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mai 13
2012

5 km. d’Handicap International, une superbe course et une chouette rencontre CAF !

Posted by Tati in Untagged 

Tati

 

C’était une 14ème  édition de la course Handicap International (l’âge de mon 2ème fiston qui a eu ses 14 ans aujourd’hui). La maman est partie faire un peu la fête de son côté, ce matin…

Remarquez, il y a quatorze ans ce jour là je ne suis même pas sûre de soupçonner que les courses en compétition ça existait pour les communs des mortels comme moi… alors pour moi aujourd’hui c’était la 5ème édition…

Course superbement organisée pour une belle cause et ma 1ère rencontre CAF ce fût ici et mes anniversaires aussi des deux années précédentes, fêtées en belle compagnie. Alors comment dire, je tiens à cette course un peu plus qu’aux autres !

Un petit 5 km. pour moi, je n’aime plus les 10 km., na ! on souffre deux fois plus longtemps sur les 10… (deviendrais je un peu plus feignasse sur les bords ?)

Retrouvée un peu tout le monde avant le départ : Marathonnere, Kalone (j’ai cru avoir des visions parce que je la croyais au Mont St Michel, mais les événements ont fait que Kalone nous a fait une visite à Paris…) et puis Aude, Panda, Hélène et sa sœur, Lyset… très beau RDV CAF pour une rencontre qu’on n’avait pas du tout organisée…


Il y a un grand soleil mais il fait un peu frais… Le départ…. Je ne suis pas loin de la ligne, le départ est donné et un mec qui stoppe net 3 mètres après pour arranger ses écouteurs… ahhhh…

Bon hônettement je ne l’ai vraiment pas préparé ce 5 km. en me reposant sur mes lauriers du début d’année … je monte la barre un peu plus haut de 30 sec. exactement, dès fois qu’un miracle se produit… le miracle n’a pas eu lieu…

1er km. à l’aise, 2ème à l’aise, 3ème…. Ça commence à devenir un peu dure… quatrième vraiment dure… et dans le 5ème je m’effondre vraiment (mais j’ai une bonne excuse : il y avait un très long faux plat montant et 400 de plus en prime).

11,6 – 11,1 – 10,9 – 10,9 -10,00 et 11,6 pour les 400 derniers mètres : comme gestion de course il y a mieux !

Vers l’arrivée j’avais pas l’air glamour : le nez qui coule, les larmes à cause du vent, une nenette un peu à l’agonie, quoi. J’entends Tatiiiii un peu de tous les côtés mais je vois presque personne à part Lyset et termine en 29’29 : qq chose  comme 10,99 km/h. Ouais… mais je suis contente ! Vous savez la confiance chez moi ça s'en va et ça revient... j'ai délaissé le plan précis il y a qqs semaines, j'en ai marre!
A l'entraînement je me traîne lamentablement n'ayant pas les bonnes sensations et puis je crache un peu les poumons en faisant 1 ou 2 km. à allure spécifique et j'ai l'air de tenir, dès fois je ne sais vraiment pas quoi penser de mes capacités... C'est laborieux!

bon, 9/29 dans ma catégorie et 118/364. Je vais pas m’en plaindre quand même !

Ensuite je vais sur le parcours pour encourager les copines qui font le 10. Je vois Fred qui accompagne Kalone mais forcément à leur vitesse je tiens 10 mètres… ensuite j’attends Aude et Hélène mais finalement c’est Mia que je récupère qui me fait comprendre qu’ils sont derrière avec Panda pour accompagner la sœur d’Hélène. Je fais quelques centaines de mètres avec Mia, je vois qu’elle souffre, le souffle est bien court mais elle ne lâche rien !

Je la délaisse lâchement… c’est ce que le faux plat recommence, lol.

La journée se termine par un beau pique nique CAF comme on les aime.

Après l’effort, le réconfort, c’est bien connu !

avril 29
2012

10 km. pluvieux, 10 km. laborieux !

Posted by Tati in Untagged 

Tati

10 km. pluvieux, 10 km. laborieux ! Ouhhh, ça fait bien longtemps que j’ai délaissé cette distance qui fait trop souffrir… mon meilleur temps sur celle là date de 2009 où j’ai fait un 56’45  où il manquait probablement quelques 200 m. Ensuite j’ai retourné à mes chronos entre 58-59’. La Cerise sur le gâteau date de juin dernier par temps lourd, orageux et avec un manque de fer : 1h7 ! Super, génial ! Depuis je n’ai pas refait de 10 km…

En ce début d’année ayant pété mes chronos sur 5 km., je voudrais bien savoir ce que ça donnerait sur 10 et je m’inscrits sur 10 km. du Bois de Boulogne.

Je me fixe l’objectif moyennement raisonnable de 55’30  dès fois que ça passe (rêver ce n’est pas interdit !) surtout que selon les prévisions météo ce sera sous la pluie battante et d’habitude pour moi c’est plus facile, hummm…

Arrivée sur place, je croise très rapidement les Charmants, ensuite je vais récupérer mon dossard, il pleut comme la vache qui pisse et je vais me préparer et m’abriter sous un sapin… J’attends là une vingtaine de minutes, ensuite j’en ai marre, tant pis pour la pluie je sors de mon abri… et je trouve Michel. On papote, ensuite je retrouve mes amis du club de Villepinte.


On s’échauffe, je me place avec eux dans le sas qui n’est pas le mien… mais bon c’est plus joyeux en attendant le départ pas toute seule.

Il s’arrête presque de pleuvoir. Fred faisant partie de l’orga me fait coucou avant le départ. J’essaye de ne pas m’emballer, mais le 1er km. je le fais trop rapidement quand même, mais moins rapidement que d’hab, il y a du progrès ! je vois que je ralentis à chaque km. en cumulant du retard, au 6ème je suis out et je n’ai plus envie de me battre, je veux juste que ça se termine, enfin si je n’ai pas le chrono que je veux, je veux passer quand même sous l’heure. Mais bon, peu avant la fin j’en ai vraiment marre (en plus les rafales de vent très fortes) et me permets quelques secondes de marche.

Mon amie Aïcha m’attend et m’ordonne de travailler avec mes bras, quand je vois l’arche je décolle un sprint de folie (comme quoi quand on en peut plus, on en peut encore !) 



et termine en 58’56 chrono officiel ce qui ne doit pas être loin du chrono réel, parce que j’ai du mettre peut être 15 sec avant de passer la ligne de départ. Le chrono réel publié sur le site est complètement faux 57’27 (quoi que c’est à mon avantage, lol). Je récupère ma médaille, vais chercher un peu Mia en pataugeant dans la boue, mais je ne la trouve pas, Fred me félicite pour ma course. Je suis moyennement contente, mais bon…

Ensuite mes amis me proposent de me ramener chez moi, je n’ai pas de chaussures de rechange, donc obligée d'emballer mes pieds l'un avec un sac plastique et l'autre avec un vieux t-shirt avant de monter dans la voiture. (super glamour!)  Une bonne partie de rigolade et c’est dans la joie et dans la bonne humeur qu’on rentre à Villepinte !

Meeeerci pour tout !
(le chrono ce sera pour la prochaine fois, hein...)

mars 11
2012

Baïkal International Ice half marathon : le retour aux sources.

Posted by Tati in Untagged 

Tati

Je me rappellerai toute ma vie du jour où j’ai appris l’existence du marathon du lac Baïkal : c’était le 30 août 2009 quand Gilles me ramenait de mon 1er trail (dans un état assez pitoyable d’ailleurs…). En faisant plus ample connaissance je raconte à Gilles que je suis originaire d’Irkoutsk, à 60 km. du lac Baïkal. Gilles me dit alors qu’il existe le marathon du lac Baïkal qui se court sur la glace, 42 km. d’une rive à l’autre.

Quoi ? Comment ? Cette course existe là bas et je ne le sais même pas ?

Oui, c’est ici que j’ai passé 2 tiers de ma vie ; je suis née, j’ai grandi, fait mes études ; eu la chance extraordinaire en tant qu’interprète d’accompagner en septembre 1990 l’équipe française de MC4 qui tournait le film sur l’expédition de Nicolas Vanier et traverser le lac Baïkal sur un petit bateau du sud au nord (environ 600 km.) et ensuite en novembre pendant leur préparation de l’étape chiens en traîneau.

C’est ici aussi que j’ai rencontré l’homme de ma vie qui est venu à l’époque faire une expédition en motoneiges. Je l’ai suivi il y a quinze ans  en partant pour toujours en France et laissant derrière moi amis et famille.

Bref si je ne devais faire qu’une course dans ma vie (ce qui me tient à cœur  maintenant) c’est bien ici. Seulement passer du rêve à la réalité, même si c’est votre patrie, n’est pas évident dès fois.

En 2009 je me retrouve au chômage, il faut trouver du travail, travailler suffisamment pour avoir les vacances et les obtenir à la période voulue, beaucoup de pièces du puzzle pas faciles à réunir. Mais comme diraient certains, quand j’ai quelque chose dans la tête, je ne l’ai pas ailleurs.

Enfin je peux envisager ça pour le 3 mars 2012.

 

C’est là que je commence à m’intéresser de plus près aux conditions, éplucher les photos, vidéos et articles que je trouve sur le net.

 

Oh my good, malgré la facilité apparente ce n’est pas facile du tout. Malgré l’absence du dénivelé tant positif que négatif, ce marathon se court par températures de 0 à -15°, vent très fort probable (qui vous gèle et cloue sur place). Surface : neige damée mais parfois profonde (comme l’année dernière où les concurrents ont couru les 1ers 7 km. dans 30 cm. de neige dus à la tempête de la veille) et parfois glace non couverte de neige : la patinoire.

Vu mes capacités de tortue, de longues tergiversations commencent : pourrai ? pourrai pas ?

Bien m’en a pris de mettre mon nez dans les bases d’athlé de la FFA pour voir les chronos de quelques français et voir leurs résultats en France et ici. Wahou ! 4h00-4h15 en France et 6 heures ici ! Je doute fortement qu’ils mettent 6h00 rien que que pour la beauté du paysage… Il faut me rendre à l’évidence qu’avec mes + de 5h00 aux marathons, c’est presque de l’utopie. Et je ne veux absolument pas être ramassée par un overcraft ou un motoneige balai (aussi exotiques qu’ils soient, ces moyens de transport), lol ou être classée hors délai. Pas sur cette course là.

Je choisis finalement la décision « sage » : le semi marathon.

