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Les filles ont la parole !
mai 16
2012

une autre photo (bon maintenant je sais comment faire...)

Posted by stefanie in Untagged 

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C'est l'arrivée, dans une des flaques ....

mai 16
2012

Photos du semi Huelgoat Carhaix

Posted by stefanie in Untagged 

stefanie

mai 16
2012

Semi marathon Huelgoat Carhaix

Posted by stefanie in Untagged 

stefanie

Après un pique nique (pâte-thon, banane) avec ma mère sur l'aire d'arrivée, un magnifique endroit fleurie près du Canal Nantes-Brest, je prends la navette vers 15h pour un départ à 16h au Huelgoat (à 20mn environ). 

Nous sommes  400 environs. Toujours beaucoup de vent dans cette petite ville près du lac mais il fait hyper beau. 

16h c'est partie, c'est rapide : une petit côte de 400m et ensuite ça descend rapide avec virages, je me suis placé juste devant la flamme des 1H45, je me fais dépasser mais je sais que j'en rattraperai pas mal par la suite. C'est un peu les montagne Russes. 1er km je ne l'ai pas vu, 2ème en 8,26...faut gérer car ce n'est que le début.  Arrivée au 7ème on prend un sentier (l'ancienne voie ferré) pendant 6 km, beaucoup de vent et faux  plat, je dépasses pas mal qui allait à toute allure dans la descente. le 10ème en 46mn45. J'aimerais faire moins de 1h40 mais je n'y crois pas trop car le vent casse ma course.

Au 14ème une cote raide pendant 1km sous le soleil mais ensuite une descente, j'y vais à fond, je rescends une petite douleur au adupteur au 18ème, c'est la descente qui ma cassé mais il ne reste plus grand chose. Au 20ème je suis à 1h35, tout est possible, je rentre dans le sentier du parcours du coeur à fond, je vois ma mère qui m'encourage, ma tante, une amie, ça me bouste, je cours dans une grande flaque d'eau qui éclabouste certains spectateurs....dernier tournant et ...1h39,45 ! Contente.. je prends ma douche et j'entends mon nom pour le podium !! Whoua...un chèque et un beau bouquet de fleurs. Je discute avec la 1ère Nathalie Vasseur (1h22 !! ) qui offrira son bouquet de fleurs à la dernière arrivante (presque 3h), sympa....

On allait partir et j'entends encore mon nom !! là c'est récompenses par catégorie, je monte sur le podium et quand je dis que je viens de Paris, ça impressionne mais bon, ma tante habite Carhaix....je reçois pleins de produits artisanales et encore des fleurs. 

Très sympa ce semi que je fait pour la 2ème fois (1h40, l'année denrière). Ensuite grand buffet pour tout l'monde, avec kir, cidre, jus de fruits, melon gateaux etc...

Le 1er un Ethiopien 1h06.  Faut bien gérer cette course pas évidente avec ses longues descentes et montée. Ma contracture à durée 2 jours (partie avec la natation...).

 

mai 15
2012

Challenge Charles et Alice 2012 : du sport, encore du sport

Posted by latortue in Untagged 

latortue

Le Challenge Charles et Alice, c'est 2 jours consacrés à la cap en nature, c'est courir dans la magnifique région de la Drôme, en pouvant cumuler les courses du samedi et du dimanche :

 

- les Aventuriers du Bout de Drôme : 105 kms - 6 600 m de dénivelé positif, des passages vertigineux, de la monotrace - 24 h de délai - départ à la frontale le samedi à 3 h 30

 

- les Aventuriers de la Drôme : 67 kms - 4 200 de dénivelé positif - départ à la frontale le samedi à 3 h 30

 

- le maratrail : 43 kms départ dimanche 8 h

 

- le semi-marathon nature : 21 kms départ dimanche 10 h 

 

- Le trail du Bout de Drôme : 35 km "la suite des Aventuriers de la Drôme" - 2 300 m de dénivelé positif

 

- Un 12 km, des courses pour enfants, 2 randos (11 ou 21 kms)

 

-- et le Challenge Charles et Alice : Cumul des Aventuriers (105 kms) et du maratrail (43 kms). Ce challenge est né en 2009. Depuis 2 ans seulement 15 Finishers.

 

Énormément de choix, donc, pour les coureurs, du lourd, du trés lourd, de superbes paysages avec les majestueux 3 becs, du magique avec la grande combe de Saou, du rêve avec de célèbres châteaux.

 

C'est le blog de l'ami Gérard, CLM coureur-cycliste, amoureux de sa région, qui nous a donné envie d'aller crapahuter par là-bas. L'année dernière, avec nos amis Lacox et Did, nous avions couru en Off, le samedi, les 45 derniers kms "des Aventuriers du bout de la Drôme", ( 2 300 D +)enchaînant le lendemain, semi pour les filles, maratrail pour les garçons.

 

Sûr, il fallait qu'on y revienne cette année, pour un séjour un peu plus long, afin de rajouter 2 belles balades tandem de route, d'aprés des itinéraires conseillés par Gérard. 

 

Jeudi :

On va commencer par du trail. Départ du lieu dit "les Auberts", (soit le 65eme km du 105 km). On attaque directement par la montée aux 3 becs, d'un pas léger pour Pconvert, un peu plus lourd pour moi... mais ça passe bien, on monte à travers la forêt, le sol est jonché de petites feuilles, c'est bien agréable.

 Contrairement à l'année dernière, grand soleil à l'arrivée au sommet. Si c'est moins féerique, ce n'en est pas moins beau : vue trés dégagée sur la plaine.

Du fait de ce soleil, la descente sur la forêt de Saou se révélera nettement moins glissante (ce que j'apprécie!).

 

Que dire de la grande combe de la forêt de Saou, qui soit suffisamment fort pour décrire tant de beauté ??? Mission impossible. Il vous faudra y aller.

 

2 côtes de folie, pour la remontée, ensuite, courues entièrement par Pconvert, d'une foulée légère, alternance course-marche pour moi, en râlant.

Nous rejoindrons ensuite un grand chemin utilisé par les chevaux, fort joli

, mais, à mon grand désespoir, trés valloné.

 

Au total, une sortie de 32 kms, superbe et éprouvante (j'en piquerais même du nez dans mon assiette au Restau !

 

Vendredi 

Changement de sport, on attaque le tandem de route. La monture a beau être fort belle, nos tenues toutes neuves et assorties, Pconvert l'air trés heureux, le vélo, ce n'est pas trop mon truc !!! Pourtant, nous en avons pédalé des kms,(!!) mais je suis loin d'être à l'aise !

Cette 1ère sortie, côté Vercors, conseillée par Gérard s'avére magnifique : de l'herbe bien verte, des coquelicots, des vaches, des chevaux, du romarin, c' est beau ! Ça grimpe en douceur, mais sûrement+++. Le col des limoches culmine à 1040 m. La descente est douce également, pas de frayeurs !  On se revoit gamins sur les chemins de campagne, chemins d'ailleurs, totalement abandonnés les automobiles.

 

Au total : 92 kms et d'énormes coups de soleil Ô_Ô.....bronzage "Marcel".... Ridicule. ;-)

 

Samedi

2ème sortie vélo, dans la vallée de la Roanne. Le vent s'est levé, il est froid, et j'ai mal aux fesses. 70 kms seulement de prévus, ça devrait le faire. Je prends sur moi.... Et puis, c'est, une fois encore, tellement beau ! Nous suivons la riviére à travers les Gorges, montant peu à peu vers le col....Là aussi de la grimpette réguliére, de la descente un peu plus pentue que la veille, mais qui reste douce... Et des kms dans la plaine, sur des chemins de campagne balayés par le vent. Je suis complétement gelée.

 

Au total : 103 kms ennivrée par le vent

 

Dimanche

Départ de Pconvert à 8 h sur le maratrail. Ce sera sans moi. J'ai choisis, comme l'année dernière, le semi-marathon. Oui, je sais: "p'tit string " (attention, nulle intention pour moi de dénigrer les semi-marathoniens - juste une petite moquerie envers ma petite personne, que ne manqueront pas de faire mes copains).

Semi marathon seulement, car le dénivelé sur ce marathon-nature est assez important. Je ne me sens pas de le courir, je n'en ai pas la capacité ( pas suffisamment d'entraînement, ni de volonté), et alterner course-marche m'ennuie. Sur le semi marathon, je peux gérer. Même si mes jambes sont dures des 3 sorties cap-vélo des jours précédents, ça passe bien....et puis je vais rencontrer Raymond, coach de folie, énergique, boute-entrain, dynamique, marathonien, cent-bornard,  vaillant V3 accompagnant Sylvie, une canadienne, cycliste surtout, sur sa 1ère course.

 

Nous allons passer un peu moins de 3 h ensemble avant de franchir, tout content, la ligne d'arrivée....suivi à 1 seconde prés par Pconvert, dans son costume d'aristocloche  ... Si ce n'est pas de l'amour, ça ! ( un Pconvert qui comme à son habitude a couru à 100 % ce Maratrail de 43 km, mettant un point d'honneur, lui aussi, à employer la bonne technique et la volonté dans ces parcours "montagne")

 

 

 

 

 

 

 

 

mai 14
2012

Courir sur le Viaduc... C'était vraiment à la hauteur !

Posted by malutine in Untagged 

malutine

Dur d'attaquer un CR sur une course aussi ... gigantesque ! 

Alors pour faire simple : ça a commencé par un week-end très sympa chez des amis que nous n'avions pas vu depuis longtemps et qui avaient proposé de nous héberger pour l'occasion. La copine était même motivée pour m'accompagner pour mon footing veille de course : ça lui a tellement donné envie de s'y remettre que, je l'ai appris après, elle y est retournée le lendemain matin avec une copine pendant que j'étais sur le Viaduc !

Réveil très tôt parce j'avais un peu de route et sur chacune de mes petites affaires soigneusement préparées la veille (bol, clé, crème NOK,...), j'ai trouvé un petit post-it du style "Bonne course!" "Allez, allez !" "Quand faut y aller, faut y aller", j'étais morte de rire au fur et à mesure de mon petit déj : vraiment sympa ! Ensuite, je rejoins Millau par les Gorges du Tarn, la route est magnifique, il fait beau, la journée s'annonce on ne peut mieux. Arrivée à Millau assez tôt, je me gare tellement facilement que j'ai du mal à y croire, j'arrive à la fontaine du RDV avec 2 mn de retard et vois un groupe de filles en pleine séance photo. Quand je me pointe tout sourire, je comprend vite qu'elle n'attende plus personne... Oups ! C'est vrai qu'en y regardant de plus près cela semble être le point de rendez vous de toutes les coureuses et coureurs ;-) C'était pas le groupe CAF...

Passée la honte, j'appelle les numéros que j'ai : Princesse leia, direct sur la messagerie, puis je vois Kiki ! Elle me dit que Princesse leia est déjà entrée dans le sas ! J'appelle Comdine, elle est dans une brasserie sur le tour de la place et promet d'essayer de nous rejoindre. En attendant on se fait au moins une photo toutes les 2 :

Comdine n'arrivant toujours pas nous nous dirigeons tranquillement vers les sas pour essayer de partir dans la troisième vague et, alors qu'on y croyait plus, Comdine réussi à nous rejoindre, allez encore une petite photo :

L'ambiance dans les sas est vraiment bon enfant : un type se pointe à sa fenêtre et les coureurs l'ovationnent, il joue le jeu, les coureurs l'acclament "Président, Président, Président". Je sais pas mais ça doit être de saison ;-) On entend le départ des 2 premières vagues, pile à l'heure à chaque fois et à chaque fois on remonte un peu le boulevard. Puis c'est notre tour... Comdine disparaît avec son sourire comme une fusée : elle finira avec un joli chrono ;-) Kiki et moi faisons le premier kilomètre ensemble puis je la laisserais partir, elle monte plus vite que moi, je pensais pouvoir recoller mais ... non ! Tant pis, je branche mon MP3 et musique ! J'avais prévu de partir encore moins vite mais je me laisse porter par la vague, je me sens bien alors tant pis allons-y !

Au bout de quelques petits kilomètres, il est là, en point de mire... le Viaduc :

Puis, on tourne vers l'accès du Viaduc, tout le monde se montre le panneau routier en souriant, l'ambiance monte. Première rampe : mon objectif étant de pouvoir profiter de la course sur le Viaduc avec des jambes en état de courir, je vais alterner marche-course-photo : une vraie touriste et... je suis loin d'être la seule ;-D

On passe dessous une première fois, au plus bas : dire que dans quelques dizaines de minute on sera tout là haut ça parait un peu dingue et puis je pense ensuite que les premiers doivent, d'ailleurs, déjà y être... On voit l'hélicoptère qui tourne :

D'ailleurs quand j'ai regardé la video de la course ce qui m'a beaucoup frappé c'est de voir l'isolement des premiers sur le viaduc alors que moi j'ai connu le bain de foule... Et en fait, le bain de foule est plutôt serein : quelques uns rouspètent sur les lambins mais globalement c'est une ambiance où beaucoup ont le nez en l'air. Et on sent tous les niveaux de course mélangés : les meilleurs qui se promènent en attendant leurs amis, les joggeurs du dimanche qui marchent à fond pour franchir les barrière et tous les autres en mixe entre ces 2 tendances :-) Perso je serre quand même un peu les épaules pour laisser passer au mieux cex qui courent.

