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mai 27
2009
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Après ma course calamiteuse du 17 mai, j'ai essayé de trouvé des explications : c'était la faute aux 2 verres de rosé bus la veille, à l'anniversaire des filles, au vent, à pas de chance.... J'ai même laissé passé quelques jours avant de remonter en selle, histoire de reposer cette machine qui m'avait fait défaut. Puis, le jeudi suivant, j'ai voulu en avoir le coeur net et faire une inspection générale avant de repartir bille en tête sur de nouveaux projets de course. L'idée, c'était aussi de retrouver le plaisir de courir, que j'avais complètement perdu le dimanche précédent au bout d'une vingtaine de minutes.
Verdict : je me suis bien éclatée sur cette reprise en allant - grande nouveauté pour moi - complètement à l'aventure dans des chemins à travers les sous-bois, histoire de changer de mon parcours habituel. Mais j'ai aussi dû me rendre à l'évidence : y'a bien quelque chose qui cloche ! La périostite que je traîne depuis un bon moment maintenant, et qui parfois sait se faire oublier, est toujours bien là. Les jambes, par contre, sont aux abonnés absents : lourdes, poussives, douloureuses (périostite, parfois doublée d'un début de contracture sur le haut du mollet). Et sur la séance suivante, le samedi, un festival de bobologie. C'est bien simple, je ne suis plus seulement la poule blanche, je suis le poulailler à moi toute seule ! La périostite est confortablement installée et toutes mes anciennes douleurs sont venues lui rendre visite, histoire de lui tenir compagnie : et hop, la douleur au genou gauche à l'extension (une vieille connaissance, celle-là, mais pas trop pénible : elle ne reste jamais bien longtemps) - vous m'auriez-vue, complètement bancale la Gaëlou avec une périostite au mollet droit et un genou gauche en vrac, je sautillai plus que je ne courrai.... mais je continuai vaillamment tel le chevalier noir des Monty Pythons... jusqu'à ce que je sois foudroyée par une autre vieille copine, la douleur au sacrum (qui s'est d'ailleurs déplacée au coccyx... Bon signe ?), qui heureusement est repartie elle aussi assez vite.
Du coup, mes entraînements sont vraiment en dents de scie : si je suis correctement réveillée, douce hallucination au départ avec l'impression d'avoir des jambes qui me propulsent (bref, d'être une vraie coureuse), avant d'être rappelée à l'ordre par miss périostite et consoeurs au bout de quelques minutes... Puis passage désagréable avant que le corps s'habitue à courir sans jambes et que cela redevienne un peu moins poussif... jusqu'à ce que la fatigue et les bobos reprennent le dessus.
Voilà, cela fait 3 entraînements que c'est comme ça. Et pourtant, j'ai du mal à me résigner. Je continue parce que je me berce de l'illusion que cela ira mieux la prochaine fois. Et je ne peux pas m'empêcher d'y retourner pour voir. Sauf que là, je commence à me rendre à l'évidence : cela ne passe pas. Qui plus est, une autre vieille connaissance est de retour et là, c'est vraiment à ne rien y comprendre ; mes crêtes illiaques recommencent à tirer (je les sens en permanence depuis la sortie d'hier), genre tendinite du psoas, le retour... alors même que les semelles que je porte depuis décembre étaient censée lutter contre ce problème. Sur ce coup-là, j'ai vraiment l'impression d'avoir tout faux : les vieilles douleurs sont de retour, de nouvelles douleurs sont arrivées, probablement liées à un rééquilibrage et en plus, c'est l'été et je peux même pas mettre les sandales toutes mimi repérées chez Minelli... C'est vraiment trop injuste (dommage que le pseudo soit déjà pris !).
Bon, j'essaie de ne pas baisser les bras pour autant et de m'attaquer de front à tous ces problèmes : glaçage de la périostite, jets glacée sur les jambes matin et soir, massage à l'huile d'arnica, hydratation maximum, étirements... et même "vigileance alimentaire" histoire de m'allèger un peu (ça ne peut pas faire de mal, de toute façon). Et arrêt jusqu'à dimanche. Et pour l'instant, abandon des projets de course à court terme (enfin, quand je dis court terme, c'est 15 jours ! )Donc pas de Lyon Urban Trail, c'est sûr. Heureusement qu'il me reste la natation, avec des sensations et un plaisir intacts !
Et puis finalement, si on fait le compte, y'a plein d'endroits où ça va bien chez moi : pieds, Achilles, chevilles, genoux (la plupart du temps), bras, épaules, et la tête, Alouette !

Par khoryncou, mai 28, 2009
Bon courage Gaelou, j'espère que l'épisode Tamalou sera court
Par calou035, mai 28, 2009
Gaelou, essye de te dire ce que m'a dit à ma derniere visite mon podologue que je vais voir très souvent pour une rectification de mes semelles quand une nouvelle blessure pointe le bout de son nez :
Ne vous attachez pas à vos blessures, mais plutot pensez à toutes les choses postives qui fonctionne chez vous.
Par babou, mai 28, 2009
Par Nathou, mai 28, 2009
Bon courage Gaelou
Par brinouille, mai 28, 2009
. Les filles sont vraiment plus fragile articulairements, c'est vraiment notable sur les forums. j'aurais aimé que tu ne fasses pas partie du club. mais j'amène un message positif, car perso je ne suis pas blessé depuis bientôt 7 mois....un record personnel qui peut vous donner de l'espoir
mais attention, sans blessures ne veut pas dire sans douleurs, et peut être que tes bobos actuels te rendent encore plus aux aguets de la moindre douleur, hypocondrie sportive que je ne connais que trop bien car je la subis souvent !
Par Bibiche, mai 28, 2009
Plein de bisous antalgiques et anti-inflammatoires.
Par Stella, mai 27, 2009
Tu as finalement bien de la chance d'aimer nager autant, ça, ça te sauve de toutes les situations. Que te dire de plus ? Qu'il y a une malédiction sur Lyon ? Ce soir, en courant, j'ai aussi balladé tout un tas de douleurs à droite et à gauche, sauf le pied, et maintenant je suis dans mon canapé avec le pied en vrac ... va comprendre !


On devient incollable en anat' des membres inférieurs.... mais attention quand même à l'auto-diagnostic made in google, rien de tel pour énerver son médecin ou virer à l'hypocondriaque psychotique