 

D’autant plus qu’ils sont très marrants les organisateurs russes : temps limite semi : 4h00, temps limite marathon : 6h00. Serait-ce pour permettre aux « plus faibles » de terminer au moins le semi tant bien que mal ? Suspect tout ça…

 

Le 26 février à 5h50 du matin, après environ 12 heures de voyage, l’avion me dépose sur le sol natal (la dernière fois date de 4 ans et ½).



J’ai beau ne pas être nostalgique pour un sou, à chaque fois les larmes me montent aux yeux : les souvenirs remontent en pagaille à la surface, c’est dur de trouver ma maman de plus en plus vieillie à chaque fois ; surprenant de trouver la ville incroyablement changée à chaque fois, rentrer chez moi et… ne plus me sentir chez moi… Bref…

 

J’ai pu faire mon 1er entraînement de rando-course mardi sur l’immense baie de l’Angara, crée par la centrale hydroélectrique en 1957.

Quand je pars, la météo est clémente, il fait -10° avec du soleil et je n’ai pas froid. Je cours d’abord sur la route de glace, la neige est damée par les voitures, c’est facile. En ce moment je regretterais presque de pas être inscrite sur le marathon. Ensuite je quitte la route damée et essaye de courir dans la neige qui paraît dure au 1er abord. Les pieds s’enfoncent jusqu’aux chevilles. Sur le chemin de retour se lève le vent et une tempête de neige. Je lève ma cagoule sur le nez mais les lunettes se remplissent de buée. Là je déchante vite fait : si la météo est ainsi au lac Baïkal, rien que terminer le semi ne va pas être une mince affaire.

 

Le vendredi 2 mars vers midi, avec ma maman, on va à Listvyanka, le village situé au bord du lac Baïkal, à 60 km. d’Irkoutsk, pas loin de l’embouchure de l’Angara.

Nous nous payons le luxe d’être logées dans un superbe hôtel face au lac Baïkal, dans une chambre avec la vue sur le lac.

Je vais alors faire mon 2nd mini-entraînement. Le temps est superbe, environ -10°, plein soleil, mais de nouveau un vent glacial. Rien que sortir l’appareil photo et les mains gèlent de suite et le froid pince les cuisses à cause du vent malgré le collant coldwinner. Je  crois que demain j’aurai pour mon compte.

 

Avant de me rendre à la remise des dossards, je consulte la liste des coureurs : environ 130, beaucoup plus que les éditions précédentes. 20 femmes engagées sur le semi contre 5 l’année dernière et 5 sur le marathon contre 2 l’année dernière. Je pense que je peux oublier mes espoirs du podium, Et si ça continue comme ça, bientôt il faudra se prendre pour les inscriptions plusieurs années à l’avance, comme pour le marathon de l’Antarctique.

Cette année, les organisateurs ont crée pour la 1ère fois les catégories par âge : nés avant 1961 : séniors et après 1961 : juniors. C’est très flatteur de me retrouver dans la catégorie « juniors ».

A 17h00 dans la salle de conférence de l’hôtel, le briefing par le directeur du marathon sur les difficultés du  parcours et la remise des dossards.. La grande difficulté pour les organisateurs étant de tracer le parcours qui peut être modifié la veille. La zone est hautement séismique et il y a les mini tremblements tous les jours ce qui crée les fissures imprévues et parfois très larges.

1ère difficulté : 1,5 km. au début : neige profonde par endroit et beaucoup de glace non couverte de neige. 2 autres difficultés sont pour les marathoniens.

Km 32 : fissure assez importante dans la glace, présence d’un sauveteur pour aider à cet endroit. Ensuite sur quelques centaines de mètres « pancake ice » des croûtes de glace se forment en surface, très dangereux en cas de chute. Sinon pour le reste pas de difficultés majeurs. Le directeur précise même que les yatrax ne sont pas vraiment nécessaires parce que peu de glace « ouverte » et la neige est damée.

Je fais connaissance avec 2 français et 1 canadien, 2 coureuses russes et Vassily, 63 ans : Forrest Gump russe qui a fait le tour du monde à pied : 40 000 km.

 

La nuit avant la course est très agitée : d’abord je ne peux pas m’endormir et ensuite je me réveille toutes les heures.

 

Le matin 3 mars, le rassemblement des coureurs à 8h30 dans le hall de l’hôtel. Les coureurs venus du monde entier : Grande Bretagne, Etats Unis, France, Allemagne, Australie, Chine, Japon, en tout 21 pays.

Dehors le soleil n’est pas encore présent et la température est de -22°, ça ne donne pas vraiment envie de mettre le nez dehors. Vers 9h45 nous nous dirigeons vers la ligne de départ, le soleil commence à réchauffer et il fait environ -15°. http://www.youtube.com/watch?v=mhgbqt-sVvg&feature=youtu.be

Mon équipement :

pour la tête la cagoule et le bonnet odlo, le corps : 2 couches : maillot coldwinner et la veste akkamak (conçues spécialement pour courir par grand froid) en bas 2 couches : collant fin skin et collant akkamak ; gants windstopper northface.

Le départ est donné environ à 10h00. dans toute cette effervescence j’oublie de démarrer mon Garmin, l’avantage que dans ce désert glacial les satellites sont captées presque de suite. Le départ comme prévu n’est pas évident, il faut faire très attention, les plus rapides sont déjà loin et le long serpent des coureurs se dessine sur la glace..
Mes pulsations sont au plafond pour une petite vitesse, 1er km. à 7,5 km/h, l’excitation du départ, je peine à croire que je suis enfin là, ou le cardio qui déconne, peu  importe. Ensuite je « lâche les chevaux » et parviens à faire qqs kms à l’allure marathon (8,5-8,6 km/h) avec le cardio comme à l’allure semi.

 

La neige et la glace scintillent de mille feux telles les diamants mais avec une telle luminosité ça ne se voit absolument pas sur les photos, ni les vidéos.

 

Je mets ma cagoule sur le nez mais les lunettes se remplissent de buée (anti-buée pourtant !). Alors j’ai le choix : soit enlever mes lunettes et me péter les yeux, soit baisser la cagoule et respirer de l’air froid. Je choisis la deuxième solution. J’ai bien chaud d’ailleurs.

 

Pas question de mettre la musique dans les oreilles : je ne veux écouter que ce silence et le crispement de la neige sous les pieds. Une concurrente me talonne pendant quelques km. mais non, je ne céderai ma place, même si le paysage est grandiose, je suis en compétition ici.

Par moments les overcrafts passent sur les côtés, en avançant dès fois « en crabe », les motoneiges et les minibus qui roulent à toute vitesse sur la glace. Le 1er ravito est environ au 8ème km. : eau, thé, noix, fruits secs et les pâtes de fruits absolument délicieuses. Jusqu’au 12ème km. j’arrive à maintenir la vitesse moyenne de 8,0 km/h, ensuite beaucoup moins mes mes puls sont aux alentours de 170, je suis fatiguée, courir sur la neige, même damée, est difficile. Avec la fatigue l’attention doit être permanente pour ne pas glisser ou ne pas buter sur la neige entassée sur les côtés ou au milieu.

http://www.youtube.com/watch?v=eikSbcfrwRc&feature=youtu.be

Km. 15 2ème ravito : les bénévoles me parlent en anglais, je leur dis qu’ils peuvent me parler en russe 

Euh, vous êtes habillée…

Euh, comment ? Comme une étrangère ?

Oui…

Ah ben voilà la meilleure : dans mon propre pays je suis prise pour une étrangère.

Vers le 18ème km. je rattrape 2 hommes qui marchent, dont 1 qui boîte : argh, s’ils sont engagés sur le marathon, ils sont mal, mais au moins ils termineront le semi. Quant à moi, je commence à ressentir une légère douleur à la hanche.

 

Il est vrai que la difficulté de ce marathon est aussi psychologique : dès le début vous voyez la ligne d’arrivée : la chaîne de montagnes qui paraît à la portée de main mais où que vous soyez : au km. 10, 15 ou au semi, vous avez l’impression d’être au même endroit et l’arrivée ne se rapproche pas d’un yota.

Enfin de loin je vois les overcrafts et les gens minuscules : l’arrivée approche. Vassily (Forrest Gump local) m’attend, m’encourage : bravo ! davaï, davaï ! Il reste 100 m. Fonces !

http://www.youtube.com/watch?v=Kk7s7erFpso&feature=youtu.be

 

Je foooonce ! Le jury à l’arrivée annonce et note le temps 2h42 et les poussières (2h43 finalement).


A cet endroit précis j’ai 1300 mètres de profondeur sous mes pieds. J’ai du mal à réaliser.

http://www.youtube.com/watch?v=vbtSt49yaGA&feature=youtu.be

 

Les marathoniens continuent leur chemin.


 

Ravito, photos, quelques minutes de récupération et je me pose dans un overcraft. Il y avait la possibilité d’être ramenée en mini bus mais je veux prendre le moyen de transport que je n’ai jamais encore essayé !

 

En 25 min. environ nous sommes rapatriés à Listvyanka.

 

A l’hôtel je suis attendue par ma maman et ma cousine qui est venue nous rejoindre. Elles sont mortes de rire : j’ai des traces de lunettes autour des yeux : même ici les coups de soleil me poursuivent !

Douche, un peu de repos, petite promenade avant la cérémonie des récompenses qui débutera à 18h00.

Les discours personnalisés pour ceux qui ont fait le podium. La première féminine, une australienne a bouclé le marathon en 3h45. Elle a un sourire magnifique.

 

Ensuite ça va beaucoup plus vite mais chacun a droit à la remise de médaille et du diplôme par le directeur du marathon.

-         Missis Tatiana Donars !


Quelques mots échangés (par ailleurs je suis déjà fichée ici, le directeur me demande : c’est votre maman qui nous a souvent appelé ?). Je lui dis qu’un jour j’essayerai de revenir sur marathon.

Un jour… Peut être… peut être pas. Ce n’est vraiment pas important, j’ai accompli mon rêve de courir sur mes terres natales, ce lac majestueux et c’était le bonheur à l’état pur. J’ai vécu une aventure extraordinaire.

 

J’avais 3 objectifs pour ce semi :

  1. En prendre plein les mirettes
  2. Le faire tout en courant
  3. Terminer en moins de 3h00

 J’ai rempli les trois !
 

Le soir repas de récup en compagnie de mes proches avec de l’omoul fumé (poisson qu’on trouve exclusivement dans le lac Baïkal) et la traditionnelle bière et il va sans dire que j’ai dormi avec ma médaille !


Un peu de patience et je ferai l'album photo et la vidéo plus complets.

www.courir-au-feminin.com/index.php?option=com_community&view=videos&task=myvideos&userid=206&Itemid=100048

 


Un merci particulier à Gilles, à mon mari qui supporte mes folies et à tous ceux qui m'ont soutenu et donné des conseils.

févr. 13
2012

5 km. Foulées de Charenton

Posted by Tati in Untagged 

Tati

Il faut que je vous raconte un peu mon 5 km. d’hier à Charenton, il faut dire que ces derniers temps les courses réussies c’était une chose rare, autant d’en profiter !

