvent seul dans la souffrance de la compèt. Autre différence sur un cross tu ne peux pas te permettre le loisir de marcher dans une côte car tu perds des places et comme la qualif se joue la dessus et pas sur le chrono , ben tu n'as pas le choix , et bien sur c'est la que tu vas voir ton entrainneur qui donne de la voix .....
Le 15 Janvier nous avons courus a Chaville (92) et entre le lieu et moi c'est une grande histoire d'amour ( voir l'eco trail),en arrivant sur place je me suis dit que j'allais pouvoir courir cet fois .....
La météo était top grand ciel bleu , beau soleil , pas de boue , terrain gelé ,et un parcours qui ressmble plus a un trail qu'a un cross , donc cela devait plutôt m'avantager , BREF ce ne fut pas le cas car je ne suis pas trop en forme ou plutôt si trop de forme +3kg GRRRRRRRR, les vétérans ouvre le bal .....9.270m comme pour les Sénoirs 3 tours avec 4 côtes cela nous donnes des montagne Russes aucun moment de répis.
Avant le départ je me fixe 14' par tour,et comme prévue  je me retrouve scotché par rapport aux   autres  qui partent tels  des   fusées...Après la sortie du parc il y a un entonnoir qui n'était pas prévu , la faute a un car qui manoeuvre pour se garer , pffffffffff déjà que j'étais pas franchement bien placer me voila encore plus loin et vue ma pointe de vitesse actuelle je sait que la qualif va être  dur a avoir.....
Sur le 1ier tour c'est assez compliqué de doubler c'est pas des boulevards je sens que je suis dans le rouge foncé avant la fin de la boucle , ça c'est plutôt normal en cross, les encouragements des copains me remotive , je ne lache rien ....14.36 l'entame du 2iem tour j'essaie de me relacher au max dans les descentes  , j'ai le souffle court je gagne qq place je sais que j'aurais une  sale tête sur les photo car évidmeent , il y a toujours qq avec un appareil , merci Vanessa...lol
J'ai fais le 2iem tour en 14.25  , alors que j'avais l'impression d'avoir beaucoup plus accéléré que ça , la cloche sonne dans ma tête pour annoncer le dernier tour et je vais tout donner , enfin ce qu'il me restait  , je monte au train je grapille encore des places je relance un peu dans les descentes ..Et bien sur un bon cross  termine toujours par une côte et un sprint je la monte je ne veux pas lacher le ptit groupe devant moi et a 200m de la ligne je lance le sprint je vais réussir a gagner 2 places finir sur les talons d'un coureur  je boucle en 14.45..
Ce qui fait 44.14 pour 9270m , pas de qualif pour moi , c'est pas grave je vais pouvoir me faire plaisir sur les 5et 10km a venir.....

Même si j'en ai bien baver , pour ne pas dire autre chose j'ai passé une belle journée les copains(es) du club on bien galopé.....

jan 22
2012

Courmayeur Champex et Cham', j'arriiiive!

Posted by Japhy in Untagged 

Japhy

Cet été, cela fera 5 ans que je cours régulièrement. Comme cadeau d’anniversaire, j’ai choisi de faire la CCC, ou la petite soeur de l’UTMB, Courmayeur-Champex-Chamonix.

C’est un gros, très gros morceau pour moi, avec ses 98 km et ses 5500 m de D+, et de nombreuses heures au-dessus de 2000 m d’altitude (max 2500).

Je voulais cette course pour différentes raisons, d’abord pour le côté festif (oui, enfin, surtout au départ et à l’arrivée !), pour l’affluence (parce que je ne tiens pas à ne voir personne pendant 10h de course de nuit), et pour le fun romantique de passer par l’Italie, la Suisse et la France en courant. J’adore cette idée.

J’ai des copains que les courses du Mont Blanc rebutent, justement souvent pour des raisons de trop grande affluence, mais j’en ai aussi beaucoup qui auraient rêvé de faire l’UTMB ou la CCC cette année, et qui n’ont pas été tirés au sort. J’ai toujours eu de la chance dans la vie. Par exemple j’ai été recrutée en 8ème position sur 8 postes ouverts au CNRS l’année de mon intégration. Autre exemple : j’ai attrapé un super méchant palu il y a deux ans à Mada alors que je n’avais totalisé que 5 malheureuses piqûres de moustiques. De la chance je vous dis.