La vue est grandiose :

  

Je trouve la montée raide mais j'ai déjà vu pire ;-) et puis j'avais pris assez d'avance sur l'approche pour être vraiment zen. Enfin, on arrive sur l'aire d'autoroute : l'aire de ravitaillement. J'avais pris un porte bidon avec de la boisson énergétique et l'option de boire de l'eau au ravito plus des abricots secs et pas un des gels inconnus proposés. Je m'y tiens, bois tranquillement et aborde l'échangeur. C'est pas la partie la plus drôle mais comme c'est indispensable pour arriver sur le Viaduc, j'arrête de faire la chochotte et cours. La récompense n'est plus très loin... le voilà : 

C'est vraiment énorme !

Ça y est j'y suis : le sourire banane est de mise sur tous les visages, les appareils photos s'échangent, tout le monde prend son temps :

Yeahhhhhh !

Puis je commence la traversée : je me sens super bien, j'avais peur d'être un peu mal sur ce long faux plat mais non, le sourire ne me lâche pas, j'ai un très bon rythme enfin pour mon niveau! Je trouve le Viaduc magnifique :

Et voici d'un peu plus près le bord et les "joints" :

Mon genou commence à grincer mais je le prie de se faire oublier : j'ai une super course à profiter, moi ! Je garde mon rythme qui me réussit plutôt bien. Et finalement on arrive au bout, on passe sous une arche et on fait demi-tour. Re-séance photo pour tous : je sacrifie au rite !

Avant de repasser sous l'arche pour la troisième et avant dernière fois pour aujourd'hui ;-)

Avant de me décider aussi à ranger mon appareil : il est peut être temps de se comporter en coureuse, non ?! Puis j'ai bien vu qu'avant la sortie du Viaduc, il y avait le poste des photographes officiels. Alors je relance : je profite au maximum de cette descente. Par contre on prend le vent plein fer et c'est là que je me dis que le vent dans le dos a quand même bien dû m'aider à garder mon joli rythme à l'aller !!! Pour nous le temps est parfait mais visiblement les bénévoles se gèlent eux...

Fin du Viaduc, je suis bien détachée pour la photo officielle : j'espère qu'elle sera chouette puis on reprend l'échangeur : deuxième arrêt au stand. Je me sens obligée de faire une pause technique, les toilettes de l'aire semblent indiqués mais non seulement il y a la queue et la vue de l'état de propreté calme net toute envie. Tant pis 3 mn de perdu mais je crois que pour aujourd'hui c'est pas vraiment grave après mon mode touriste. Au ravitaillement, je fais comme prévu et recharge en boisson énergétique avec l'eau proposé et un sachet que j'avais emporté mais je craque pour une espèce de barre qui me passe sous le nez : Mon dieu de la pâte d'amande... Trop bon !

Bon ben maintenant la promenade est vraiment fini : on rentre manger ?!

Et là, pour moi pour qui c'était aussi l'occasion de voir ce que je pensais de ce genre de distance : ben ça a l'air de me convenir ! Je passe les petites côtes de l'échangeur bien mieux qu'à l'aller. Est-ce la perspective d'un bon pique nique à l'arrivée mais je me donne bien. En plus pour aborder la redescente, il y a une partie de piste ! J'ai l'impression de voir mes jambes sourirent  après tout ce bitume ;-D mais ça ne va pas durer. Tant pis maintenant je veux rentrer alors j'appuie un peu et je double tranquillement. Passé le 20ème, j'ai le genou qui devient franchement très très douloureux. J'ai fait les 3 derniers kilomètres en serrant les dents mais je dois avouer que c'est la partie où on a été le plus encouragés, surtout les femmes... J'adore entendre "Allez les filles!" "Allez mesdames !"

Je vois le pont par dessus la voie ferrée et donc la petite remontée que je crains...  Pour rien ! Car ça va plutôt mieux en montée... On nous annonce les derniers hectomètres ! Un dernier virage et enfin je vois l'arche : c'est fini. J'ai quand même une grosse boule d'émotion...

La suite c'est : une bouteille de badoit, récupération de la puce et sac de ravito, médaille. Je prends une pomme au ravito et file : je suis pressée de retrouver ma petite famille ! Mais le plus dur de la course c'est ... retrouver sa voiture !

Déjà il faut sortir du parc (j'ai fait deux tours gratuits) puis je suit la foule qui a l'air d'aller du coté où je situe ma voiture : ça me semble le bout du monde ! Personne n'a l'air de savoir où il va !!! Enfin , il semblerait que j'ai la bonne direction : j'avais pourtant l'impression d'être garée beaucoup plus prêt ! Allez pique-nique maintenant ;-)

mai 13
2012

5 km. d’Handicap International, une superbe course et une chouette rencontre CAF !

Posted by Tati in Untagged 

Tati

 

C’était une 14ème  édition de la course Handicap International (l’âge de mon 2ème fiston qui a eu ses 14 ans aujourd’hui). La maman est partie faire un peu la fête de son côté, ce matin…

Remarquez, il y a quatorze ans ce jour là je ne suis même pas sûre de soupçonner que les courses en compétition ça existait pour les communs des mortels comme moi… alors pour moi aujourd’hui c’était la 5ème édition…

Course superbement organisée pour une belle cause et ma 1ère rencontre CAF ce fût ici et mes anniversaires aussi des deux années précédentes, fêtées en belle compagnie. Alors comment dire, je tiens à cette course un peu plus qu’aux autres !

Un petit 5 km. pour moi, je n’aime plus les 10 km., na ! on souffre deux fois plus longtemps sur les 10… (deviendrais je un peu plus feignasse sur les bords ?)

Retrouvée un peu tout le monde avant le départ : Marathonnere, Kalone (j’ai cru avoir des visions parce que je la croyais au Mont St Michel, mais les événements ont fait que Kalone nous a fait une visite à Paris…) et puis Aude, Panda, Hélène et sa sœur, Lyset… très beau RDV CAF pour une rencontre qu’on n’avait pas du tout organisée…


Il y a un grand soleil mais il fait un peu frais… Le départ…. Je ne suis pas loin de la ligne, le départ est donné et un mec qui stoppe net 3 mètres après pour arranger ses écouteurs… ahhhh…

Bon hônettement je ne l’ai vraiment pas préparé ce 5 km. en me reposant sur mes lauriers du début d’année … je monte la barre un peu plus haut de 30 sec. exactement, dès fois qu’un miracle se produit… le miracle n’a pas eu lieu…

1er km. à l’aise, 2ème à l’aise, 3ème…. Ça commence à devenir un peu dure… quatrième vraiment dure… et dans le 5ème je m’effondre vraiment (mais j’ai une bonne excuse : il y avait un très long faux plat montant et 400 de plus en prime).

11,6 – 11,1 – 10,9 – 10,9 -10,00 et 11,6 pour les 400 derniers mètres : comme gestion de course il y a mieux !

Vers l’arrivée j’avais pas l’air glamour : le nez qui coule, les larmes à cause du vent, une nenette un peu à l’agonie, quoi. J’entends Tatiiiii un peu de tous les côtés mais je vois presque personne à part Lyset et termine en 29’29 : qq chose  comme 10,99 km/h. Ouais… mais je suis contente ! Vous savez la confiance chez moi ça s'en va et ça revient... j'ai délaissé le plan précis il y a qqs semaines, j'en ai marre!
A l'entraînement je me traîne lamentablement n'ayant pas les bonnes sensations et puis je crache un peu les poumons en faisant 1 ou 2 km. à allure spécifique et j'ai l'air de tenir, dès fois je ne sais vraiment pas quoi penser de mes capacités... C'est laborieux!

bon, 9/29 dans ma catégorie et 118/364. Je vais pas m’en plaindre quand même !

Ensuite je vais sur le parcours pour encourager les copines qui font le 10. Je vois Fred qui accompagne Kalone mais forcément à leur vitesse je tiens 10 mètres… ensuite j’attends Aude et Hélène mais finalement c’est Mia que je récupère qui me fait comprendre qu’ils sont derrière avec Panda pour accompagner la sœur d’Hélène. Je fais quelques centaines de mètres avec Mia, je vois qu’elle souffre, le souffle est bien court mais elle ne lâche rien !

Je la délaisse lâchement… c’est ce que le faux plat recommence, lol.

La journée se termine par un beau pique nique CAF comme on les aime.

Après l’effort, le réconfort, c’est bien connu !

mai 12
2012

En mode duathlon... avant les triathlons :-)

Posted by trirunneuse in Untagged 

trirunneuse

Première course individuelle de la saison 2012, il était temps... et ça ne coulait pas de source... quoique, vu les torrents ;-) Un hiver chaotique côté entraînements, une reprise 2 semaines et demi plus tôt après un mois de coupure totale non moins fatigant: classe de mer, travaux, déménagement, ... et quelle reprise!

Mal, et pas juste les p'tites gênes par-ci par-là, au genou droit à ne plus pouvoir courir. Je le prends en patience, mon mal, en comptant sur quelques sorties vélo pour renforcer et soutenir le tout. Rien n'y fait.

Vendredi, direction kiné. Verdict: syndrôme de l'essuie-glace ou autrement dit tendinite du facia lata. A la clé: une séance kiné de tortures d'1h intensive avec succession de massages, d'électro-stimulation, ventouse, crochet, ondes de choc. Résultat: je ressors avec plein de bleus sensibles sur toute la cuisse et le genou. Minie sortie vélo la veille en mode moulinage.

Alors que la plupart des CAFeuses se testent aux triathlons, après juste un B&R cette saison, 1er et dernier duathlon pour ma part cette année.

 

Dimanche 6 mai, à 11h, Nico passe me chercher, ça fait du bien de se faire conduire. Petit casse croûte et retrait des dossards à l'arrivée. Préparation des affaires, coucou aux amis, parc à vélos, mini-échauffement avec Tonton Thierry... je sais que vu mon état physique je vais devoir serrer les dents sur ce parcours inchangé par rapport à l'édition précédente, à savoir 7,5km de càp + 35km de vélo en 4 boucles + 2,5km de càp.

La pluie tombe, l'orage gronde, on se place sous l'arche, enfin derrière l'arche, je me retrouve avec Audrey et Isa, le départ sera donné à 14h pétante.

 

@llez, c'est parti pour 7,5km de càp avec une cuisse en moins et une jambe gauche qui compense en mode pas contente. Ca part vite comme d'hab, j'essaie d'être détendue, de ne pas me faire trop embarquer. Sur toute la 1ère boucle de 2,5km on est quand même à plus de 14km/h... détendue qu'il dit Pierre E... suis quasi au taquet tout comme Isa. Forcément le rythme baisse au fil des kms, mais plus de régularité par rapport à 2011. Et perso, je fais ce que je peux avec mes jambes d'handicapée du jour.

 

Transition 1 sous la pluie, il ne reste plus qu'une dizaine de vélos dans le PAV.

 

Va falloir faire attention à ne pas glisser à vélo... cela dit, avec la météo de ces 2 dernières semaines on est habitué! Les 1ers kms, raideur sous la cuisse gauche, puis je roule au max (assez du mode promenade de l'an dernier^^), je ne me ménage pas, le souffle se fait entendre... bref, je roule vraiment ;-)

1ère boucle, ça c'est fait; mince Karine a crevé...

Entre le 13ème et 14ème km, Audrey arrive, m'encourage et moi, bah je fais l'andouille, j'appuie encore un peu plus fort, double un groupe de filles, et je le paierai quasi illicos entre le 14ème et le 15ème km, méga crampe au mollet gauche, muscle totalement sorti vers l'intérieur, impossible de tourner la jambe sur 1km... inutile de dire que tout le monde m'a repassée et que maintenant c'est mode promenade imposé... pfff... moi qui ai eu mes premières crampes à l'Alpe d'Huez en juillet dernier et ne comprenais pas quand on me parlait de crampes avant cette aventure - là, une féminine a halluciné en voyant la tension du mollet... ah, ah, ah, mais c'est que j'ai le muscle saillant ;-)

Arrive la fin du 2ème tour - pas présidentiel, ça c'est à 20h - et je me pose la question de continuer ou pas... puis zut, j'ai tellement attendu de pouvoir courir, de finir une course, et je repense à l'équipe (c'est championnat d'Alsace); imaginons que 2 des 4 féminines du club devant moi crèvent comme Karine, c'est foutu pour le podium (il faut 3 féminines du club)... bref, plein de bonnes raisons pour poursuivre... pour finir... sous la pluie, la grêle, l'orage, ... là aussi on a été servi, ça ne serait pas marrant...

Vers la fin de la 3ème boucle, Nico finit sa 4ème et dernière boucle; vu les personnes qui m'ont doublée avant, il doit être content de sa course!

4ème boucle sous une pluie battante, grêle et éclairs.

 

Transition 2, j'ai mon bidon à sec depuis 1 tour vélo, il était temps pour que je puisse boire autre chose que la pluie ou du moins de façon plus concentrée ;-)

 

Il ne me reste plus que 2,5km à courir en partie la tête baissée à cause de la grêle et avec les pieds gelés et chaussettes gorgées d'eau sur un bon km. Pas moyen d'éviter les flaques d'eau, le chemin de terre s'est transformé en un large ruisseau.

 

Arrivée happy malgré tout! Que ça fait du bien de courir! Puis je crois même avoir amélioré mon chrono global - ok, on n'avait pas le vent de l'an dernier, mais sans pédaler réellement sur 20km ça me satisfait ;-) Bref, un bel entraînement.