C'était ma 3ème course en 2008, c'était encore un 7 km. que j'ai terminé en 47'59

Depuis de l'eau a coulé sous les ponts de Charenton et quelques milliers de km. ont été parcourus....

Voilà après le début d’année en fanfare avec un 27’28 au 5 km. Foulées du 8ème et RP sur cette distance, j’étais inscrite aux Foulées de Vincennes pour voir ce que ça donnerait sur le parcours plat…

Sauf que déjà j’étais pas très en forme et là j’attrape carrément un rhume, grrr.  Je renonce… mais en même temps je me dis que soigner un rhume en 1 semaine c’est faisable et je m’inscris aux 5 km. des foulées de Charenton… ahhh, têtue la fille ! en même temps continuer à faire les frac’ avec le nez qui coule et une cagoule, n’est pas une chose évidente, je vous le dis !

Les copines-copains de mon ancien club me proposent m’emmener à Charenton, c’est cool de ne pas prendre les transports en commun par ce froid… sauf qu'on est à la bourre, trouver la place pour se garer c’est compliqué, on se gare à perpéte-les-oies et on se dirige au pas de course vers le gymnase. C’est la que je croise Fred qui court dans l’autre sens. Arrivée au gymnase je croise rapidement Mia, Martine et Michel, un bonjour très rapide (s’xusez-moi, il reste 20’ avant le départ et je n’ai pas mon dossard !). L’organisation est impeccable, en 5 min. j’ai le dossard, je rends mes affaires dans la consigne, ouf ! Sur la ligne de départ maintenant ! aïe, aïe, je n’aime pas speeder comme ça…

Là je retrouve Mia, allez, on peut souffler et papoter 5 minutes.

Il faut préciser qu’aujourd’hui je veux viser 26’59 précisément… car aux Foulées du 8ème il y avait 70 m de plus et je me dis que sur le plat mon objectif est faisable (avec le nez bouché, je suis optimiste !).

Je pars une fois de + comme une balle et le 1er km. est fait à 11,7 km/h (pardon, Martine, je crois que j’ai toujours pas compris au bout de 5 ans de CAP), une de mes copines du club encourage une autre derrière : allez, pousses, on n’est pas au marathon là… Oui, oui, à 11,7 km/h, je suis d’accord, on n’est pas au marathon, lol.

après je commence à perdre mon avance de 18 sec.  peu à peu… par ailleurs mon nez bouché commence à couler, pas le temps de sortir mes mouchoirs, je me mouche dans mon buff… (Céciiiile, si tu me lis, saches que si tu n’avais pas dit que tu le faisais, ja-mais, au grand ja-mais, je ne ferais une chose pareille !)

et au 4ème km. je vois 6 sec. de retard. Acccroche-ee-s toi, 6 sec. ce n’est rien, tu vas les rattraper ! et je les rattrape en m’arrachant au sprint, 

le chrono m’annonce 27’14, sauf qu’il avait 45 m. de plus (je sais, je chipote !) sinon c’est tout bon pour 26’59.

Martine m’a demandé hier quelle était la recette de ma progression…

euh, quelques pistes :

traitement de fer, prise de kilos , arrêter le stakhanovisme dans les entraînements, fractionner plus ; être malade ?? non je crois que cette dernière est superflue…

Sinon gagner 55 sec sur 5 km. en un an c’est tout à fait appréciable.

Bilan de la journée : très contente, revue et encouragé les copains-copines de CAF, les gens de mon club

 pourrai faire mieux avec le nez non coulant (pas facile à respirer en courant à fond…)

janv. 29
2012

5 km. Foulées du 8ème pour bien commencer l’année !

Posted by Tati in Untagged 

Tati

 

L’année dernière je commençais l’année par les 10 km. Foulées de 8ème et les 5 km. Foulées de Vincennes, en établissant un petit record perso sur cette dernière de 27’55 … avant de commencer une « longue descente aux enfers » niveau chronos, les uns mieux que les autres, dans le sens dégressif, évidemment…   Traitement de fer, marathon de la Rochelle (toujours pas en dessous des 5h00) contente de le terminer tout de même, et deux semaines après j’attaque un plan de 10 km. avec les fractionnés courts, longs… en même temps je n’arrive pas à perdre 3 kg. que j’ai pris en prépa marathon. Pour retrouver la forme et il faut reprendre les formes ? qui sait… 

En tout cas je ne me sens pas très bien ces derniers jours, petits soucis qui me minent le moral et l’hiver qui ne me réussit pas pour avoir une mine resplendissante, j’ai plutôt une tronche de déterrée. 

Mais je ne peux pas me refuser ce 5 km. dans le 8ème, le quartier où je travaille, c’est quand même très appréciable d’attendre le départ au chaud, avec les toilettes, le thé et la connexion internet à sa disposition juste avant le départ. 

Avant le départ je croise Brinouille pétillante et qui promet de me coller aux basques en marche athlétique (je t’ai nooooon, Sabrina !), Chlore qui est bénévole, Steph, les gens de mon club. J’espère juste secrètement de faire un chouïa mieux que mon RP établit sur le plat. Et les Foulées du 8ème c’est tout sauf plat.

Je règle mon coach à 11 km/h (je peux toujours rêver, hein) et c’est parti. Et je vois que tiens la vitesse km. après km. je perds un peu dans les faux plats montants mais je rattrape dans les faux plats descendants. Avenue de Friedland qu’il faut monter de bas en haut est un supplice mais très joli avec l’Arc de Triomphe en ligne de mire. Boulevard de Batignolles en très long faux plat montant, je commence à me faire doubler sans cesse, avant de réaliser avec les 2 neurones qui restent que ce sont les 1ers du 10 km. qui sont partis 10’ plus tard. Ce fichu boulevard m’achève et je ne suis qu’à 10,3 km/h mais ensuite le dernier km. a une belle descente, un faux plat descendant, une petite montée et encore une belle descente que je fais à 12 km/h et les derniers 70m. de + je les dévale à 16,8 km/h.   pour terminer en 27’28 ! 

5/16 dans ma catégorie, 69/156 classement général, 18ème femme sur 80 environ

 

c’est Chlore qui me remet la médaille et me serre dans ses bras, ensuite je tombe par hasard sur Martine et Fathia pour partager ma joie. Merci les filles ! C’est très encourageant de commencer l’année de la sorte et retrouver ma forme. 

La semaine prochaine, les 5 km. Foulées de Vincennes pour voir ce que ça donne sur le plat…

 

déc. 27
2011

Bilan 2011 en images...

Posted by Tati in Untagged 

Tati

http://www.youtube.com/watch?v=SGWPJoeBsJI&feature=youtu.be

Que dire de cette année 2011? Beaucoup de rencontres, partage, bonheur... Que 2012 m'en apporte autant (c'est tout ce que je demande).

Merci pour ce bonheur partagé et votre soutien

nov. 28
2011

Marathon de la Rochelle (et de 6 !)

Posted by Tati in Untagged 

Tati

 

La Rochelle… La ville dont j’ai un très vague souvenir… j’y étais de passage avec ma famille il y quelques années, alors on a fait un petit tour et alors qu’on s’apprêtaient à monter sur les remparts, un gros orage s’est abattu sur la ville et on s’est refugié dans l’aquarium et en sortant il était temps de reprendre la route…

Alors j’y retourne pour le marathon pour découvrir la ville pleinement !

La prépa : jamais je n’ai fait de prépa aussi perturbée ! Il y en a beaucoup qui ont suivi mes mésaventures dans la série : « Manque de fer et Jambes de plomb ». J’ai commencé mon traitement début octobre, en posant la question à mon médecin s’il serait judicieux de continuer la prépa… Le docteur m’assure que pas de souci, j’arriverai pas peut être faire mon meilleur chrono, mais faire simplement mieux que le marathon précédent. Alors là, ce sera vraiment pas compliqué, avec mon 5h38 au MDP, si je ne fais pas mieux c’est ce qu’il est grand temps de me remettre au point de croix ! les semaines passent, mes allures reviennent peu à peu mais je tombe malade 2 fois, dont la 2ème pas longtemps avant le marathon, et aussi entre tout ça une semaine de boulot trèèès chargée où j’ai le temps juste de faire 2 footings rikikis. Un peu décousu tout ça.

La veille de la course :

J’arrive à la Rochelle samedi et vais de suite récupérer mon dossard… heureusement que c’est bien indiqué et pas loin, parce que avec le brouillard très épais et mon sens d’orientation hors paires, ce serait mal barré cette histoire ! En sortant je me dirige vaguement par je ne sais où pour chercher mon hôtel qui est aux pieds des tours qu’on ne voit quasiment pas ! Comme le hasard fait bien des choses je tombe sur Mario avec son vélo,

 on papote, on prend quelques photos et il m’indique le chemin… ouf, sauvée la fille ! Je dépose mes affaires à l’hôtel, dans l’après midi rien n’est vraiment prévu niveau RDV CAF (déjà qu’on n’est pas nombreuses, faute de NY tout ça !) et en plus Cécile est prise avec ses RDV et obligations professionnelles. Alors que sors en errant un peu pour trouver l’endroit où poser mes fesses et manger quelque chose, une brasserie attire mon attention, je ne sais pourquoi celle là, il y en avait plein autour… j’entre et j’annonce au serveur « Je suis toute seule ! » et de suite j’entends la voix : « Elle va venir avec nous ! », euh, je me tourne et c’est Cécile ! Juste incroyable, je ne sais pas si le monde est petit, mais la Rochelle, si ! Je passe le déjeuner très sympatique avec Cécile et ses amis, par la même occasion je les questionne un peu sur la capacité d’une limace comme moi à traverser le lac Baïkal (pas à la nage, hein !)… Cécile est confiante, moi donc, beaucoup moins, rhooo…

En sortant du resto, je réclame la photo avec « ma patronne », ça fait bien longtemps que je ne l’ai pas vue sur les courses, il faut dire qu’on ne joue pas dans la même catégorie, lol.

Ensuite je retrouve Ayladana et on passe une bonne partie de l’après midi ensemble, il fait frais, humide, si je rate mon marathon demain, il faudra inventer autre chose comme excuse que la chaleur !

Le soir la rencontre et le dîner avec Twister et son mari et c’est ça la magie CAF, on ne s’est jamais vu avant mais la conversation coule de source comme avec des amis qu’on connaît depuis bien longtemps ! (je vous confie un secret : on a admiré Madonna, la nonne de fer et du coup on s’est donné RDV dans trente ans dans le même resto pour le marathon de la Rochelle).

