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Mes 20 km de Paris, en passant par Grey Anatomy’s et la Catalogne…

Mes 20 km de Paris, en passant par Grey Anatomy’s et la Catalogne…

Au départ je me demandais si j’allais faire un CR de ma balade parisienne et puis au fur et à mesure de la semaine, à lire les vôtres je me suis dit : « allez ma grande, attrape ton clavier et crache ton venin, ça ira mieux ! ». Ce n’est pas après qui que ce soit que j’en ai mais juste après moi-même. Quand vais-je finir par être raisonnable un jour ??? J’ai pris le départ de cette course avec un objectif de temps ambitieux pour moi 8 jours après un passage au bloc opératoire. Ok le chirurgien m’avait dit qu’il n’y avait aucune contre indication mais il m’avait aussi dit que personne depuis qu’il opérait n’avait non plus recouru, ni même posé la question en fait.

Ah oui tiens que je vous raconte mon opération (enfin non pas tout non plus c’est bientôt l’heure de passer à table !). J’ai découvert les revers de la « célébrité » un peu violemment… Je ne vous dirais pas tout là-dessus mais bon c’est un truc gynéco qui devrait, si ça marche, me permettre d’arrêter de me vider de mon sang sur toutes les montagnes de France. Me voilà donc en blouse en coton top sexy, nue en dessous évidemment et merveilleusement parfumée à « Bétadine n°5 ». Je fais connaissance avec l’équipe d’anesthésistes et d’infirmières et là j’entends : « bon alors c’est quoi votre prochaine course ? ». Ah ok monsieur me connaît donc. Sur le moment je trouve ça sympa de pouvoir parler UTMB et autre Marathon des Sables juste avant d’être endormie, histoire de faire le plein de belles images avant de partir au 7ème ciel du curare et là je finis par rentrer dans la salle d’op à proprement parler. Et de découvrir par la même occasion une charmante table qui n’est pas sans me rappeler la salle de travail. Je réalise alors que je vais me retrouver d’ici très peu de temps, nue, les pieds dans les étriers devant un type que je vais surement recroiser un jour sur une course et qui me tapera sur l’épaule en disant : « vous vous souvenez la salle d’op »… Ben non je ne veux pas me souvenir justement ! Je sais que c’est un médecin et qu’il en a vu d’autres mais j’envisage tout de même de me teindre en brune assez rapidement.
Bon, on s’éloigne du sujet comme d’habitude avec moi. L’opération se passe bien, je me réveille pour me rendormir aussi sec dans ma chambre et ma tonne de journaux destinés à me faire passer l’après midi ne sortira pas du sac. Evidemment je me lève sans attendre l’infirmière, cela va s’en dire et pour l’instant ma tension proche de mon chiffre fétiche (le 3) me donne l’impression d’être une petite vieille. Je rentre à la maison pour préparer ma valise parce que, ah oui mince j’ai oublié de le dire au médecin, je décolle le lendemain matin pour la Catalogne. Je ne pouvais pas refuser de retourner voir l’Ironman de Maresme tout de même ! Et à peine 24h après mon opération je suis sur la plage en train de déjeuner au soleil. Punaise c’est trop dur la vie de journaliste. Je vous passe ma balade en canoë écourtée parce que bon ok ça tire quand même au niveau du ventre et l’appel de l’infirmière sur mon portable alors que je suis en train de visiter le château de Castelldefels. Mais oui je suis bien calme et tranquille à la maison voyons !