Et en fait, j’y croyais, à ce tirage au sort. Vendredi matin le labo tout entier a cru que je faisais une crise d’épilepsie à la lecture du résultat mais ils ont bien vite compris. J’ai même eu droit à « ah ouais t’appelles ça de la chance d’être recrutée pour ce truc de malade mental ? ». Les runners sont des incompris ma bonne dame.

Donc j’ai eu plus de pot que les autres. Alors outre ma motivation personnelle, il faut quand même la préparer très sérieusement par respect de la distance, comme me l’ont fait remarquer Nathou et Yanne, à juste titre, mais aussi par respect de la chance que j’ai eue.

Bref, je vais essayer de tenir un blog d’entraînement en vue de cette épreuve de la fin août. Je ne vais pas vous bassiner toutes les semaines, n’ayez crainte, mais je vais essayer de récapituler mes entraînements sur un rythme mensuel.

Pour cela, j’ai choisi de m’inspirer très fortement du bouquin de Eric Lacroix, qui, décidément, est une mine d’information, une mine avec un cerveau bien câblé ! Cela fait déjà longtemps que je regarde son site internet très riche http://www.ericlacroix.fr/ , mais lorsque je suis tombée sur son Guide d’entraînement à l’Ultra trail à la Fnac, je n’ai pas laissé ma part au voisin.

Pourquoi ce choix ? Parce que même si le bouquin est axé sur la prépa de la Diagonale des Fous comme exemple, il est très adaptable à plus court.

Parce que lorsqu’un type me dit qu’il faut vraiment se reposer souvent, qui le prévoit explicitement dans les plans, qui dit qu’il faut accepter d’être fatigué de temps à autre et que c’est pas grave (ça c’est dur), ça me parle, moi qui ne suis pas un colosse.

Lorsqu’il dit que les lendemains de séances dures il faut y aller cool le plus souvent, et que dans séances dures il range les fracs, la sortie longue mais aussi les bringues tardives et arrosées, je me dis que ça va me correspondre finalement.

Et lorsqu’il rajoute qu’il faut arrêter de faire tourner les gamins en rond sur piste ou sur cross et qu’il faut les envoyer dévaler des montagnes, ben je me dis qu’on va devenir de grands copains (virtuels) lui et moi ! 

Donc au programme :

-       une première période jusqu’à fin février où je vais (continuer à) développer ma VMA, avec le semi de Cannes en point d’orgue. Je commencerai aussi (si si FWNat, believe me) la PPG et le gainage (beuuuuurk).

-       Une deuxième période de montée en charge progressive, la plus longue, avec maintien de la VMA mais aussi augmentation des déniv, en alternant rando-courses et répétitions de côtes. + des exercices de préparation physique spécifique (re-BEUUUURK, mais faut y passer). Les deux, voire trois trails préparatoires seront placés dans cette période. Sans oublier un gros travail d’augmentation de l’allure de marche rapide en déniv, ben oui je vais pas me gêner pour marcher hein !

-       Une troisième période de mi-affutage, mi-repos, les deux derniers mois, avec des randos courses de plus en plus marchées au fur et à mesure que je m’approcherai de l’échéance, pour ne pas fusiller mes cuissots, mais où je devrais maintenir ma VMA sur le plat, il a dit le monsieur. Parce que bon on n’est pas là pour ramasser les violettes non plus.

Disséminés dans la prépa, surtout en deuxième partie, les week-ends dits « chocs », avec deux grosses séances dures successives, soit deux rando-courses de 4 à 8h, soit une séance seuil éprouvante suivie d’une grosse sortie rando-course le lendemain, pour habituer le corps à accepter la fatigue. J’ai commencé le week-end dernier pour voir et sans le faire exprès, et je peux vous dire qu’il y a du boulot, j’ai mis 4 jours à m’en remettre ! Heureusement, le plan prévoit seulement 2 séances dans la semaine suivant les week-ends chocs.

