Les blogs de Courir au féminin

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juin 20
2012

1° tri (découverte mini), émotion garantie!

Posté par Mariebleu in Non taggé 

Mariebleu

Je ne me souviens même plus comment l’idée à germé, il y a environ un an de faire un triathlon découverte.

Mais depuis 3-4 mois, le défi « Torcy » se met en place : « apprendre le crawl », refaire du vélo,le tout sans laisser tomber ni la course à pied, ni mes enfants, ni mon homme, ni le travail.... Bon, le ménage, un peu, j’avoue ! (On en reparlera).

Savoir que Lapuce92 sera aussi là me booste. Et nos échanges ont été très sympas pendant la préparation...Sa sérénité me bluffait !

Le D_day, je pars, co-voiturant avec un ami embarqué dans l’histoire, ainsi qu’un collègue.

Hyper excitée mais pas très rassurée car je traîne une certaine fatigue depuis un mois, et ne suis assez novice en crawl, même en piscine.

Bref !!

Dossard retiré, épinglé sur le porte-dossard tout neuf. Un peu déçue de ne pas avoir droit au « tatouage » du numéro sur le bras (ben, ouais, on est triathlète que quand on l’a non ?). Ni de plaque de vélo. Pffff !

Dans le parc, on arrive avec tout notre tin-touin. Le vélo suspendu par la selle (ça ça fait triathlète, chouette !). J’installe mon « bazard » sous l’œil amusé de Tati et Fatiha. On délire pas mal, on s’entraine à enlever la combi (facile !) ; Je préviens les filles «moi, je ne suis pas très organisée, je vais garder les lunettes pour le vélo et le casque pour la course, ha, ha » (à suivre).

Puis, le stress monte et là, toujours la même rengaine chez moi comme en course à pied « mais qu’est-ce qui m’a pris de venir ici ? ». Mais comme « tout CAF » le sait, on ne peut pas se défiler !

Combi, lunettes, bonnet... et plouf ! Aaaaaaaaarrrrrggggghhhhhhh !!! Mais c’est pas humain ça ! 17°C !!!!

Bon, motivée à bloc, je nage un peu, ravie de cette flottabilité apportée par la combi (de voile !). Finalement, j’ai hâte de partir... pour retrouver plus vite la terre ferme et un peu de chaleur.

Ça y est ! ça part... 2 brasses pour se lancer et hop, hop, un beau crawl tout neuf, nickel, 3 temps ou même plus, belle glisse quoi.... pendant 2’ puis : la cata ! Je suffoque ! Je me sens oppressée par le froid, par la combi qui me serre le cou. Je suis hyper essouflée et je me mets à stresser : rien pour m’accrocher ! Ah, si, un tas d’algues qu’il faudra contourner (peuvent pas passer la tondeuse avant ?).

Alors là, les filles, j’ai découvert une immense créativité en moi : j’ai inventé au moins 10 nages différentes en 5’. Crawl polo brasse ; brasse polo canard ; brasse pap indienne et j’en passe. Fatiha me rappellera même gentiement qu’à un moment , je me suis retrouvée sur le dos. Deux secondes ! Oh ça va hein ! On rigole pas ! Je n’en pouvais plus, et ça a été un reflexe DE SURVIE et ça m’a permis de retrouver mes esprits. Non, sans rire ! La nage en piscine et la nage en eau vive, ça n’a strictement RIEN A VOIR. On nous le dit hein ! On l’a lu aussi ! Mais,  on ne le croit pas, on minimise ! Et bien si !!! Même la brasse coulée que je maîtrise mieux que le crawl je pouvais pas, le froid coupe toute respiration...et je n’arrivais plus à mettre la tête sous l’eau (effet combi ?)

Bref !

Je me suis quand même bien démenée après ce moment de stress et suis sortie de l’eau avec pas mal de filles derrière. Inespéré ! Enfin, me voilà, foulant, mouillée et en combi un tapis de triathlon, hi, hi !

Transition nickel, même si enlever une combi mouillée, c’est ...sportif ! J’ai carrément oublié de me sécher les pieds, et quand je suis repartie, toutes mes affaires étaient en bazar sur au moins 2 m2 (rien à voir avec lapuce : pas ordonnée moi !).