Je crois que Tony raconte autre chose que qu'il faut lever les pieds pour courir


Le matin de la course : Cécile nous a donné le RDV au café « La Renommée » et comment donc ça peut être autrement !

 et on fait connaissance avec Karine, notre nouvelle cafeuse et ce sera son 1er marathon !

La course :

Je vais avec Jennifer et Karine sur la ligne de départ, Cécile a filé vers son sas. (par ailleurs sa tenue est une robe, au mois de novembre, à la Rochelle ! sûr avec l’objectif qu’elle prévoit, elle ne risque pas d’avoir froid !)

Au départ, la technique le lâche, mon Garmin ne veut pas capter les satellites, zut et rezut ! Je démarre le chrono sur la ligne, les satellites sont captées quelques minutes plus tard, mais du coup la vitesse est complètement faussée. Qu’importe, je cours dans une allure confortable, environ 7’ au kilo, ça me dérange quand même cette histoire, j’arrête le chrono au km. 2 à 14’ et des brouettes et redémarre la chose, je ferai mes additions après. Ensuite le scénario est le suivant : au 10ème j’ai des maux de ventre à cause d’une envie de faire pipi, je trouve les toilettes vers le 14ème (je crois), ce sera le seul petit arrêt dans ma course et là je pense à Sof : ohhhh que c’est bon !

 jusqu’au semi je tiens la vitesse moyenne de 8,6 km/h, dès fois c’est 8,4, dès fois 8,8…, on dit que c’est le marathon plat, meuhh non, pas tout à fait, il y a quand même des jolis faux plats montants et descendants. La météo, on ne peut pas rêver mieux, il fait suffisamment doux, au début il y a une légère bruine, je vais pas me plaindre ! Ensuite ça se passe comme ça s’est déjà passé plusieurs fois, les jambes ne me portent plus, la vitesse décline peu à peu, j’ai du mal à expliquer ça : je n’ai mal nulle part : ni au dos, ni aux genoux, ni aux cuisses (je les sens légèrement, c’est tout). Qu’importe, vu que je n’ai mal nulle part, je ne vais pas marcher, je vais trottiner, mais je ne ferai pas un seul pas en marchant ! Aujourd’hui, peu importe le chrono, ce sera mon « na » à toutes les emmerdes de cette année. Je double même du monde. Les encouragements sont nombreux et chalereux, j’ai aussi des SMS et quelques appels d’encouragements. Un énorme merci à vous tous, ça aide vraiment à tenir !

je continue à remercier les gens malgré que mon sourire s’est transformé en grimace. Une bénévole qui m’accompagne sur 1 km. et je la retrouverai également vers l’arrivée. Ce qui est déroutant, c’est les hauts parleurs à quelques endroits de la course et on entend le speaker qui commente les arrivées…, mais nan, j’ai encore quelques bornes à faire !

Peu avant l’arrivée Mariebleu qui m’encourage, elle voit que c’est dur, mais je la rassure que je vais aller au bout.

Je vous la montre cette photo, et oui, il n'y avait pas que le sourire à la Rochelle

Punaise que c’est bon de voir le tapis bleu, là trouve enfin des forces pour décoller mes jambes à 12,5 km/h et le speaker qui dit : mais quelle arrivée, quelle arrivée de Tatiana !

en 5h19'58"

Je m’écroule sur une chaise, je m’effondre en larmes, voilà je l’ai eu mon marathon sans marcher, même si par moments mon allure se rapprochait de celle de la marche. Tellement je suis épuisée, que je ne regarde même pas, à quoi elle ressemble, ma médaille…c’est le phare du bout du monde, et mon amie qui m’a récupéré après le marathon m’emmenera le voir, le soir dans la pénombre.

Cette belle aventure est finie, il y aura sûrement plein d’autres… peut être plus rarement maintenant, je ne dois pas être faite pour le long, mais c’est toujours tant d’émotions que ça procure d’aller au bout de soi même… (doit être maso, la fille ) j’en referai ! par contre, il faut presque me rendre à l’évidence : il faudra me contenter du semi du lac Baïkal, déjà que je n’arrive pas à décoller mes pieds sur le bitume par conditions météo idéales, alors comment le pourrais-je sur surface instable, neige, glace et températures en dessous de 0°. Je ne vois vraiment pas…  mais le semi ce sera une belle aventure quand même !

P.S.(le docteur avait raison : j’ai pas battu mon record, mais j’ai fait mieux que le précédent. Je commence à m'en sortir de cette longue période pas agréable à vivre. A part ça, je devrai me séparer de deux ongles)

 

 

oct. 30
2011

Le semi de Vincennes… avec beaucoup de plaisir…

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Tati

 

Ces derniers mois (depuis mars-avril) n’ont pas été faciles pour moi… perte inexplicable de vitesse (déjà que je suis pas une flèche), c’est très frustrant… alors quand j'ai raté une course, je me suis dit : il a fait chaud aujourd’hui…, une deuxième : je n’étais pas en forme aujourd’hui…, une troisième… hummm, ça commence à bien faire……, une quatrième… crise de larmes et visite chez le toubib dans la semaine qui suit… qui me détecte après analyse du sang le manque de fer. L’histoire un peu banale pour en arriver là : en début de l’année en prépa de marathon de Paris je rajoute 2 séances de natation en plus de 4 CAP assez costauds, je mange pas grand chose le soir, en espérant perdre 2 kg. (qui veulent pas partir) et du coup courir plus vite, je fais beaucoup trop de courses et 2 marathons, le boulot stressant par moments et le résultat est là. Maintenant tu arrêtes de pleurer, ma grande, et tu essayes de réparer tes conneries… et il y a encore un marathon qui attend à la fin de l’année.

Je commence mon traitement de tardyferon, j’annule le semi de St Denis le 16 octobre sur lequel je me suis inscrite depuis bel lurette et je m’inscrits sur celui de Vincennes. Je commence à ressentir les bienfaits de tardyferon assez vite, je mange plus en prenant 2 kg. (le but est atteint, pfff, mais dans l’autre sens !).

Je décide de faire la majeure partie de ce semi à l’allure marathon et accélerer à partir de 14ème km. environ. Mon allure marathon est plutôt 8,3 km/h maintenant (après amélioration) mais je décide de partir sur les bases de 8,6 km/h, tant pis… et me faire plaisir ;

La nuit n’est pas calme, ce n’est pas une course en performance pourtant… je change d’avis sur la tenue plusieurs fois… en changeant encore d’avis en me réveillant à 5 heures du matin. C'est-à-dire que les prévisions sont imprécises. J’opte pour la jupette Patagonia et le haut manches longues. Arrivée sur place je comprends très vite que le haut manches longues, ça va pas le faire, il y a le magnifique soleil et  j’ai déjà chaud (alors que le speaker annonce qu’il ne veut pas entendre quelqu’un se plaindre de la chaleur aujourd’hui! Je ne me plains pas, mais retire le maillot manches longues pour rester en débardeur, lol. On est quand même le 30 octobre, mince ! Avant le départ je croise Steph95 et puis Fred qui me prend en photo. Martine est déjà dans le sas, pas grave, je l’attendrai à l’arrivée.

Je mets mon virtual coach en route et c’est parti… peu après le départ, Cendrillon est au bord de la route et m’accompagne sur quelques centaines de mètres. Elle trouve que je suis bien, mais oui, après m’avoir « cassé le nez » plusieurs fois, pas envie de revivre ça et de toute façon je ne suis pas encore suffisamment  en forme pour courir à l’allure semi. Cendrillon part pour me retrouver ensuite au km. 9 et encourager. Les km. défilent, je suis dans l’allure, dès fois un peu plus rapide quand il y a les faux plats descendants. Au km 9. je retrouve Cendrillon, qui me dit qu’elle me trouve à l’aise. Oui, je suis toujours sage. Ensuite l’hippodrome, quelques passages casse pattes et les photographes dans une petite montée à la sortie, non mais franchement… c’est pas là qu’on fait une superbe foulée. 

A la sortie je croise Ronald, on prend 2 sec. pour se faire la bise et puis à partir du 12ème km. je commence à accélérer peu à peu, je double les gens et je ne me fais pas doubler… c’est bon pour le moral ! Vers la fin ça commence à devenir un peu dur mais mon virtual coach transforme les secondes d’avance en minutes, encore Cendrillon qui m’attend à la fin et elle trouve encore que je suis bien, voui, un tout petit peu moins bien là quand même. Ah tiens, je me fais griller par une fille sur le tapis d’arrivée, d’habitude c’est moi qui fait ça.

Partie sur les bases de 2h27’15 , la ligne d’arrivée franchie en 2h24’14, 3 min. de gagné sur le dernier tiers sans trop de souffrance.

Je vais récupérer ma jolie médaille,

 après c’est Aurore et Cendrillon que je retrouve et Aurore nous a explosé son record ! Je suis contente de mon semi, couru du début à la fin, pas très régulière mais de bonnes sensations, pour le marathon je vais viser 8,5 km/h et puis j’espère que d’ici fin novembre je retrouverai encore un peu plus ma forme.

Je reste pour attendre Martine, passé 4 heures, je commence à m’inquiéter, enfin je la vois, elle semble épuisée mais finalement elle retrouve le sourire rapidement et je suis soulagée de la voir contente de sa course malgré les soucis. Sof, Brinouille, Fred, Casquetterouge et Steph sont là, une belle photo de groupe pour cette belle journée et retrouver un peu de confiance, c’est que du bon !

Dites, il fera un peu plus frais à la Rochelle fin novembre ?

 

oct. 08
2011

Suite du programme...

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Tati

Suite à ma prestation "inquiétante" sur les 5 km. des Chasseurs de temps , qui n'était pas d'ailleurs la première alerte, mais toute une succession depuis le mois de mars dernier, j'ai enfin l'explication toute bête à mes "malheurs" : manque de fer! Moi qui ne vais jamais chez les médecins, même pour le rhume, là j'ai fait un grand tour: nutritionniste du sport, médecin, analyse de sang, electrocardigramme (qui est nickel) et un test d'effort prévu avant la fin de l'année...
Il faut dire que j'en ai fait un peu trop cette année (enfin pour ma condition physique) parce que il y a en a d'autres qui font beaucoup plus et se portent comme des fleurs...
Le doc m'a donné feu vert pour la continuation de ma prépa, une cure de tardyferon de trois mois et a dit que d'ici fin novembre ça devrait aller déjà mieux. De toute façon je prendrai ma décision définitive pour la Rochelle  peu avant, en attendant j'annule le semi de St Denis parce que là je ne le sens pas du tout et en plus en ce moment j'ai beaucoup trop de travail et je suis trop fatiguée et stressée.
Et puis maintenant quand je sais quoi traiter, ça va tout de suite mieux, là! Parce que si on me disait que tout allait parfaitement bien, c'est là que je ne saurais quoi faire...