 


7,5km càp + T1 34-35km vélo + T2 2,5km càp Total
2011 35'06" 1h 22' 06" 11'53" 2h 09' 05"
2012 36'17" 1h 12' 52" 12'59" 2h 02' 08"

 

Confirmation, 7' de moins sur le temps global, 1' de plus sur chaque partie càp, mais ça ce n'est pas étonnant vu mes jambes et la meilleure gestion, et en vélo, certes pas le vent de l'an dernier, mais quasi 10' de moins en ayant appuyé sur les 14 premiers km et en mode promenade sur 20km à cause de la crampe... ben, depuis 1 an, doit quand même y avoir des progrès en vélo ;-)

 

Bravo à tous et toutes! Coureurs, organisateurs, bénévoles! Podiums nombreux pour les PTT Strasbourg... top! Et merci pour les encouragements des amis du club en course ou en bordure, et des autres clubs. Bonne ambiance dans cette belle galère ;-)

 

Infos et résultats complets ici.

 

Place aux triathlons maintenant!!!

mai 12
2012

1er Triathlon à Versailles en sprint

Posted by Lyset in Untagged 

Lyset

Selon le dernier sondage Ipsos- Jogging international- Banane de la Martinique, 95% des Caffeuses  ont déjà terminé un triathlon ou envisagent de le faire un jour dans leur longue vie de sportive.

Ma volonté d’essayer un triathlon n’a donc – pour nous- rien d’original, à force de courir et de lire les CR passionnants des championnes triathlètes du site.  Autour de moi, les réactions face à ce nouveau défi sont hélas bien moins philosophes et apaisées.

Ma motivation particulière est de faire le tri de Paris en juillet prochain pour l’expérience, selon moi, hallucinante et jusque là inimaginable, de nager dans la Seine. La Seine.

Le triathlon du Roi à Versailles en ce 6 mai 2012 historique vise à me préparer au tri de Paris.

J’ai choisi le format«  sprint » ( 750m natation, 21km de vélo, 5km de course à pied) car le format découverte destiné aux novices comme moi présente 2.5km de course à pied, ce qui me semble juste impossible à envisager.

Bon, ce tri je n’y pense pas pendant plusieurs mois, je suis en prépa marathon et je ne suis pas en capacité de me projeter après cette échéance.

Une fois durement couru le marathon de Paris, je pars une semaine en vacances, je reviens, le pont du 1er mai, et je me rends compte que je suis à moins d’une semaine de mon premier tri.

Avec quelques très légères difficultés dont les principales sont les suivantes:

-       je n’ai pas de combi et elle est obligatoire

-       je n’ai pas de vélo, et il est aussi obligatoire

-       je ne suis entraînée qu’en course à pied et les deux autres sports sont obligatoires.

Je passe sur les angoisses et questionnements infinis sur ce sport, ses règles, ses transitions, j’ai eu l’impression de revenir au lycée devant un problème de maths type géométrie dans l’espace auquel je ne comprenais strictement rien. Heureusement que nos référentes tri ont longuement et précisément répondu aux interrogations posées par Stéfanie et que leurs CR se trouvaient toujours sur CAF. 

Finalement le jour J, j’ai une combi louée dans laquelle je mets 20 minutes à entrer et un VTC que j’ai acheté 3 jours avant et qui n’a même pas de porte bidon. Au moins, il est gonflé. Tant mieux, car je ne sais pas me servir de la pompe. 

Il pleut le matin, il fait froid et sincèrement si je n’avais pas loué la combinaison à un prix assez exorbitant, je serais restée dans mon lit. La pluie cessera par miracle ; le froid lui restera. 

Sur place, je retrouve Stéfanie dont j’ai fait la connaissance la veille lors du retrait des dossards, elle est déjà en combi prête à partir à l’assaut du découverte. J’assiste médusée au départ de cette épreuve. Certains concurrents du découverte sont archi expérimentés en natation. Leurs mouvements de bras sont tellement amples et puissants, je les soupçonne d’avoir actionné la manette «  GogoGadget aux bras » voire «  GogoGadgets à l’hélicoptère », ce qui est pourtant formellement interdit par la fédération de triathlon en sa page 25679 de son règlement de début mai 2012.

Puis je vais me préparer dans le parc à vélo après avoir discuté avec Cédric de mon club et Adrien de mon ancien club.  Les filles sont toutes placées ensemble en haut du parc. Un coup d’œil me confirme ce que j’avais soupçonné lors du retrait des dossards. Ce sont toutes des spécialistes, super affûtées, affichant fièrement les couleurs de leur club ( Issy, Poissy, Beauvais, Nageurs de Paris,  Lagardère team etc…) et sans aucune angoisse dans leur regard. Avec mon VTC, je me sens totalement hors sujet. Les arbitres me laissent néanmoins entrer dans le parc à vélo, casque attaché sur la tête, dossard sur la ceinture porte dossard et sur le vélo, en me demandant quand même d’enlever la grosse lampe sur le guidon. J’ai un peu l’impression de faire tâche.

Pour ne pas paniquer, j’applique ma méthode «  saute-mouton » ( en termes littéraires, Horace contre Curiace). Je prends une difficulté après l’autre et chaque difficulté surmontée doit être considérée comme une victoire. 1) réussir à enfiler la combi, 2) nager, 3) enlever la combi et se préparer pour le vélo, 4) vélo, etc…. 

L’avantage d’être au milieu de spécialistes c’est qu’elles sont une mine d’information. Je me mets illico sous l’aile de ma voisine et la bombardant de questions. Elle m’aidera à enfiler la combi et me conseillera de mettre un peu de vaseline dans le cou et sur les mollets. Quelle horreur cette combi, avec son effet ventouse et ses plis partout. A chaque fois, je me tords les mains pour l’enfiler et en plus je dois tirer sur l’intérieur de la combi et non l’extérieur de la combi pour ne pas l’abîmer. En tout cas, elle est très efficace, je ne sens plus le froid une fois dedans. Sauf aux mains et aux pieds bien sûr. 

Mouton n°1 passé.

Je prépare le reste des mes affaires, inspirée par les lectures de la Bible du Triathlon selon Sainte Twi, Sainte Roh et Sainte Che : serviette par terre, eau et ravito prêts, casque et ceinture porte dossard sur le vélo. J’attache à ma cheville la puce. Eh oui, cela m’a pris du temps mais les Saintes lectures de CR m’ont permis de comprendre pourquoi il y avait une bande avec scratch autour de la puce. Mes runnings sont prêtes, avec lacets auto-bloquants ( Là par contre, j’ai dû trouver toute seule le mécanisme magique).

Petite réunion d’information, puis le départ est donné en premier lieu pour les filles. Je bénis l’organisation : ce départ différé de 5 minutes me permettra de ne pas prendre trop de coups et de ne pas être toute seule tout le temps. Oui, mon objectif sur ce tri est réaliste, donc modeste : le terminer tout simplement. Je ne me fais pas d’illusion. En vélo, je ne pratique que le vélib et en natation je nage avec plaisir mais avec mollesse le crawl.

 

Glacée, j’entre dans l’eau glacée et sale du bassin des Suisses avec une magnifique vue sur le Château de Versailles.  C’est vraiment une expérience surréaliste, magique, unique de se retrouver à nager dans un des bassins de ce chef d’œuvre architectural. La combi confirme son efficacité, puis tout d’un coup  panique: «  Au secours, ! l’eau rentre dans  la combi, c’est normal ? c’est normal ? ». Les autres concurrentes me confirment que c’est normal.

Le départ est rapidement donné.  Je me suis sagement placée derrière tout le monde. Et là, quelquechose en moi se bloque. J’ai un doute : est-ce que je sais nager ? J’ignore si c’est l’effet de la combi qui me serre les bras et le corps ou le décor majestueux et inhabituel ou le contexte compétitif, mais je n’arrive pas à avancer. Je me fais violence pour mettre la tête sous l’eau, et j’en ressors avec un goût de terre dans la bouche. La vase n’est guère ma saveur préférée. J’avance péniblement en alternant mouvements de crawl avec respiration en deux temps qui ressemblent plus à du petit chien et un peu de brasse.  Je me fais presque doubler par des filles en dos crawlé. J’essaie de me raisonner, de me rappeler que 750m c’est peanuts, que je les nage habituellement facilement, qu’il faut que j’appuie plus dans l’eau, que je replie bien les bras, que je ne bouge pas trop les jambes. Je suis perdue et assez découragée, mes repères sont ensevelis dans l’eau vaseuse de ce bassin, j'ai mal aux bras.  Mais je ne suis pas venue pour arrêter misérablement dès le début de la première épreuve et je m’accroche. De voir 3 ou 4 autres filles autour de moi qui galèrent en natation me permet de me sentir moins seule et me fait du bien. Après environ 500m de parcouru, les Gogogadgets aux bras hommes arrivent et confirment les saints  témoignages des caffeuses dans «  Grandeur et cadence du triathlon » : c’est sans pitié, et que je te pousse,  que j’te donne un coup, que j’te monte dessus. Finalement s’entraîner dans des piscines parisiennes bondées pourrait avoir un avantage…. Toute cette violence aquatique me donne envie d’en finir rapidement et je me hâte avec lenteur vers la sortie. 

Je sors de l’eau ravie d’avoir fini cette première épreuve. Les spectateurs nous encouragent, alors je feins d’être une pro : je cours vers l’aire de transition tout en enlevant le haut de ma combinaison.

Temps natation : 20 mn30. Mouton n°2 passé.

Je rejoins mon vélo et je commence à enlever ma combi. Ce que je redoutais se réalise : je suis coincée. Déjà, j’ai le corps qui tremble, la tête qui tourne et je manque de tomber, sous l’effet de ce premier effort peut être. Mais en plus j’ai les mains gelées, engourdies et comme paralysées, je n’arrive pas à sortir mes pieds de la combinaison. Je reste zen tout en voyant tous les concurrents me passer devant avec leurs vélos. Mouton n° 3, mouton n° 3, mouton n°3…. Au bout d’un moment, cela commence à bien faire, je ne veux pas arrêter le tri ici, et à force d’acharnement je sors mes pieds. Ouf. Je les essuie, j’enlève mon bonnet, le remplace par le casque que je ferme, je mets le dossard DERRIERE, les chaussettes et chaussures et viou, je pars le vélo à la main. Je n’ai pas pris de ravito, le goût de terre dans ma bouche ne me semble pas compatible avec un gel acidulé.

Temps de la transition : 6 mn21!!!!!!!! Et oui, 6 minutes à essayer d’enlever cette combi ! Est-ce qu’au moins je peux figurer dans le livre des records ?

Sur le vélo, en trifonction, je souris et souffle,  je sais que le plus difficile est fait, que je terminerai le triathlon, que je peux arrêter de compter les moutons. Certes, mon VTC et mon manque d’entraînement font que je me fais impitoyablement doublée, mais j’arrive à doubler 2 ou 3 filles en vélos de ville ou VTT, et 2 ou 3 hommes en VTT, et je ne serai pas la dernière.  Je grelotte dans ma trifonction, ce qui me motive pour appuyer sur les pédales.  La trifonction n’était pas donnée mais elle est archi-pratique. Certes, elle colle au corps, mais au moins elle est noire. Elle est également rembourée au niveau du slip pour le confort en vélo. Dommage qu’elle ne soit pas aussi rembourée au niveau de la poitrine.

Le parcours est uniquement sur route : nous nous dirigeons vers un circuit automobile Citroen où nous accomplissons deux tours. C’est majoritairement plat avec une grosse butte, et ça tourne. Je fais attention à ne pas tomber. J’observe avec tristesse les concurrents qui ont crevé et marchent sur le côté de la route, je vois une concurrente qui pleure en bas d’une côte et un volontaire qui dit dans son talkie walkie «  venez vite il y a de la casse, je répète il y a de la casse ». J’admire les «  gogogadgets au vélo » ultra rapides qui me doublent alors qu’ils ou elles en sont déjà au 2ème tour.  Le drafting est autorisé et les pros en profitent allégrement. J’essaie de pédaler le plus vite possible mais mon rythme cardiaque reste plutôt lent, j’engagerai même la discussion avec certains concurrents.  Au final, une course agréable. Les volontaires sont très sympas et nous encouragent.

21km en 1h00min52s.

 

A l’endroit indiqué, je descends du vélo et cours vers le parc à vélo qu’il faut remonter entièrement. Je pose le vélo et bois une gorgée d’eau. Puis je pense à enlever mon casque, mais là…. Mes mains sont gelées, engourdies …comme paralysées, et je n’arrive pas à appuyer sur la fermeture pour l’ouvrir. Un bénévole m’encourage  avec pitié tout en répétant qu’il n’a pas le droit de m’aider, ce que je sais pour l’avoir lu en page 17841 du règlement. Au bout de deux minutes, la boucle cède enfin. Je mets mon dossard devant et je cours.

Transition : 2mn14s.

 

Non, je ne serai jamais télégénique en CAP! Le parcours de course à pied consiste en deux boucles autour de la pièce d’eau des Suisses. Comme prévu, mes jambes sont maladroites et lourdes. Je sais que cette mauvaise sensation durera environ 2 km pour avoir travaillé l’enchaînement vélo course quelques jours auparavant. Cependant, en plus de la sensation de lourdeur, j’ai les pieds gelés, engourdis…. comme paralysés. Je n’arrive pas à les  poser bien au sol, à appuyer dessus, j’ai une sensation semblable aux « fourmis ». Les chemins sont boueux et pleins de flaques, ce qui n’aide pas non plus à trouver son rythme. Je double quelques personnes, mais finalement assez peu. Je me sens facile au niveau cardio, mais les chevilles et les pieds sont bloqués, ankylosés.  Les bonnes sensations seront pour l’après course ! Je fais une symbolique accélération sur les derniers 200m et termine très heureuse ce premier triathlon.