Et zou ! Essouflée mais gonflée à bloc par les encouragements des filles, c’est parti pour le vélo (et sans les lunettes de natation, non mais !).

Je dis merci à mon VTC de 15 ans  qui, après avoir vécu divers déménagements, avoir beaucoup voyagé, et avoir un peu ...été oublié ces derniers temps, a roulé super nickel !!

Parcours varié, avec de bonnes côtelettes, de l’herbe, des virages et pas mal de gadoue sur laquelle je ferai à un moment une magnifique glissade arrière....qui s’est bien finie, je ne sais pas comment, car j’ai vraiment cru finir dans un chêne. Je souffle comme une vieille loco à vapeur tout le long en essayant tout de même de ne pas tout donner! (pas récupéré de la nat !).

J’ai bien aimé le vélo. Et voir les copains et copines sur le parcours était jubilatoire, moi qui court souvent seule... MERCI !

Allez, fin du 2° tour, on mouline...va falloir courir ! Je me demande bien comment je vais pouvoir faire...

Hop, hop, le dossard devant et c’est parti ! Pas de temps à perdre ;-))

Et là , j’entends : « LE CASQUE ! LE CASQUE ! ». ça m’a évidemment interpellé (Pfffff ! Y’en a une qui a même pas enlevé son casque, hi, hi !)  Et je comprends que c’est à MOI qu’on parle ! Oui, je l’avais prédit et oui, je l’ai fait !!! J’ai donc commencé à courir avec ce satané casque sur la tête ! Tout le monde se marre bien sûr, moi avec !!!  Bon, j’assume ! Mais je reviens vers le vélo avant de repartir, tête nue!!

La course, ben, que dire ? C’etait dur, très dur et aussi... très dur ! « détends toi, souffle, cadence, c’est que 2kms ». Tout ça je me disais mais les jambes, elles, elles disaient « stop, ou encore ? ».

Et bien, quand ça s’arrête ce sport de dingue ! On se dit « YEEEEEEESSSSSS » ! Et on se demande « on fait ça par plaisir ? ». Et 2’ après, un abricot sec dans la bouche, on EST HEUREUX , HEUREUX !!!! Franchement qu’est-ce que je me suis amusée ! Ce fut épique mais extrêmement ludique.

Je viens de voir les résultats : 11°/34 !!!! Inespéré et bien au-delà de ce que j’imaginais! Je suis très heureuse !J’en ai rêvé de ce sport, je l’ai fait !

Mais je sais que je ne suis pas une triathlète comme twister, trirunneuse, Cheyenne, Rohini et les autres ! Parce qu’une triathlète, ça fait des distances bien plus longues sans chouiner, ça n’invente pas 40  nages en 300m, ça n’a pas le souffle coupé par l’eau froide, ça ne court pas avec le casque, et surtout, surtout, ça a un numéro sur le bras !!!! Et franchement les filles, chapeau bas, je vous admire  encore plus maintenant!

Un grand merci aux vraies triathlètes du site pour leurs conseils, et à Tati, Cendrillon, Fatiha et mes copains pour les encouragements, photos et vidéos, à Mia, sans qui je me serais peut-être dégonflée (mais il lui fallait un vélo !) et aux bénévoles qui ont été plus qu’adorables sur tout le parcours ! Un dimanche de fête !!!

Ps : Apres tout ça : 1h30 de voiture pour rentrer avec un contre-la-montre pour pouvoir aller voter. Je suis arrivée en short et T-shirt fluo dans la mairie à 17h59’59 dernière à voter !!!!

Pffff ! Quelle journée !

 

mars 27
2012

Premier semi et 3 objectifs atteints!

Posté par Mariebleu in Non taggé 

Mariebleu

Bon, alors moi je n’ai pas fait 30, ni 50, ni 80kms ce 25 Mars !

Juste mon premier vrai semi ! (Vrai car j’ai fait les 20kms de Paris en Octobre).

Le cadre : région parisienne, beaucoup de routes en forêt, grand bleu, environ 600 coureurs dont bibi et mon homme !