cano

Ca part en vrille quand lors du diner dégustation totalement dingue du soir (un ultra dîner pourrais-je même dire !), mon collègue journaliste anglais me propose d’aller courir avant de prendre le bus. Si on veut courir 1h le lendemain matin, il faut être parti à 6h du mat. Pas de souci voyons, je serai là ! J’ai oublié de lui demander à quelle vitesse il court d’habitude mais bon de toute façon j’ai envie d’aller me défouler un peu. Le souci déjà à la base c’est qu’il mesure bien 1m90 avec des jambes qui ont du être rallongées par une opération chirurgicale faite par un médecin chinois parce qu’il fait 1 pas là où je dois en faire 3… Et je comprends après 2 échanges basics (je fais ce que je peux avec mon anglais scolaire…) qu’il tourne ses marathons en à peine plus de 3h et que son rêve est d’ailleurs de passer en dessous. Ah voilà pourquoi il va si vite, tout s’explique… Seulement moi au lieu de crier stop tout de suite, je serre les dents et je ne lâche rien. Il faut dire que nous courons le long de la plage, il fait nuit et j’adore l’ambiance. Mon cardio beaucoup moins… Je sens bien qu’il m’observe du coin de l’œil en se demandant quand je vais hisser le drapeau blanc mais bon sens il en va de l’honneur de la France ! Je dois venger Napoléon que diable ! J’arrive totalement morte à l’hôtel après une heure à un train d’enfer et il me dit juste : « mais tu t’entraines toujours à cette vitesse ? ». Non non j’étais plutôt en forme ce matin… Tu parles, si j’ai bien compris, les produits qu’ils m’ont mis dans ma perf sont quelque peu dopants et d’ailleurs j’en voudrais bien un peu en rab ! Je monte dans le bus et je vais me coucher au fond parce que je suis morte… lamentable…

chateau

Lundi matin nous remettrons ça mais là les éléments sont contre moi. Il y a du vent, il pleut un peu, nous devons courir sur le sable et mes chaussures ne sont pas du tout faites pour ça. Du coup je drafte à mort (c’est du langage « tri », en barbie ça veut dire « je me planque derrière lui pour ne pas trop souffrir du vent ! ») et nous tournerons à un 11km/h beaucoup plus raisonnable pour moi.

La semaine passe très vite et je sens bien que j’aurais du m’abstenir de faire ma folle. Ca ne loupe pas puisque jeudi je dois retourner en urgence à l’hôpital, pliée en 2 de douleur. Ah ben tiens j’ai l’air maline moi maintenant… Il n’empêche que je rentre à la maison pour préparer ma valise afin de rejoindre Paris et ses célèbres 20 km. Le plus grave c’est que je ne veux pas lâcher l’idée de faire un temps alors que je sais que je ne passerai pas parce que je ne suis pas assez entraînée et pas assez en forme pour tenir le choc. Mais rien à faire, têtue comme une bourrique la fille. Et n’allez pas croire que les avertissements de FredM à la pasta party vont me faire entendre raison.
Stefun pourtant tente en me donnant une idée de la vitesse à tenir de réveiller en moi un soupçon de lucidité mais rien à faire. Nous devons nous retrouver le lendemain matin directement dans les sas et je compte bien y être.
Première déception de ma journée : je ne peux pas me dédoubler ! J’ai rendez vous avec les filles de « mon premier 20 km » mais la tente est en faite sur le village au Trocadéro et il me sera impossible de courir rejoindre les « anonymes » pour leur faire un bisou avant de partir. Bon je ne vais pas me plaindre non plus puisque nous sommes super bien accueillies et il y a un petit groupe de cafeuses, comment dire… totalement déchaînées ! C’est comme à l’hôpital, l’anonymat tu oublies ! Le premier pipi se fera bien sagement aux toilettes du village mais le deuxième se fera comme d’hab à l’arrache, planquée pas loin de la ligne de départ. Je rejoins mon sas en espérant retrouver mes garçons puisqu’en plus de Stefun, j’ai Olivier, le fidèle accompagnateur que vous connaissez déjà. Il arrive en premier avec un copain Yannick qui va se joindre à nous. Punaise ça va nous faire un vrai groupe tout ça… On papote et toujours pas de Stéphane. Et puis là tout d’un coup arrivent toutes les filles en jaune et je comprends que c’est foutu ou alors il va falloir que je monte sur les épaules d’Olivier pour être repérable au milieu de toutes ces filles. Il refuse !!! Dingue quand même…

Le départ est donné sans que je réalise vraiment et l’objectif est simple : décaniller le plus vite possible de tout ce monde.