Puis quoi qu'il en soit, j'irai à la Rochelle, les billets non remboursables sont payés, et puis j'ai hâte de retrouver mes copines: Barbie, Ayladana et rencontrer enfin Twister!

sept. 18
2011

Quand la forme n'est pas là, les copines remontent le moral!

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Tati

Voilà, je vous raconte toujours avec plaisir mes réussites, je pense qu’il faut aussi savoir raconter les échecs…

Pour la petite histoire, il n’y a pas si longtemps que ça, j’arrivais à terminer les semi à 9,5 – 9,8 km/h, les 10 km. à 10,2 -10,3 et les 5 km. à 10,6 – 10 -7… Depuis le marathon de Paris rien ne va plus… je constate que ma vitesse a baissé d’un km/h pour la même FC… je pensais que c’était passager, fait trop chaud et j’ai fait un peu trop en début de l’année, blabla. Après avoir passé de super vacances j’ai entamé la prépa pour le marathon de la Rochelle en espérant que je vais enfin calmer mon cœur qui s’emballe pour pas grand-chose maintenant. Il y a du mieux, certes, mais comme j’ai constaté aujourd’hui (une fois de plus !) c’est encore loin d’être la frite…

Aujourd’hui j’ai retrouvé mes copines pour faire le 7 km. les Chasseurs de temps. On est 5 pour faire la Féminine. J’ai choisi la Féminine pour la simple raison : pour ne pas être gênée par la foule, mais même ça, ça ne m’a pas aidé. Il y a Mumu, Lapuce, Cendrillon et moi qui avons le même objectif : environ 40’ : 10,50 km/h : c’est raisonnable, hein. Vu qu’il n’ ya pas beaucoup de monde sur la Féminine, on se permet de se placer dans les 1ères et on en rigole : l’élite… Le coup de pistolet surprend et allez, c’est parti… le 1er km. je tiens avec Mumu, au lieu des 5’40 de prévu on est à 6’ et je souffle comme un bœuf …

ah ben, ça va pas le faire, une fois de plus… Mumu commence à s’éloigner et à un moment c’est Cendrillon qui me dépasse… mon cardio est haut, les jambes de plomb et je me fais dépasser de tous les côtés…

Pour faire 43’39 (9,6 km/h en moyenne). A l’arrivée je chiale dans les bras de mes cops (c’est la 1ère fois que ça m’arrive) ! Heureusement qu’elles sont là pour consoler, Stephany me dit que on s’en fout, le principale c’est de terminer et que je suis belle…




(là, j'ai déjà chialé un bon coup).
Ma foi elle a raison, j’ai les jambes pour courir, je ne suis pas blessée, le reste… on verra… quoi que j’en ai marre de ce « je ne sais pas ce que j’ai ». Tandis que les autres progressent, je dégresse… Sabrina qui a failli me doubler en marche rapide ! Je lui ai déjà dit que si on mixait ma carrosserie et son moteur, on arriverait à faire une belle machine…

Bon bref, ensuite je vais avec les copines mitrailler tout le monde sur le parcours. Si ça continue comme ça je vais me reconvertir en photographe professionnelle sur les courses, tiens !

Merci à vous toutes, ça m’a fait super plaisir de vous revoir !

Les photos: http://www.courir-au-feminin.com/communaute/tati/photos/992-la-course-des-chasseurs-de-temps-2011.html
24/44 dans ma catégorie et 88/161 classement général, il y avait plein de SEF derrière moi (on se console comme on peut, lol!)

août 31
2011

C'est la rentrée...

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Tati

Ça fait un petit bout de temps que je ne vous ai rien raconté, … mais en même temps il n’y avait pas grand-chose à raconter… après mon échec cuisant au MDP  j’ai continué mon entraînement sans plan, aux sensations (qui n’étaient pas bonnes d’ailleurs) ce qui m’a permis de terminer le marathon des Vignobles d’Alsace sans objectif chrono (oh si, 6h00 !) et ensuite j’ai continué la CAP, un peu de natation, un peu de vélo… Au mois de juillet j’ai repris quelques séances du plan d’entraînement 10 km. que j’ai fait au mois de janvier pour constater avec un peu de tristesse que ma vitesse (déjà que je suis pas rapide !) a baissé d’un bon km/h  pour toutes les séances pour la même FC… mais bon, il me faut beaucoup plus que ça pour me démonter…

Voilà, je reviens de vacances qu’on a passé à Argelès sur Mer (et mon dieu que j’en avais besoin ! Qu’une petite semaine de vacances l’année dernière à cause du changement de boulot…et depuis rien).


En vacances, joli programme :


Un peu de course à pied pour profiter des magnifiques levers du soleil…



Un peu de natation…



Un peu de plongée…



Des bons petits plats…




Et beaucoup de plaisir avec ma famille…



Donc, je reviens de nouveau pleine d’enthousiasme (rien à faire, têtue, la fille)  et aujourd’hui j’ai démarré la prépa de mon 6ème marathon (ce sera la Rochelle).

Sensations pourries (ça change pas du jour au lendemain) mais je ne me démonte pas… et puis je cours beaucoup plus facilement par 10°.


Première séance faite !

30’ à 75% - 6 x 2’/1’ et 10’ retour au calme.


Allez, c’est la rentrée, retour aux choses sérieuses…

juin 29
2011

Essai de Nike Free Run 2.

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Tati

 Voilà à force que Japhy en parle j’ai voulu essayer…

Je suis pronatrice et une inconditionnelle d’Asics 2120, 30, 40, 50, 60…

Le seul « écart » des mes habitudes avec les Mizuno Wave Nexus 3 m’a coûté une tendinite choppée en 45’ et arrêt de 3 semaines… c’est pas que je n’avais pas envie d’essayer autre chose mais après j’avais peur !

J’ai reçu mon colis aujourd’hui et forcément voulu les essayer là, de suite, mais non sans appréhension…

Première impression : enfilage pas facile car les chaussures n’ont pas de languette et mes pieds sont légèrement enflés en fin journée, après une heure de repos à la maison ça allait mieux… mais je pense qu’à éviter pour les personnes qui ont les pieds larges (ou du moins essayer avant d’acheter). Pointure 41 : 1 taille au dessus que mes chaussures de ville, donc j’ai 1 ou peut être 1,5 cm. entre mon orteil et le bout de la chaussure.

Me voilà partie sans écouter les conseils de Japhy (pas 2 ni 3 km.) mais direct 6 km en 45 min. au début tout doucement mais avec les accélérations ensuite entre 10,5 – 11,5 km/h. Bonnes sensations, on dirait les chaussons, je sens la différence du poids avec mes Asics.

Foulée sûrement différente car sensation différente (mais quoi exactement je ne saurai pas analyser encore dans le détail). Douleurs : nulle part. Courbatures : à voir demain.

L’inconvénient que Japhy a déjà précisé : les petits cailloux se faufilent dans les rainures, j’avais deux que j’entendais claquer sur le sol. (à prévoir une pince pour les éliminer après).

Sinon 1er essai assez concluant. A suivre donc. (et à réfléchir si j'ose faire avec mon 5 km. dimanche)...

A part ça elles sont très belles.

http://runners.fr/nike-free-run-2-enfin-devoilee/ pas essayé encore de la tordre comme ça

juin 20
2011

MVA 2011 Tout y était : le bonheur, la douleur et la joie d’y arriver !

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Tati

 Petite parenthèse : Comment on se retrouve embarquée dans un marathon pas prévu au programme ?

Au mois de décembre 2010 Babou parle de son envie de faire le MVA : marathon festif, déguisé, valloné (j’aime pas), au mois de juin (il fait chaud, j’aime pas). Babou met en garde  : c’est le marathon festif, il faut se dépêcher, les dossards partent vite, lol Moi, il ne me faut pas plus pour me jeter sur internet et m’inscrire ! Je me retrouve ainsi avec le dossard N° 29… dès fois que ce serait trop tard ! (les inscriptions étaient encore possibles la veille !)

Vu que la distance marathon ne me réussit pas trop, je suis ravie de l’aborder cette fois sans prise de tête, juste pour profiter de tout : revoir les copines et rencontrer les nouvelles copines, dégustations, vin, paysages de l’Alsace, ambiance et la distance : la totale !

Le 18 juin à peine arrivée à l’hôtel j’appelle Babou qui vient me récupérer avec Diabolo et se retrouver avec deux belges déchaînées dans une voiture, ça vaut le détour ! S’en suit une très sympathique garden party avec les CLM, rencontre avec Zazie et Schotsala, la récupération des dossards (en ce moment là une grêle s’abat sur Molsheim, si on prend ça sur la tête le lendemain, ça va pas être très drôle…) et la pasta party bien bruyante où on mange bien et on danse bien… Rentrées à l’hôtel vers 23h00, on a un marathon demain, festif mais quand même !

Le réveil est matinal : départ à 7h30…

Au départ l’ambiance est joyeuse, les déguisements ça vaut le détour aussi. En tant que voiture balai on aura le tracteur avec un tonneau derrière… mais même étant dans les derniers je ne l’ai jamais vue, la voiture, na !



La météo est très fraiche ce matin, ce qui n’est pas pour me déplaire : je ne supporte pas la chaleur et faire le marathon avec les cotes ET la chaleur, ce serait le pompom… L’essaim des abeilles s’élance.

Sur les 1ers km. je joue au reporter photo jusqu’au ce que mon appareil m’annonce que les piles sont usées… pas grave j’ai mon tel. portable en secours… Le gros de l’essaim vole devant moi, mais je fais qqs km. avec Pconvert à 9 km/h en moyenne ce qui fait envoler mes puls, mais bon…on discute bien et je vais pas quand même traîner Pierre à 7,5 km/h, . Je m’arrête un peu sur tous les ravitos pour goûter à toutes les spécialités, mais je ne bois pas de vin… juste un peu de vin avec la Flamenküche au km. 14 et ensuite avec le munster au km. 31 ! je ne veux pas finir décapitée quand même.