Alors, côté entrainement, nickel : début du plan le 17 janvier, avec objectif 2h. Suivi très scrupuleusement avec un peu de souffrance (les fracs !) et beaucoup de plaisir. Ni cardio, ni GPS car c’est comme ça que je m’éclate le plus et que, en ne m’intéressant pas à lui, mon cœur arrête de se faire remarquer en montant à 200 alors...

Mars : 2 semaines d’arrêt pour cause de vacances au ski suivies de beaucoup de travail...

et une allure semi difficile à tenir même sur 3kms . Alors, me reconnaissant bien là, je me mets à douter. « ce n’est pas mon niveau 2h », « suis pas capable » et nanani et nanana.

Au secours, CAF ! Que fais-je ? un petit post et quelques réponses plus tard associées à des conseils de mon homme, je décide que si je ne fais pas 2h on s’en fout mais que je ne devrais pas être trop loin. Et que je ne dois pas trop changer l’allure que j’ai travaillé.

Les jambes et la tête ont super envie de faire ce semi. Sauf le matin même !

Mariebleu et ses doutes !!! Du n’importe quoi ! « je ne suis pas au niveau », « je ne devrais pas prendre le départ » « de toute façon, les courses c’est nul, c’est trop dur.. », « j’en ferai plus ». Du n’importe quoi donc !

Bref !! Oui, je sais, déjà une page et je ne suis même pas échauffée ;-))

Donc, les objectifs pour ce dimanche étaient :

1-    se lever à 7h  (donc équivalent 6h) un dimanche.  Objectif atteint !

2-    Se faire plaisir en courant. Objectif atteint !

3-    Ne pas finir trop loin des 2h. Objectif atteint !

Je vous raconte ?

Donc, mon corsaire, T-shirt mauve, chaussures roses, mes doutes et moi, après un tit échauffement, on se place sur la ligne. Derrière hein !! Un petit bisous à zhom qui, lui, est vers le milieu et hop.

Contente de partir. Les premiers kilomètres, je les trouve difficiles (ça promet !) : souffle court et des côtes (petites mais je ne m’y attendais pas) qui me font dire « je me traine ».

Tant pis, je fais, comme d’hab, à la sensation et ...contre toute attente, je suis dans le rythme. Pile poil les 5’40 selon le chrono et les calculs qui m’occupent bien ! J’en suis bien surprise...

Mon t-shirt glisse et fait sauter ma ceinture, ce qui, par répercussion, fait sauter ma gourde dans son suppport (jamais fait à l’entrainement). Je me souviens que j’avais embêté des coureurs en perdant ma gourde aux 20kms de Paris donc, là, je vais passer les 6 premiers kilomètres à régulièrement vérifier qu’elle tient bien ! Un vrai toc ! J’ai failli la jeter ! Finalement je trouve un réglage nickel...

Et puis.... ça y est ! Je me sens bien ! pas mal, souffle nickel, pas chaud, pas froid, il fait beau, c’est joli, les gens sont sympas, les bénévoles sont adorables, les petits oiseaux, euh non, quand même pas ! J’écoute des bribes de conversation, ou j’étudie ma respiration bref ! Le temps passe nickel, les kilomètres aussi. Dans les temps du 2h. Je n’en crois pas mes yeux.

10 kms en 57’20 . Petit arrêt au ravito, de l’eau dans la gourde, un abricot, un bonjour-merci aux bénévoles et hop , c’est reparti !

Mais qu’est-ce qu’ils ont tous à doubler d’un coup ? Effectivement, petit coup de mou entre 10 et 13.

Avec une fille, on se double régulièrement alors je tente un brin de conversation en  me calant dans sa foulée. Elle a la musique. Me dit qu’elle vise 1h59. Mais elle a l’air dans le dur. Je lui dis : c’est jouable, moi aussi j’aimerais ! Mais ... juste après, elle ralentit et moi je me sens bien.

Pas très marrant de courir ainsi « seule ». J’ai peur du coup de pompe après le 15°....mais je suis bien.

Avec un gars aussi on se double régulièrement mais lui, à l’air facile. On se dit un mot ou deux.

Il m’explique qu’il s’entraîne pour des trails longs et qu’il fait du fractionné, là ! Bon.

