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mai 16
2011
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Lulubelle cherche un maître nageur d'urgence!Posted by lulubelle in Untagged |
Samedi aprèm: arrivée sous la pluie, le duo de choc Brinouille et Chlore m'attend à la gare. C'est parti pour un week-end sportif à Strasbourg! Nous allons chercher nos dossards et posons plein de questions concernant l'aquathlon. Nous apprenons notamment que l'épreuve se déroule en piscine découverte! C'était pas prévu. Nous en grelottons d'avance mais sommes excitées à l'idée de la journée de demain.

Dimanche matin:
-6h tout le monde debout! 7H tout le monde en maillot de bain! Gla, gla, ça caille bien comme il faut et 15min, avant l'épreuve, Brinouille et moi faisons un concert de claquement de dents. Il nous tarde de commencer à nager.
-8h15, nous rejoignons nos files (au hasard) et j'enfile mon magnifique pince-nez transparent à cordelette intégrée. Ce matin, je serai la plus belle pour aller couler... En effet, la nage n'est pas mon fort. Je ne sais que brasser et encore même pas la brasse coulée. Dans ma file, on est 4 et on se met d'accord: les crawleuses passeront devant, les brasseuses derrière. L'ambiance est bonne. Le départ est donné, et je me retrouve illico avant-dernière. Ah bah zut alors! Je nage tant bien que mal, suis hors d'haleine et finis péniblement les 500m en 13'25, et 26ème sur 29. Je sors du bassin et file enfiler mes baskets. Je demande de l'aide à 2 mecs car je n'arrive pas à mettre mon haut. Puis, je pars, mais l'organisateur me demande de faire demi-tour car j'ai oublié mon dossard... Grrr. 1Min25 de transition, soit un record de durée! Je commence ma course et normal, j'ai les jambes lourdes au début mais bon, j'avance bien quand même. Je double 5 filles en 1min puis finis par doubler toutes les filles de ma ligne de nage qui m'avaient mis entre 100 et 200m. Je jubile, l'espoir revient! Il y a juste un passage où je suis prise de nausées et où je dois ralentir puis ça revient et je double encore. Je passerai la ligne d'arrivée 12ème, soit 14 places de gagnées en courant. Je cours les 3kms en 12'35. Ouf, l'honneur est sauf!
A peine arrivée, j'enjambe la barrière pour retourner à la piscine, retrouver Brinouille (qui se demande si elle refera un aquathlon malgré son très bon chrono et classement, lol) et me préparer pour la marche nordique (8kms). On n'a pas beaucoup de temps et on doit courir pour rejoindre le départ. On se place tout devant, on papote, rigole et le top départ est donné.
Brinouille, explosive, sur n'importe quelle épreuve, est propulsée à la 1ère place féminine en 15s. Je me place derrière et discute joyeusement. Je ne suis pas très concentrée au début, je rigole, je regarde le joli fessier de Brinouille dodeliner... et je ne suis pas la seule! :-) Puis, je l'avertis qu'une concurrente se rapproche dangereusement d'elle et là de nouveau, sa force explosive la propulse 10mètres plus loin en 2s, invitant la concurrente à rêver de la 2ème place plutôt que de la 1ère. Si elle tient ce rythme, je serai très fière d'elle! Pour ma part, je reste dans le peloton de tête mais me fais doubler par 2 soixantenaires qui me remettent à ma place de petite jeunette aux bâtons bégayants. Il faut dire que ce n'est que la 2ème fois de ma vie que je touche à des bâtons de marche nordique... Je continue donc de tenir l'allure et apprécie le fait de ne pas être en détresse respiratoire. Le paysage est charmant. Au bout de 5kms, à cette allure, ça commence à faire longuet, et des douleurs derrière les genoux apparaissent. Ca tire mais ça ne m'empêchera pas de terminer. Le classement ne bouge pas car c'est dur d'accélérer en marche. Parfois, j'ai vraiment envie de courir, ne serait-ce que pour soulager l'arrière des genoux et me dégourdir les cuisses. Arrivée sur la ligne droite finale, j'accélère mais comme, je ne maîtrise pas bien les bâtons, je me désunis et ai l'air d'une poupée désarticulée. Je passe la ligne en 57'05, contente de cette première expérience. Je suis 1ère SEF, 7ème femme, et 28ème sur 200 au général. Brinouille me retrouve et j'apprends qu'elle est 1ère femme! Quelle victoire pour sa 1ère année de marche athlétique!
-11h30, un Bretzel géant dans la main (vive l'Alsace), de l'eau/bière dans l'autre, on trinque au podium de Brinouille et au record battu de 3 précieuses secondes de Chlore qui achève son semi en 1h33 37s.
14h: douche puis champagne à la gloire de la Team Pétroleuses! Merci à la maman de Chlore. :-)


















testent les vagues pendant que les autres font tous les quiz possibles et imaginables des magazines féminins puis comme les gamins, on a bien besoin de se défouler à un moment ou à un autre, alors, c’est parti pour : saute-mouton, gainage, roulades, capueira, combats de sumo et sprints endiablés entre tigresses. 
(et après, elle veut pas aller à St Maur…). 