Vers le km. 18 le soleil perce et on se retrouve à courir dans les champs sur les chemins plein de cailloux et avec de l’herbe… c’est pas ici que vais faire du 10 km/h, ni 9 d’ailleurs ! J’arrive au semi en 2h50 et j’en ai déjà plein les pattes, ça va être duuuure pour faire le 2ème semi en 3h10, d’autant plus que les difficultés commencent après! A peine j’arrive les abeilles sont prêtes à s’envoler, ben oui, ils profitent  butinent longtemps aux ravitos et quand j’arrive, il faut que je reparte quasiment de suite…
Par endroits il y a des chemins très caillouteux, je râle un peu en disant : ah ben il fallait prévenir qu’il faut des chaussures de trail… dans une descente les bénévoles me disent doucement madame, il y a une ambulance qui vient de partir, il y a eu un trauma crânien… ah oui, je vais doucement, de ce côté pas de souci… vers le 30ème km. j’ai la cuisse droite qui commence à tétaniser ainsi que le mollet… On se prend aussi une averse ; j’essaye de faire du cyrano organisé en me disant je cours 6 min., je marche 2 min. Finalement c’est pas très organisé car je m’arrête un peu à tous les ravitos pour boire un peu (et entre les ravitos gastronomiques et sportifs, il y a un nombre) ! Il me reste 7-6 km. je me lance dans un calcul mental avec peu de neurones qui restent : si je fais 7 min/km est ce que je vais arriver en 6h00 ? et 8 ou 9 ? (à prévoir la calculatrice si vous ne connaissez pas la table de multiplication ) ça s’avère très, très juste… si je veux y arriver, je dois continuer à trottiner mais je n’ai plus de jambes… mais j’insiste en doublant Diabolo à 3 ou 4 km. de l’arrivée… qui a aussi mal partout et surtout son bras…

Je déconne quand même avec les rares spectateurs, quand ils me disent que l’essaim est devant moi, je réponds : qu’est ce que vous voulez, je suis une abeille qui bat de l’aile et j’ai un grand sourire malgré l’épuisement. L’arrivée approche, je fais un semblant de sprint sur le tapis rouge (6h01 au compteur ! mal calculé le temps au ravitos, 1’ de trop, mince ! mdr) et m’effondre en pleurant  dans les bras de Dany… de fatigue et de joie d’avoir terminé …

Eh oui, marathon même festif comme disait Dany et même en 6h00, ça reste un marathon !

En cadeau on a un t-shirt, une très jolie médaille, un tire-bouchon-décapsuleur estampillé marathon des Vignobles d’Alsace et une bouteille de vin. Les festivités continuent avec la pasta party post course et le soir dans un resto avec les CLM avec les Flamenküche au menu et la Flamenküche au munster c’est une tuerie, je vous l’dis !  

Babou se réhydrate!

Le délire avec Babou et Diabolo continue jusqu’au tard… on finit quand même par se coucher…

Et voilà, toutes les choses ont une fin… mais à refaire absolument !

(j’ai terminé avec un coup de soleil au visage et au bras gauche, décidemment les marathons cette année me laissent des marques !)


Quelques stats:
42,46 km. sur le garmin (normal, je l'ai déclenché 150 m. avant la ligne de départ)
Dénivelé: + 282,9 m. - 291,0 m.
FC moy. 83% de la FCM
Marche: 7,82 km (arrêts inclus) Vit. Moy. 4,3 kM/h
Jogging 34,19 km., vit. moy. 8,2 km/h
Course à pied 450 m vit. moy. 10,4 km/h 

 

juin 05
2011

10 km. de St Pathus en entraînement…

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Tati

 Une copine de mon ancien club m’a proposé de faire les 10 km. de St Pathus (77). Bon vu que depuis le marathon de Paris je nage et je pédale plus que je ne cours, je me suis dit que ça pouvait me faire un bon entraînement un peu « musclé », vu que par la chaleur de ces derniers temps je me traîne lamentablement… mais autant je suis sûre sur ma capacité de boucler un 10 km., autant je ne sais pas du tout ce que ça va donner sur le terrain aujourd’hui… vu que mon cœur est au plafond pendant mes footings à moins de 8 km/h.

St Pathus, c’est où déjà St Pathus ? Parait il c’est pas très loin de chez moi, une ½ heure en voiture à tout cassé… Voilà au moins l’occasion de découvrir un nouveau lieu, une nouvelle course. Ma copine Aïcha m’emmène… avec d’autres filles de mon ancien club. Récupération des dossards, petit footing d’échauffement… oh qu’il fait lourd, malgré que le ciel est couvert et ça n’a rien à voir avec la chaleur d’hier. J’annonce que peut-être je vais faire le 1er tour et abandonner si je le sens pas (la 1ère fois que ça m’arrive de penser à l’abandon avant de commencer, ). Ça ne plaît pas du tout à mes comparses qui me sermonnent : ah non Tatiana, tu n’abandonnes pas, tu donnes le maximum sur les 1ers 5 km. et après tu le termines en footing si tu veux, mais tu n’abandonnes pas ! Ok, ok ! sur mes 45 courses j’ai abandonné qu’une seule, je vais peut être y arriver !

Le départ surprend et voilà c’est parti pour 10 km. de galère sur le bitume et les chemins avec des jolis faux plats.
(dossard 293 au fond à droite)

Tout le monde me double, je tiens juste le 1er km. à 10 km./h et après c’est la dégringolade… je m’en fiche, je m’arrose et je bois. Je vois une dizaine de personnes derrière moi car le parcours est en virages. Bon au 5ème km. même si l’envie est très forte d’arrêter le massacre, je continue car j’ai promis à mes copines de ne pas abandonner et puis je pense à nos traileuses qui avalent les km. avec du dénivelé par cette chaleur, alors petite joueuse que je suis, il faut que je le termine ce p….. de 10 km. un chouïa valloné.

Mon virtual coach accumule du retard, mais je m’en fiche complètement… 1 min, 2,3,4,5,6, mdr. Je tiens un bout de chemin avec une fille et un monsieur qui nous encourage, ça aide à tenir. Dans les derniers 500 m. Aïcha vient me chercher et je trouve des forces pour accélerer et même sprinter à la fin pour terminer presque en 1h7 ! Mon plus mauvais temps sur 10 km., mais bon, j’ai pris cette course pour un entraînement vu mes capacités de courir quand il fait chaud et puis je ne suis pas la dernière, j’ai pas eu l’honneur d’être suivie par le quad-balai! S’en suit l’attente de remise de prix, 2ème place par équipe pour le club de Villepinte,

d’ailleurs ils insistent pour que je revienne. Je vais y réfléchir… Un bon dimanche avec un bon pique-nique et J-14 pour le marathon des Vignobles d’Alsace !

mai 23
2011

La Champenoise ou la vie en rose!

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Tati

Oufff, on est lundi, peut être il faut que je me mette au CR de ma 1ère course déguisée et le semi en parfaite touriste marcheuse coureuse…

Cette course était planifiée depuis quelques temps déjà, je me suis laissée tentée par Babou et Marilyn et puis il faut que je m’entraine pour le marathon des Vignobles d’Alsace et pour le marathon festif déguisé il faut bien un semi en prépa un mois avant tout aussi festif !

Comme vous le savez toutes, pour le déguisement on a choisi le thème « Barbie girls », j’ai opté d’abord pour la couleur rose bonbon et après Babou a dit « nuisette ». Je pense qu’elle n’a pas eu tort vu la chaleur accablante qu’on a eu, si j’étais déguisée en mammouth, sûr que je la terminais pas cette course….

Bref ce samedi matin, Gilles remplit sa voiture à raz bord (les 5 places sont occupées et le coffre plein) pour nous emmener (son copain, Aude, Lapuce et moi), en papotant on ne voit pas le temps passer qu’on arrive déjà à Damery… Retrouvailles avec nos petites belges, Calou, DiVi et son copain, Kesari, les CLM et qu’il est déjà temps de nous attaquer au pique nique arrosé de la bière belge  (les CAFeuses ont quelques leçons à prendre sur l’organisation des CLM avec leur foie gras dans le plat spécialement prévu pour et un énorme plateau œufs durs- crudités mai avec une présentation tout à fait spéciale).



Ensuite avant la présentation des coureurs déguisés nous retrouvons Cecil et Nico, FredM et on va attendre notre tour en plein cagnard, aïe, aïe, et il faudra faire le semi marathon sous cette chaleur et avec les cotes ? Nooon….



Mais après tout nous sommes venus ici pour ça… le départ retardé d’un quart d’heure environ, et là on sent déjà qu’on va déguster (et pas que du champagne !). Un très grand hic : mes lunettes cassent avant le départ et je ne suis pas habituée de courir sans….

ça commence par une belle côte, j’ai Cecil à mes côtés qui se met à la marche athlétique et qui va plus vite que moi je trottine (il faut que je m’y mette moi !).

Je laisse rapidement toutes mes copines partir devant moi mais heureusement que je les retrouve aux ravitos… sur lesquels je bois juste quelques gorgées de champagne, je suis déjà suffisamment cuite sans ça….



Je marche souvent dans les côtes mais je me lâche dans les descentes, ben oui, sinon à ce rythme là je vais pas le terminer, ce semi !

Je me fais rattraper par « un curé » qui me dit « Courage, ma fille »

-          « ça va aller, mon père »

Les commentaires vont de bon train :

-          J’adooore le rose !

-          Et alors Mademoiselle, vous n’avez pas peur de courir en nuisette comme ça par les temps qui courent ?

-          Meuh non, pas parmi les vâches, les médecins, les infirmières, les dalmatiens , les barbes à papa…

-        Ah encore une nuisette, ça tombe bien, je suis en pijama…. 

On passe devant des chouettes domaines et les paysages sont magnifiques …

Toutes les occasions sont bonnes aussi pour « faire sa pétasse » : c’est l’occasion ou jamais !

Au km. 15, la discothèque, le grand moment de délire !



 bon, je voulais pas nommer celle qui cache le verre de champagne dans son soutien gorge, mais elle a été filmée, hein, Babou !




Il faut reprendre le chemin  tout de même qui continue par une belle côte, là je crois que je suis à 90% de ma FCM rien qu’en marchant… là il y a un « mexicain » qui m’encourage en rajoutant que la pente elle est comme le champagne à 12%

Au ravito du 18ème je retrouve encore les filles et cette fois ci je repars avec FredM, il y a une descente assez raide, là on court

et ensuite ça remonte encore un peu et là je déclare que je ne peux plus courir et on remarche…. Pfiou qu’il est long ce semi…. Dans les derniers 100 m. avant l’arrivée je dis à FredM, allez, on va au sprint , Fred me crie derrière : mais où est-ce que tu vas chercher ça ? bon dans le classement elle à 2 sec. derrière moi, je crois que c’est bien la seule course où je serai classée devant elle, lol.

On apprend à l’arrivée que les Barbie girls ont remporté le lot de 6 bouteilles de champagne pour leur déguisement et leur dynamisme !