Temps course à pied : 25 mn16.

 

Temps total : 1h55’13. 441 sur 501 arrivants. Pas de classement par catégorie à ma connaissance.

 

Conclusion : J’ai du travail pour réussir à terminer Paris et surtout pour le terminer dans le plaisir. Je le savais, mais cette première expérience me donne toute la motivation dont j’ai besoin pour m’entraîner sérieusement en vélo et natation. Je crois que je vais laisser tomber la combinaison complète et plutôt acheter une petite combi. Plutôt moins flotter que de me retrouver à nouveau gênée dans mes gestes et coincée lors de la transition!

Je comprends totalement les adeptes du triathlon. C’est une discipline technique, rigoureuse, complexe, mais surprenante, excitante et riche en sensations, où chaque difficulté représente un défi qu’on a irrésistiblement envie de surmonter. Selon un sondage BVA-Zatopek-Bultex, 98.9% des athlètes qui ont terminé un triathlon envisagent d’en refaire un prochainement. 

Marge d’erreur du sondage: 1.1%.

 

 

mai 12
2012

Trail à Lodève

Posted by fanny48 in Untagged 

fanny48




Voilà les terrasses du lodévois, quand bibiche m'en parle...je me dis pourquoi pas ? il me faut donc début janvier organiser mon plan car j'aimerais aussi faire un marathon...donc préparation marathon faite, marathon aussi, s'ensuit la préparation pour le trail.

Un mois donc pour me préparer avec des séances de fractionnés en côtes et deux séances : 1 h 30  rando jogging avec du dénivelé...je souffre un peu, les quadriceps me font mal le lendemain de ces séances, la première séance dans la montagne, j'avais les larmes aux yeux tellement je me trouvais nulle, pas moyen de courir dans les montées...puis la deuxième, je chute en descente, qqs égratignures rien de bien méchant, et je retrouve le sourire en passant en mode trail dans la tête..eh oui, il faut profiter et regarder !

Nous voici donc dimanche 29 avril, réveil à 6 h : petit déjeuner et hop en route pour Lodève où je retrouve Eric qui passe ses vacances en Lozère , j'espère croiser bibiche, mais son départ a lieu une hr avant le mien, je l'ai loupée quelques minutes, tant pis je la verrai à l'arrivée.

Je monte dans la navette qui m'emmène au départ, aucun stress je n'ai aucun objectif car c'est la première fois que je fais un trail aussi long ( pour moi ;-)) : 25 kms avec  D+ 1100 m, annoncé technique ( mais çà Bibiche l'a déjà dit !).

Environ 170 -180 coureurs annoncés, il me semble , ils sont bien beaux, c'est agréable un petit nombre ( comparé au marathon ) là l'ambiance est jovial, ils sont tous bien équipés ! Bibiche m'avait parlé de pluie, mais non, le soleil sera là, pas trop chaud, juste bien. Tenue : corsaire, tee-shirt MC, coupe vent ( j'ai froid au départ!) , et camel-back ( la première fois que je cours avec!) et mes nouvelles runnings trail ( testées sur mes deux sorties montagne !) ( elles sont belles et ttes blanches !)

Et voilà c'est parti...pas plus de 10 km/h sur le plat, me dit Eric !!! Mais incroyable, j'ai l'impression qu'ils partent tous comme des flèches, on suit...oui, je trouve cela tout de même un peu rapide,un-deux kilomètres sur du plat et voilà la première montée...mes impressions ben ça monte , et je marche..je regarde l'allure de certains...je lâche Eric qui me rattrape là haut...du plat, il fait bon y courir, une descente et là je ne suis pas rassurée, je regarde bien où je mets les pieds, je me fais doubler, mais je ne vais pas accélérer pour eux !! Premier ravitaillement, je ne m'arrête pas ( j'ai mes gels dans mon sac et j'ai surtout envie de rien !) on croise Muriel34 qui nous encourage, on continue et voilà c'est la deuxième montée...Eric me dit d'y aller, alors je file, j'enlève le coupe vent, et je grimpe, à ma vitesse...je regarde le paysage, mais je n'ai pas l'impression d'en profiter vraiment car je regarde aussi bien où je mets les pieds. Du plat, de la boue, j'évite une fois, deux fois, puis plus moyen, alors tant pis pour mes runnings toutes blanches ! pieds trempés et plus lourds qu'au départ. Je suis seule, personne devant personne derrière, heureusement que le parcours est bien banalisé. Et voilà une nouvelles descente, mais là je ne peux courir, il y a des gros rochers, je dois m'asseoir pour pouvoir avancer, me tenir aux cordes...bien sympa, j'en rigole, je ne m'attendais pas à cela. puis cela devient moins technique, alors je me remets à descendre à un bon ryhtme ( 17ième kilomètre ) et là patatras, je ne sais ce qui s'est passé mon pied a glissé sur un caillou et rebelote (la même qu'à montpellier !) je m'écroule face par terre en appui sur mes bras et j'hurle : mon épaule !!! je suis dégoûtée, NON ,pas çà !! Vive douleur, je me relève et me dis bon au moins tu sais ce que tu as...je me repars mais douloureusement il me reste 8 kms mais pas sur du plat ;-(
Ne pas y penser...profiter, je suis là pour çà le paysage est superbe, on passe dans les rochers sous une croix, puis les derniers kilomètres, dans les vignes, dans des petits villages, deuxième ravito, muriel est là elle me dit " ça va ?" " non, j'ai chuté j'ai mal !" " Et Eric ?" 
C'est plus facile, encore une montée, puis descente sur les deux derniers kilomètres mais avec des pavés mouillés alors je reste attentive...500 m de l'arrivée , j'accélère, ben oui !!!
3 h 58 ' 44" pour 27.7 kms ( ils m'ont menti !) pour 1100 m de dénivellé ( ou un peu plus!) : 103 ième sur 159, 4ième ds ma catégorie et 11ième sur 26 femmes.

Je suis heureuse ( mais j'ai mal!), je sens bien mes jambes, et mes orteils !Je me regarde : oh là là les jambes toutes sales, les runnings aussi, quel état !

 J'attends Eric...On file se doucher pour attendre bibiche... 


Obligée de me tenir au radiateur !!! On dirait une mémé, j'ai vraiment du mal à lever les jambes pour enlever les runnings !

Après la douche direction le centre de Lodève pour prendre un bon café, et un bon dessert....envie de rien de plus , bon j'avais une belle photo mais je n'arrive pas à la réduire...
16 h, direction l'arrivée pour Bibiche, mais au final elle m'appelle pour me dire qu'elle ne sera pas là avant 17 h...et je ne peux rester. Je souffre en roulant, direction urgences immobilisation du bras pendant 10 jours, anti-inflammatoires...le lendemain au boulot, j'étais très mal : hypo, douleurs..le soir, je mange du chocolat me sentant en baisse de tension, et je passe une nuit horrible des envies de vomir, des douleurs intestinales, un rythme cardiaque qui s'accélère...heureusement mardi 1er mai, je le passe allonger dans un état second ( idem pour le mercredi) et regarde les effets indésirables des médicaments...eh bien voilà, ce n'est pas de la fatigue, ni le chocolat,c'est les médocs...j'arrête de suite, je préfère avoir mal à l'épaule..j'ai mis une semaine à me retaper. Là j'ai la patate, mais tjs l'épaule, du temps, je le sais !

Je suis contente de cette aventure, malgré ma chute. Je sais que je dois être très vigilante, je sais que j'en referai des trails mais je pense que j'aurais la hantise de tomber à nouveau ! Là rien de planifier, je cours au gré de mes envies et surtout je cours avec le soleil ;-)
Merci à Bibiche pour m'en avoir parlé ( même si pendant mon plan, je lui en voulais avec ces côtes!) merci à Eric pour le plan et pour avoir été à mes côtés au début ;-)
Merci à vous aussi pour les encouragements lors de ma préparation et conseils.

mai 10
2012

Lilith à la montagne : entrée en matière

Posted by leeleeth in Untagged 

leeleeth

CR du trail matheysin – ronde des marmottes version grande boucle -

 

En manque de dénivelé et de montagne, j’ai quitté la charente pour un long we grenoblois chez un ami assorti de « la mise en bouche » de mon menu montagnard de l’été... 24KM et quelques annoncés pour 1200D+ selon la trace GPS.

 

Super météo sur le we, mais il fait tout gris le mardi matin du départ donc objectif : arriver avant la pluie et si possible en moins de 4h. Question équipement j’ai le ¾ raidlight à jupette juste pour le style, un t-shirt manche courtes + manchons et un coupe vent sans manches dans le sac au départ, un buff autour du cou, le sac avec camel rempli, une bouteille avec boisson à tester, une polaire, les gants, la casquette, les lunettes de soleil, les baton, des pates de fruits...

 

Pas mal de monde sur cette course je trouve mais je suis surtout impressionnée par l’allure des coureurs : me paraissent tous super affutés, bronzage de prof de ski ... je suis vraiment une touriste là ! Agh comment ca y a un vainqueur d’UTMB ??

 

On part dans le village, ca monte de suite, je trottine tant qu’on est sur le bitume quand meme et rapidement, l’écart se creuse, je bavarde avec ma voisine qui ferme la marche avec moi. C’est une habituée des longes distances et des trails de montagne. Les premiers km sont dans les alpages, roulants, c’est agréable. Premier ravito, j’ai tout dans mon sac donc pas d’arrêt ... ah ben si ! la bouteille dans le sac à enlever et remettre sans enlever le sac non ca n’est pas pratique du tout !!! et pis la boisson est pas très bonne ...

Ca commence à grimper dans les bois, ca grimpe bien même ! on se fait rattraper par le premier du 12 juste avant que les 2 courses ne bifurquent. On traverse un premier ruisseau, c’est rigolo !

Et la grimpette dans les bois se fait plus sérieuse, je suis bien contente d’avoir les bâtons !!! je monte assez régulièrement. J’ai peur de perdre les balisages mais j’ai un coureur devant moi et derrière. Ah ben non derrière c’est Christophe, serre file de son état, qui me suis tranquille en chaussures de rando et qui etre mon compagnon de route pour un bon moment.

 

On arrive au bout de 8km sur la station de ski de St-honoré 1500, un peu de roulant et un ravito avant d’attaquer LA grimpette. Je savais déjà que je n’avais pas pris mes bâtons pour rien mais en attaquant après une traversée de rivière « le chemin du diable » je me suis dit que j’allais surement en baver !

Je monte donc escortée de mon serre file, on bavarde un peu, (vous savez que je suis pas fouttue de me taire !!!). Il est adorable : il dira tout le temps qu’il ne serait pas monté beaucoup plus vite sans moi. Sauf que dès qu’il s’arrête pour prendre un truc dans son sac ou autre et que je le distance, je le retrouve sur mes talons en un éclair... En tout cas c’était agréable de l’avoir vers moi et ca m’a rassurée sur ma capacité à me perdre. La fôret laisse vite place aux cailloux, ca grimpe de plus en plus en plus, je m’accroche aux bâtons, je fais l’élastique avec un mec devant qui lui n’en a pas donc qui est un peu plus lent mais moi je m’arrête pour des photos et autre. Le paysage est impressionnant, certains passage très étroit, une glissouille fera même je pense une frayeur à mon suiveur. Je plafonne à 20min du km en pleine montée et là : je ne parle plus... On finit par arriver presque au sommet il me sort qu’on grimpe tout droit. Ah ouais ? « Dré dans l’pentu » !!! Il s’est bien marré de voir que mon coaching au top m’avait aussi donné les bases du vocabulaire local. On arrive à une grosse plaque de neige où des marches sont taillées dedans carrément. Les pauvres bénévoles commencent à avoir vraiment froid à m’attendre là-haut, surtout que le vent s’est beaucoup levé : au sommet j’aurai même du mal à rester debout pour la photo !

 

 

S’en suit la descente. J’adore ça moi dévaler la pente sauf que là ça commence par du chemin de crête super pentu et super technique donc je garde les bâtons et je dévale pas du tout. Une traversée de plaque de neige et je découvre les joies de mon premier trail blanc en short / t-shirt ! Et zip le pingouin : me voila les fesses dans la neige, éclatée de rire !!

 

Les parties en herbes sont très glissantes aussi donc je reste beaucoup sur la retenue. On traverse plusieurs fois de la neige, mais les chemins sont en réalité les ruisseaux de fonte donc on coure quand même souvent dans la boue ou l’eau. Les goretex qui jusque là m’avaient bien gardées au sec finissent par abdiquer après un cumul de flotte et je sens que sur une portion d’eau trop longue et trop profonde, j’ai les chaussettes mouillées...

 

On trottinne pas mal pour redescendre, on saute par-dessus un petit déversoir, des endroits très jolis malgré le temps couvert et je reste surprise de tant de neige !!! On arrive très vite au 3° ravito qui est le même que le 2°. On est un groupe de 4 coureurs en comptant le serre file et il parait qu’on avance plus vite que l’année dernière. Christophe semble regretter d’etre en chaussures de rando. Il nous reste donc normalement 6km pour descendre ce qu’on a monté en 8 ... ben moi j’ai pas vraiment vu le dénivelé après pourtant. Je trouve que c’est très roulant voir trop plat. Les chaussettes mouillées vont m’offrir mes premières ampoules en course mais je ne descends pas trop mal et je rattrape quelques personnes qui souffrent un peu. J’abandonne mon serre file sur les derniers km. J’espérais fini en moins de 4h mais non, le parcours est un peu plus long et plus plat que ce que je croyais. Mon ami qui m’a hébergé est venu me retrouver sur la fin du parcours ! C’était super sympa, il a même couru un peu avec moi alors que ce n’est pas son truc du tout !!! Je termine donc en 4h06 à mon GPS pile 24km et plus de 1300D+ cumulé.