Le coup de pompe n’arrive pas.

Je double quelques personnes tranquillement. J’ai un peu molli quand même...mais je suis bien.

Et voilà le 18°. Plus que 3 : cool ! Je sais que j’irai au bout. Je sais que les 2h sont jouables alors j’y vais en me disant « allez, c’est un frac de 3000m tu sais le faire ». Le gars m’accompagne et m’encourage : sympa ! Je lui dis de partir s’il est bien mais il restera...en m’encourageant. C’est vrai, lui il s’entraîne !

En même temps, je suis super bien. Un peu dans le dur quand même au niveau souffle mais ça va.

J’ai hâte d’être dans les derniers 1000m mais le panneau du 20° n’arrive pas. Ce moment est difficile ....

Et puis, ça y est ! le 20°, le 21° Le stade ! Je ne sais pas où j’en suis, je ne regarde plus le chrono car là, je suis dans le dur et je tente d’aller aussi vite que je peux. J’entends mon nom et en tournant la tête je vois mon homme. Alors j’accélère (pour faire la belle !) mais seulement dans les derniers 150m : un sprint comme j’aime mais....les 2h sont déjà affichées.

Pas grave ! Je suis trop trop contente. Les larmes me montent aux yeux. J’ai adoré cette distance. J’ai adoré le parcours. J’ai adoré cette course. Je suis vraiment heureuse !

 

C’est drôle, je sentais que cette distance me plairait. Et c’est le cas. On a le temps d’en profiter, il se passe des choses ; je ne me suis pas ennuyée une seule seconde.

 

C’est quand la prochaine ?

 

Ah oui ! combien alors ? 2h00’46 . Hi ! Hi ! C’est pas génial ? Franchement je ne pensais pas pouvoir faire ça ! Je n’ai pas de regret car je pense avoir donné ce que je pouvais donner à ce moment là. J’ai beaucoup progressé en endurance en un an. Cela me fait une bonne base pour envisager des courses sympas sans être trop « limitée » comme je l’étais avant.

En octobre, j’ai fait les 20 kms de Paris en presqu’1h04 et en finissant quand même beaucoup plus fatiguée, il me semble.

Mon homme n’est pas surpris. Il savait que c’etait à ma portée. Il est très content pour moi. Lui, il a finit en 1h36 et c’est son plus mauvais temps. Mais il s’est fait plaisir aussi ! Et la 1° fille l’a doublé sur le stade hi, hi !!!

Nous ne nous sommes pas vus pendant la course mais nous rentrons heureux de cette belle matinée « partagée ». Le printemps commence bien. Et j’adooooooooore courir !

 

oct. 10
2011

Mes 1° 20kms de Paris: que du bonheur !!!

Posté par Mariebleu in Non taggé 

Mariebleu

Bon, j’avoue j’ai un peu la flemme de l’écrire ce CR. Mais je n’en ai jamais fait alors que j’adoooore vous lire et en plus j’ai raté les copines dimanche alors, si je ne veux pas me faire lincher, je m’y colle. Une première!

 

Alors, vous vous souvenez « 20kms de Paris VS semi-marathon », c’était moi ! J’ai fini par craquer et m’inscrire aux 20kms de paris en lieu et place de mon premier semi. Objectif à l’époque : moins de 2h (1h59’59 quoi !).

Le plan était prévu à partir du 10 aout. Une opération ORL (mi-juillet) m’a finalement laissé KO jusqu’au 20-25 aout, puis j’ai repris l’entrainement et je me suis ensuite chopé un torticolis début septembre. Bref ! A ce moment là, j’ai décidé de ne pas faire ce 1° « semi » puisque je ne courrai presque plus et j’avais des sensations « de merde ». Comme si je redémarrais...

 

Puis j’ai décidé de délaisser cardio et GPS et de retrouver la forme aux sensations...sans objectif ni plan ni rien. « Comment redécouvrir la CAP » , c’était moi aussi.

Puis est arrivé un dimanche où j’ai couru 1h25 sur une plage normande...oui, oui, dans le sable. Et là : déclic : j’ai la pêche ! Je peux peut-être tenter les 20kms !