Le départ, vous le savez, n’est pas des plus faciles puisqu’il est en montée. Oui je sais ce n’est pas l’Everest non plus mais à fond là tout de suite, ben ça fait mal. J’arrive Avenue Victor Hugo et Olivier me demande : « ça va ? ». Ben si tu considères qu’il est normal d’avoir un goût de sang dans la gorge alors je vais très bien ! Je sens un coup d’œil inquiet de sa part et surtout de son copain qui ne connaît pas mon humour légendaire. Allez direction le bois de Boulogne où les filles en short ont laissé place aux mecs en short, enfin façon de voir les choses… Et là Stéphane surgit derrière moi lui aussi accompagné. Nous papotons, enfin comme je peux parce que ça va vite quand même je trouve et il me demande où est FredM. « Là juste devant nous ». Je l’ai dans mon viseur depuis presqu’un km mais pas moyen de la rattraper. De toute façon je suis Olivier bêtement sans réfléchir. Stéphane disparaît et pendant quelques minutes je pense qu’il est allé lui dire bonjour et qu’il va revenir. Finalement je comprends qu’il a du continuer sa route et il a tout à fait raison puisqu’il va nous faire un temps canon l’air de ne pas y toucher. Il sait que je ne suis pas seule, il a bien raison d’en profiter un peu et je trouve que j’ai assez de spectateurs de ma débandade comme ça.

1er ravito : Olivier va me chercher de l’eau, moi je me contente de suivre la ligne. Il me demande si je veux manger quelque chose et je lui précise juste qu’au prochain ravito il devrait y avoir des compotes et que ce serait sympa de m’en prendre. « Et s’il n’y en a pas ? ». Ben tu fais comme Guillaume sur Millau tu te débrouilles ! « J’ai bien fait de prendre un billet alors, on devrait bien trouver un épicier d’ouvert dans le 16ème »… Je le sens moqueur le garçon. D’ailleurs je commence aussi à râler : ça monte, y a du monde… J’ai le droit à un « tiens bois » qui revient à un « tu vas te taire et courir » dans le « olivier » courant ! Un coucou rapide à Basilio et sa troupe et roulez jeunesse.

Nous devons rejoindre la porte d’Auteuil et je sens bien que je n’ai pas les jambes pour atteindre mon objectif trop ambitieux pour moi. Je n’ai pas de chrono, pas de cardio mais je sens bien que nous sommes juste en dessous. Cela se confirme au passage du 10ème km, juste après qu’Olivier m’est attrapé au vol une compote ! J’ai décidé pour une fois de m’obliger à manger régulièrement ce que je fais rarement sur ce type de distance. Nous parlons peu avec juste comme bruit de fond les encouragements d’Olivier très très à l’aise sur ce type d’allure. Les quais et cette foutue Tour Eiffel sont là et je sais que je vais bientôt arriver dans un moment difficile pour moi que j’appréhende toujours. Autant l’aller ça va mais le retour me parait toujours sans fin. Les petits tunnels sont difficiles mais je m’accroche. J’ai ralenti mais nous sommes réguliers et c’est déjà ça. Olivier joue son rôle à plein et m’encourage. Je suis juste derrière lui et je serre les dents. Il me fait boire régulièrement, vérifie dans son rétroviseur que je respire toujours et il donne la cadence. Dieu que c’est long… Et la ligne d’arrivée est là, enfin et je peux m’arrêter pour souffler. Je sais que je n’ai pas atteint mon objectif de peu finalement, 3 min… qu’est ce que 3 min ? Mais que voulez vous ça m’énerve ! Tant qu’on en est à la rigolade, un monsieur m’arrête au vol et me dit « contrôle anti dopage ». Je vous jure au début j’ai pris ça pour une blague mais non c’était très sérieux. Je refuse gentiment expliquant que j’ai un train à prendre, ce qui est vrai en plus parce que l’idée de passer 1h pour remplir un pot de confiture bonne maman de mon pipi qui ne voudra pas sortir parce qu’il y aura un monsieur qui me regarde, là franchement je ne peux pas. Et puis zut à la fin, vous avez vu mon temps ? Vous croyez vraiment que j’aurais fait un temps pareil dopée ? Le monsieur me laisse passer d’ailleurs et je l’en remercie.

J’embrasse mes compagnons de route du jour et je pars attraper mon sac de voyage avant de foncer gare de Lyon. J’attendrais quand même un peu histoire de voir les premières cafeuses arrivées et de boire mon verre de coca bien mérité.