 

Pas de soucis d’équipement ni de brulures (en tout cas beaucoup moins que sur un semi sur bitume) sauf les ampoules d’avoir eu les pieds mouillés. Quelques optimisations à trouver encore pour fixer l’appareil photo notamment ou alors passer au téléphone seul. J'aurai finalement mis que le coupe vent sans manche car la partie froide / ventée a été de relative courte durée, la polaire et les gants sont restés dans le sac mais le buff sur les oreilles a bien aidé aussi.

 

J’ai passé un bon moment, l’organisation était nickel, les coureurs m’ont adressé de nombreux bravos à l’arrivée qu'ils soient étirés / douchés depuis longtemps ou tout juste arrivés, les bénévoles étaient survoltés bref tous très sympas ! Ils avaient annoncé des cailloux, de la boue, de la neige, du technique : ils n’ont pas menti !! sauf sur un point : j’ai pas vu de marmotte. Surement que ma délicate foulée de mammouth laineux les a fait fuir ou que ces intelligentes bestioles ne sont pas encore levées vu la neige...

 

Concernant l’objectif de préparation du gros maratrail. La première barrière horaire à passer me stresse : 3h15 à 17km pour environ 900D+ si je lis bien la trace GPS. Là j’ai grimpé les presque 14km pour 1300D+ en moins de 3h avec pause ravito et pauses photo. A 3h15, j’étais à 16km mais on avait commencé à redescendre. Ca me semble donc faisable, super tendu, mais faisable. Là j’aurai eu du mal à continuer sur encore plus de 20km et 900D+ mais surtout à cause des ampoules, j’espère donc que le pic St Michel sera moins inondé dans 3 semaines et qu'on va pas faire des bornes dans les rivières !

La 2° barrière horaire est en bas de la descente. J’ai bien vu que je suis pas une flèche mais il semble que la descente ne soit pas le plus difficile pour moi. Enfin la 3° c’est l’arrivée et moi tant que je fini, classée ou pas m’en fout !

 

Je reprends l’entrainement ce samedi par une course d’orientation où j’espère beaucoup m’orienter pour pas trop courir et le lendemain un trail plat de chez moi, distance à définir sur le moment (surement le 20km) et surtout avec sur les conseils du kiné plus d’exercices de propriotrucmuche pour les chevilles qui ont bien soufferts du terrain technique.

(je mettrai des photos en éditant ce soir...)

mai 08
2012

Plan 8 semaines - Ultrabalaton 2012

Posted by jp75018 in Untagged 

jp75018

Ayant récupéré plutôt rapidement des 100 km de Belvès, je débute cette semaine une préparation orientée volume sur 8 semaines pour l'Ultrabalaton, course non-stop de 212 km qui aura lieu les 30 Juin et 1er Juillet en Hongrie autour du Lac Balaton. Déjà 180 inscrits sur l'épreuve en solo.

Une course marquée par le 12 : 212 km, 2012, dossard 312. Une 12e place me conviendrait...

Détails sur mon blog : http://jp75018.blogspot.fr/2012/05/plan-8-semaines-ultrabalaton-2012.html



Séance Durée Distance prévue Moyenne








Semaine 1/8 Lundi Rec : VS-24H en continu 1H10 12,7


7 – 13 Mai
Montée en charge
6 séances
Mardi PPS 1H20 15,3


Mercredi -




Jeudi RES : 6 x 800m VS-5K 1H15 15,1


Vendredi Rec : VS-100K en continu 1H10 14,6


Samedi EMA : 25' All-3 + 20' VS-42K + 15' VS-21K
(eau + Hydraminov)
1H40 21,3


Dimanche S-L : VS-24H en Cyrano + travail excentrique en descente
(vallonné, à jeun, 1H15 eau + 1H15 Hydraminov)
2H30 26,3




Total semaine 5 9H05 105,3 km 11,60 km/h








Semaine 2/8 Lundi Rec : VS-24H en continu 1H20 14,5


14 – 20 Mai
Pleine charge
6H à VS-24H
6 séances
Mardi PPS 1H30 17,3


Mercredi -




Jeudi RES : 5 x 1500m VS-10K 1H20 16,1


Vendredi Rec : VS-100K en continu 1H15 15,6


Samedi 6H des Yvelines : 1H à VS-100K + 4H à VS-24H +
1H à VS-100K (eau + Hydraminov + bière)
6H00 66,4


Dimanche Rec : VS-24H en Cyrano 1H20 14,0




Total semaine 6 12H45 143,9 km 11,29 km/h








Semaine 3/8 Lundi EMA : 2x25' All-3 + 20' VS-42K (eau + Hydraminov) 1H50 23,5


21 – 27 Mai
Pleine charge
8 séances (*)
(*) 4 x 1H30 aux 24H des
Vosges = 4 séances
(2 peu dures + 2 dures)
Mardi PPS légère 1H30 17,3


Mercredi -




Jeudi RES : 7 x 1000m VS-10K 1H25 17,1


Vendredi Rec : VS-100K en continu 1H15 15,6


Samedi-
Dimanche
24H des Vosges en relais ADDM, 4 x 1H30 à Allure-3-
(eau + Hydraminov + bière)
6H00 81,0




Total semaine 7 12H00 154,5 km 12,87 km/h








Semaine 4/8 Lundi Rec : VS-24H en Cyrano 1H00 10,5


27 Mai – 3 Juin
Allégée
5 séances
Mardi -




Mercredi -




Jeudi RES : 4 x 1500m VS-10K 1H15 15,1


Vendredi Rec : VS-100K en continu 1H00 12,5


Samedi EMA : 20' All-3 +15' VS-42K + 10' VS-21K
(eau + Hydraminov)
1H30 19,2


Dimanche S-L : VS-24H en Cyrano + travail excentrique en descente
(vallonné, à jeun, 1H15 eau + 1H30 Hydraminov)
2H45 28,9




Total semaine 8 7H30 86,2 km 11,49 km/h








Semaine 5/8 Lundi Rec : VS-24H en continu 1H20 14,5


4 – 10 Juin
Pleine charge
7 séances
Mardi PPS 1H30 17,3


Mercredi -




Jeudi RES : 8 x 800m VS-5K 1H30 18,2


Vendredi Rec : VS-100K en continu 1H15 15,6


Samedi EMA : 35' All-3 + 30' VS-42K + 15' VS-21K
(eau + Hydraminov)
2H00 25,6


Nuit sam-dim VS-24H plat en Cyrano (eau), nuit noire 1H45 18,4


Dimanche S-L : VS-24H en Cyrano + travail excentrique en descente
(vallonné, à jeun, 1H45 eau + 2H Hydraminov)
3H45 39,4




Total semaine 7 13H05 148,9 km 11,38 km/h








Semaine 6/8 Lundi Rec : VS-24H en continu 1H20 14,5


11 – 17 Juin
Pleine charge
7 séances
Mardi PPS 1H30 17,3


Mercredi -




Jeudi RES : 5 x 1500m VS-10K 1H30 18,2


Vendredi Rec : VS-100K en continu 1H15 15,6


Samedi EMA : 25' All-3 +15' VS-42K + 10' VS-21K
(eau + Hydraminov)
1H45 22,4


Nuit sam-dim VS-24H plat en Cyrano (eau), nuit noire 1H15 13,1


Dimanche S-L : VS-24H en cyrano
(plat, à jeun, 1H eau + 1H30 Hydraminov)
2H30 26,3




Total semaine 8 11H05 127,3 km 11,49 km/h








Semaine 7/8 Lundi -




18 – 24 Juin
Allégée
5 séances
Mardi Rec : VS-24H en continu 1H10 12,7


Mercredi -




Jeudi RES : 5 x 800m VS-10K 1H10 14,1


Vendredi Rec : VS-100K en continu 0H50 10,4


Samedi EMA : 3x12' All-3 1H00 12,8


Dimanche Rec : VS-24H en Cyrano 1H20 14,0




Total semaine 9 5H30 64,1 km 11,65 km/h








Semaine 8/8 Lundi EMA : 3x8' All-3 0H50 10,7


25 Juin – 1er Juillet
Très allégée + Ultrabalaton
3 séances
Mardi -




Mercredi Rec : VS-24H en continu + 5 lignes droites 0H40 7,3


Jeudi -




Vendredi -




Samedi -
Dimanche
Ultrabalaton le plus longtemps possible « en dedans »
Note : Plus de 26H si forte chaleur
26H00 212,0




Total semaine 4 27H30 229,9 km 8,36 km/h










TOTAL préparation 98H30 1060,2 km 10,76 km/h


Moyenne hebdomadaire 12H18 132,5 km


LEGENDE



Rec Récupération (séance d'assimilation courte à VS-24H ou à VS-100K)
S-L Sortie Longue, toujours courue à allure cible (VS-100K) et en Cyrano
RES Résistance dure, développement de la résistance et indirectement
Développement / maintien de la VMA (VS-3K, VS-5K, VS-10K)
EMA Endurance Maximale Aérobie, amélioration de l'indice d'endurance
(VS-15K, VS-21K, VS-42K, All-3)
PPS Préparation Physique Spécialisée : Montées genoux, talons-fesses,
Travail cadence, lignes droites, escaliers, …
Travail excentrique Descentes effectuées assez vite et longtemps afin de provoquer une
adaptation par « cassage de fibres » et moins avoir mal aux quadriceps
pendant la course.
Hydraminov Hydraminov Menthe ou Légumes d'Effinov Nutrition : Boisson d'effort
Particulièrement bien adaptée aux efforts très longs et peu intenses.
Utilisé aussi lors des séances d'EMA avec une concentration moindre.



Allures (de la plus lente à la plus rapide)
VS-24H en Cyrano Allure 24H de croisière, (65% FCM maxi), soit ~10,5 km/h – 5'43''/km
(~10,9 km/h en course). 5 x 45'' de marche par heure pour
hydratation / alimentation. Allure utilisée essentiellement pour les
Sorties longues.
VS-24H en continu Même allure sans portion de marche, soit ~10,9 km/h – 5'30''/km.
Sorties courtes en récupération.
VS-100K en Cyrano Allure 100K de croisière (de 70% à 75% FCM), soit ~12,2 km/h
– 4'55''/km (~12,5 km/h en course). 5 x 40'' de marche par heure
Pour hydratation / alimentation. Pas utilisé dans ce plan.
VS-100K en continu Même allure sans portion de marche, soit ~12,5 km/h – 4'48''/km.
Sorties courtes en VFF essentiellement.
All-3 Allure 3 : Endurance active modérée (~ 80% FCM – 13,8 km/h – 4'21''/km)
VS-42K Allure marathon (~ 85% FCM – 14,5 km/h – 4'08''/km)
VS-21K Allure semi marathon (~ 90% FCM – 15,25 km/h – 3'56''/km)
VS-15K Allure 15 km « seuil » (15,5 km/h – 3'52''/km)
VS-10K Allure 10 km (15,8 km/h – 3'48''/km)
VS-5K Allure 5000 mètres (16,65 km/h – 3'36''/km)
VS-3K Allure 3000 mètres (17,3 km/h – 3'28''/km), pas utilisé dans ce plan.
Lignes droites (en PPS) Vite (> 20 km/h) mais pas à fond et relâché



Séance très facile 10 séances
Séance facile 9 séances
Séance moyenne 11 séances
Séance un peu dure 9 séances
Séance dure 7 séances
Séance très dure 1 séances (objectifs majeurs)
TOTAL préparation 47 séances

 

mai 08
2012

Semi-marathon de Djerba: 4 jours de rêve...

Posted by Japhy in Untagged 

Japhy


Quoi de mieux qu’un petit semi dans le sable et la chaleur pour préparer la très montagnarde CCC de fin août, finalement ? C’est ce que je me suis dit quand Barbie m’a proposée de prendre sa place sur le semi de Djerba, Tunisie, il y a quelques semaines.

J’avoue qu’au départ, j’avais quelques doutes. A chaque fois qu’on m’a montré des photos de vacances à Djerba, j’ai eu droit à des vues de piscines bleues et d’hôtels 4 étoiles. Pas vraiment mon truc.

Et puis je me suis dit que quand même, il ne fallait pas mourir idiot dans la vie, alors banco !

Plan semi express, sur 4 semaines, pendant lequel je me sens assez confiante finalement. J’ai bien récupéré de l’Ecotrail, j’ai choisi une allure de 5’20/km, qui passe bien sur les sorties longues, et j’arrive à 4 séances, voire 5 par semaine sans problème.

Jeudi 26, je me retrouve à Orly, et la première nana sur qui je tombe, une grande bringue toute en jambes, me dit au bout de 30 secondes de conversation que « ha ben tiens, comme c’est drôle, j’ai donné des T-shirts à Sabrina pour ta course à Madagascar » !  Le microcosme de la course à pied m’étonnera toujours. C’est Emmanuelle Blanck, 9ème fille sur le Marathon des Sables. Ha oui. Quand même.

