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Et vous, vous faites comment pour vous organiser ? suite et fin
Écrit par Cécile Lundi, 18 Juillet 2011 07:55
Paroles de Femmes, suite et fin
Sujet : et vous, vous faites comment pour vous organiser ?
Parce que j'avais reçu beaucoup de réponses intéressantes, qu'il n'y avait que 2 pages et que je refusais de choisir entre vous toutes, j'ai laissé ma collègue Alice le faire pour moi en sachant que je mettrais en ligne la suite sur CAF. Merci pour votre participation, vous êtes très créatives pour certaines, je suis sure que vos exemples donneront pleins d'idées aux femmes qui veulent se lancer.
Stéphany
Je cours quand mes enfants sont à l'école tout simplement. Parfois les soirs je peux y aller quand Chéri est là pour les garder.
Sof
Pour caser mes séances d'entrainement, j'ai la chance d'avoir les grands parents pas très loin, et disponibles pour garder les enfants. En entrainement marathon, c'était 4 séances par semaine, donc alternance grands parents/chez leur père/baby sitting par mon compagnon. En s'organisant, il y a moyen de faire un entrainement de qualité, en y allant le soir après le boulot ou en posant des RTT si besoin !
Roxane62
Quand j'ai repris la cap il y a quelques mois c’est une des premières questions que je me suis posée : quand vais-je pouvoir courir ? Entre le travail, les enfants, la maison, les animaux, ce n’est pas simple. Dans un 1er temps, j'ai casé toutes mes séances le matin de bonne heure avant d'aller travailler mais j'ai dû revoir çà assez vite : pas évident de se lever régulièrement vers 5h45 du matin pour aller courir. Niveau progression, c'était impossible, à moins de se lever encore plus tôt pour pouvoir courir plus longtemps. Bref, après mûres réflexions, je me suis concoctée un petit planning qui fonctionne pas trop mal : une sortie de 30/45 min le mardi soir (je fais manger les enfants, le mari, couche les enfants et zou c’est parti, je vais courir après étirements, douche et enfin le repas bien mérité) ; une petite sortie le jeudi matin à l'aube maximum 30 min car après c’est lever des enfants, petit déjeuner, boulot ; une sortie plus longue le week-end (pour le moment 1h) et là soit je confie les enfants à l'homme de la maison, soit à Belle Maman.
Isarun
Courir lorsque l'on travaille dans l'humanitaire se révèle assez compliqué. Etant toujours sur le qui-vive, devant gérer des urgences quasi quotidiennement, il est nécessaire que je m'astreigne à courir lors d'un moment calme de la journée... à savoir le matin très tôt. De plus, il fait ainsi un peu moins chaud. C'est donc à 5h, 5h30 que je dois aller courir. J'aimerais pouvoir courir le soir, mais les rues (euhhh, devrais je dire les chemins plutôt !)ne sont pas éclairées et c'est donc assez « insecure ». C'est dommage car il ne m'est pas toujours facile de me lever pour courir, je l'avoue. Et en plus, je pars toujours à jeun, je n'arrive à rien avaler avant de partir. Pour l'endurance ca va, mais pour les fractionnés, c'est un peu chaud. La bonne nouvelle, c'est que j'ai un tapis de course qui devrait bientôt arrivé, ça me permettra de m'entrainer chez moi. Après, il y a les problèmes des missions non planifiées qui sont placées en plein plan d'entrainement et c'estmon coach Eric qui s'arrache les cheveux à chaque fois ! Je prends toujours mes runnings, espérant trouver quelques parcours sympas ou une salle avec tapis quand c'est trop dangereux.
