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sept. 08
2011
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20 raisons pour lesquelles courir sous le déluge, faut y aller !Posted by: Stella in MyBlog on Septembre 08, 2011 Tagged in: Untagged
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Le 4 Septembre 2011
Aujourd’hui, je suis partie de chez moi sous un ciel gris et 3 gouttes de pluie … et je suis arrivée sur le lieu de ma sortie de course à pied sous un ciel carrément noir et des milliards de gouttes de pluie, bref, le gros déluge qui, au vu de la couleur du ciel, n’allait pas durer 5 minutes.
A la guerre comme à la guerre, ça aurait été dommage de venir pour rien … quand faut y aller, faut y aller !
- Parce que de toute façon, au bout de 3 minutes d’échauffement, j’étais trempée comme une soupe, alors un peu plus ou un peu moins …
- Parce que ça m’a permis de tester mon imper coupe-vent en situation extrême. En quelques minutes j’avais de l’eau dans les manches et je nageais le crawl dans le tissu détrempé qui me collait aux poils, brrr, mauvais plan. Mais au moins maintenant, je le sais !
- Parce qu’une fois qu’on a mis chaque pied dans une flaque de 5 centimètres de profondeur, on n’a plus peur de rien.
- Parce que je n’avais jamais participé à un concours de T-Shirts mouillés … en même temps, là, il n’y avait que moi pour participer …
- Parce que j’ai toujours rêvé d’être capitaine sur un navire : là, avec mes 2 Nike en guise de petits bateaux, j’avais presque un catamaran pour moi toute seule, et zou, en route pour le Cap Horn !
- Pour les regards admiratifs des rares passants qui devaient se dire : « Elle a du cran, la miss ! » Ou alors, « Tous les fous ne sont pas enfermés, la preuve … » J’ai pris la précaution de ne pas clarifier cette question avec eux …
- Parce que mes tendons préfèrent les terrains souples et mous : là, avec la gadoue, plus mou tu meurs !
- Parce que les parcours évolutifs, c’est très intéressant : 1er passage « Tiens, une flaque ! ». 2e passage : « Tiens, une grosse flaque ! ». 3e passage : « Tiens, on ne peut plus passer, il faut faire le tour ! » Ca casse la monotonie, c’est génial !
- Parce que zapper une sortie de course à pied me donne mauvaise conscience, et entre sèche et d’une humeur de chien et détrempée et zen, il paraît que je suis mieux dans la version N°2, dixit mon entourage …
- Parce que ça favorise l’introspection : « Mais pourquoi diantre est-ce que je m’impose une telle torture, moi la frileuse chronique qui ai froid quand il fait moins de 20°C ? Hein, pourquoi cette chienne de vie programme les orages au-dessus de ma tête ? Il faisait 27°C tout à l’heure, là, s’il fait 15°C, je fais péter le Champagne ! J’ai fait quoi pour mériter cette galère ? »
- Parce qu’au moins, pendant la durée de ma sortie, ça lave la Twingo !
- Parce que ça explique le chrono de misère sur le parcours : quand on passe son temps à essayer de contourner les flaques, ça rallonge l’itinéraire d’au moins 2 km, non ? Bof, peut-être pas 2 km, un petit demi, alors ?
- Parce que courir sous la pluie, c’est quand même plus facile que dans la chaleur par 38°C, alors à choisir, entre mettre sa tête dans une cocotte minute et la mettre dans un lave-vaisselle, je préfère l’option N°2 !
- Parce qu’essorer ma jupette de running, ça ne m’était encore jamais arrivé : c’est très rigolo et ça rince les chaussures !
- Parce que ça permet de rêver à toutes les bonnes choses chocolatées qu’on va avaler après sa sortie de course à pied … histoire de se réchauffer, hein, pas par gourmandise, on s’entend ! Et puis un thé fumant pour aller avec, ah oui, un énorme thé aux fruits rouges …
- Parce que ça fait un bien fou quand ça s’arrête !
- Parce qu’il paraît que l’immersion dans la boue permet de bénéficier de tout un tas de principes actifs étonnants ! Pas sûr que la boue de Lyon soit aussi efficace que celle de la Mer Morte, mais bon, on y croît …
- Parce que c’est trop bon de mettre le chauffage de la Twingo à fond sur la route du retour !
- Parce que c’est vachement plus simple, de retour à la maison : le paquet de fringues, dans la machine, la coureuse, sous la douche, y a pas de tri sélectif à faire.
- Pour ne pas passer pour une mauviette en rentrant : « Ben alors, t’as pas couru ? » « Ben non, c’était trop mouillé ! » Non alors, même pas en rêve ! Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, la force est avec moi ! Enfin, je dis ça maintenant, je suis dans mon canapé, ça aide à positiver …
Bref, tout ça pour dire que je suis bien contente d’y être allée mais que dorénavant, j’analyserai avec un peu plus d’attention les prévisions météo de la semaine … histoire que ce genre d’aventure reste un moment précieux et rare, surtout rare, j’ai encore le pif congelé 2 heures après, d’ici à ce que je tousse, y a pas loin …

Par VeroCavalaire, septembre 11, 2011
Par clara, septembre 10, 2011
Par fanny48, septembre 10, 2011
Par Béa54, septembre 09, 2011
Très sympa, merci
Par Bibiche, septembre 09, 2011
Juste une dizaine de minutes lors du dernier trail, toi au moins tu as pu faire un test en grandeur nature!
Par trirunneuse, septembre 08, 2011
Par darkmoon, septembre 08, 2011


21.parce qu'avec tout ça une nouvelle paire de basket gore tex ne serait pas du luxe (il existe même des Nike)
Par Schotsala, septembre 08, 2011
Par chifou, septembre 08, 2011


Bilan mitigé, le rhume n'est pas loin, l'automne arrive, il va falloir être méga-prudente pour survivre aux intempéries dans les prochains temps : couvrez-vous bien