Dernière résolution : prendre soin de ma santé, qui m’enquiquine et m’épuise parfois, même si ce ne sont pas des problèmes graves.

Voilà où j’en suis, complètement excitée, mais aussi très proche de l’état d’esprit pré-grosse manip au labo, où il faut penser à tout si on ne veut pas que ça tourne à la cata au final!

Le compte à rebours est lancé.

jan 09
2012

L’envie d’avoir envie…

Posted by Barbie in Untagged 

Barbie

 

L’envie d’avoir envie…

On ne parle partout que de plans d’entraînement, d’objectifs, de balance qu’il faut maîtriser… Et le plaisir dans tout ça ? Et la coupure dont on nous rabat pourtant les oreilles nous soutenant à une page qu’il faut savoir s’arrêter pour nous seriner 10 pages plus loin qu’il faut profiter des fêtes pour ne surtout pas prendre 2 gr et courir dès que la messe de minuit est finie. Alors je vous le dis haut et fort, histoire de déculpabiliser toutes les filles qui n’osent pas l’avouer : moi je coupe, mais je coupe vraiment et j’adore ça !!! Aucun sentiment de culpabilité, je sais que mon corps en a besoin et maintenant que je sais que même Paula le fait, je ne vais pas me gêner pour le faire et le revendiquer. Pour être sérieuse 2 secondes, on me demande souvent comment je fais pour ne jamais me blesser gravement, parce que soyons honnête, à part deux fausses tendinites qui ont demandé 2 séances de mésothérapie plus pour me rassurer que pour me soigner, je n’ai jamais du réellement « couper » pour blessure. Sans parler du fait que si je n'avais pas fait ma Brigitte Bardot en ne reconnaissant personne en Harley Davidson je n'en serai surement pas là. Pour les ampoules, là ok j’avoue, j’ai des faiblesses mais c’est pendant les courses. J’ai eu un petit souci au genou du à justement une tendinite au tendon d’Achille mais il suffisait d’une orthèse pour que je puisse parcourir 120 bornes sans m’arrêter… On ne peut pas vraiment parler d’une vraie blessure. Mon kiné me voit 2 fois l’an pour une remise d’aplomb et soyons honnête le fait que ce soit Thomas Lorblanchet me motive quelque peu (j'adore le debrief UTBM tout en me faisant martyrisé), j’ai oublié mon podologue depuis belle lurette. Je n’ai jamais avalé le moindre anti-inflammatoire de toute ma vie de coureuse (j’ai mis de la crème 2 jours et puis j’ai oublié…) et rien que le mot infiltration me file des frissons…

Mes coupures me permettent aussi de retrouver l’envie, l’envie d’avoir envie comme dit Johnny (c’est de lui non ? je suis nulle en Johnny !). Quand je cours beaucoup, quand je prépare des courses, quand j’enchaîne les « compet » il y a toujours un moment où l’envie s’en va. Alors je coupe, jusqu’à ce que mes baskets m’attirent enfin. Pour le moment figurez vous que ce n’est toujours pas le cas. Ça devient grave d’ailleurs parce que j’ai un ultra dans 8 jours et je n’ai toujours repris à proprement parler. 2 ou 3 sorties pour tester du matériel dans des conditions idéales (j’avais un coupe vent et les jours de pluie torrentielle vent compris étaient trop tentants… mais du coup à 9 à l’heure je ne me suis pas fait violence non plus !), des séances de vélo d’appart devant les Sissi rediffusés comme toujours à Noël, rien de plus. J’avais pourtant décidé de profiter de cette coupure pour faire des séances de renforcement musculaire mais bon j’ai plutôt renforcé mes fesses et mes cuisses à coup de macarons, orangettes et autres bûches maison ans oublier la galette des rois chocolat noisette de chez Pat à Pain… Bref jamais autant coupé et surtout jamais aussi peu eu envie de m’y remettre… Pourtant il va bien falloir se bouger le popotin parce qu’un ultra ça reste un ultra et j’ai beau avoir un peu d’expérience, je vais payer cash mon manque d’entraînement. Je sais, je n’avais pas vraiment communiqué là-dessus mais pour ma défense, je me suis un peu décidée à l’arrache, genre « tiens et si je m’offrais un ultra comme cadeau de noël, j’ai déjà un appareil à raclette pour 8 ». Il s’agit d’une course organisée dans la province du Kérala, dans le sud de l’Inde, en autonomie comme d’habitude avec 5 marathons à courir sur 5 jours. Apparemment il y aura un peu de dénivelé histoire de pimenter le truc mais bon pas l’Everest non plus ! De toute façon moi en dessous de 50 000m de dénivelé rien ne me fait peur (private joke pour les new yorkaises !!!). J’y vais surtout pour retrouver les copains et les copines et l’idée pour plusieurs est clairement de faire voiture balai appareil photo à la main et de laisser les autres jouer à kiki montrera sur le podium. On a un temps maximum par jour et je crois qu’on va partir sur l’idée que si j’ai payé pour 10h, j’en veux pour 10h !!! Et puis comme je dis souvent, de toute façon il n’y a pas la télé et le cable sous la quecha alors à quoi bon se presser de rentrer, autant profiter des paysages sur le chemin.