Et voilà cette belle aventure est finie et on rentre plutôt fatigués, silencieux mais heureux en région parisienne…

par contre pour le MVA il faudra que je remue un peu le popotin pour le terminer en 6h00 !  avec mon allure, la chaleur et les cotes j’aurai pas beaucoup de temps à perdre aux ravitos!

mai 16
2011

Courir ensemble – Handicap International 2011

Posted by Tati in Untagged 

Tati

Je ne sais pas, mais chaque année l’envie me prend après un marathon de me dégourdir les jambes et faire une courte distance, d’autant plus que depuis que je cours, je n’ai jamais raté le 10 ou le 5 km. d’Handicap International, une jolie course bien organisée et en plus pour la belle cause… en 2008 ma 1ère rencontre CAF c’était ici avec Cecil, Brinouille et Marathonnere.

Cette année ça tombe pile le jour de mon anniversaire, que de mieux que retrouver les copines et fêter ça avec un pique nique ?

Sof se propose de me servir de lièvre, il faut dire que c’est ma grande spécialité de partir sur les 5 km. et 10 km. à 12 km/h pour terminer ensuite sur les rotules à 9 km/h lol.

Je consulte les données de mon Garmin des éditions précédentes, c’est édifiant ... 

bon pour une fois je vais me fier à mon lièvre… je voudrais bien faire du 11 km/h (dans mes rêves), mon meilleur chrono sur 5 km. tout plat étant de 27’55’’ (10,74 km/h) et là il y a les beaux faux plats descendants et montants. Arrivée sur place, je trouve rapidement Aude et Sof, je commence à entamer les négociations avec Sof : et si on partait à 11,5 km/h pour prendre un peu d’avance ? parce que je sais à l’avance que dans le 4ème km. je vais m’écrouler (le faux plat montant). Sof est intransigeante : non, non, on part à 11 km/h et on termine à 11 km/h…. bouhouhou, ben c’est pas sûr du tout que je pourrai tenir, j’aimerais prendre un peu d’avance moi !

En attendant, on retrouve les nouvelles cafeuses et je vous jure qu’avec LN 75 on ne s’est pas donné mot pour s’habiller pareil !



On fait aussi un échauffement avec Sof et Lyset…



Et voilà pif-paf le départ est donné (paraît il par la Ministre des Sports) que je n’ai pas vue…

Dès lès 1ers centaines de mètres j’ai la respiration qu’on entend bien, tandis que Sof est évidemment à l’aise (c’est son allure marathon) au 3ème km. mon rythme baisse, je suis rouge cramoisie et je commence à suffoquer , et à partir du 4ème Sof, la pauvre, va m’entendre toutes les 5 sec. : Soooof, j’en peux plus, Sooof, attends moi…

Sof me botte les fesses comme elle peut, dès fois même elle est super sévère, allez, allez, tu ne lâches rien, tu le veux ton chrono, si tu lâches, pas d’anniversaire !

-          C’est encore jouable le chrono

-          Noooon….

Bref, c’était pas beau…



A l’arrivée il y a une animatrice qui court devant moi avec une canne à pêche avec les faux billets de banque, tiens, s’il y avait des vrais, ça me motiverait plus… je joue le jeu et essaye d’attraper les billets…

Bref, je franchis la ligne complètement HS en 28’18’’ chrono officiel et 28’07’’ chrono réel… j’ai pas battu mon record, mais j’ai tout donné, donc rien à regretter.

En consultant les résultats je suis 3ème V1F, je suis contente, mais ça  va pas durer longtemps, ce n’était que le classement provisoire, finalement je suis 5ème sur 29 et 93 sur 243 au scratch.

Ensuite on va encourager les copines sur 10 km. qui vont toutes péter leurs chronos, désolée pour Aude et Runsk, j’ai pas pu dégainer mon appareil photo, vous courez trop vite ! Et Lyset qui a fait le 5 km. et ensuite a servi de lièvre sur 10 !

ça se termine par un beau pique nique pour fêter mon anniversaire comme j’adore !

La semaine prochaine, la Champenoise….

avril 11
2011

Marathon de Paris 2011, mon 4ème et le pire…

Posted by Tati in Untagged 

Tati

Après avoir fait le marathon de Vincennes en 5h08, j’avais enfin bon espoir de passer sous la barre des 5 heures pour le MDP 2011… ceci sans compter sur la météo estivale, qu’on ne peut pas prévoir 6 mois à l’avance… Ma prépa s’est moyennement bien passée, en voulant essayer de perdre 2 kg., j’ai rajouté 2 petites séances de natation en plus de 4 CAP, mais l’hiver assez dur, manque de soleil et les efforts supplémentaires ça m’a crevé… vers la fin ça va tout de même mieux…

Bref, une semaine avant le marathon, j’ai un mal de gorge inidentifiable, j’ai du mal à avaler mais c’est tout, ça ne se déclare pas plus que ça. Toujours ma grosse crainte avant les courses c’est d’attraper la crève, surtout au printemps avec les changements de températures c’est facile.

En bonne sibérienne que je suis, je déteste le froid mais je ne supporte pas la chaleur , tout au moins quand les températures commencent à dépasser les 15° c’est difficile de parler de perf’ aussi modeste que soit elle…

Et là je vais être servie…

Le matin du MDP déjà, ça commence très mal : mon train est bloqué et je suis à la bourre pour le rdv CAF , d’autant plus que la veille j’ai promis la pochette Raidlight à Marilyn, en la persuadant de ne pas mettre la jupette par-dessus le corsaire… J’arrive sous l’Arc de Triomphe à 8h10, tout juste avoir le temps de faire la bise à tout le monde et la photo du groupe et je dois filer déposer le sac aux vestiaires. Certes, c’est beaucoup mieux organisé qu’en 2009 pour éviter la bousculade entre les sortants et les entrants, mais du coup il faut faire un très grand détour pour rentrer d’un côté et ressortir de l’autre… du coup j’ai dû courir presque 2 km. avant de commencer le marathon !

Quand j’arrive vers le sas, je me débarasse des deux t-shirts que j’ai prévu pour l’attente, il fait déjà suffisamment chaud pour moi pour rester en brassière que j’ai prévu pour cette chaleur…  Dans le sas je ne retrouve personne, malgré les indications de Marilyn, donc je prends le départ toute seule et je suis énormément frustrée… dès les 1ers km. je ne suis pas dans ma course. Mes puls sont hauts, j’essaye de ne pas m’emballer et je suis à 8,4 km/h au lieu de 8,7 – 8,8 par rapport à mes marathons précédents… en personne prévoyante, j’ai pris un tout petit tube de crème solaire que j’étale sur les bras et sur le visage, mais voilà, je ne vais pas demander aux personnes que je ne connais pas de m’étaler la crème dans le dos…

Au km. 15.500 je vois Casquetterouge et Sof et de loin je hurle Michel, Michel ! Michel dégaine son appareil photo mais dans la précipitation comme il s'est avéré après il photographie la moitié du visage de Sof.  ça me fait énormément plaisir de les voir, et me rebooste un peu même si déjà à ce stade là j’ai déjà très chaud et je sais que ça va être compliqué… peu après c’est Ronald qui me fait la bise (superbe déguisement du Moulin Rouge !).

Je passe le semi en 2h32 (ouh, la la, tandis que tous les marathons précédents c’était 2h23 !), j’en déjà franchement marre et je commence à marcher et là je vois Aude, Lapuce et Dragibus. Merci les filles ! Le ballon des 5h30 me double (alors là les gars, chapeau, vous êtes un peu trop rapides, à ce stade là !) Le gars du ballon lit mon prénom et me demande si je suis russe… oui, Monsieur… Vous parlez un tout petit peu français ? Non, pas un tout petit peu, beaucoup (c’est pas très français, ça, lol). Il insiste : un tout petit peu ? Non je parle bien français sauf que déjà je suis incapable de lier deux mots correctement que ce soit en russe ou en français…

Je bois par petites gorgées très régulièrement et je m’arrose très souvent.

Bref, ma galère continue et je pense sérieusement à abandonner… je marche, je cours, je marche, je cours… km. 28, là où FredM m’a récupéré en 2009, sauf qu’en 2009 jusqu’au km. 28 je n’ai pas marché et là déjà je ne sais pas combien j’ai marché… au km. 30 la Tour Eiffel est à ma gauche et pense à l’abandon et là mon téléphone sonne, je vois que c’est Betta, je réponds, elle me demande comment ça va, je lui dis, ça va pas du tout, j’ai trop chaud, elle me dit que j’ai droit de ne pas finir… je dis qu’il me reste 12 km. et Betta me dit ah, 12 km. tu peux le faire ! je vous jure, je suis restée sur ces paroles là, sinon j’abandonnais… puis je pense bien à nos Cafeurs qui vont m’attendre à l’arrivée et j’en suis sûre qu’ils vont tous finir et moi, je leur dirai quoi, que j’ai abandonné ? et puis mes collègues, je leur dis quoi ? (je sais c’est complètement débile…)

En état de décomposition avancée:


Au km. 41 il y a la dégustation du vin de Médoc, un gars me tend un petit verre, je lui dis : au point où j’en suis et hop, le verre enfilé…

Vers l’arrivée j’accélère quand même, histoire de faire bonne mine devant les photographes et le calvaire en fini en 5h38.



Je n’ai pris aucun plaisir sur ce marathon, tant pour la souffrance, tant par ce départ gâché, où je n’ai pas eu le temps de discuter avec les filles que ne connaissais pas encore ou bien souhaiter un bon marathon à mes copines et vivre le départ en solo… Très peu déçue par le résultat lui-même, c’était bien prévisible et j’ai pas voulu forcer pour ne pas me retrouver dans une ambulance… et je pars maintenant du principe que tout marathon fini est un marathon réussi !

A l’arrivée je retrouve la joyeuse bande (pour certains ça s’est bien passé, pour d’autres beaucoup moins bien, mais tout le monde est arrivé et c’est ça le principal !)



Ils sont beaux et belles nos cafeurs même après 42,195 km. de l'effort!

Merci beaucoup Betta, grâce à toi j’ai le 4ème marathon à mon actif !

P.S. : J’ai des magnifiques coups de soleil dans le dos !


avril 02
2011

MDP 2011 : 4ème prépa marathon, sem. 8.

