Les Comptes rendus
Le trail de Vénus et le Trail de Vulcain selon Barbie
Écrit par Cécile Mercredi, 09 Mars 2011 21:13
Goofy Challenge du trail à ma façon...
Comme toujours avec moi un léger retour en arrière s’impose pour comprendre comment je me suis retrouvée dimanche 6 mars les fesses dans la boue auvergnate… Flash back : Paris, vendredi 18 février, 21h40, un mail tombe sans grande surprise, le Libyan Challenge est annulé pour cause de sécurité. Inutile de m’attarder sur le sujet, les évènements qui ont suivi ont confirmé que l’organisation avait fait le bon choix. Mais bon, même si je m’y attendais un peu, le coup est un peu difficile à accuser. Comme souvent je me tourne vers mon placard pour me remonter le moral : lexo ? oréo ? allez oréo plutôt ! Et le calendrier des courses évidemment parce qu’il faut bien compenser. Je me cherche un truc sympa à faire, pas trop loin, pas trop cher pour attendre le marathon des Sables sereinement.
Tout d’un coup une illumination : et si j’arrêtais de courir partout dans le monde pour enfin courir chez moi ? En voilà une idée qu’elle est bonne ! Et en plus, chez moi justement, il y a un trail pour les filles, un des premiers du genre d’ailleurs qui est organisé et qui porte le doux nom de « trail de Vénus ». C’est pile poil pour moi non ? Mais vu mon caractère, on me conseille à la maison de faire aussi celui de Vulcain qui se court le lendemain. Et si je faisais les 2 tiens ? Une sorte de Goofy Challenge du trail revu et corrigé par Barbie. Ni une ni deux c’est décidé, ce sera l’Auvergne et Volvic pour ma dernière vraie sortie longue avant le MDS.
Je me retrouve donc au volant de ma fidèle titinne qui est connue comme le loup blanc maintenant de tous les trails de France et de Navarre. La pauvre elle en voit du pays depuis qu’elle est rentrée dans ma vie. Je ne suis jamais allée à Volvic mais je découvre en arrivant que c’est bien là que la fameuse eau est embouteillée. Je découvre aussi que, oh miracle, à Mozac, charmante petite ville située à 2km de là il y a un mac do qui pourra accueillir mon traditionnel repas post ultra. On a les petits bonheurs qu’on peut que voulez vous !
Arrivée sur place, je comprends très vite qu’il y a une vraie organisation derrière tout ça. Dossards retirés, tee shirt de fille blanc, classe et bien taillé offert, je me plais bien ici. J’en profite pour saluer les copains puisque je suis en terre connue : Karim qui a trainé ses baskets comme moi en Algérie, Alain qui organise une course superbe que je dois absolument faire « vin scène » juste à côté de chez moi à Moulins… Bref je suis comme à la maison et c’est ma foi plutôt agréable.
Un petit passage aux toilettes pour me transformer en « super barbie traileuse » et c’est parti. Enfin super traileuse c’est vite dit parce que j’ai sorti la jupette de son placard où elle sommeillait dans l’attente de jours meilleurs. Il fait beau aujourd’hui et mes cuisses sont ravies de revoir enfin le soleil ! Aux pieds comme je suis joueuse, j’ai une nouvelle paire que j’étrenne spécialement, la nouvelle version des columbia ravenous qui m’avaient tellement plu l’année dernière. Je sais que ce n’est pas très raisonnable de partir comme ça sur 2 courses avec des chaussures neuves mais tout le monde sait que je suis joueuse. En tout cas l’ambiance est vraiment sympa, les filles sont heureuses d’être là et ce joyeux mélange de filles affûtées par une saison de cross et de filles qui sont là pour leur premier trail est très joyeux. Par le plus grand des hasards je me retrouve dans les premiers rangs et j’adopte tout de suite la tactique du crabe pour reculer de quelques rangs. Avec mon niveau en cross on va laisser les mobylettes partir devant ! J’en profite pour demander un peu ce qu’on va faire et ma voisine me dit simplement : « ben on grimpe en haut de la montagne et on redescend »… Hein quoi ? Le truc là devant on le grimpe ? Non mais ça va pas la tête ou quoi ? Mais pourquoi, mon dieu pourquoi je ne regarde jamais les profils avant de m’inscrire à des courses… De toute façon c’est trop tard le départ est lancé, il faut y aller, tu réfléchiras plus tard ma pauv fille.