Il va falloir quand même que je me bouge un peu pour commencer les courses pour mon sac à dos qui est d’ailleurs parti en customisation chez Raidlight. J’ai fait mon enquiquineuse… Je voulais les mêmes accessoires que sur les sacs pour garçons ! Non mais !!! Plus qu’à croiser les doigts pour que tout revienne en temps et en heure. Bon de toute façon, mes sacs n’arrivent jamais alors pas la peine de s’énerver non plus !!! Enfin… Je m’accroche à l’idée que le repos fait partie de l’entraînement, alors pour le coup je vais sacrément entraînée !!! Je vais me servir de cette course comme semaine choc pour attaquer derrière ma prépa pour l’Atacama qui arrivera très vite, trop vite si vous voulez mon avis mais je l’ai bien cherché. Je vais essayer de faire ce qu’il faut pour mes pieds pour limiter la casse. Pour la première fois j’entame le protocole taneo et nok tous les jours, je vous dirai si ça marche. Autant pour le reste je ne suis pas sérieuse, autant là j’essaye de bien le faire parce que je voudrais vraiment éviter de me retrouver avec des pieds en sang comme d’habitude.

Alors voilà les petites nouvelles pour la nouvelle année justement. Je vous tiens au courant de la suite des évènements promis !

 Cécile

ps : croyez le ou pas mais pendant que je mettais ce texte en ligne mon sac est arrivé ! Youpi y a plus qu'à retrouver ma frontale maintenant...

 

jan 08
2012

Ballade dans le Meygal....

Posted by Aurely42r in Untagged 

Aurely42r

          Aujourd'hui, un temps bien triste, bruine, vent, froid un temps idéal pour passer ça journée devant la cheminée et vautré dans le canapé...

et ben non... nous on a choisi de bouger et d'aller se promener...  Alors nous voilà parti pour le Meygal.... On laisse la voiture au foyer de ski de fond y a pas de neige mais on sent qu'elle n'est pas très loin... la bruine se transforme en grésille il faut un froid de canard...  On se demande bien ce qu'on est venu faire là mais maintenant qu'on y est autant y aller...

 

Nous voilà partie pour l'ascension du Testavoyre... bon j'avoue c'est un peu pompeux le terme ascension pour faire 5km avec 200m de dénivelés... la route forestier est bien un peu gelé, le chemin un peu enneigé mais en grimpant les arbres se gainent de givre et la couche de neige c'est épaissie...

 et on arrive au sommet....  

Y a personne on fait les 1eres traces dans les quelques centimètres de neige fraiche... j'adore l'arrivée au sommet du Testavoyre (1420m) quand y a personne ça donne toujours l'impression d'être au bout du monde... et là pour le coup avec le brouillard on avait encore plus l'impression d'etre au bout de monde

 Finalement on l'a peu mérité notre galette des rois ;) 