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Tati

Cette semaine est très légère, Mardi selon le programme j’ai les fractionnés longs : 6x6’ mais voilà mes collègues veulent aussi se mettre à la course à pied ! A force de m’entendre parler comment je me sens bien après avoir couru,  elles ont envie d’essayer… enfin une d’elles a déjà essayé deux fois, mais était un peu dégoutée par remarques des c… du genre : mmmm… mais t’es bien foutue toi… ça doit être mon « grand âge » mais on ne m’a jamais fait de remarques pareilles… Et pis au parc Monceau après le boulot on ne risque pas d’entendre ça… Donc c’est parti pour 40’ de course-marche… Je ne sais pas si mes collègues vont devenir un jour accro à la CAP mais qu’elles ont envie d’essayer c’est super !

 

Jeudi : 10’déchauffement + 6x6’ à 85% + 10’ de récup’.

Rien de spécial, la séance se passe plutôt bien et puis je suis contente de l’heure d’été, fini les sorties dans la nuit !

1h3' pour 8,4 km/h 


Aujourd’hui selon le plan 1h30 en endurance dont 15’ allure marathon, mais je n’ai pas envie d’aller courir, na !

Le matin en me réveillant j’ai un peu mal à la gorge, grrrr… j’espère que c’est  le syndrôme pré-marathon, car j’ai toujours peur de chopper la crève avant une course. j'avale les pastilles contre les maux de gorge, le thé avec du miel...


Il fait très beau et puis, mon joli « cheval mauve » ne va pas quand même rouiller dans le garage…



Pour vous dire je ne suis pas douée en CAP mais en vélo je pense non plus… j’ai la trouille grave de rouler sur les routes, rien que le fait de croiser 4 voitures d’affilé, ça fait monter ma FC en flèche ! Heureusement que je n’ai que 2,5 km. pour rejoindre la piste cyclable du canal de l’Ourcq… Pas douée pour changer des vitesses, pour monter les côtes non plus, mais ça fait un bien fou de me dépenser autrement et d’avoir un peu de vitesse tout en étant en endurance !

20,14 km. pour 1h25 à 75% en moyenne et vit. moy. 14,1 km/h, je sens que vais beaucoup pédaler cet été…

Et demain il faudra m’enfermer pour que je ne fasse pas du sport…

La gorge a l’air de ne rien dire…. C’est pas le moment !

mars 28
2011

MDP 2011 : 4ème prépa marathon ; sem. 7: le plus gros est fait!

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Tati

La dernière grosse semaine de ma prépa est terminée !  oufff, ça fait quand même du bien…

Mardi 22/03: Alors  selon le programme c’était les fractionnées longs :

30’ échauffement ensuite 7x5’/1'30 de récup à 90% allure semi. J’ai mal programmé ma séance, du coup j’ai couru aux sensations, avec les accélérations.  55’ pour 7,66 km.

Mercredi 23/03 : ça m’a un peu énervé « le ratage du mardi », du coup, je m’empresse de refaire la séance des fractionnés ; malgré le début de séance un peu difficile avec les jambes lourdes, la séance se déroule avec des bonnes sensations :  9,5 - 10,6 - 9,9 - 10,4 - 9,8 - 10,0 - 9,7 km/h; 56'30 pour 8,10 km. L'irrégularité de vitesse à cause des côtes et des descentes, sinon niveau FC très régulière. Bon, c’est quand est-ce que je vais tenir mon semi à 10 km/h ?

 

Vendredi 25/03 : je me réveille très tôt, du coup exceptionnellement je vais faire la séance en endurance à jeun, c’est pas souvent que ça m’arrive. Autant j’aime courir tôt le matin (les rares fois quand j’arrive à me lever avant 6 heures) et voir le jour se lever, autant mon corps a vraiment du mal « d’immerger » et je n’ai pas de très bonnes sensations… 59’30 pour 7,26 km.

Samedi 26/03 :  45’ de piscine

Dimanche  27/03: j’ai un gros dilemme :  dans l'après midi j'ai une réunion suivie d’un dîner – soirée qui va durer jusqu’à minuit.

Du coup, est-ce que je vais faire ma dernière très grosse sortie de 2h50 ? ou bien faire que 1h30 ou 2h00 ? parce que à peine arrivée chez moi je devrai repartir… ça va être dur… mais je prends mon courage en mains, parce que c’est pas le WE prochain que je pourrai faire ça, il ne restera qu’une semaine avant le MDP…

Il fait doux, il a plu la veille et j’adore humer cette odeur du printemps… je pars sans musique, les chants d’oiseaux (et de mon garmin) me suffisent !  Seulement au bout d’une heure ma FC se stabilise et le Garmin arrête de chanter ! 2h00 à 75% ensuite 40’ allure marathon : arrivée chez moi je suis un peu déçue : 8,3 km/h pour 83% de ma FCM. Forcément, parce que je tiens compte maintenant de ma « nouvelle FCM » de 190 et non pas de 196 comme je le pensais. 2h47 pour 20,41 km.


C’est pas comme ça que je vais réussir à boucler le marathon en moins de 5 heures, bouhhhh…

On verra bien.  Tortue je suis, tortue je resterai….  Voilà le gros du plan est terminé il reste 2 semaines très légères par rapport à ce qui a été déjà encaissé. Je me demande d’ailleurs comment je vais me retenir pour ne pas en faire plus !

et puis je ne suis pas démotivée, je donnerai le meilleur de moi-même et le chrono peu importe !

mars 20
2011

MDP 2011 4ème prépa marathon, sem. 6 et le semi de St Witz

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Tati

Pfiouuu, je ne vois pas le temps défiler… entre les journées bien remplies au boulot, la famille, la prépa, voilà que le 6ème semaine sur 9 est terminée.

Suite des événements :

Vu que après le semi de Paris j’ai séché sans remords ma séance de fractionnés, cette semaine je m’y remets…

Mardi 15/03 : 10' d'échauffement, ensuite 2x (4'/1'30") avec 3' de récup' entre les 2 séries...

Enfin à la base je devais faire 30’ d’échauffement, mais dans la semaine je n’ai guère le temps de faire les séances de plus d’une heure.

Donc ce serait « à ma guise » comme dirait l’autre, lol. Même si c’est crevant, la séance se passe bien, je suis contente d’être allée au bout de mes séries.

Jeudi 17/03: partie pour une heure d’endurance, mais mon endurance a duré 10’ à tout cassé, j’ai croisé les copines de mon ancien club et elles m’ont embarqué avec elles, du coup ma sortie s’est transformée en allure marathon, plus ça va, moins je respecte mon plan et puis zut ! on termine notre séance sur la piste, je décide de remesurer ma FCM que je croyais à 196 (en tout cas, c’était il y a trois ans). Il y a deux mois j’ai fait un essai, j’ai pu pousser jusqu’au 189, et là j’ai pas pu aller plus loin que 190, ma FCM a baissé de 6 bpm, j’ai comparé aussi la FC au repos, par rapport à 3 ans, c’est tout a fait cohérent… au lieu de 54 je suis à 48 maintenant. Alors, pour l’allure marathon je me suis entraînée sur des mauvaises bases, il faudra bien prévoir à la baisse mes prétentions et au lieu de 8,7-8,8 km.h viser plutôt 8,5-8,6.

Samedi 19/03: Bon passons maintenant au plus agréable de la semaine : le semi marathon de St Witz que Marilyn m’a proposé de faire en sortie longue et j’ai pas su dire non…

Marilyn est venue me chercher et voilà direction St Witz, on m’a appris qu’il est très vallonné, ça va être cool (quoi que….)



Marilyn doit faire 2h45, du coup elle part courir un peu avant le départ du semi (ça me fait sourire un peu, je ne suis pas si scrupuleuse maintenant au niveau du respect de mon plan).

On rencontre Cendrillon qui est venue encourager sa copine.

Pendant que Marilyn court, je rencontre quasiment tout le club de ma ville. Je suis ravie de les voir, retrouvailles, photos…


je croise aussi Murielle à qui je serai reconnaissante toute ma vie, c’est grâce à elle que je me suis accrochée à la CAP il y a 4 ans !

2 min. avant le départ je retrouve Marilyn, et hop le coup d’envoi. J’ai réglé mon « coach » à 8,4 km/h, très raisonnable vu le profil du parcours, pour Marilyn c’est de l’endurance, pour moi c’est presque allure marathon (et avec les côtes c’est le cas !)

Très vite on se retrouve derrière, il y a deux dames avec des sacs à dos du genre « entraînement ultra ». Enfin très vite elles vont disparaître de notre champ de vue et on ne les reverra plus !

Seul un Monsieur est derrière nous à qui nous serons très reconnaissantes, parce que j’avoue qu'entendre le ronronnement de la voiture balai juste derrière ses fesses, c’est pas très agréable…. Vu qu’on est quasi dernières on a droit aux encouragements :

Allez Mesdames, c’est super ce que vous faites, l’essentiel c’est de participer ! Il y a beaucoup qui l’aurait pas fait !

Allez, allez, ne lâchez rien, il faut aller au bout !

Ben oui, un peu qu’on va rien lâcher, m’enfin on va pas expliquer à tout le monde qu’on croise que c’est notre allure marathon et on est un peu en promenade là, lol.

On sait que ça vient de bon cœur, on les en veut pas !



Les belles montées (bon sang Marilyn, je serais mieux à 7 km/h le long du Canal de l’Ourcq tout plat) sont compensées par les super descentes, là on se lâche un peu…

 

On pensait se faire doubler par les 1ers, mais non on est allé plus vite !

Le speaker : dossards 420 et 425, Marilyn et Tatiana, mesdames n’on pas voulu se faire doubler par le 1er ! Mdr !



Peu après Mariebleu nous reconnaît, elle en supportrice au bord de la route et voilà encore une rencontre CAF en pleine course ! A partir du 12ème km. Marilyn veut tester son allure marathon, dans la côte je la laisse partir et je marche juste un peu, ça commence à m’épuiser…. Ensuite dans les descentes je passe à mon allure semi, je rattrape Marilyn et enfin je double les coureurs… la voiture balai, on la voit plus maintenant, tant mieux !

Ça commence à devenir looooong et assez dur quand même, les cotes sont loin d’être mon fort.

Marilyn est devant moi 300 m ?, j’entends le speaker prononcer son N° de dossard et son nom, et oui, à ce semi on a droit à des honneurs ! Il y a une copine de mon ancien club qui vient me chercher dans les derniers dizaines de mètres et voilà encore un semi de bouclé en 2h27’10 un chouïa mieux que l’allure visée : environ 8,6 km/h. Mais niveau FC plus elevé que l’allure marathon, les côtes ça ne pardonne pas, les accélérations dans les descentes non plus.

Je m’en fiche, j’ai passé une super journée !
P.S.: Dimanche 20/03: + 6,11 km. pour 50 ' cet après midi en endurance, j'ai pas pu résister à cette journée printanière!

Bilan de la semaine: 42,47 km pour 5h07