En route vers la Gare de Lyon sans perdre de temps pour pouvoir prendre une petite douche avant de grimper dans le train : j’ai pitié de mes voisins potentiels tout de même ! Vous savez que c’est une tradition pour mes courses parisiennes comme certains boivent une bière. C’est quand j’ai demandé à louer une serviette aussi que ça s’est gâté. Je n’ai pas voulu me charger inutilement cette fois et j’en ai toujours vu. Et là je vous le donne en mille : « ah désolée nous n’en avons plus ». Et comment je fais moi pour m’essuyer ??? Les cheveux peuvent attendre mais le reste du corps je vous jure qu’il a besoin de se débarrasser de son sel, c’est qu’il m’a fait transpiré le bougre ! Je me dis que je vais me débrouiller avec ce que j’ai dans mon sac et comble du comble j’en viens à regretter le tee shirt chemise de nuit en coton qu’on nous distribuait les années précédentes. Et puis je découvre qu’il y a sèche main installé dans la douche. Devinez qui a joué à « Recherche Susan désespérément » ? Madonna, petite joueuse avec tes aisselles, moi c’est tout le reste que j’ai séché comme ça !

Train, sieste, et à 5h je suis au parc Bignon pour admirer mon petit dernier qui a profité de mon absence pour apprendre à faire du vélo sans petites roues. Mais oui Gaëlle, cette fois il a mis un casque !

Conclusion de toute cette aventure : soit j’arrête la course à pied et je reprends le point de croix, soit je retourne fractionner sérieusement. Et devinez ce que j’ai choisi ? Le double timer est ressorti hier soir !

Written by :
Barbie
 
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Commentaires (16)Add Comment
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bravo
Par pontgib, octobre 19, 2010
T'es quand même une grande malade!! Mais c'est pour ça qu'on t'aime.Au plaisir de te recroiser sur une course ou sur un village pré course.
Lauliana
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Par Lauliana, octobre 16, 2010
Tu es juste incroyable smilies/grin.gif !
Twister
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Par Twister, octobre 15, 2010
Rien ne t'arrêtera !!!! Bon, il faut quand même que tu prennes soin de toi et que tu te ménages, pas beaucoup, juste un petit peu.

Est-ce que ton chirurgien ressemblait au Dr MAMOUR ????
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Par melomarie17, octobre 15, 2010
smilies/wink.gifComme d'habitude épatante et complètement déraisonnablesmilies/wink.gifj'adore ! mais prends soin de toi quand même, tu vois moi je suis condamnée au point de croix en buvant du thé vert,lol, entre les séances de kiné et les cours de stretching et le boulot, tandis que mes runnings m'attendent dans un tiroirsmilies/wink.gifBye bye
babou
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Par babou, octobre 15, 2010
Décidemment, rien ne t'arrête jamais ! lol
Ben moi, je le veux bien ton chrono, si il te déçoit trop, tu me l'envoies.
T'es quand même une vraie compétitrice dans l'âme... on ne se refait pas.
Un tout petit peu de repos, maintenant ? non, je rigole ! bonne suite sportive.
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Par Greg, octobre 15, 2010
Bravo pour cette performance. Les conditions n'étaient pas optimales et 1h41 est une bonne performance. Bravo!
LINDA
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Par LINDA, octobre 15, 2010
Hello,

Sacrée Barbie!! y'a pas à dire, un seul mot me vient "Killeuse"!!! Je ne sais pas où tu vas piocher toute cette force, mais je fais le constat que parfois tu mets quand même ta vie en danger!! et là,y'a pas le docteur Mamour pour te sauver!!! courir à donf le lendemain de son opération, c'est ouf!!!!!! et tu l'as fait!! J'imagine que ton mari doit être chauve, à force de s'arracher tous les cheveux, à chaque fois que tu ouvres la bouches pour dire "Tiens je ferais bien....ou j'irai bien voir...."..

Et oui, tu peux être en colère après toi, car même avec tout ça, tu n'es pas encore contente de toi???? il te faudra quoi pour te dire à toi même "Oh j'ai assuré, grave..." que tu arrives à courir sur l'eau?? même Moïse n'y croyait pas!!!

Bon trève de "reproches"...

Ton CR est comme d'hab très passionnant avec une touche nouvelle sur le vécu d'une course contre le chrono, et c'est QUAND MEME malgré tout, tout à ton honneur, car 1h41 pour un 20 borne, je dis QUAND MEME!!!!!!

