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jui 02
2009

Un si beau semi, de si belles rencontres pour un week-end tip top

Posted by: Eric in Mon Blog

Tagged in: Untagged 

Eric

Octobre 2008, ma première rencontre CAF (hormis la patronne), avec Gaëlle (alors MadameGal), une grande et belle jeune femme (déjà blessée)  était venue nous encourager Birgit, NaDom (déjà plus cœuralouest), Fafa (alors Fafabouchon), FredM, Tati et moi.

Cécil, puisqu'il s'agit d'elle,  souhaitait courir sur ses presque terres (elle est un tout petit peu Normande), le semi-marathon des « Courants de la Liberté » à Caen alias « La Pegasus ».

 

Photo : Le Pegasus bridge à Bénouville 

A l'époque, j'envisageais plutôt de courir le Marathon des  Isles à Avermes tant vanté par Barbie mais voilà, le parcours normand est agréable, pas facile mais tellement beau, je le connais bien et cette course est relativement proche de chez moi. De plus, ma cousine Céline et son mari Frédéric (coureur également) habitent à deux pas et me proposent l'hébergement. Comme j'ai toujours apprécié la compagnie de Cécil (TwinSanté, Incarville, Yport) et qu'en plus j'aurai l'avantage d'être son partenaire coureur à Millau mon choix s'est donc porté tout naturellement sur Caen.

Les « Courants de la Liberté » sont les plus grands rassemblements de coureurs de Normandie (près de 16000 coureurs pour 1200 bénévoles).

Cinq courses sont organisées :

  • - Le marathon de la Liberté qui part de Courseulles-sur-Mer, longe les plages du débarquement Juino et Sword (pour mémoire et dans l'ordre de l'ouest à l'est: Utah, Omaha, Gold, Juino et Sword) puis le canal jusqu'au pont de Bénouville. Il suit alors le parcours du semi.
  • - Le semi-marathon appelé «Pegasus». Le Pegasus bridge est le nom de code du pont basculant de Bénouville. Pégase, le cheval ailé était l'emblème du 6th Airborne Division commandé par le major John Howard. C'est cette division qui libéra la première maison de la France continentale située à 20m du pont de l'autre côté du canal (un café qui appartenait alors à Thérèse et Georges Gondré qui existe toujours). Le semi franchit le Pegasus Bridge, passe à Bénouville, Blainville sur Orne, Beuville, Bléville et Périers-sur-le-Dan avant de rejoindre le parcours du 10 kilomètres à Matthieu.
  • - Les 10km de la Liberté est la course la plus récente (3 ans d'existence). Elle part de Matthieu traverse Cambes en Plaine, Epron (Le village de la Radio car sa reconstructuion après guerre a été parrainée par «Radiodiffusion Française») avant d'arriver comme ses grandes sœurs au Mémorial de Caen.
  • - La Rochambelle, course féminine de 5010 mètres part du Mémorial pour rejoindre le centre ville de Caen. Elle doit son nom aux conductrices ambulancières de l'unité Rochambeau qui faisaient parties de la fameuse 2ème Division Blindée du Général Philippe LECLERC qui débarquèrent à Utah Beach dans la nuit du 4 au 5 août 1944.
  • - Les Rollers de la Liberté est une course de rollers effectuée pendant deux heures sur un circuit de 2 kilomètres.

La date et le nom n'ont pas été choisis au hasard puisqu'ils rendent hommage à ceux qui ont contribué à libérer notre pays en débarquant sur les plages normandes le 6 juin 1944. 156 205 soldats ont débarqués le jour J, 10 000 y laisseront leur vie  (entre le 6 juin et le 16 juin, débarqueront  près de 557 000 hommes). Histoire de ne pas oublier et de tirer les leçons de l'Histoire, rappelons que 9 841 tombes et 1 557 disparus sont comptabilisés au cimetière américain de Saint-Laurent, 2 043 canadiens reposent au cimetière de Bény-sur-Mer, 11 521 britanniques sont enterrés dans différents cimetières (Bayeux, Ryes, Brouay, Secqueville-en-Bessin, Cambes-en-Plaine, La Délivrande, Hermanville, Ranville et Banneville-la-Campagne). Les allemands ne sont pas en reste puisque 20 507 corps reposent dans le cimetière de la Cambe. Ceux-ci ne sont ni vaincus, ni vainqueurs, justes morts...