 

Puis arrivent Monique, de l’association Carthago qui organise la course, Olfa, la nièce de l’organisateur Azdine Ben Yacoub, et puis un gars de Tonnerre, près d’Auxerre, ze famous Karim Mosta, double champion du monde d’ultra, des dizaines de victoires et 23 Marathon des Sables. Il est accompagné de Hassib, une de ses collègues très sympa, tunisienne, qui commence la course à pied. Mais o-ù je suis tombée moi, dans un nid de champions ?

 

Hop, départ, après avoir enregistré quantités de sacs remplis de T-shirts et médailles. Dès l’arrivée, on est mis dans l’ambiance, Azdine nous emmène dans un troquet de Mellita, où va naître mon amour fou pour les bricks en tous genres. Je sens qu’on va bien manger ici tiens. Je me rends aussi vite compte que si Djerba est une île touristique, il y a aussi de « vrais gens » qui y habitent! Je la sens bien finalement cette histoire de semi de Djerba.

 

L’hôtel comment dire ? Je me perds dans la chambre, c’est simple. Je me perds même dans le lit ! Terrasse, vue sur mer etc…En plus je monte sur un cheval une fois sur la plage, et en revenant vers ma chambre, je croise Phillipe Remond qui va faire un petit match de foot. Je vais être très malheureuse ici je sens.

 

C’est pas tout ça mais on n’est pas là pour farnienter, donc en fin d’après-midi, on se retrouve pour une séance de torture CAPesque à la plage, au soleil, en pensant à ces chanceux restés en France dans le froid et la pluie. A mi-chemin, petit bain dans une piscine thermale remplie d’eau ferrugineuse (oui la vie est dure, je sais), puis retour avec un petit vent de face quand même, et pieds nus. Une heure en tout, ce qui me faisait un peu peur car je n’avais pas couru sur le sable depuis décembre. Ce qui est sûr c’est que le corps se fortifie au fil des ans, si j’avais fait ça il y a quelques années, je me serais fait une tendinite, surtout avec le petit dévers présent. Là j’aurais juste un peu mal aux mollets !

 

Azdine, moi, Hassib et Karim

Le soir venu, on se retrouve sur la terrasse de la maison typiquement djerbienne des parents d’Azdine. Pépé Ben Yacoub est une vedette, on le retrouvera le jour de la course ! Bricks de folie, salades et couscous à gogo, mais comment voulez-vous que je résiste à tout ça moi ? Attention par contre, le vent est omniprésent à Djerba, Manu, à table mais emmitouflée sous sa couverture, ne me contredira pas !

 

Le lendemain, promenade à Houmet Souk, la ville principale, dont je suis tombée un peu gaga, il faut bien le dire. Des petites rues, des cafés, des restaus sur des places ombragées d’orangers, des caravansérails planqués derrière les porches, des boutiques sans âge, font que même les vendeurs TRES entreprenants ne me saoulent pas. J’a-do-re.

 

Du coup, comme les copains décident de passer l’après-midi libre à la piscine ou à faire la sieste, je me loue un taxi rien qu’à moi, qui m’emmènera faire le tour de l’île, traverser les campagnes, voir les bergers, les potiers, une mine d’argile (la trouille de ma journée), le musée des traditions de Guélala et la grande synagogue de la Ghriba.

 

Je zappe donc la sortie course du soir, pas grave, et me réserve pour la soirée pasta organisée par les pêcheurs sur la plage au bord de la lagune. On s’entasse comme on peut sur les tapis et les coussins, attablés avec les coureurs de Tunis et de Hammamet venus en masse et en bus. Ça papote (notamment avec Mehdi, un coureur novice qui se lancer sur la distance du semi) , ça mange (tiens ça faisait longtemps qu’on n’avait pas mangé ; une double ration de brick me fait de l’œil, mais je serai héroïque et résisterai), ça rigole et ça danse autour du feu qui me rappelle les feux de la Saint-Jean de mon enfance. Et bien sûr ça me met la larme à l’œil, c’est malin !

 

Le lendemain matin, vraie farniente et petit shopping avant la course, dont le départ est donné à 15h. Il fait chaud mais ça ira. Croit-on. L’aire de départ/arrivée est grouillante de monde, des coureurs de Djerba, beaucoup d’autres du « continent », des touristes comme nous, mais aussi des grappes de gamins venus pour la « petite » course. Les dossards épinglés sur la poitrine sont leur première fierté de ce jour. On dirait que toute la ville est là.

 

Evidemment le départ se fait sur les chapeaux de roue. La petite et la grande course partent ensemble, et sur les premiers km, il faut juste prendre garde à éviter les enfants qui pilent en plein milieu du chemin pour cause de fatigue subite, ou ceux qui traversent la route comme des petits poulets affolés par l’ambiance ! D’autres sont nettement plus organisés, et profiteront d’un porte-bagage accueillant !

 

Comme souvent je pars trop vite, sur une base de 5’05/km au lieu des 5’20 prévus…J’aurais mieux fait de prévoir carrément 5’40. Ne pas adapter mon allure aux conditions (chaleur, vent) dès le départ aura été bien prétentieux ! Et ce qui devait arriver arriva, patatras je commence à m’écrouler dès le 6ème km, et à tomber à, euhhh, ahum, plus de 6’30/km ensuite !

 

Heureusement arrivent mes sauveurs, Anis et Sahbi, de Tunis, qui vont m’accrocher à leur train en m’ordonnant de ne pas les lâcher. Nous allons comme ça avancer cahin-caha à travers les chemins de terre et les oliveraies, croiser des petits fermiers au bord de la route et des mamas locales, deviser boulot, plongée en apnée et autres sujets très classiquement abordés lors d’un semi, tout en ramassant en route de nombreux éclopés ! Anis est prof de gym et dispense des conseils avisés à sa petite troupe tout le long du chemin ! J’ai beaucoup de succès avec mon GPS qui annonce les km, sauf quand celui-ci dépasse allègrement les 22,5 km, là ça commence à râler et à peser cette dernière petite montée sur Mellita.

De toute façon, ça fait un bon moment que j’ai laissé tomber l’idée de faire un quelconque chrono que ce soit, je me contente d’avancer comme je peux contre le vent, et c’est donc en DEUX HEURES et VINGT-TROIS MINUTES que j’ai enfin droit à ma médaille. OK, Philippe Remond a gagné en 1h20 et des poussières, mais comme la première fille est arrivée en 1h54, soit grosso modo le chrono que j’avais prévu avant de commencer, je relativise ! Et comme dit Karim, j’ai des mollets de « campagnarde de la montagne », peut-être pas de semi-marathonienne !

 

Mes coaches, Anis et Sahbi

Pépé Ben Yacoub me demande même si j'ai pris un tracteur pour rentrer, vu qu'ils vont encore moins vite que les coureurs. Bon, clairement, on ne vient pas à Djerba pour péter son chrono sur semi! Mais ça n’a AUCUNE importance, parce que j’ai passé un super moment et parce que le vrai cadeau c'est tout ce qu'il y a autour!

Sophie et Karim

La soirée de remise des prix est super comme les autres, et cette fois je me lâche sur le piment et autre vin local, plus de raison de les éviter ! Suivra une étude sociologique en boîte de nuit, certainement pas mon moment préféré, même s’il fut l’objet de plusieurs grands moments de rigolade!

 

 

Miryem Hicheri, 1ère féminine

 

 

Azdine et Manu, 2ème féminine

Après une matinée encore passée à flâner dans Houmet Souk, un déjeuner encore une fois pantagruélique et un arrêt par la patisserie (j’ai repris mes deux kilos, à force), nous aurons droit à un hammam plus que bienvenue le dimanche soir, en guise d’apothéose. La vie est très très dure décidément.

 

 

Je n’ai pas la fibre « voyages organisés », on peut même dire que j’y suis allergique. Alors pourquoi cette fois, n’avais-je plus envie de partir de Djerba? Parce que l’accueil d’Azdine et de sa famille, de Monique et de tous les membres de l’association Carthago m’a émue et émerveillée. Parce que j’ai rencontré des gens formidables, humbles et sachant s’amuser. Parce que tout ça, je n’aurais pu le vivre autrement qu’avec vous et que ça va me manquer. Merci Azdine, Monique, Olfa, Hassib, Manu, Karim et tous les autres. Et merci Barbie !

 

 

mai 07
2012

1er Triatlhon en découverte :

Posted by stefanie in Untagged 

stefanie

Comme ESTHER,  je découvre le triathlon. Vélo et CAP ça va mais j'appréhende la nage.

Arrivée à 7h, il fait froid, il pluviotte, bref, pas la joie. 

J'installe mon vélo au numéro correspondant au dossard. Il fait froid mais en mettant la combi. ça va mieux sauf les pieds qui sont gelés. Je sympathise avec mes voisins et je vois Lyset qui se prépare pour le Sprint à 10h30.

8h45 on approche du lac, briffing qui n'en finit plus, j'ai les pied et mains gelés, on se motive entre nous et 9h c'est partit, je plonge direct, l'eau qui rentre lentement dans ma combinaison fait une sensation bizarre, finalement pas si froid.  J'ai hâte qu'il donne le départ car ça caille même en pataugeant. (finalement faut rentrer en dernier). Le départ est donné, on ça se bouscule un peu mais rien de bien méchant. Je nage le crawl à fond car j'ai hâte d'en finir, on fait le tour de la boué, ça coince un peu, j'en profite pour faire un peu de brasse et c'est repartie en crawl, je vois loin devant certains sortent déjà de l'eau (les veinards), j''ose par regarder derrière...enfin j'arrive on monte les escaliers et je cours en enlevant ma combinaison finalement sans problème, je ne penses qu'à prendre mon vélo, je mets mon casque mon tee shirt, mes chaussettes,  etma ceinture porte-dossard et c'est partie.........mince oublié mes lunettes, tant pis. Je pédale à fond la gamelle, je double pleins de monde, surtout dans la longue côte, certains marche. Je fonce,  énormément de boue,  je passe dans les grosses flaque d'eau, j'ai les pieds mouillés et gelés (les pauvres, sont pas gâtés ce matin), je sens un gros morceau de boue qui vient me claquer au visage près des yeux. Ca descend, pas l'temps de réfléchir : si je freine je dérappe, sinon je vais dans le fossé dans les virage. Faut adapter,. Quel plaisir ces 2 tours, j'entends au 2ème tours, 4ème femmes !! Ah bon, super..je double  2, 3 coureurs qui vont bientôt finir... 

On est bien encouragé aussi bien spectateurs que bénévoles c'est sympa. J'arrive à la fin, je manque de prendre un beau gadin dans la boue. Un bénévole nous arrête pour ne pas rouler dans la partie parc à vélo. Je cours pour raccrocher mon vtt,  j'enlève mon casque et mets ma casquette, c'est repartie pour la CAP, je demande à une bénévole si je peux jeter ma ceinture dossard qui me sert trop. Du coup je la jette dans le coté (je l'ai oublié du coup après, c'est une copine qui me l'a prêter). J'ai les pieds tout gondonlé tellement j'ai froid au pied ! Je fonce, la CAP c'est un peu ma spécialité mais j'aurais dû prendre les trails. Je fonce pour  cette dernière épreuve, dépasse une fille,  et d'autres coureurs. On nous dit c'est là fin faut tout donner, ce que je fais et l'animateur site mon nom en annonçant 3ème femmes et 1ère VF1 !!! Whoua, j'en reviens pas. 58mn (j'ai pas eu le temps de regarder mon chrono mais c'est celui de l'arrivée.)

Le ravitos est impressionnant. Dommage car je n'ai jamais fin à la fin d'une course (je ne mange pas avant non plus). Pleins de gateaux, fruits secs, (même du Napolitain !!) chocolat, j'ai craqué pour du pain d'épice par gourmandise. Même des petit prince chocolat, bref on était gaté.

Je vais vers le jet d'eau, j'ai la figure noire de boue, et les jambes, bras....

Il y en a encore qui arrive en vélo pour aller en CAP..

Je vois LYSET, je l'encourage pour aller dans l'eau. J'admire ceux qui font le sprint. 

10H30 : c'est le podium. Dommage je suis toute seule mais mon mari m'appelle à ce moment là.  On nétait 64 femmes et 9 VF1 (d'après c'que j'ai vu).

J'ai pu négocier un tee shirt technique avec l'organisation, sympa.

Bref, chouette matinée. Je remonte pour mettre mon vélo pleins de boue dans ma voiture et là galère.....j'ai mis un temps fou pour le mettre. 

Je verrai le 1er homme qui arrive en vélo et 1ère femmes , on voit que se sont des pro. Ils laissent leur chaussures sur le vélo et court pied nu sur la route jusqu'au parc vélo !!!

J'attends un peu pour apercevoir Lyset......mais personne je rentre donc. 

Maintenant toute la question se pose : triatlhon de PARIS ou non ??????!!!!!

Ce matin j'ai fait du vélo de route et CAP au bois de Vincennes (j'me suis perdue : 1h56 ) . Je voulais aller à la piscine mais elles sont fermée se lundi !! Donc escrime ce soir.