 

jan 08
2012

Des nouvelles

Posted by Diabolo in Untagged 

Diabolo

Plusieurs d'entre nous ont quelque peu déserté CAF, du moins "activement" et sont de retour. C'est du bonheur de les retrouver même si c'est encore épisodique, elles (ils) sont là !
Ben moi aussi je reviens, timidement, cette année 2011, à part quelques paranthèses extraordinaires, Millau avec Babou, une aventure inoubliable, la Champenoise qui se passe de commentaires, le MVA - pour les rencontres, a vraiment été difficile, tant du côté physique et donc de la course, que du côté perso boulot et famille. Mais voilà je n'ai pas arrêté de courir, même si c'est toujours très très très lentement et n'importe comment, car ça m'aide à garder la tête hors de l'eau, quoiqu'il pleuve beaucoup pour le moment.... mais je sais nager.
A part quelques projets, le trèfle à 4 feuilles le 20 janvier que je ne veux rater sous aucun prétexte, le marathon des Alpilles où je suis inscrite et engagée avec Babou, du pur bonheur, et la Champenoise aussi pour le fun, je n'ai aucun objectif, si ce n'est continuer à courir dans "mon bois" pour "m'aérer" et décompresser, et surtout profiter de la nature !
Même si je ne participe pas je suis vraiment contente de vous lire, et je partage vos aventures.

jan 03
2012

2011 : encore une super année marathons

Posted by latortue in Untagged 

latortue

Encore une super année marathon !

 Je ne me lasse pas de cette distance, de toutes ces honeymoons qu'elle me permet de vivre, de toutes ces villes et pays qu'elle m'emméne à découvrir, de toutes ces rencontres et retrouvailles avec les copains. Je ne le répéterai jamais assez, le marathon serait bien triste s'il se limitait à une simple course.

 

Janvier

- Marrakech Marathon ;-)

Notre 1ère escapade de l'année. Dépaysement, retrouvailles avec Palmito et Mounir, hammam après la course. Cette fois ci,  Lacox et Did nous accompagnent, nous en sommes trés heureux.

Le marathon, pour moi, la galère !! Petit malaise, je ne suis pas dans mon assiette. Lacox prend soin de moi, je terminerai, je ne sais pas comment, en compagnie de pconvert

 

Février

- Nice-Monaco ou Course du soleil : juste un semi, le plus beau des semis. Gros Rdv CAF/CLM, avec notre groupe de filles, superbes, déguisées, en Mado la Niçoise

 

- Le marathon de Malte - j'ai tout aimé, je suis tombée sous le charme de l'île, j'ai bien couru, déguisée en Damoizelle avec mon chevalier de Malte de mari (pconvert)  beaucoup de CLM présents. D'excellents souvenirs

hysique..

Mars

- La Riviera Classic : Vintimille-Monaco 23 kms que du beau avec Pconvert  chaussé de ses five fingers,  qui m'amuse ( et s'amuse !) tout le long

 

Avril

- Marathon de Madrid : allez-y !!!!

La ville est belle, le marathon est beau. Et ne me dites plus "oui, mais il est valloné". Et alors ??? Ce n'est pas le Mont Blanc ! Franchement, cette destination mérite le déplacement... Et je n'ai pas parlé de l'ambiance de cette ville (Barcelone, en comparaison est bien calme ), ni des fameux churros, délicieux trempés dans du chocolat chaud !!!

 

Mai

- Trail-Off dans la Drôme - 11 h à crapahuter et courir dans des lieux superbes avec Lacox et Did. On s'est régalé tous les 4. C'était beau, c'était cool, c'était pLe lendemain, marathon nature de la Drôme pour les gars, semi pour les filles. Là encore, beaucoup de bonheur

 

- Marathon de Copenhague : jolie ville, beau marathon, beaucoup d'ambiance. Je réalise mon meilleur temps de l'année 4 h 17 mn avec 3 ou 4 arrêts pipi ( oui, je sais  Pconvert !!!), et des arrêts trop longs aux ravitos (je sais, je sais !!!)

 

À noter : j'ai couru le trail Off de la Drôme et le semi de la Drôme, une semaine avant le marathon de Copenhague. Une sortie longue (trés longue) 8 jours avant le marathon me paraît donc, tout bénef

 

Juin

 

- MVA : on y retourne chaque année.gros gros rdv CAF/CLM. Belle région, beau marathon et surtout des amis alsaciens que nous avons trop de plaisir à retrouver. 