Il y a un peu plus de deux mois, j'apprends par le forum qu'Aurore et Berry envisagent également de courir le semi. Atacama24 lors des 10km d'Incarville espérait également en être. On s'orientait donc vers un beau rassemblement CAF d'autant que Cécil enrôlait Fafa lors du marathon de Paris et que Marilyn nous rejoignait il y a quelques semaines. Malgré le forfait d'Atacama24 qui travaillait le jour de la course, nous serons donc 5 de CAF sur la Pegasus et gygy que nous aurons peu de chance de voir courra le marathon en compagnie des coureurs de son club.

Vue l'affluence de CAFeuses, je préfère décliner l'offre d'hébergement de ma cousine. En effet, je ne souhaitais pas être dans la famille uniquement pour dormir. Je réserve donc un mobil home à Saint-Aubin-sur-Mer. Et là, je me fais gronder par Cécil car elle était restée sur mon premier choix... Ce qui donne à peu près cela : « Je suis déçu, tu préfère dormir dans un camping alors que mes parents étaient près à t'héberger toi et Fafa ». Que voulez-vous que je fisse ! Je m'assois sur les arrhes et accepte avec plaisirs l'invitation de Cécil.

La course approche, Cécil travaille le samedi matin. Elle partira de Paris vers 11h30 et me prendra en passant à Évreux vers 13h. Bien que piètre cuisinier, je décide de leur offrir le couvert. Un menu (spécial sucre lent) : Taboulé, Penne, Saumon à la crème (ben oui, on est en Normandie), Fromage et Brioche à la confiture de coing de ma Môman.

Nous quittons Évreux vers 14h30. Dans la voiture nous décidons que j'accompagnerai Fafa pour approcher les 1h55mn et établir son nouveau record.

Nous traversons mon territoire (l'Eure) et rentrons en Pays d'Aoûe. Nous sommes en pays connu et pourtant sur le bord de la route un spectacle nous intrigue... De nombreuses voitures sont à l'arrêt, les contenus de ses voitures sont dehors et scrutent le paysage. Fafa apporte la réponse à nos étonnements. Dans le champ, sur un arbre, de superbes cigognes ont établi leur nid.

Nous arrivons au Mémorial de Caen à 16h30. Nous allons chercher nos dossards et nous avons le plaisir de rencontrer Marilyn. Autant dire que ça papote autour des points de dégustations (on ne se refait pas).

Nous laissons Marilyn se rendre à son hôtel, et nous repartons direction Manvieux, une petite commune du Bessin d'un peu plus de cent habitants. Manvieux domine la plage d'Arromanche ou a été construit en 1944 le fameux port artificiel préfabriqué qui a permis aux alliés de débarquer rapidement les matériels nécessaires et à entreprendre la libération de notre pays. Les parents de Cécil y sont installés dans une jolie longère normande. Entouré d'un agréable jardin, d'une jolie piscine et d'un petit sauna qui nous sera réparateur. L'accueil est chaleureux. On sait dorénavant d'où vient la gentillesse de notre Cécil.

Avrès un repas de circonstance (des spaghettis), nous décidons d'une promenade. Notre hôtesse prend les choses en mains et nous amènes sur les terrains de jeux de son enfance.

Nous dévalons la falaise, Cécil telle un enfant du pays, Fafa et moi que moyennement rassurés. Nous longeons, alors que la marée est basse, un mur de craie, de glaise et de galet d'environs 30m de haut. Quelques passages de marne, cette roche sédimentaire bleue propice à la découverte de fossiles me rappellent les nombreuses fouilles effectuées en famille dans mon paradis à moi, la Lozère.