Objectif principal de la balade : se faire plaisir, profiter de l’ambiance et ne pas se blesser puisque le lendemain il y a
Je suis pitoyable quand j’y pense… Pourquoi j’ai fait ça ? Pour défendre ma 56ème place ??? Même pas un podium !!! Je me fais peur par moment… Enfin je passe la ligne en 1h13 pour
Je vais vous passer ma nuit dans l’hôtel Ibis du coin avec mon dîner en tête à tête avec mon plateau devant la télé qui n’a franchement pas beaucoup d’intérêt pour en arriver directement au dimanche matin. L’ambiance VRP de la course à pied on a connu plus glamour…
Petit déjeuner aux aurores où j’en profite pour lire enfin le petit papier qu’on m’avait donné la veille avec mon dossard et que j’avais machinalement rangé dans mon sac à main. Et là consternation : il y a du matériel obligatoire ! Punaise !!! Mais pourquoi je n’ai pas lu le règlement moi !!! Coup de bol j’ai pris mon sac oxsitis qui a une couverture de survie intégrée, le sifflet et tout le toutim, il est devenu mon sac porte bonheur depuis qu’il s’est fait sagement l’aller retour à Saint Etienne sans broncher et sans me faire mal aux épaules. Ils demandent de plus un collant long parce qu’ils annoncent des températures bien hivernales en haut des montagnes. Bon ben je range la jupette et je sors mon ¾ skin que j’avais pris au cas où et mes compressport pour me tenir les mollets au chaud. Je vous le dis tout de suite, en haut je gère très mal le truc… Dans mon enthousiasme légendaire et parce qu’on annonce du soleil, je suis partie avec un haut noir sans manche, des manchons pour les bras et un haut acheté à NY pour le marathon. Certes il est très joli, rose et tout et tout mais la matière n’est pas du tout ce qu’il faut pour ce type d’épreuve. J’aurais du prévoir une première couche avec un textile chauffant comme mon mizuno. Je me suis bien gelée pendant la course et je n’ai pratiquement jamais enlevé mes gants. Je décide également de laisser mes bâtons dans la voiture au dernier moment. J’ai l’ambition, la prétention même je pourrais dire, de vouloir un jour courir la diagonale des fous où ils sont proscrits. Il est temps pour moi d’apprendre à m’en passer de temps en temps.
Direction le sas des départs avec le passage obligatoire du pointage des sacs. C’est un peu le bazar mais même si les gens râlent un peu, je trouve que ça se passe plutôt dans le calme. J’entends un désormais traditionnel « tiens c’est toi la fille de la LyonSainteLyon ? » (Merci Arthur, je suis une star grâce à toi !) mais j’entends surtout des choses qui m’inquiètent beaucoup plus : « tu es sur quoi cette année ? Le court ou le long ? ». « Le long mais bon je vais voir si cette année les barrières horaires passent ». Comment ça « si je passe les barrières horaires ? ». Mais qu’est ce que c’est encore que cette histoire ? Et là je réalise en me renseignant un peu autour de moi que ces fameuses barrières sont une vraie réalité et qu’elles ne sont pas aussi évidentes que ça à passer. Ah ben mince alors… Manquait plus que ça tiens ! Avantage tout de même : au 19ème km on peut encore choisir : soit on rentre à la maison tranquille, soit on part à l’assaut du tour du Puy de Dôme.
Mais bon moi je suis venue pour faire le long et l’idée de me retrouver comme en Catalogne coincée à cause de ma lenteur m’emballe moyen. Mais je sais aussi que si je pars trop vite, je vais me griller et ce n’est pas le but.
