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Sénart 2009 par Barbie
Écrit par admin Lundi, 04 Mai 2009 16:08
D’abord la genèse de l’histoire : vous ne le saviez peut être pas mais au début je devais courir Marseille. Décision totalement déraisonnable qui n’avait pour but que de passer un we avec mon meilleur ami de fac qui a eu l’idée géniale d’aller vivre à Dubaï et de passer sa vie dans les avions allant de pays en pays totalement inconnus du grand public. Vous savez, tous ces nouveaux pays qui finissent en « an » quelque chose. Mais il a eu une bonne idée : celle de se mettre à la course à pied. Nous voilà donc avec un nouveau point commun : une passion irrationnelle pour un sport que nous pratiquons l’un comme l’autre je le crains à l’excès. Bref au début je lui propose de venir courir Paris avec moi mais sa société a décidé que le marathon annuel (son patron est marathonien lui aussi…) se courra à Marseille. Il me propose de venir le courir, je refuse parce que je dois être raisonnable… Il me propose une chambre superbe dans un hôtel avec piscine pris en charge par sa boite, j’accepte !!! Je sais que ce sera beaucoup trop tôt après mon tour du monde mais je fais semblant de me convaincre que si cela ne va pas je me contenterai du semi… J’envisage également de le courir avec le sac à dos de la Trans’aq, genre sortie longue encadrée. 15 jours avant la date prévue, coup d’arrêt à mon projet méditerranéen puisque mon ami fait un vol plané sur une piste de ski ruinant plusieurs semaines d’entraînement et surtout entraînant plusieurs mois sans CAP.
Marseille est derrière moi maintenant et je dois bien avouer que lorsque j’ai vu les images de la course sous la pluie je n’ai rien regretté… C’est là qu’entre en jeu un autre ami que vous connaissez toutes et tous, Olivier. Vous vous souvenez il a couru Marrakech et Paris avec moi. Cela fait déjà plusieurs fois qu’il me parle de Sénart, un marathon qui se court à côté de chez lui et qui est le prétexte à un regroupement entre copains de boulot. Je ne sais pas, j’hésite, ma cheville me fait souffrir et je viens à peine de commencer la mésothérapie quand il sort de son sac de sport 2 arguments qui tuent :
- il va courir son 21° marathon et aura donc un marathon de plus que moi (oui je sais c’est minable mais je dois bien avouer que cela commençait à m’énerver un peu…)
- Lalique fournisseur de la fameuse médaille en cristal fermait son usine et c’était dont la dernière année que nous pouvions espérer ramener chez nous cette célèbre création.
Ok j’avoue le dernier argument a été le plus efficace à me convaincre, à croire qu’Olivier lit ELLE toutes les semaines et connaît maintenant toutes les ficelles pour convaincre une fille comme moi : même pas cap et « collector » !
Bref je prends mon dossard sur internet. Entre temps l’état de ma cheville ne s’améliore pas. La douleur ne diminue pas mais elle n’augmente pas non plus et c’est peut-être là le vrai problème. Je souffre mais sans plus. Ce n’est pas une douleur qui vous paralyse sur place, c’est en train de devenir une amie, de celle qu’on pense contrôlable. Mais il faut pourtant que je me décide pour la Trans’aq. Je dois commander mon matériel, ce que je n’ai toujours pas fait, repoussant sans cesse le moment pour être sure que je pourrai la courir. Il me faut pourtant me décider alors je décide de courir Sénart pour tester, pour voir si ma cheville tient la distance. Je pars du principe que si elle ne tient pas 42 km sur bitume, il y a très peu de chance qu’elle tient la même distance sur sable et cailloux.
Je rejoins la capitale la veille donc car j’ai d’abord quelque chose de très important à faire : un massage à l’institut Weleda offert dans le cadre de mon sponsoring. On ne peut pas dire que je me sois fait supplier pour utiliser mon bon cadeau !!! 10h30 je suis à l’heure pour 1h15 de bonheur. Pour une fois je vais faire du bien à mon corps, prendre soin de lui avant de le lancer vers une nouvelle aventure le lendemain. Je réalise sous les mains expertes de la masseuse qu’il va vraiment falloir que je me mette au yoga ou quelque chose dans ce goût là pour apprendre à me détendre. Dire que je suis nouée est très en dessous de la réalité. Il suffit de me regarder courir pour comprendre que la détente et moi ça fait 2. Même la tour de pise à laquelle je dois mon surnom n’a pas une structure aussi tordue, sinon ça ferait belle lurette qu’elle serait par terre la pauvre… Je sors de l’institut sur mon petit nuage en tout cas après avoir dégusté ma tisane et bien décidée à ne pas me fatiguer je me décide pour une séance de cinéma. Mais c’est l’heure du ravitaillement et là se pose le dilemme du M&M… Kesako me direz-vous ? Et bien c’est simple, il s’agit du choix cornélien que tout marathonien connaît un jour : Malto ou Magnum ? Glycogène de synthèse ou glycogène naturel ? Bon ok le choix cornélien dure une fraction de seconde et c’est avec mon magnum que je m’installe dans la salle pour regarder « Incognito » que je ne saurais trop vous recommander. Question détente, après celle du corps, celle de l’esprit est bienvenue et je me régale ! Le lendemain je penserais bien à Franck Dubosq et à la wii bowling, sport que j’aurais peut être du choisir… (faut voir le film !!!).