Cécil continue de gambader, son bonheur est le notre. Son sourire et sa course folle sur le sable font plaisir à voir. Un petit sprint nous permet de rejoindre Arromanche. Les souvenirs de Cécil se bousculent et nous sont racontés comme autant d'anecdotes.

Nous revenons maintenant vers notre couchage par une belle côte, idéale pour l'entraînement.

Nous allons finalement nous coucher assez tard.

5h, je me réveille avant le réveil, le temps est couvert, il a même plut fortement dans la nuit. Nous aurons le temps idéal si nous avons la chance de ne pas avoir de pluie avant le départ.

La maman de Cécil nous a préparé un somptueux petit déjeuner. Nous partons pour le mémorial ou nous prendrons le bus qui nous amènera à Bénouville, lieux du départ. Nous nous garons assez loin de l'arrivée des courses pour être certain de pouvoir repartir rapidement la ligne d'arrivée franchie.

Nous prendrons le premier car. Fafa retrouve une connaissance... Le monde est décidément petit.

Je passe rapidement sur le petit instant de panique lorsque le chauffeur nous prend pour des marathoniens et nous amène à Courseulles. Grace à la célérité de coureurs locaux, nous arriverons cependant largement à l'heure.

Nous traversons le fameux pont pour nous retrouver entre Orne et canal, lieu du départ.

Aurore est la première à nous trouver. Arriverons ensuite Berry et Marilyn. Notre troupe est donc au complet et nous faisons les photos d'usages profitant de la gentillesse de nos camarades de course. Rigolades et papotages nous font finalement oublier la relative fraicheur et passer vite l'heure qui nous sépare du départ.

 

8h50, l'effervescence de notre entourage nous fait comprendre que le départ ne tardera pas. Ce n'est pas encore cette fois ci que nous nous échaufferons.

J'ai noté, sur ma main les temps de passage prévu pour amener Fafa vers les 1h55mn. Nous devrons courir le kilomètre en 5mn27s. Le coup de feu est tiré, la foule s'ébranle d'abord lentement puis de plus en plus vite. Fafa et moi laissons nos copines et nous partons légèrement plus rapidement que prévu. Je compte sur le public, souvent plus nombreux sur la deuxième partie du parcours, pour nous porter jusqu'à l'arrivée.

Le premier kilomètre en 5mn24s, on est dans le tempo, les cinq kilomètres sont avalés en 26mn28s, environs 40s d'avance sur le temps escompté.

Je connais le parcours. Le semi de Caen n'est pas un semi à record. Un circuit tout en « montagne russe » oblige une relance permanente. Tant que l'on est frais, la relance est facile et c'est donc un avantage, mais la fatigue aidant, les pertes de vitesse accumulées dans les montées ne sont plus compensées dans les descentes. Du temps de ma splendeur (mais non ce n'est pas excessif...), j'ai toujours réalisé des temps supérieurs à mon record d'une à deux minutes. Autant dire que le challenge que Fafa s'est fixée ne sera pas facile à atteindre. Mais j'ai confiance en l'une des forces tranquilles de Courir Au Féminin.

Au dixième kilomètre que nous passons en 53mn20s, je perçois un changement de respiration chez Fafa. Nous allons un peu vite et nous avons maintenant 1mn10s d'avance sur le programme. Je décide de ralentir un peu le rythme d'autant que contrairement à ce que je dis à Fafa, je sais le parcours un peu plus exigent. En effet, en plus des montées et descentes continuelles se rajoutent des changements de direction fréquents qui multiplient les relances.

A Périer sur le Dan au environ du 12ème kilomètre, nous apercevons un tableau pittoresque. Trois jeunes femmes prennent une douche dans une baignoire sur le trottoir. Ces trois femmes jouent tous les ans une scène de la vie d'ici. Elles reconstituent, sur le trottoir, une pièce traditionnelle d'une maison normande. Je me rappelle lors du marathon 2006 du spectacle hilarant qu'elles avaient joué dans une chambre reconstituée. Cela donnerait presqu'envie de s'arrêter et de les rejoindre.