, je peste car je sais ce que ça va lui coûter pour nous rattraper. Effectivement, peu de temps après, elle est à nouveau parmi nous mais sa respiration n’est pas exactement la même car elle vient de se taper un sprint…
car je sais qu’elle va continuer à rouler à son allure et que moi, je suis un peu grillée là. Je reste au ravito, je m’empiffre de pâtes de fruits
et je bois. Brinouille me rejoint et on fait un petite pause. On repart ensemble et on se jure de ne pas craquer. Il faut garder Sophi en ligne de mire. Mais où est-elle ? Huumm, déjà bien loin, environ 250m devant. Ca semble impossible de la rattraper, bon on va se contenter de maintenir l’écart. C’était sans compter sur l’effet « pâte de fruits », j’ai comme un regain d’énergie dans la descente et je dévale à vive allure. J’encourage Brinouille, il faut qu’elle s’accroche.
, ça rime ! Elle n’a pas le temps de réagir que je fonce droit sur la ligne d’arrivée et prends la 3ème place scratch ! Je me retourne immédiatement pour accueillir ma Sophie et lui faire comprendre que tout cela n’est qu’un jeu. Je me doute qu’elle m’en veut un peu et c’est normal ! 


(et un petit peu de souffrance aussi…).
et un goûter consistant que j’aborde cette course. Je me sens en forme et la fraîcheur extérieure devrait être aussi très bénéfique, c’est donc ce soir qu’il faut tout péter !
pour aller avec ma tenue (attention Callyope, tout ça, c’est pour impressionner mes adversaires mais ça ne veut pas dire que je vais courir plus vite ! LOL). Ce soir, je serai la plus belle pour aller… courir !


. Je file m’échauffer 15min et les sensations sont plutôt bonnes, les jambes sont légères (oh la la, je me surprends à rêver d’un record perso, revenons sur terre).
Mon cœur bat à 100 à l’heure (euh si ce n’est beaucoup plus…)
. Marathonnerre, tel un paparazzi, me mitraille sur la ligne de départ et les filles à côté me regardent avec beaucoup de surprise. Mais c’est qui cette blondinette ???
Les jambes tremblent presque à cause du stress. Le coup de feu arrive comme une délivrance et là, comme prévu, je fais un départ explosif.
Cette fois-ci, c’est évident, je vais vers un record perso car je sais que je suis capable d’accélerer. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça fait d’être encore capable d’accélérer sur la fin d’une course, c’est vraiment euphorisant. J’ai peut-être mal mais je ne sens rien, je vole vers ma victoire personnelle.
, rien de tel pour me mettre en appétit, je vais n’en faire qu’une bouchée), clignotant à droite, je double. Mais je ne suis pas la seule à avoir eu cette idée et une autre fille double aussi, je me retrouve au 3ème couloir, que de secondes et d’énergie perdues…Grrr Marielle me hurle de retourner à la corde immédiatement ! Pas le temps de mettre le clignotant à gauche, je me rabats direct. Le dernier virage arrive et rebelote, je me retrouve à doubler au couloir 3, la misère
, merde mon chrono les filles, on pourrait arrêter d’avoir toutes la même idée en même temps…pffff. Le dernier 100m arrive, la dernière ligne droite et il faut tout donner. J’entends des bruits derrière moi, oh oh, on dirait que je ne suis pas seule… Très bien cocotte, le sprint final est lancé, je te préviens, je suis en forme !!!
. Il me soutient quelques instants car je suis sonnée. Je ferme les yeux et j’entends une voix m’annoncer 5’17 ! Je rouvre les yeux tout de suite
, et je sanglote à moitié ! Purée, qu’est-ce que je suis émotive dés que je fais du sport... Evidemment, je suis folle de joie !
pour son travail de coaching ultra efficace (elle a fait ça toute sa vie ma parole : les bons mots (hurlés
pour son travail de chronométrage ultra précis et bien entendu Marathonnerre










. Je suis juste un peu agacée par les kilos placés de manière fantaisiste sur le parcours.





) mais c'est pour battre ses records, remporter la partie, repousser ses limites, se faire mal quoi... Et en même temps, c'est tellement plus amusant qu'une course sur route, tellement plus ludique, c'est un jeu grisant car on court beaucoup plus vite sur la piste que sur route.
, avec des chutes et des pointes enfoncées dans les mains des filles aïe, j'ai pas interêt à rater mon départ. La dernière fois, j'avais pas fait un super départ.
. Aux 100 derniers mètres, Marielle me crie d'accélérer, je lui réponds par une grimace qui en dit long
... si seulement je pouvais accélérer mais là je crois que ça va pas être possible... Je vais même relâcher totalement l'effort quelques mètres avant la ligne d'arrivée, ce qui me fera perdre sans nulle doute de précieuses secondes...



Même Sophi est là! L’ambiance est très bonne comme d’habitude.

















, une remise des récompenses très 