Je sors de la salle et il va falloir se décider : cours-je ou ne pas cours-je ? Telle est la question…
J’ai mal un peu, pas beaucoup, pas suffisamment en tout cas pour me faciliter la décision. Je sais que je peux abandonner sans souci au 20° km puisque je passe à 100 m de la maison où je serai attendue pour le barbecue traditionnel post-marathon. C’est cet argument qui va me décider d’ailleurs. Si je n’ai prévenu personne du site c’est que très franchement je m’autorisais encore le droit de renoncer le matin même et que si j’avais fixé un rendez vous cela aurait altéré ma décision. Direction Suresnes et notre pied à terre parisien pour récupérer mes affaires afin de rejoindre la banlieue où réside Olivier qui va m’héberger et me véhiculer jusqu’au départ du marathon. Etre à l’heure le matin même n’était pas vraiment envisageable en transport en commun. Je fais 4 stations de tram en somnolant me demandant comment on pouvait s’entasser là dedans tous les soirs quand soudain j’ai un éclair, non pas de génie je rassure mes détracteurs je suis toujours blonde, mais de lucidité : « mon bon de retrait et mon certificat médical »… Je suis bonne pour un retour à Suresnes et un retard conséquent pour les pâtes… J’aurais du voir un signe du ciel…
J’arrive enfin à bon port et après le diner il ne faut pas me bercer pour qu’à 10h je m’endorme. Il faut dire que la nuit précédente a été, comment dire, courte puisque je n’ai dormi qu’une heure… Lever sans avoir besoin du réveil comme d’habitude un matin de marathon et là comme pour le marathon de Paris, le gatosport ne passe pas. Je n’ai envie de rien avaler et je me force à ingurgiter 2 tranches histoire de dire que j’ai mangé quelque chose. Et puis pas le temps de trainer puisque nous devons retrouver Marianne, une amie d’Olivier qui court elle aussi le marathon. J’ai déjà en tête de partir avec elle. Elle a couru Paris en 3h48 et vise en dessous de 4h. Même si elle espère le même temps que quelques semaines auparavant, voir même moins, je compte m’accrocher à elle pour le 1er semi au moins afin de prendre un rythme. Comme à mon habitude j’envisage de la lâcher si le besoin de ralentir se faisait sentir.
Arrivée à l’arrivée justement et il faut déjà rejoindre le bus qui nous emmène au départ. C’est un marathon en ligne avec 2 zones différentes pour le départ et l’arrivée, ce qui complique un peu la chose. C’est bête parce qu’avec le recul, je pense que j’aurais du prendre quelque chose à manger et profiter du temps de transport pour essayer de grignoter un peu plus. Enfin je profite d’un fauteuil libre dans le bus pour emmailloter ma cheville, telle un bébé dans une maternité russe devant l’air un peu surpris de certains coureurs qui se demandent bien ce qu’une cinglée de mon espère vient faire là et nous sommes déjà arrivés. Bien sûr le retrait du dossard va être un peu compliqué mais je finis enfin par tenir mon précieux sésame. Ok il n’y a pas ou plus de tee shirt S mais celui offert est un technique noir qui me convient tout à fait. En rejoignant les copains d’Olivier qui finissent de se préparer je tombe sur le groupe des CLM qui ne savaient pas non plus que j’étais là. Distribution de bisous et quelques photos, me voilà qui reprend ma route pour terminer les préparatifs. Je couvre mes pieds d’une épaisse couche de crème anti-frottement et je glisse mes gels dans les poches prévues à cet effet sur ma jupette. C’est la bonne nouvelle du jour, la seule je le crains, mais c’est vrai que j’étais un peu inquiète à ce sujet. Je ne voulais pas me charger d’une ceinture. Le problème c’est que mes gels windose sont conditionnés dans des sachets un peu plus encombrants que les traditionnels tubes d’une marque très connue que je ne citerais pas là. J’avais peur qu’ils me gênent, glissés dans les poches latérales de ma nouvelle jupette raidlight. Et bien je peux vous le dire tout de suite, ça n’a pas du tout été le cas. C’est même bien la seule chose qui a été ce jour là !!!
