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nov. 01
2010
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Cassis pluvieux, Cassis heureux ?Posted by: isa13 in MyBlog on Novembre 01, 2010 Tagged in: Untagged
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Pour situer correctement l'ambiance il faut revenir 2 jours en arrière. Samedi 30. Le ciel est déjà très nuageux et la météo annonce le pire pour dimanche. Ma copine Catherine m'appelle régulièrement et essaie de trouver un tas de raisons pour ne pas participer dimanche à Marseille-Cassis. C'est sa première course de plus de 10 kms: ELLE STRESSE. A bout d'arguments je lui dis de se mettre" en mode Loana" , de ne pas réfléchir et de me faire confiance. J'ai commencé mon boulot de coach. 20h: il pleut.
Dimanche 5h. Super grâce au changement 'heure on peut dormir un peu plus, avec la pluie en fond sonore.
Dimanche 7h: on commence le "ramassage" des copains , Thierry, Didier et Catherine et on part sur Marseille. Trombes d'eaux sur l'autoroute. On trouve à se garer prés du stade mais le temps d'enfiler nos sacs poubelles on arrive tard et on rate le rdv caf.
9h, la pluie semble se calmer. On enlève en souriant nos sacs et.....déluge.
9h30, zéro kms et déjà trempés.
Comme toujours sur ce type de course le jeu durant les premiers kms le jeu consiste à slalomer entre les coureurs, et en plus aujourd'hui entre les flaques d'eau. On ne s'ennuie pas. Catherine et moi courons naturellement au même rythme. On attaque la montée de la Gineste sans trop d'appréhension. C'est marrant de voir les coureurs dans les virages au dessus de nous. On croise quelques écossais, 2 bébés portant leur lit et un diable très souriant et des sacs poubelles de toutes les couleurs !
Kms 9: 1h02 de course . Je commence à me lasser de la montée et je n'arrive pas à me souvenir quand celle-ci va finir.
Il pleut et il y a du vent.
Km 10 la montée est finie et nous voilà sur le plateau. Et c'est parti pour quelques kms ou on accélère naturellement. La route est pleine de casquettes que les rafales de vent ont arraché aux coureurs. On est bien; totalement trempées on ne cherche plus à éviter les flaques. Le garmin embué nous indique une allure à 5.20.
Il pleut beaucoup, il grêle un peu, il y a du vent.
Le panneau nous indique plus 4kms à faire. Catherine commence à se lasser alors je reprends mon rôle de coach. Je transforme les kms restant en tour de stade, me mets devant elle et hurle des encouragements et son prénom. On arrive dans Cassis et il y a des supporters courageux sur les trottoirs. Ils crient,je crie aussi. Catherine est toujours dans mes pas.
Dernier km. C'est le déluge. Cassis ressemble à Venise; les rues à des torrents. Derniers mètres sur le port. Catherine accélère et se retourne pour m'attendre. Je n'arrive plus à crier.
Il pleut encore et toujours. Ligne d'arrivée franchie en 2h04 .
On est contentes de nous. Du plaisir malgré le temps effroyable, que demander de plus ?

Par sophi, novembre 02, 2010
. Bravo pour ta course : c'est vrai qu'avec de telles conditions, on avait pas envie de trainer
Par Marie24130, novembre 02, 2010
et mouillée pour mouillée, le bain de mer s'imposait !
Par Béa54, novembre 02, 2010
Bon bravo à toutes les deux. ça n'a pas du être très marrant quand même de courir avec toute cette eau.
Par yanne, novembre 01, 2010
Par Aganolpo, novembre 01, 2010
Par lulubelle, novembre 01, 2010
Par Sof, novembre 01, 2010
je te dis bravo, super courageuse et super coach en prime
Par Marilyn, novembre 01, 2010
Je me souviens des écossais aussi sur le parcours l'année dernière, peut être les mêmes (qui étaient d'ailleurs des bretons).
Quelle chance elle a eu Catherine d'avoir une telle coach