Pour la première fois de ma petite carrière de coureuse je vais donc me fier un peu à mon GPS. Je n’ai personne pour me donner le rythme et il faut que j’apprenne à gérer ma course toute seule comme une grande. Je pars doucement mais sûrement, je me branche sur ma musique, genre coureuse autiste parce que je veux surtout me concentrer sur mes pieds. Je ne veux absolument pas me blesser de façon stupide et si je commence à papoter je vais me vautrer c’est sur. J’adopte la méthode qui a porté ses fruits sur le Paris Mantes de façon très consciencieuse : marche quand ça grimpe, voir quand ça glisse d’ailleurs et reprise de la course dès que le sol le permet. Au bout de quelques km on m’aborde tout de même, malgré mon côté peu souriant et c’est parti pour la papote sur un tronçon plutôt roulant. Mon nouveau coéquipier est parisien, prépare l’écotrail et a fait ma connaissance la veille quand j’ai fait mon intéressante sur le podium. Il faut dire que les fous m’avaient donné un micro, à moi qui « aurais voulu être un artiste pour pouvoir faire mon cinéma »… Ils ont du me l’arracher des mains le micro… On papote, on parle sables, ce qui nous change de la neige et de la glace qui affleure de temps en temps du sol et le temps passe vite. Je finis quand même par lui demander comment il s’appelle et bien entendu il s’appelle Olivier… Je ne cours qu’avec des Oliviers de toute façon c’est une tradition bien ancrée maintenant ! Le premier ravito est là et la première barrière horaire est passée. Je suis soulagée parce que j’ai un peu de marge mais je sais que pour le 2ème ça va être coton. Je me ravitaille rapido le zoo, j’enlève ce foutu caillou dans ma chaussure qui me gène, je salue mes copains moulinois et je fonce. Je mangerai en marchant comme d’habitude. J’essaye vraiment de maintenir un rythme le plus régulier possible en continuant à alterner course dès que c’est possible même si le caractère quelque peu boueux de certains passages complique sérieusement la donne.
Il faut super beau, je suis super bien, les paysages sont somptueux, non mais franchement que demande le peuple !!! Nous sommes beaucoup moins nombreux même si nous ne nous bousculions pas beaucoup non plus avant et je ressemble encore un peu à une coureuse. Le ravito suivant est déjà là, aux pieds du fameux Puy de Dôme qu’il va falloir maintenant contourner pour rentrer enfin à Volvic. C’est ce fameux tour qu’il faut gérer au mieux parce que la barrière horaire ne permet pas encore une grande liberté de flânerie le nez en l’air. Je ravitaille à coup de coca auvergnat que je me mets à vraiment apprécier, 2 pâtes de fruits, une barre de céréales, assise tranquillement au soleil et je repars dans les pas d’un coureur qui vient de me sonner les cloches : « ne traine pas il y a encore de la route à faire »... Ok c’est bon je ramasse mon sac et j’embraye derrière lui sans me poser de questions.
Je commence à sentir un peu la fatigue, même si les jambes vont plutôt bien en fait. Au moins le froid ambiant me tient éveillée !!! La première montée va me laisser totalement sans force et très très inquiète pour la suite… Je triche d’ailleurs et ramasse 2 bâtons par terre pour m’aider à progresser parce que là franchement je n’en peux plus. J’avance, je ne lâche rien mais dieu que c’est dur… Enfin la délivrance, ça redescend et je peux enfin reprendre une allure de coureuse. Je m’accroche vraiment à ma sortie nocturne du Paris Mantes, à mes sensations sur cette balade nocturne et je relance systématiquement alors que je n’ai qu’une envie : marcher tranquillou bilou !
Je vais vous passer mon ratage de balise… heureusement rattrapée au vol par 2 coureurs qui rebroussent chemin et qui ont fait la même chose que moi, cette nouvelle montée qui me laisse exsangue… mon hémorragie classique qui me fait voir des étoiles et m’oblige à manger un truc rapidement et surtout à marcher un peu alors que c’est plat de chez plat (j’enrage !!!) mais là de toute façon je ne tiens plus debout. Je suis tellement faible à ce moment là que descendre à tombeaux ouverts n’est absolument pas envisageable sous peine « éclatage de gueule sur racine à coup sur ». D’ailleurs je suis déjà tombée tranquillement mais sûrement dans la boue doucement amortie par mon popotin de blonde accro aux pim’s et oréo. Mon autre gros souci et ma grande inquiétude tient aussi sur le fait que mon GPS va commencer à me jouer des tours : il m’annonce
Wouah !!! Il ne serait pas reparti si vite je l’aurais embrassé le gars !!! Je repars et là je ne vais plus rien lâcher. Le bitume est bien là, la descente également, je me redresse, je cours, je prends un bon rythme et c’est parti. Devant moi tout d’un coup surgit une casquette rouge salomon que j’ai eu en vue pendant des km sans jamais, mais alors jamais réussi à l’attraper cette foutue casquette. Alors j’accélère dans l’idée de courir un bout de chemin avec lui tel un taureau lancé dans l’arène à l’assaut de la cape du toréador. Plus je me rapproche, plus je comprends à sa foulée que les descentes ne sont aussi agréables pour lui que pour moi. Je vais me contenter de l’encourager et je continue ma route aussi vite que mes papattes arrières peuvent avancer.