Ah aussi, en sortant mon VTT de la voiture tout pleins de boue, j'me suis aperçu que ma roue avant était crevé !! Remarque ça ne m'étonne pas avec tout c'qu'il a traversé le pauvre, je suis fière de lui !!!!!!!!

mai 07
2012

Mon premier triathlon en mode découverte

Posted by Esther in Untagged 

Esther

Suite à un sujet de Stéphanie sur le triathlon, je décide de m’inscrire 15 jours avant au triathlon découverte de Versailles. Au programme, 300m de nage, 8km de vélo et 2,5 km de course à pied. Je nage une fois par semaine depuis septembre et me dit que c’est l’occasion de mesurer mes progrès. Mon inquiétude (qui sera confirmée) porte surtout sur le vélo. Ce n’est vraiment pas ma tasse de thé, ma seule pratique est d’aller faire le marché avec !

 Un problème de santé m’empêche de m’entrainer alors je dévore tous les post de triathlon sur CAF (un grand merci à vous toutes pour vos conseils !)

 Dimanche, lever 6h pour être à 7h30 à Versailles. Le temps n’est pas terrible, il fait très humide et pas chaud. Retrait des dossard : chouette j’ai le n°5 au moins j’arriverai rapidement à trouver mon emplacement. J’installe tout mon matériel et attends le départ dans le froid (d’ailleurs petit conseil aux futures triathlètes, prévoir une paire de chaussures pour l’attente surtout quand il ne fait pas beau). 5 minutes avant le briefing, enfilage de la fameuse combinaison (j’ai finalement acheté une combi de nage en eau vive chez Decath). Petite erreur, j’aurais du aller aux toilettes avant car là, la pause technique avec la combi, c’est technique !

  Le briefing commence et là je commence à baliser : finalement le parcours vélo fait 2 fois 5 kilomètres et on commence par une bonne côté !

 C’est l’heure de se lancer à l’eau. J’avais peur de la température de l’eau, mais avec la combi je rentre facilement dedans et attend le départ. Ça y est c’est parti ! au départ impossible de mettre la tête sous l’eau, mais avec les vagues produites par les autres concurrents, ça y est la tête est mouillée et je peux démarrer mon crawl tranquillement. Bonne surprise je n’ai pas froid et je suis plutôt dans le peloton, pas larguée comme j’en avais peur. Je suis d’ailleurs très contente de ma partie natation en un peu plus de 9 minutes. J’essaye de défaire ma combinaison en marchant et attaque la partie transition.

Mais j’ai du mal à tenir sur mes jambes et ai quelques vertiges. Je m’accroche pour commencer à me changer et tout revient peu à peu.

Je pars à vélo. A peine 200m de fait, et je comprends que je vais en baver. Les pluies des dernières semaines ont complétement détrempé le terrain et mes petits pneus de VTC s’embourbent, je cale et ne contrôle rien. Pour en rajouter je déraille ! Je me rassure en voyant déjà des personnes qui poussent leur vélo j’essaye de tenir bon sur mes pédales et finalement pousse un peu le vélo pour finir la côte. Un peu plus loin je manque de tomber dans la descente : mon vélo n’est vraiment pas adapté au terrain et c’est pour moi assez technique comme VTT ! Je ne suis pas du tout à l’aise dans le maniement de mon vélo. Je boucle le premier tour en me demandant comment je vais faire le second. Surtout que je n’ai toujours pas bu ni mangé. Je crains aussi d’être la dernière. Finalement ça passe plutôt bien. J’arrive même à boire et manger un peu de compote (note pour plus tard, ouvrir la pom pote avant ! parce que là avec les dents et le vélo qui tremble c’est pas facile ;-)

 Ça y est le vélo est terminé je suis soulagée ! Je commence à partir en course à pied avec le casque mais m’en rend compte très vite et ne perd donc pas trop de temps. La bénévole en fin de transition me tend un verre d’eau et me dit « aller, pas de panique les jambes vont revenir ». Je m’accroche pour boucler le tour de la pièce d’eau des Suisses. Je tiens bon et ne marche pas. Je prends tranquillement mon rythme. Ça y est, la ligne d’arrivée est en vue, j’ai beaucoup de mal à accélérer (j’ai une crampe à la cuisse gauche depuis quelques minutes) mais je franchis la ligne heureuse ! Je l’ai bouclé ce premier triathlon !  Temps final 1h22. L’organisation était tip top, très bon enfant et les signaleurs plein d’encouragements.

 Contrairement à Stéphanie je ne suis pas sur le podium mais plutôt dixième en partant de la fin ;-) Je suis très heureuse car malgré la fatigue et le manque d’entrainement,  je l’ai réussi ce défi !  J’ai adoré, même si ce fut dur, et n’ai qu’une seule envie : recommencer ! Bon on restera sur du découverte pour le moment.

mai 05
2012

Marathon Arles Alpilles :Le rose nous va si bien

Posted by latortue in Untagged 

latortue

Le rose nous va si bien !

 

Marathon d'Arles et des Alpilles : le 29 avril 2012 - 1ère édition.

 Des que Pconvert m'en a parlé, j'ai été séduite : la région est magnifique, et ce sont les terres de  l'ami Symphorien, le PinkRunner !

 

Et je ne suis pas la seule attirée par cette course : méga RDV CLM/CAF.

Le PDC, Sympho, a tout merveilleusement bien orchestré. Après la 1ére rencontre au retrait des dossards, séance photos devant le moulin de Daudet. Nous sommes tous là, heureux de se revoir ou de faire connaissance, pasta party, dodo......dodo plutôt agité : vent et pluie toute la nuit. Ça craint !!!

 

7 h du mat, tout le monde est là. Ouf, il ne pleut plus. Le temps est idéal pour courir. Toute la CLM/CAF Team porte du rose, en l'honneur du PinkRunner :

Casquette rose sur la tête de Tux notre cousin canadien -  Diabolo et Babou, ambassadrices de charme Belges en mini-robes roses - Cri-Cri notre Alsacien, la perruque rose en bataille, short rose et boosters roses - Pontgib, fervent défenseur du marathon de St Andre des eaux en  pantalon rose maison - Marmottin réalise tout ce qu'il aurait loupé en partant courir pour un chrono à Düsseldorf, mais ne réalise encore pas trés bien que, c'est lui, cette poupée rose, avec tutu rose, lunettes roses, perruque rose - Waterlily qui porte à merveille le chapeau, ....rose, bien évidemment ! Et son cher Edhistoire, en bébé -  Joli chapeau, également pour l'ami Partner - la Palmera....euh ! El Palmero : Robette rose , poitrine avantageuse, blonde chevelure, petits nounours partout - Giz, en rose discret, juste le tee-shirt, normal elle court le relai avec Monette - Oussin, en tutu de tulle rose -Vince, en magnifique lapinou rose et sa crainte de finir en civet aprés la course- Did, que je qualifierai de chamalow, et sa crainte de finir grillé aprés la course - Mon Pconvert , chemise à Jabot rose fluo, même teinte pour sa perruque -et Symphorien, notre maître de cérémonie, en rose bien évidemment

 

Et puis, il y a aussi Betta, Lacox et moi, toutes trois en jupette rose. Nous courrons ensemble aujourd hui accompagnées de Did et Pconvert

 

Séance photo dans le stade : le rose nous va trés bien 

Une mariée d'une semaine,   parmi nous, MAud, une  cafeuse à qui je souhaite beaucoup de bonheur.

 

Y a pas à dire, ça promet !!! Quelle belle équipe de coureurs, pour la plupart multi-marathoniens, cent bornards,  coureurs d'ultra, certains fanas du chrono, tous de rose vêtus en l'honneur du PinkRunner.

 

Le départ est donné à 8 h. Je vais vivre un marathon - bonheur en compagnie de l'homme de ma vie, de Lacox, ma copine papoteuse détentrice du tempo, Did son époux, sexy dans son petit short rose flottant, la dynamique Betta et son inséparable "Zhom chéri chéri" dans le rôle de l'accompagnateur vélo.

 

Une météo idéale, un parcours sur route, que je vais énormément apprécier : trés nature, avec de l'herbe bien verte, des coquelicots, parfois un lapinou, des arbres, beaucoup d'oliviers, des chevaux, des vestiges d'acqueducs, des pom-pom girls en folie au bord du chemin...et une partie en collines que je vais particuliérement adorer. Pconvert m'avait  conseillée de choisir des running de trail, et  j'ai été surprise agréablement : des sentiers dans la garrigue, des montées, des descentes, des fleurs,  un cours d'eau sur la droite, les oiseaux qui chantent, des odeurs de thym, des ravitos champêtres et bon enfant. Je ne cours plus un marathon, je vis un trail-Off entre amis. Et c'est ce que je préfére !!! Je suis dans mon élément ! Toute notion de compétition a disparu. Je mange du chocolat, du pain d'épice, je bois du coca.

 

Nous retrouvons la route pour les 10 derniers kms. Faux- plat descendant, on papote, on papote toujours. Betta court devant moi, je m'accroche à sa foulée, histoire de ne pas faiblir. C'est qu'elle galope, mon lièvre Betta,  et pour une tortue, courir à son allure n'est pas chose aisée. Mais bon, ça sent l'écurie, la médaille, la tarte Tropezienne et autres douceurs, la vie est belle.

Avant d'entrer dans le stade pour le dernier tour de piste, petit arrêt de quelques secondes afin de permettre à Lacox et Did de nous rejoindre et c'est tous les 5, que nous franchirons la ligne d'arrivée : 2 poupées roses, une danseuse du Moulin Rouge (Betta), un chamalow, et une  lady Gaga (ben oui ! C'est ainsi que les spectateurs ont appelé Pconvert).

2 jolies Arlésiennes souriantes, une belle médaille, une rose pour les Dames ( pour les vraies dames, Pconvert), une coupe pour Betta, et nous nous retrouvons tous à Fontvieille afin de fêter la 1ère édition de ce marathon, les anniversaires de Sympho et Matthieu, remettre au Lapinou Vincent les caramels d'or ainsi que le "Nestor D'or" ( trophée du meilleur déguisement du groupe).

 

Merci au PinkRunner, Catherine, et leurs enfants, pour leur accueil, leur gentillesse, leur efficacité et, nul doute que l'année prochaine, nous reviendrons..... 3 fois plus nombreux ;)

 

 

 

 

 

 

mai 03
2012

Gauche ou droite ?

Posted by lestef in Untagged 

lestef

En ces temps troublés par une situation économique précaire,  par une libéralisation du marché du travail et par une disparition progressive des valeurs qui ont façonnés notre modèle social d'après guerre, je me suis posé une question qui peut paraitre idiote pour le plus grand nombre, le coureur est il un électeur comme un autre ?

Bien sur avant de répondre à cette question je me suis renseigné auprès de mes connaissances , j'ai beaucoup lu, analysé, disséqué, et digéré pour en arriver à une conclusion impitoyable.....NON, le coureur n'est pas un électeur comme un autre. Il ne faut bien sur pas généraliser ni porter de jugement hatif mais  comme tout bon institut de sondage qui ne se respecte pas je voulais vous livrer mon analyse sur le sujet.

Il n'y a tout d'abord aucune corrélation entre le fait qu'un supinateur ait une préférence à droite et un pronateur à gauche. L'universel (fortement majoritaire dans le pays depuis toujours) n'est pas non plus un inconditionnel de Bayrou (le résultat du 1er tour le prouve). Sur le dernier marathon de Paris j'ai pu voir dans le public pléthore de T-shirt oranges qui faisaient dire à mon collègue que le Modem était venu en force. Après vérification c'était juste le staff de la Rice party Uncle ben's....

 Le coureur n'est pas un électeur modèle, demandez lui de choisir entre le débat télévisé d'hier soir et une séance de fractionné euphorisante, je vous laisse deviner sa réponse. Pire encore offrez lui un dossard gratuit pour la course régionale du coin le 6 mai et il serait meme capable de ne pas accomplir son devoir de citoyen. Comme tout bon politique qui se respecte le coureur est facilement corruptible, une paire gratuite d'adizero boston et il sera pret à renier ses convictions (si il en a encore) sur le champ.

Mais surtout le coureur n'est pas dupe. Il sait plus que tout autre que les promesses sont souvent futiles (lors d'une course il ne faut jamais rien promettre si ce n'est comme Churchill du sang , de la sueur et des larmes), que les lendemains qui chantent ne sont qu'illusion (le J+1 d'un marathon personne ne danse), que le gel des salaires n'est pas une fatalité (overstim's et powerbar vous diront  le contraire), que la Grèce est insolvable (un excès de lipides surement) et que si on continue comme cela on va tout droit dans le mur (celui du 35eme cela va de soi..)


Le coureur est libre par définition et ne se laisse par embrigader par des slogans racoleurs du type "le changement c'est maintenant" (de quoi ?  de SAS ?) ou "la France forte" (contrairement à Paula elle a jamais gagné de marathon !)
Son bulletin de vote c'est son dossard et l'urne son arrivée. Le seul pourcentage qui l'intéresse au fond est celui de sa VMA, il ne triche pas, au coeur de la campagne qui est son terrain d'entrainement le seul choix qui se présente à lui est bitume ou sous-bois ?

Mais surtout quoi qu'il advienne Dimanche, il y a une chose dont le coureur est certain, cela ne changera pas la date et l'heure de sa prochaine sortie  et n'est pas ce pas au fond la plus belle des victoires ?

mai 01
2012

1er Mai, jour de ma rentrèe Capesque.

Posted by lolonux in Untagged 

lolonux

Après une coupure de 11 mois, j’avais décidé que le 1er mai, serait le jour de ma rentrée capesque!!!

Déjà hier soir comme une  «  grande maternelle », j’étais à la fois impatiente et peu rassurée à l’idée de ce grand jour!