 

Juillet

- Luceram-Peira Cava 14 kms de montée, avec Ma Lacox. Ça passe bien

 

-  Zermatt Marathon : en relai, comme l'année derniére. Ça passe bien également

 

- La Bonnette : route la plus haute d'Europe 28 kms et 1600 m de dénivelé. Chaque année, je dis que c'est la dernière... Mais qu'est ce que je fous là, déguisée en pom-pom girl, les doigts gelés (pas que les doigts, d'ailleurs)... C 'est ça l'effet Lacox !!! Ma Lacox qui prépare les 100 kms de Millau et qui ne marchera pas 1 mètre !!!

 

Septembre

 

- Le Médoc : le plus beau, le plus fou, mon Chouchou !!

 

- Millau Marathon : 2 jours de tandem de route avant le marathon. Y a pas à dire la région est belle !! Très gros rdv CLM/CAF, tous sur le 100 kms, à part Pconvert, Bikila ( CLM) et moi. Non, décidément le 100 km ne nous tente pas, nous resterons sur le marathon et l'accompagnement vélo

 

Octobre

 

- Marathon du Luberon : beau, physique, festif, situé non loin de la maison, nous avons, en plus, l'adresse d'un excellent glacier sur Ansouis.... Alors pourquoi s'en priver ? 1ères crampes de ma vie pour moi, cette année. (????!!!)

 

- Marathon d'Istanbul : je n'ai pas particuliérement aimé le parcours que j'ai trouvé monotone et trop plat, mais qui m'a permis de travailler mon mental.

Sinon, j'ai bien aimé la ville, le hammam tout de suite aprés le marathon.

 

- Marathon de Toulouse : trop belle déguisée en pirate.... Mais alors, quelle galère !!! C'est pas ma faute, à moi !! Je suis venue dans la ville rose pour les boutiques de robes de mariées. Trés motivée pour le shopping, plus du tout par le footing ! 

 

Novembre

 

- Marathon de NY : très envie d'y participer, d'en profiter, de m'amuser. Et pour m'amuser, je me suis amusée !!! Un séjour et une course inoubliable, le coup de cœur pour le Waldorf Astoria, et une belle équipe de cafeuses

 

- Marathon du Beaujolais : c'était beau, c'était top, que du bonheur ! Un grand moment de plaisir où j'ai revu plein de copains et découvert la cuisine Lyonnaise.

 

Décembre

 

- Marathon Coast to Coast / Sorrente-Amalfi : pour terminer l'année en beauté. Un séjour magique dans une Italie toute parée des lumières de Noel !! un parcours mêlant Big Sur, le marathon de Monaco, le Nice-Monaco. Féérique !!!

 

Une année 2011 trés riche en courses sympas, sans blessures, sans lassitude. Que 2012 puisse  lui ressembler me paraît une excellente idée.

 

 

 

 

jan 01
2012

Le best of 2011 de Stella

Posted by Stella in Untagged 

Stella



Et voilà, 2011 est finie, vive 2012 ! Une année de « best of » quotidiens se termine, et pour la conclure sur une note positive, voici le « best of » de l’année, qui résume mes meilleurs moments de 2011. C’est parti :

-          Premier semi-marathon de l’année à Vaulx en Velin : « En avril, mets tes tendons sur le grill ! ». Ultra-douloureux, ces fichus tendons, ce n’était donc pas réaliste d’espérer un bon chrono ce jour-là. Néanmoins  le T-Shirt était sympa et courir 21 km alors que j’avais du mal à marcher, c’était un signe que tout n’est jamais perdu d’avance, le genre de choses dont on se souvient, les jours sans.

-          Le craquage shopping de l’année, c’est ma paire d’Asics Noosa Tri 6, la seule paire de chaussures capable de vous donner un air de fête les jours de grisaille. Comment faire la tronche quand on a des chaussures roses et jaunes fluo aux pieds ? Ca ne marche pas, et c’est bien le but ! Par contre, je ne vous raconte pas la tête de ma mère quand elle m’a vue …

-          En mai 2011 se tient le Red Bull Eléments du Lac d’Annecy que j’ai couvert comme « petit reporter » pour Running Pour Elles. Une expérience étonnante qui m’a permis de découvrir les joies du parapente et de l’aviron, et de côtoyer des sportifs hors normes : les nanas du Team Brut de Fleurs, et quelques participants de marque comme Kilian Jornet qui a encore une fois épaté tout le monde, moi y compris, ce type est surréaliste !