Et hop ! Il restait 15 jours ou 3 semaines que j’ai bien mis à profit et surtout, surtout ... quel plaisir de courir, sans connaître ma FC qui, elle, s’affole toujours  ! depuis, je n’ai plus couru sans cardio.

 

Et puis voilà ! Dès vendredi 7, excitée comme une puce, impossible de dormir. Je rêverai de la foule et tout ça...

Dimanche 9 : super envie, malgré la pluie (là, c’est qu’on est prêt non ?). Un peu de stress mais aucun objectif. Enfin, si, moins de 2h15 si possible. Mais SURTOUT ! Ramener la médaille pour mon fiston  donc arriver au bout !

Dans la foule au départ, je jubile. Je papote à droite, à gauche, c’est quand le départ ? On part...et là : grosse émotion ! Si, si ! Le bonheur ! Tous ces coureurs ensemble, ce défi, l’ambiance tout ça, j’ai les yeux rougis... et je pars super lentement comme prévu (ça monte !!).

Là, le BOULET ! Je perds ma gourde au 1° ou 2°km. Je fais ½ tour accroupie au milieu de tous ces pieds qui courent...j’arrive à récupérer ma gourde. Désolée aux coureurs que j’ai certainement dérangé ! La honte !

Je repars et je ne ferai plus de bêtise, promis. Rythme tranquille...aux sensations « rester confort, et s’économiser ». Je me rends compte que je suis un vrai métronome ... Autour de 6’30 au km. (j’ai juste un chrono). Ça me va ! Je suis étonnée de voir « si vite » les bannières kilométriques. Je jubile. Applaudissement des groupes musicaux, grands coucous des deux bras au public (sur les ponts surtout), pas d’arrêt aux ravitos (sauf pour 3 abricots moelleux que je savourerai entre le 5° et le 6° je crois).

Et puis je rencontre Natbernardin. On papote un peu mais elle a la musique et je me demande si je ne la dérange pas. On se perdra au ravito du 10°... Une petite pensée pour le 1° qui doit être arrivé ...

Ensuite j’attendais le moment où je trouverai ça très dur : 12° ? Non, 13° ? Non. Je n’en reviens pas car en SL je n’ai jamais dépassé les 12,5kms du coup. Bon, le 15° annoncé avant le tunnel et que l’on a retrouvé APRES le tunnel, là, ça m’a fichu un coup au moral, et mes gambettes commençaient à bien fatiguer...Je pensais à mon mari qui devait être arrivé (ou presque !) et je me disais « bon, tu as fini ta course alors, envoie des ondes à ta tite femme car ça commence à être difficile ». Et bien ! Il l’a fait ! Et ça a marché !! Car après, nickel ... je n’ai pas lâché, bon, c’est sûr les derniers groupes et les derniers publics, je ne les ai pas trop applaudi ni remercié (mais le cœur y était !).

Les quelques personnes à terre à la fin ça m’a démoralisé mais ... voilà ! 18°km , je sais que sauf gros problème, je vais rapporter la médaille à mon fiston. Je sens que je suis bien mieux que ce que je pensais au départ...je ne lâche rien. 19°km, trop contente....j’essaie d’accélérer et je sens l’émotion monter. Il a été très long ce dernier kilomètre.... (y se sont pas trompés, il est plus long que les autres celui là non ?). Et ça y est !!! La ligne !!! Là encore mes yeux se brument .... trop de bonheur !  Je n’en reviens pas d’avoir pris autant de plaisir, moi qui avais peur de la foule et de cette distance ! 2h03’41 : un temps inespéré ! Trop de bonheur, vraiment ! Et cette magnifique médaille pour mon fiston !

 

Bon, il nous faut rentrer récupérer les enfants.... Quelle belle matinée !

Aujourd’hui, un peu KO et un peu mal aux pa-pattes quand même hein !!!

Ecrire ce CR m’a fait très plaisir. Je sais que de nombreux autres vont suivre. J’espère rencontrer plus de CAFeuses la prochaine fois.

Bravo à toutes car il y a de beaux chronos et une magnifique émotion, quelque soit notre niveau dans cette course que je referai c’est sûr !!