Allez un peu de récup?

bisous et merci pour ce partage d'émotion

Linda
leeleeth
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Par leeleeth, octobre 15, 2010
Bon très sérieusement j'espère que ta convalescence se passe au mieux ..... c'est qu'on tient à t'avoir en bonne santé !!! smilies/grin.gif

et pis emrci pour le CR !

j'ai hate de savoir ce que va donner ton we dans les vosges !!!!! smilies/cheesy.gif

Prends soin de toi quand meme !smilies/wink.gif
MumuFromParis
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Par MumuFromParis, octobre 15, 2010
Barbie... Je n'ai eu que des bribes de ton programme avant et après les 20 km, mais franchement, quelle nana inter-stellaire ! Ce qui me fait le plus halluciner, bizarrement, c'est ta sortie de nuit avec le grand gars, là. Le lendemain ou surlendemain d'un opération gynéco. Bah ça me la coupe.
Je rejoins Japhy sur le stress pré-course... Sur les coursettes OK, mais pour un semi et surtout un marathon, j'ai tendance à faire l'huître sur laquelle on verse du citron (je me recroqueville dans ma coquille quoi).
Barbie
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Par Barbie, octobre 15, 2010
J'aurais tendance à te rejoindre Japhy... Je suis souvent très très désorganisée avant une course, le matin je suis stressée à mort et rajouter un rendez vous je reconnais que pour moi aussi ça me rajoute un truc en plus à gérer. La veille pas de souci et après c'est super (sauf quand je dois prendre mon train évidemment !)mais juste avant une course ce n'est pas facile. J'aurais tendance à faire mon bigorneau en fait (j'adore cette expression en ce moment !), à avoir besoin de me concentrer. Ok ça ne vaut pas pour la Parisienne ou la fischer strong truc muche ce we où là je vais me rouler dans la boue... Faut pas pousser non plus...
Cécile
Japhy
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Par Japhy, octobre 15, 2010
sauf si c'est le samedi soir...
Japhy
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Par Japhy, octobre 15, 2010
Ah ben moi non je ne comprend pas ta déception pour le chrono.smilies/tongue.gif
3 min en temps normal c'est important, mais là dans ces conditions, comment dire? C'est un tantinet secondaire non?smilies/grin.gif

Il y a juste une petite chose que je voudrais dire, sans que tout le monde se fâche, c'est à propos de tes rdv manqués: j'adoooooore les rdv CAF, mais si je peux me permettre, il y a un temps pour tout. Je vois les petites rochelaises s'organiser pour fin novembre, avec plein de primo-marathoniennes dans le tas, et j'aurais tendance à leur dire que leur priorité du jour, enfin, à mon sens, c'est quand même avant tout....de courir! Je me dis que se retrouver avant, dans tout ce b....del, c'est pas évident.
C'est pour ça que j'aime beaucoup les rdv APRES course, avant, ils me stressent. Du coup je rate presque systématiquement les rdv photos de groupe des CLM (sauf à la Bonette où l'aire de départ est comme un mouchoir de poche...).
gaellou
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Par gaellou, octobre 14, 2010
Si tu n'avais pas ce petit grain de folie, tu ne serais pas notre Barbie...
Bibiche
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Par Bibiche, octobre 14, 2010
Bon d'accord vu sous cet angle-là je comprends mieux ta déception pour ce chrono!
M'enfin tu ne m'enlèveras pas de l'esprit que tu as quand même un petit quelque chose de plus que la commune des coureuses!
smilies/grin.gif
teresa
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Par teresa, octobre 14, 2010
Ah là là quelle semaine !!! Mais ne faudrait-il pas être un peu plus raisonnable quand même. Enfin je dis ça mais je serai sans doute pareille.
Bon rétablissment.
Merci pour ce joli CR une fois de plus.
flo87
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Par flo87, octobre 14, 2010
je n'avais pas compris sur le coup le titre avec Grey Anatomy's !!!
heureusement que je trvaille à l'hôpital !!!

je suis blonde aussi ...

Mon mari aussi, s 'était retrouvé au bloc avec une infirmière qui faisait des courses et lui était " en petite tenue " mdr

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