Ce matin, je prépare mon sac, sans oublier le certificat médical, les épingles à nourrice. Au moment de me coiffer je me pose la question existentielle « couettes or not couettes???? », et rapidement décide que cette coiffure m'a toujours portée chance et permettra à une éventuelle Cafeuse de me reconnaître sur la course.

Donc me voila partie à Martillac, près de Bordeaux, pour participer à la course nature de 7 km. Je suis sceptique sur mes possibilités, je n’ai couru que 5 fois en deux mois, j’ai des courbatures au cuisses suite à la randonnée de 33 km de dimanche et je sais très bien qu’il faut se reposer 48 heures avant une compétition et pour couronner le tout un gros rhume s’est déclaré hier!!!

Points positifs, je suis heureuse de reprendre la CAP, depuis février j’ai repris le sport en alternant piscine et randonnées de 20 à 36km et ai donc acquis du foncier, et je sais que je peux finir cette distance. Je pronostique que je ne peux espérer mieux que 46 mn  en raison du parcours et du long arrêt et que  jusqu’à 50 mn m’estimerais satisfaite.

5mn avant le départ la pile de ma montre rend l’âme!!!, je donne quelques conseils à deux néophytes qui m’accompagne, et à 9H15 la corne de brume donne le départ.

Très rapidement je crois entendre la voix d’Eric à mon oreille « Tranquilou Lolonux! », alors je modère mon allure, fais attention à ma respiration, les vieux réflexes qui ressurgissent.

Le parcours est magnifique dans les vignobles de Graves, ceux fournissant le célèbre " Pessac Leognan". Au cours des kilomètres je me remémore ces 11 mois de souffrance, ce corps qui n’avançait  plus, ce corps qui souffrait, ce corps qui se bloquait, ce corps qui ne répondait plus. L’humiliation de ne plus pouvoir faire des gestes qui m’étaient habituels. La peur de ne pas pouvoir sortir de mon lit au petit matin. Et puis l’entorse de cet automne, le psoriasis, la colopathie!!! Mais tout ça me semble tellement loin, les sensation reviennent, la souplesse du terrain, le rebond sur la terre détrempée; Les chaussures de trails accrochent dans la boue, je pense à couper dans les virages, contrôle régulièrement ma respiration, ma montre hors service ne pouvant m'indiquer les temps de passage. 6km je me sens toujours bien, n’ai même pas eu envie de marcher. Le dernier kilomètre je me concentre sur la course et à l’entrée du village donne tout ce que je peux, je suis à l'arrivèe en  41mn!

HEUREUSE!!!!

Plus tard j'ai'assisté et applaudit à l'arrivée de la "grande course", celle de 17Km, que le dernier, un homme de 81 ans  a parcouru en 2H01mn. En V5 un podium, il me reste encore tant d'annèe de bonheur CAPESQUE!!!

mai 01
2012

Madrid : marathon heureux

Posted by isa13 in Untagged 

isa13

22 avril 2012  une date à retenir dans ma vie de "petite coureuse ". Le Bonheur !!  

Avec des amis nous avions décider de courir ce marathon alors que j'étais en train de préparer celui de Nice Cannes. Alors que la prépa s'était bien passée , j’avais couru entre Nice et Cannes sans plaisir, en améliorant mon record sur la distance de 2mn mais en ayant envie de jeter mes running à l'arrivée. Ensuite quelques trails et de nouveau 8 semaines de prépa . 8 semaines de douleur, fatigue, manque de souffle ....et le Zhom qui se blesse méchamment suite à une chute à vélo. Pas de marathon pour lui. En résumé je ne suis pas au top à J- pas beaucoup.....

Le 20 avril nous voilà en route pour Madrid. Voyage sans souci et 1ere découverte à la sortie de la navette: la ville n'est pas plate !!!! Mais l'hôtel en plein centre est merveilleux et Justine la fille de nos amis nous attend pour nous servir de guide. Top ! On récupère sans problème nos dossards. les bénévoles sont adorables et nous laissent essayer les t-shirts pour choisir et le modèle et la taille. A J-2 nous essayons d'être raisonnables: pas trop de marche et nous évitons, difficilement; les tapas. Donc pas de musées mais les 5 étages de Desigual par les escalators.

La veille je dors sans problème, déjeune avec un gatosport et en route pour la place de Cibeles et le départ . 5 mn de marche ou l'on croise des supporters du Barça Real de Madrid qui a battu Barcelone. Comme le maillot du club a les mêmes couleurs que celui  de Barcelone on se fait gentiment chambrer !

Nous voilà sur la ligne de départ. Arrêt aux toilettes, encouragements et c'est parti.

Jusqu'à présent j'ai donné le change et donner des conseils aux "primo-marathoniens" mais j'ai peur. Aurais je du souffle ou toujours cette sensation d'étouffement; si je suis mal aurais je le courage de finir ?

Les 5 premiers kms se courent en montée (ou en faux plat montant, le débat est toujours ouvert ) et je suis bien. Ouf !!! Les coureurs du 10 kms quittent le circuit des marathoniens à ce niveau en nous faisant une ola et avec des cris d'encouragements. Premiers frissons .

Le profil de la course fourni par l'organisateur laisser entrevoir une descente jusqu'au semi. Erreur. A Madrid chaque descente et suivie d'une montée.  Du coup on ne s'ennuie pas et je comprends que ce n'est pas ici que je vais améliorer mon "record". Du coup le peu  de stress qui me restait disparait. Et c'est génial !!!!

Au 20eme je sais que j'irai au bout . C'est surement prétentieux, mais j''en suis, à ce moment là, convaincue.  Comme je n'arrive pas à ajouter de photos vous ne verrez pas courir avec un sourire de "ravie", mais c'est l'image  que je devais donner aux spectateurs.Et ils étaient nombreux. c'était merveilleux d'entendre les " venga, animo guapa  ", de taper dans les mains des enfants et de remercier ces vieux espagnols qui encourageaient surtout les femmes en disant " allez madame vous valez tous les hommes " . Dit en espagnol c'est fantastique.

J'arrive au semi en 2h07 ( pause pipi comprise) et je continue sur ce qui sera la partie la moins agréable du parcours. Traversée d'un parc. Il y a un peu moins de spectateurs et je n'arrive pas à visualiser ou est la sortie. On aperçoit les coureurs plus rapides  par intervalles; on croise ceux un peu plus lents.... et bien sur les montées continuent de succéder aux descentes. J'ai les pieds qui chauffent un peu et envie de manger du salé.

On sort de ce tourbillon au 32éme kms; plus que 10.Là je visualise le profil : montée jusqu'à la fin. Et c'est merveilleux. J'ai l'impression d'être Jalabert en haut des cols du tour du France. Par moment j'ai tout juste la place pour passer et encore des sourires, toujours des mains d'enfants, des mots gentils: je suis une star ! Une star qui a du mal sur les quelques kms restants. Tant pis pour ma petite fierté mais je vais finir en alternant marche et course. Mais les derniers mètres  je vais les faire en courant, en sprintant même pour terminer en 4.34.58.

Je retrouve le zhom et les amis : heureuse !!! J'ai une nouvelle médaille merveilleusement kitch, je vais pouvoir enchainer tapas, churros  et quelques dimanches sans sorties longues.

En résumé ce marathon a été une vraie réussite. Je m'y suis amusée; j'en suis revenue sans blessure avec des tas d'envie de nouvelles "aventures" ( peut  être Vienne en 2013). En attendant ce sera natation et les sentiers de  la Ste Victoire .

Je voulais remercier toutes les personnes de CAF qui ont su me booster quand le moral n'était pas au top; des remerciements  particuliers  à la Tortue. Tes cr donnent envie de courir le monde sans se prendre la tête et tes adresses de salon de thé  et autres sont à retenir.

 

 

 

 

mai 01
2012

Retour sur une défaite amère.....

Posted by zazie68 in Untagged 

zazie68

Le 15 septembre 2011, les inscriptions pour le marathon de Paris s’ouvrent ; ma maman m’obtient LE dossard pour cette course mythique, 50163. Ce sera mon objectif sportif de l’année 2012.

Le 15 janvier 2012, la préparation commence, 4 séances pendant 12 semaines ; fin janvier, je ressens une douleur à l’aine, est-ce dû à une superbe sortie raquettes ? Cette douleur s’intensifie, je serre les dents en courant, ma foulée ralentit, je passe à 3 séances par semaine. En mars, anti-inflammatoires, je consulte un ostéopathe, quelques jours avant mon semi de La Wantzenau. Cela me fait du bien, je le cours en 2h05, facile.

Début avril, cette douleur s’est déplacée dans tout le bassin, apparaissant, disparaissant, pendant, après mes entraînements. Je ne sais plus quoi faire, je fais avec, j’oscille entre abandon et espoir. Merci le club pour leur soutien sans faille.

Le 13 avril, je prends le train pour Paris ; je ne réalise pas vraiment que c’est pour LE marathon. Samedi, je me rends au parc Expo retirer mon dossard, une foule impressionnante, des stands à faire chauffer la CB, la pression monte.
A midi, LE RDV CAF, celui que j'attendais depuis des mois, ayant raté celui des 20 kms de Paris ; je fais la connaissance de toutes ces photos virtuelles, un vrai régal. Il y a de grandes sportives qui veulent le faire en moins de 3h30, des néomarathoniennes, des qui veulent se faire plaisir… Bref, je me sens dans mon élément.

Le soir, repas avec 2 sportifs du club, des vrais, pas la même ambiance. Gourmande, j’apprécie les pâtes au gorgonzola, alors que ma voisine râle à cause de la crème indigeste. Je n’ose pas finir mon assiette par sympathie, erreur fatale ! Je suis fatiguée, envie de me coucher, j’ai mal à ma hanche.

15 avril, debout à 6h30 (et encore, je l’ai échappé belle, on m’avait conseillé de me lever à 5h45, les fous, j’ai eu ¾ heure de sommeil en plus !), ventre noué, je n’avale qu’une tranche de pain, une semoule, fatale erreur !

Dans le métro, des coureurs partout, une belle osmose. On se rend à l’Arc de triomphe pour la photo, heureuse de retrouver mes « amies » de galère.
Dans le sas de 4h30, je retrouve Princesse Leila, il fait froid, un vent terrible, mais impressionnant de voir les Champs Elysées remplis de coureurs. Suis-je à ma place ?

Les premiers partent à 8h45, je passe sous l’arche à 9h30. Les premiers kms défilent, au 11ème, j’ai déjà faim, aïe. Philippe me rate au premier RDV.

Pause pipi derrière une haie, pas de complexe, au bois de Vincennes, 13ème km. Je suis dans mes temps en passant le semi, pile en 2h14, tout va bien.

Au 26ème, ma douleur se réveille, glups, je déguste, il fait froid, on passe sous le tunnel des Tuileries et là je m’effondre, j’appelle Philippe en pleurant, il est loin. J’appelle ma maman, elle m’encourage, ma sœur me rappelle, on discute un peu, je repars tant bien que mal. Je me résous à prendre un doliprane, en espérant que mon ventre l’accepte.

Au 29ème, je vois mon chrono secrètement espéré (passer sous les 4h30) s’envoler. A la place de la Bastille, des chaises avec des masseurs. Je passe devant, et puis zut, au point où j’en suis autant en profiter. Je fais demi-tour, je m’assieds, merci Mr le masseur qui me redonne du courage, qui ne comprend pas trop comment on peut endurer cela (je le vois dans ses yeux) mais qui me dit de ne pas lâcher… .

Au 30ème, Tati me reconnaît, court quelques mètres avec moi, me parle, merci.

Philippe me retrouve, me fait un gros câlin, me dit que je suis presque au bout. Je sais que je ne le reverrais pas avant l’arrivée, difficile.

De plus en plus de coureurs marchent, et au 34ème, je me dis pourquoi pas moi aussi. Je teste la méthode Cyrano, marche 1 min, courir 7 min. Rétrospectivement, je me dis que j’ai été lâche, que je n’ai pas puisé dans mon mental, que je me suis laissée entraîner par le négatif alors que j’aurais pû continuer à courir, moins vite, mais continuer à courir quand même.

Au 40ème, je me fais rattraper par Tati et Nathbernardin, qui me donnent le coup de pied qui me fallait. Je repars avec elles, je mets un pied devant l’autre, elles sont loin derrière moi, je sens la fin.

Je passe la ligne d’arrivée en 5h03, lamentable, pas fière de moi, en pleurant. Pas du tout les mêmes impressions que mon premier marathon, un goût amer dans la bouche, un marathon mythique, positif pour les rencontres, négatif pour la sportive amatrice que je suis, à oublier.

 
15 jours plus tard, le mental a digéré ce MDP, j'ai déjà programmé mon marathon 2013. Par contre, le corps n'a toujours pas digéré ; je suis repassée par la case "docteur", "anti-inflammatoires", "kiné" et je n'ai pas rechaussé mes baskets, la douleur est toujours présente....

mai 01
2012

LES DROLES DE DAMES ET LE TRIATHLON DE SAINTES 2012

Posted by rohini in Untagged 

rohini

Bonjour à toutes

ça fait un bail que je ne suis pas venue, je vous lis de temps à autre mais n'interviens que très peu.

Ce n'est pas pour autant que je vous oublie. 

Twister a déjà publié notre épopée, je vous laisse donc le lien vers mon blog où vous pourrez découvrir le clip vidéo qui l'illustre.

@bientôt

 

Rohini

 

http://runvirginie.blogspot.fr/2012/04/les-droles-de-dames-et-le-triathlon-de.html