-          2011, c’est aussi l’année de mes grands débuts de « Tour Operator » sur l’Ecosse : billets d’avion, réservations d’hôtels et guest-house, composition de l’itinéraire, location et conduite de l’auto sur plus de 1000 km (à gauche, forcément), interprète et guide … je me suis lancée dans un sacré job d’été. Bon, je ne sais pas si je mérite le prix de la meilleure voyagiste de l’année, mais mes deux invités sont rentrés enchantés de leur périple. Même les dieux de la météo étaient avec nous, on a eu une semaine complète de soleil en juillet ! Un superbe souvenir en famille.

-          Le semi-marathon de Lyon en octobre, c’est l’expérience inédite d’une course courue dans le but de tenir une allure régulière sur 21 km. Depuis 5 ans que je cours, c’est une grande première. Bilan très positif : 10 km/h tout le long, même si, dans la foulée, je me fais la frayeur de l’année avec un œdème du plateau tibial à deux semaines de l’échéance … heureusement que mon doc du sport est un cador !

-          Le marathon de Metz, deux semaines après le semi : celui-là, c’est mon challenge de l’année, en plus du fait d’enchaîner deux épreuves assez rapprochées. Depuis que je me suis blessée en 2008, j’ai été incapable d’infliger à mes tendons quoi que ce soit qui ressemble à une préparation de marathon … et pourtant, ça passe : 4h40 d’effort, et dès le 18e km, le mental qui prend le relai sur des jambes aux abonnés absents et tétanisées par les montées. Première expérience de supporters aussi pour mes parents, c’est sans doute ça qui a rendu cette course mémorable. Depuis, je garde la médaille dans mon sac, elle me donne la pêche, celle-là.

-          Deux nouveaux venus dans la famille, qui tiendront dorénavant compagnie à Tamalou (le fameux ours polaire qui m’a presque immunisée contre les bobos sur le marathon de New York 2010) : Nessie, tout d’abord, je n’allais pas passer une semaine en Ecosse sans rapporter une preuve que le monstre du Loch Ness existe, et Chocolat, le petit dernier, au bénéfice d’une association qui me touche particulièrement, et puis il est mignon, non ? Je sais, à 37 balais, c’est pathétique, pathologique, dramatique, mais il y en a bien qui collectionnent les timbres et les potiches en porcelaine …

-          Les vacances de Noël 2011, je me suis battue pour les avoir et pouvoir les passer en famille dans ma région. Le Père Noël a été cool, cette année, il avait prévu une paire de Nike Vomero noires et roses à mon attention, et plein de petites choses : un gros gilet noir bien chaud, un T-Shirt très élégant (noir toujours), un foulard à motifs « léopard » (à taches noires), un pull rayé (noir et blanc), un sac (noir) ... non non, je ne déprime pas, le Père Noël assortit juste mon teint d’asperge à ce qui lui va le mieux, le noir.

Et voilà pour 2011, j’en ai particulièrement retenu ces bons moments-là et j’espère que cette année a été formidable pour vous aussi. A présent, 2012 démarre … alors meilleurs vœux et bonne année à tous !

jan 01
2012

PRENDS TOI EN MAIN...C'EST TON DESTIN

Posted by rohini in Untagged 

rohini

 

 

Je commence cette nouvelle année avec un brin d'humour sortie des archives mais le leitmotiv sera bel et bien celui-là


Alors pas de bilan, ni de retour en arrière sur 2011, car ça n'aurait pas grand intérêt.
J'ai juste pris la température et la mesure d'une nouvelle discipline qui se nomme Triathlon.
Cela m'a permis de comprendre que le triathlon ne se résume pas à mettre bout à bout 3 sports bien distincts mais que c'est une discipline à part entière.
Discipline, qu'il faut savoir gérer, appréhender et travailler pour progresser.
Je vais donc me tourner vers la nouvelle année directement, car maintenant il va falloir se préparer sérieusement pour avancer vers l'Ironman de mes 40 ans.