Le gymnase est là, enfin et en quelques secondes je rentre au chaud avec l’impression d’avoir tout donner. Dieu que je suis bien !!! Je récupère mes jolis manchons customisés pour le trail et je vais saluer tous ceux qui m’ont doublé. Tout le monde a le sourire et je retrouve même le coureur que j’ai tenté d’aider sur le parcours avec mes désormais célèbres compotes. Il a du abandonné et vient d’arriver sur place. Casquette rouge arrive et je vais également le saluer. L’ambiance est incroyable parce que finalement quand on réfléchit bien, la plupart des coureurs qui sont là ont été à un moment ou à un autre de la course autour de moi. On s’est encouragé, on a échangé quelques mots et je crois pouvoir dire que nous sommes tous sacrément contents de nous retrouver ici sur cette foutue ligne d’arrivée.
Je crois qu’il faut vraiment connaître un jour cette ambiance toute particulière qui règne à l’arrivée d’un ultra. On l’a déjà pas mal sur marathon mais c’est encore plus exacerbé sur ce type de course. On se traine tous comme des loques vers nos voitures pour récupérer nos sacs et nous changer. Cela m’amuse toujours autant… il y a 10 min à peine je courais et là l’idée même de faire
Un coup de lingette, un jogging enfilé, un sms envoyé pour rassurer tout le monde et je fonce. Déjà je ne suis pas d’ici et j’ai envie d’un bain, ensuite j’ai surtout faim et je n’ai pensé qu’à une chose sur les 10 derniers km : mes frites chez Mac do !!!!
Conclusion de cette nouvelle expérience : entre un mec qui a repéré les lieux et un truc électrique qui vibre à intervalles réguliers, toujours faire confiance au mec ! La technologie c’est bien gentil mais ça ne remplacera jamais la connaissance du terrain !!!
2ème épisode : Ce qu’il y a de bien avec moi c’est que l’on ne s’ennuie jamais… Mardi alors que je suis en vacances en famille à des années lumières du trail de Vulcain un mail tombe sur mon téléphone : « vous n’avez pas pointé en haut du Puy de Dôme, pouvez vous nous le confirmer ». Sur le coup je ne comprends pas… Je suis bien allée sur ce foutu Puy même si j’ai été un peu surprise de pas être allée jusqu’au parking situé tout en haut où je suis allée une fois pour la France en Courant. Mais bon j’avais entendu que le parcours avait été un peu modifié par rapport aux années précédentes et ma foi avec toutes les nouvelles interdictions que subissent les organisateurs de course j’ai pensé, sans vraiment y penser en fait, que s’ils avaient rallongé un peu le parcours initial c’était pour compenser le dénivelé perdu. Et puis là Guillaume me dit tout de suite : « punaise mais c’est ça tes km manquants sur ton GPS, tu as raté un truc ! ». Je réponds au mail et immédiatement je décroche mon téléphone pour avoir le cœur net. Et là tout s’éclaircit, enfin façon de parler puisque pour moi c’est juste le début d’un très mauvais moment à passer. Au fameux ravito où je me suis arrêtée et où j’ai pris 2 sec le soleil j’aurais du partir à droite d’abord, monter et redescendre au même endroit. Personne ne me l’a indiqué mais d’un autre côté je n’ai rien demandé non plus ! Il s’est trouvé qu’à ce moment là les quelques coureurs que j’ai eu en vue redescendaient et j’ai suivi l’un d’entre eux sans réellement me poser de questions j’avoue. Depuis ce foutu ultra de la 6000D ma seule obsession ce sont les balises, là elles étaient bien là, j’étais donc rassurée. Ensuite… eh bien ensuite cela va être un enchaînement de circonstances puisque personne ne va remarquer que mon dossard n’est pas barré comme il aurait du l’être au sommet du Puy. Même à l’arrivée personne ne le remarque alors qu’il sera vu par plusieurs personnes. Certes mon temps est bon mais rationnel avec mon niveau de prépa et ma première Saintelyon par exemple. C’est vrai qu’au seul moment où j’ai tenté de faire une projection de temps j’étais sur 9h10 et non sur 8h20 mais franchement je n’ai pas non plus cherché, il me restait plus de
Une chose est sûre aujourd’hui : l’amateurisme ça suffit… Mon côté « je pars sur les courses la fleur à la running sans rien regarder avant » n’est plus possible. Si j’avais pris ne serait que 10 sec pour regarder le parcours comme je l’ai fait hier soir j’aurais bien vu ce trait sur la carte qui sous entend l’aller retour et j’aurais posé la question au moment du ravito au lieu de suivre les balises du mauvais côté. Ca me met en rage parce que je me suis tout de même tapé 60 bornes avec cette histoire et que franchement finir dernière ne m’aurait posé aucun souci. Je me suis toujours foutue royalement de mon classement, vous le savez toutes et tous.