Au quatorzième kilomètre, la souffrance de Fafa devient évidente, je la vois grimacer. Le souffle est toujours irrégulier, je lui propose de marcher un peu. Elle a du mal à l'accepter mais il le faut. Marser lors d'une course n'est pas diffamant et condamnable. Cela permet souvent de mieux repartir. Nous passons le 15ème kilomètre en 1h21mn. Nous avons encore 45s d'avance sur le temps prévu, mais je sais maintenant que nous n'atteindrons pas l'objectif. Nous nous contenterons d'un record.

Je prends la main de Fafa pour continuer, je lui propose de calquer notre allure sur celle d'un groupe qui court pour une association et se relaie pour tirer et pousser un jeune handicapé.

Nous avons nettement ralenti maintenant (environ 5mn55s). J'essaie de relancer notre Fafa en lui parlant de son record qui sera nettement battu mais le cœur semble ne plus y être et je m'entends répondre un « j'men fou d'mon record, j'ai plus envie ». Je me place légèrement devant et je l'encourage à me suivre, plus que 4 kilomètres.  Ce n'est pas le moment de lâcher et dans ces moment là, il faut faire appel au mental. « Allez Fafa, on s'accroche ». Un coureur du groupe me lance... « Si elle veut plus te suivre ta femme, t'as qu'à en prendre une autre... Y'en a plein ici... » Je souris, une fois de plus me voici « marié » à une CAFeuse ! Mais il est hors de question que j'en prenne une autre. Je l'attrape par la main et nous avalons tant bien que mal les kilomètres restant. Comme prévu, le public se fait plus nombreux. Je l'harangue, plus pour divertir Fafa de sa douleur que par conviction. Dernier kilomètre, nous reprenons le rythme du départ, nous passons la ligne en 1h57mn20s soit un gain de 2mn sur son précédent record. Peu après, elle m'avoue la raison de sa difficulté. Une grosse ampoule sous le pied la fait souffrir depuis le Quinzième kilomètre.

Quelle dommage que tu ne me l'ais pas dit plutôt, Fafa, nous nous serions arrêté à un poste de secours pour te soigner et tu aurais battu ton record avec plaisir plutôt que dans la souffrance.

 

Je m'extrais rapidement de la zone d'arrivée, ignorant les stands de produits locaux. Je suis un peu inquiet pour Cécil qui n'a plus recouru cette distance depuis un moment. La cruralgie dont elle souffre et qui s'est réveillée à Yport me fait redouter le pire. J'ai couru avec mon téléphone et je lui ai dit qu'elle m'appelle en cas de difficulté. Mais je sais pertinemment qu'elle n'en fera rien. Je remonte donc la course, je croise Aurore bien accompagnée mais qui semble souffrir, Berry est peu derrière et enfin Marilyn dans la foulée.

 

En temps ordinaire, j'aurais fait des allés retours accompagnant chacune mais je pense à Cécil (Marilyn m'apprend qu'elle marchait au 9ème kilomètre) et je continu scrutant les coureurs. Je ne veux surtout pas renouveler le loupé du semi de Paris. Les premiers marathoniens passent. Leur facilité contraste avec les grimaces de certains semi-marathoniens. Je crois la reconnaitre, même silhouette, même tenue mais le buff est orange, celui de Cécil est bleu. Bientôt le 19ème kilomètre est atteint...

 

Ouf ! C'est elle, elle me fait de grand signe et saute sur place, je cours pour la rejoindre, lui attrape la main. Nous avançons d'un bon rythme. Cabot également elle accélère lorsque la foule s'épaissit. Je la laisse finir les deux cents derniers mètres seule. Je suis heureux de la voir ainsi.

J'attends nos blanches colombes à la sortie du sas. Elles ne semblent pas pressées de quitter leur refuge et le stand des produits gastronomiques régionaux.