Stella
Au niveau des interférences avec ma vie perso, pas de souci, mes proches savent que si je loupe une séance pour des raisons familiales je vais être d’une humeur de dogue, donc ils respectent mes séances de course à pied, quitte à décaler l’heure du déjeuner, ils savent qu’ils y gagneront en zénitude ! En ce qui concerne ma vie professionnelle, je prépare mon plan de bataille en début de semaine : si je suis en déplacement sur 1 ou 2 jours, je décale ma séance, quitte à la faire en descendant de l’avion. Si c’est pour plusieurs jours, j’emporte mes chaussures de running et je croise les doigts pour que l’hôtel ait au moins une salle de sport avec un tapis de course ou un vélo, si je le sens moyen d’aller gambader dans Sao Paulo toute seule ou par
Martine
Mes enfants ayant quitté le nid familial depuis un certain de temps, je suis assez libre sur ce plan. Par contre, j'ai un métier assez prenant, mais la chance d'habiter à côté de mon travail. Je cours le dimanche et lundi matin, quelque soit le temps. Je vais au stade pour le fractionné le mercredi soir. Je prends le métro pour rejoindre le bois pour ces 3 sorties. Toujours avec mon petit sac à dos dans lequel je mets le pantalon quand je commence à courir... Puis quand je passe à 4 séances /semaine, je cours à 6h du matin pendant une heure. En dehors de la blessure, rien ne peut me détourner de ce plaisir sportif.
Gibo
Pour moi, rien de plus facile, comme je suis incapable de me lever super tôt le matin, et que le soir j'ai du mal à rentrer tôt du travail et qu'il faut encore promener le chien, deux solutions s'offrent à moi :
- Les sorties le temps de midi : c'est super, ça coupe bien la journée de travail, l'après-midi, j'ai la pêche, et le soir, je peux vaquer à mes autres occupations sans culpabiliser. Seul problème, je vais changer de travail, et je risque de ne plus avoir de douche, alors ça sera lingettes ou abonnement à la salle de sport ou au camping pour pouvoir utiliser leurs douches !
- Ou maintenant que mon chien est adulte, et qu'on a acheté une ceinture de cani-cross, c'est promenade du chien en courant, et en plus, il adore ça ! Bon, il faut juste prévoir des parcours avec des ruisseaux ou des grosses flaques, et le tour est joué, et en plus, comme il court super vite, ça fait travailler la foulée, et je suis sûre de pouvoir progresser en vitesse grâce à lui !
- Sinon, le week-end, c'est sortie le samedi matin sur les Forts de Besançon, puis douche chez un copain, et shopping et/ou resto pour passer une bonne journée !
Et depuis que je m'organise ainsi, je ne rate plus une sortie de mes plans d'entraînement !
Nadine
Pour ma part, j'ai de la chance de ne pas travailler à plein temps mais a 80 %. De plus, je travaille dans une crêche et mes horaires sont, tantôt du soir, tantot du matin. Donc si je commence à 7h30 ou 8h, je vais courir après ma journée et si je commence à 11h, je pars courir dès que mes enfants sont partis à l'école. J'ai 3 enfants mais qui sont ados et qui ont compris que pour moi, la CAP était importante... J'ai eu un plan établi par Eric (de courir au Féminin) pour faire le "Roscoff to Roscoff" et je me suis rendue compte que j'étais très studieuse et très sérieuse car je suivais scrupuleusement le plan. Pour moi, c'était une béquille pour m'aider à préparer cette course a étape. Ce que j'aimerai, c'est avoir un coach qui me servirait de guide dans mes entrainements car sans plan, je crois que je fais n'importe quoi et mes blessures actuelles sont là pour en témoigner !!
Twister
Je ne souhaite pas que le triathlon déborde sur ma vie de famille et lèse ma fille et mon mari. Aussi, je privilégie les entrainements de natation le matin à 7h00 avant le travail (quand mon mari emmène ma fille à l'école), la course à pied sur ma pause déjeuner, le vélo et les enchainements Vélo/CAP le week-end. Il m'arrive de caser aussi des aller-retour au travail (
Toudou
Maman de deux enfants de 3 et 9 ans, travaillant à 80% (avec des horaires de cadre qui débordent donc régulièrement) sur les autres jours, avec un conjoint qui travaille beaucoup et a des déplacements, l’organisation est devenue le « maître-mot » quelles que soient la situation ou les activités envisagées… Ma pratique de la course à pied ne déroge pas à la règle !!!