Et vous vous en doutez, si je le peux au niveau de mes dates, l’année prochaine je serai au pied de ce foutu Puy de Dôme pour prendre ma revanche !

Par babou, mars 11, 2011
Par Free Wheelin Nat, mars 11, 2011
Par rosine, mars 11, 2011
Comment se fait-il que toi "grande coureuse", tu n'as pas regardé le règlement et surtout le parcours ainsi que le profil !!....

Par yin-yin, mars 10, 2011
Tant pis pour ces 6km, tu les aurais vaincus de toutes façons

J'aurais pu être de la partie sur le Vulcain avec une équipe de Pompiers de l'Essonne mais je n'ai pas pu m'arranger...
Je pense donc t'y retrouver pour l'édition 2012 mais je ne mettrai pas de Jupette pour le Vénus
Tu n'as pas vu Miaou là bas? Elle a de très bon plans culinaires...
Biz & bonne récup!
Par Yin-Yin, mars 10, 2011
Tant pis pour ces 6km, tu les aurais vaincus de toutes façons

J'aurais pu être de la partie sur le Vulcain avec une équipe de Pompiers de l'Essonne mais je n'ai pas pu m'arranger...
Je pense donc t'y retrouver pour l'édition 2012 mais je ne mettrai pas de Jupette pour le Vénus
Tu n'as pas vu Miaou là bas? Elle a de très bon plans culinaires...
Biz & bonne récup!
Par katebeedies, mars 10, 2011
en 2 jours. Quelle santé quand même. Merci pour ce super CR
Par france, mars 10, 2011
J'étais bénévole au ravito du 19ème km.
Ainsi tu as échappé à la montée du puy de Dôme. J'étais morte de rire en le lisant.
Personnellement, j'ai horreur de ce chemin des Muletiers qui monte au puy de Dôme.
Il grimpe comme c'est pas possible et en descente, il est plein de gravillons et ça dérape.
En tout cas félicitations pour avoir enchaîné les 2 trails.
Par darkmoon, mars 10, 2011
Par gaellou, mars 10, 2011
Sois deja fiere de ce que tu fais !
Par La Fée Clochette, mars 10, 2011
Dommage pour ces km "manqués", mais sûr de sûr, tu auras ta revanche l'an prochain !
Par yanne, mars 10, 2011
Par Nathou, mars 10, 2011
Tu as quand même réalisé une "belle sortie longue"

Par chantaki, mars 10, 2011


Par MumuFromParis, mars 10, 2011
Par Barbie, mars 10, 2011
Cécile
Par Japhy, mars 10, 2011
Pas grave.
Bon je vois aussi que tu n'as pas résolu tes soucis de tuyauterie féminine, ça m'inquiète, bien égoïstement surtout, j'espère que j'aurai plus de chance!
Par caro.s91, mars 10, 2011
Ce n'est pas bien grave! On discutera une autre fois sur une auter course en étant moins pressées toutes les deux! Merci pour ton coup de pub !!! ;-)
Par Barbie, mars 10, 2011
En fait j'étais pressée d'aller aux toilettes... pas de quoi être fière !!! Je vais mettre le lien vers tes CR sur la home tout de suite.
Cécile
Par Bibiche, mars 10, 2011
Les autres ont été largement assez éprouvants et la balade somme toute bien agréable.
Et puis c'est toujours bon de penser aux revanches!
Par Mariebleu, mars 09, 2011
Tu ne démérites en rien, mais je comprends ta déception.
Par caro.s91, mars 09, 2011
Nous n'avons échangé que quelques mots, tu étais pressée, j'ai attendu des amis, j'ai pris le repas d'après-course et nous avons filé. 3h40 de route nous attendaient! Moi aussi, j'ai une revanche à prendre, mon genou en vrac m'empêche de courir pour encore un bon moment et je reviendrai aussi pour gravir le Puy de Dome en courant !!! (Tu pourras aussi lire mes CR sur mon site: http://www.team-caro.fr )