Le reste du week-end ne sera que plaisirs, douche, repos,

   

piscine, sauna, re-piscine... Nous reprenons la route vers 19h, je prolonge le plaisir d'être en si bonne compagnie en arguant du fait que l'autoroute doit être bloquée et qu'il faut mieux passé par les départementales. En passant à Lisieux, nous nous arrêtons au restaurant. Nos arrivées seront tardives et nos nuits probablement trop brèves... Merci les filles pour ces deux jours, ce furent de vrais vacances qui m'ont un peu éloigné de mes soucis actuels. Merci également aux parents de Cécil, quel bonheur ce petit coin de Normandie....


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Commentaires (14)Add Comment
lou2009
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Par lou2009, juillet 03, 2009
super cr, j'aime bcp la photo de Fafa en pleins effort, et celle de Cécile couchée sur la table smilies/wink.gif
khoryncou
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Par khoryncou, juillet 02, 2009
C'ets un magnifique CR récit que tu nous a fait, en plus y'a les photos.
merci de nous faire partager ces moments c-à-p partage, courage , amitié....
Atacama
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Par Atacama, juillet 02, 2009
C'est vrai Eric, j'aurais aimé être avec vous... Merci pour ton CR et les photos où j'ai plaisir à te revoir ainsi que Cecil que je félicite pour sa course.
Bravo aux autres talentueuses CAFeuses ! Samedi je fais la course des Crêtes à Espelette et je vous abandonne pour 3 semaines de périple vélo avec les sacoches... en Corse !
Bizzzzzzz et à très bientôt
clarkii
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Par clarkii, juillet 02, 2009
très beau CR,
j'ai apprécié le côté historique car je connais ces endroits, et le côté charmant de la rencontre CAF....

Gaëlle
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Par Gaëlle, juillet 02, 2009
smilies/shocked.gif
tu me fais rougir là !

bravo pour le CR! j'adore lire tes CR!

j'espère bien pouvoir faire ce semi l'année prochaine:faut y croire!!
Fafa
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Par Fafa, juillet 02, 2009
Merci Eric, ton CR m'a permis de me replonger dans ce week end.
Même si j'en ai beaucoup bavé durant la course, j'ai réellement apprécié ta compagnie. C'est évident que mon record sur semi, je ne l'aurai pas battu sans toi, merci encore smilies/wink.gif
Je souhaite à toutes les filles de CAF de partager une course avec toi smilies/cool.gif
lolonux
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Par lolonux, juillet 02, 2009
Merci Eric pour ce CR, merci pour ces photos, c'est toujours un délice de te lire. Bonne récupération.
Stella
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Par Stella, juillet 02, 2009
Le King Eric et sa cour smilies/smiley.gif
Mais comment fait-il pour être le favori ces coeurs de CAF ... en tout cas chapeau d'être là, Sire smilies/wink.gif
coco57
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Par coco57, juillet 02, 2009

J'adore la façon dont tu racontes... on ne se lasse pas.
calou035
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Par calou035, juillet 02, 2009
Ca y est, un Cr de moins à faire..tu vas finir par le rattrapper ton retard...
J'ai bcp aimé, comme dab, ton récit, les petits détails...les photos...je ne me lasse pas...
Une chose que tu dois oublier, c'est notre ratage(et ce n'est pas le mot juste) du semi ! smilies/grin.gif, depuis le temps Eric...quand même...j'en souris encore ...
A très bientot
Nano
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Par Nano, juillet 02, 2009
beau récit, merci Eric de nous faire partager cette expérience et surtout merci pour les photos
elles sont belles les filles de CAF quand meme!
Bravo à Fafa pour son record!
Asian
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Par Asian, juillet 02, 2009
Super récit, on en redemande smilies/grin.gif
gilles75
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Par gilles75, juillet 02, 2009
tu fais un bon meneur d'allure. et en plus tu refais le parcours.
tu prends quoi ? smilies/grin.gif
Marilyn
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Par Marilyn, juillet 02, 2009
Superbe récit comme d'hab avec Eric smilies/wink.gif
J'ai adoré vous rencontrer, à renouveler ! smilies/smiley.gif

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