Souhaitant malgré tout réserver le maximum de temps pour les filles quand c’est possible, je ne programme aucune séance le mercredi qui leur est donc réservé. Pas le temps le soir (horaires qui débordent, repas à préparer, etc), pas possible le matin parce que la plus jeune se lève dès qu’elle entend bouger même si c’est 6h du matin ! Impossible alors de la recoucher ou de la laisser debout sans surveillance.
En général, les séances de semaine se déroulent donc entre midi et deux. Avec une organisation bien rôdée et chronométrée :
1. La semaine précédente, je bloque les créneaux sur mon agenda en fonction des impératifs professionnels.
2. J’ai toujours dans le placard de mon bureau un sac de sport avec une paire de runnings, les bracelets plastiques de Shakira pour les fractionnés, une casquette et un coupe vent (pour parer à toutes les situations), ainsi que le nécessaire pour faire une toilette de chat : une serviette microfibre (pour tenir moins de place et parce que çà sèche vite), des gants de toilette, un gel douche, une brosse, un déodorant, quelques pinces à cheveux.
3. Le matin où la séance est prévue, j’enfile déjà les sous-vêtements (et les chaussettes si ma tenue du jour le permet).
4. La veille au soir, j’ai préparé un petit sac avec juste les sous-vêtements de rechange, T.shirt, jupe ou collant, cardio et un petit accessoire décathlon qui sert tout à la fois de sac à linge sale et de tapis lorsque je me change.
5. Je prévois aussi un repas complet mais vite avalé (genre grosse salade composée avec riz, légumes et dés de jambon ou thon + yaourt), que je mange tout de suite après ma séance, pendant que je termine de transpirer ! Comme souvent, je n’ai plus très faim, je ne prends le dessert (fruit) que dans le courant de l’après-midi au moment de la pause café pour les autres…
6. Après ma salade, je me change dans les toilettes handicapés (seul lieu fermé où l’on dispose d’un point d’eau et d’un miroir).
7. Le soir, je ramène à la maison, le linge sale dans le petit sac du matin. Le plus souvent, je ne ramène que gant de toilette, Tee-shirt, chaussettes et sous-vêtements. Je laisse le bas dans le gros sac de sport du bureau pour le restant de la semaine.
Je prévois la séance plus longue le samedi matin, comme ça c’est établi et pas de surprise. Sinon concertation avec mon cher et tendre si nous avons d’autres obligations sur le créneau habituel et inscription sur le calendrier familial affiché sur le frigo !
Glamour 10
L’organisation et moi, ça me connaît !!! Même si parfois, je voudrais bien des journées de plus de 24 h ! Caser un plan d’entraînement dans une vie bien remplie, entre vie professionnelle, vie de maman, vie de femme. Ce n’est pas toujours simple, et comme tout le monde le sait, les femmes sont tout le temps en train de courir (et pas seulement en runnings…). Mais il est tout à fait possible de cumuler vie trépidante et CAP. Me concernant, c’est au moment où je chausse les runnings, que je m’octroie un moment bien à moi.
Pour mes séances, avec l’été c’est assez simple en fait, il fait jour tôt, ce qui me permet d’aller courir au lever du soleil, ce qui me dégage tout le reste de la journée, et comme une bonne sortie procure un maximum d’énergie, c’est formidable pour le reste de la journée !
Sinon, je mise sur mes jours « non travaillés ». En fait, la clé de cette conciliation reste l’organisation : je regarde comment insérer les sorties dans mon quotidien, je divise ma journée en tranches d’activités et moments libres, il faut commencer par déterminer les priorités afin que les activités professionnelles, familiales, et personnelles n’empiètent pas les unes sur les autres. Savoir gagner du temps, se motiver, et ensuite, tout devient un réflexe pour optimiser le quotidien. Nos emplois du temps sont minutés, certes, mais la CAP peut trouver son créneau, dans la journée, avec une pincée de bonne organisation !