En attendant donc ce jour J, 2012 sera l'année de mon premier demi IronMan et j'ai choisi Le triath'long Côte de Beauté à Royan pour faire mes premières armes.
Pour la petite histoire : Tugdual participera à mes côtés et nous fêterons ainsi encore une fois notre anniversaire de mariage (3 ans) en triathlètant de concert :-) Je connais le parcours pour y avoir suivi Tugdual en 2011 mais compte bien y retourner au printemps pour passer un peu plus de temps dessus.
Au programme des réjouissances :
- Natation en mer avec option méduses (je suis prévenue)
- Vélo qui comprend 18 bosses sur 93 kms avec la moitié du parcours vent de face (je suis re-prévenue)
- CàP : 21 kms exigeants entre sable, terre, bosses, béton et bitume sous un soleil de plomb (je suis re-re-prévenue)
Mes points forts (oui y en a un peu) : Le mental et l'endurance.
Mes axes d'amélioration - mes points faibles (oui y en un peu, pas mal , beaucoup en fait)
Course à Pied : travailler les allures pour ne pas plafonner systématiquement à 12 à l'heure quelques soient les distances courues.
Plan d'action : fractionné sur piste avec des 400 mètres en pagaille et aussi des 30"/30"
Vélo : C'est là que se trouve le gros du boulot. L'année dernière j'apprenais à me servir du vélo et des pédales automatiques. Cette année il faut absolument que je prenne de la puissance, donc de la force ET de la vitesse.
Plan d'action : bouffer de la bosse en répétition et travailler la vélocité en drafting ou seule sur du plat.
Natation : C'est là que j'ai le plus progressé. Forcément je partais de très très loin.
Je ne savais pas nager, j'étais phobique de l'eau, pétrifiée de panique dès que quelqu'un m'éclaboussait.
Et je dois dire que j'ai finalement pris du plaisir à nager, à me sentir glisser, à progresser tout au long de cette année.
J'arrive maintenant à contrôler mes accès de panique et à gérer les bastons dans l'eau sans suffoquer.
Il reste cependant encore un gros travail de technique concernant le dégagement des épaules (foutu dos que je n'arrive toujours pas à maîtriser comme je veux) et aussi un travail de musculation des grands dorsaux qui vont m'aider à mieux me propulser vers l'avant (les élastiques vont d'ici peu de temps compléter ma panoplie de triathlète junior).
En fin d'année je me suis prise un peu de panique ne sachant trop comment m'y prendre mais voilà que maintenant se dessine devant moi un shéma clair et simple qui me permet de reprendre confiance et de me concentrer maintenant que je suis débarrasser des questions parasites.
Tugdual m'a beaucoup aidée psychologiquement pour ne pas paniquer devant mes objectifs.
Maintenant qu'il a fixé son objectif Ironman de 2012 (Vichy), il se sent fort mentalement et grâce à son expérience passée, va pouvoir me coaché discrètement et fixer le fil conducteur de mes pérégrinations (connaissant mon fort caractère, il sait déjà l'ampleur de la tâche qui l'attend :-D)
Idéalement j'aimerais garder le volume hebdomadaire fait actuellement, c'est à dire entre 7 et 9 heures par semaine puis monter à 10-12 heures cet été.
Je ne souhaite pas faire de coupure car je sais que mon corps n'apprécie pas trop trop que je passe du mode ON au mode OFF puis au mode ON.
Je veillerais simplement à varier l'intensité des séances en fonction de mon boulot et de la fatigue.
Pour m'aider je vais me servir du calcul mis au point par Gregory Zieba, que je trouve très intéressant.
Prochain rendez-vous : le test d'effort à la Clinique St Jacques le 3 janvier
j'en saurais un peu plus sur mes zones d'entraînement et espère ainsi mieux le structurer pour progresser efficacement.
Mais pour démarrer cette nouvelle année, voici un petit clip qui vous fera sourire et vous exprimera tous mes voeux pour 2012