Direction la ligne de départ après un pipi rapide entre 2 voitures avec Marianne et à peine sommes nous arrivées dans les SAS que le coup d’envoi est donné. Me voilà parti pour ce qui va être mon pire marathon…
Il y a du monde au début mais Marianne qui le connaît me rassure, cela ne va pas durer. Au bout de 3km nous sommes déjà plus tranquilles. Je sais que la plupart des copains d’Olivier sont déjà loin devant et moi je me contente pour l’instant de courir à côté de Marianne. Elle me prévient tout de suite qu’elle n’est pas très bavarde mais finalement cela m’arrange parce que je suis très concentrée sur tous les petits avertissements que mon corps pourrait m’envoyer. Une chose est sûre : il va faire chaud. Bon ok ce n’est pas Tahiti mais il est évident qu’il va falloir composer avec cette donnée. D’ailleurs très vite j’ai soif. D’habitude je bois plus avant un départ et là prise dans le côté un peu compliqué pour moi de la logistique j’ai un peu négligé mon hydratation. Mais bon l’organisation de ce côté est vraiment top et dès le premier ravitaillement je bois un peu. Je vais très vite comprendre autre chose : Marianne en a sous la running ce qui est très loin d’être mon cas. Vers le 7° km je lâche l’affaire… Cela fait 500 m que j’essaye de tenir le rythme et je sens bien que cela ne passe pas. Je la perds la laissant partir vers une superbe course puisqu’elle finira en 3h52.
Je continue mon petit bonhomme de chemin, ralentissant la cadence mais finalement pas trop non plus. Je suis comme je peux de petits groupes que j’entends discuter de leur ambition de temps. Juste sous les 4h, voilà qui m’irait bien. Ma cheville est là sensible mais pas handicapante non plus et c’est bien ça mon problème en fait. Comme elle me fait mal mais pas assez non plus pour m’empêcher de courir je laisse passer l’arrêt au 20°. Me voilà qui m’éloigne inexorablement du jardin où j’aurais mieux fait d’aller poser mes fesses c’est moi qui vous le dis ! Je passe le semi en 1h57, ce qui n’est pas du tout catastrophique mais je sais déjà au fond de moi que c’est fini. Je le sens, ça ne passera pas… Ce n’est pas le mur, je ne pense pas, c’est juste un raz le bol général. Mais qu’est ce que je suis encore venue faire là ? Qu’est ce que je voulais me prouver en venant ici ce matin là alors que, comme je le disais quelques heures auparavant à Olivier, on serait quand même beaucoup mieux à Deauville sur les planches à manger des crustacés… Les grandes lignes droites dans les champs de colza vont m’être fatales. Le groupe des 4H me double et un membre de CLM, Benjamin, tente de me récupérer au vol mais impossible, l’envie n’y est plus. J’ai mal, j’en ai marre, je veux rentrer à la maison comme une sale gamine que je suis… Je sais qu’un des copains d’Olivier, Denis est derrière moi et je décide de l’attendre pour finir avec lui. De toute façon je ne ferai rien de bon aujourd’hui alors autant refaire le monde avec lui. Je marche donc tranquille au bord de la route, me faisant doubler régulièrement par des coureurs adorables qui m’encouragent à repartir, me faisant secouer par des spectateurs mais rien n’y fait… L’erreur fatale en fait va venir de là parce que maintenant quand je redémarre pour courir, mon tendon râle, se fait entendre. Ravitaillement du 30°, tant que j’y suis, je vais faire pipi, je ne suis plus à 5 min de toute façon. Je n’ai qu’une trouille en fait, c’est de rater Denis du coup.
Je repars tant bien que mal et je crois sincèrement que j’ai du courir 500 m avant de m’arrêter de nouveau. Et là ma course va changer (enfin si on peut encore parler de course…) puisque je tombe sur un autre coureur qui m’a l’air aussi mal en point que moi. Et voilà comment je rencontre Jean qui va être mon compagnon de douleur jusqu’à la fin de ce marathon. Il sort de blessure et il a découvert à ses dépends que la reprise n’était pas toujours facile… Nous voilà donc marchant d’un bon pas il faut bien le dire ensemble à nous raconter nos petites histoires. Je le saoule, je le crains, de mes aventures autour du monde mais il écoute ou fait semblant en tout cas, ce qui me fait du bien. Pendant que je lui parle j’oublie un peu que je suis là, lamentable en train de marcher sur une route d’Ile de France alors que j’aurais du rester chez moi à aller ramasser du muguet sauvage avec mes enfants ! Le problème c’est que l’un comme l’autre nous sommes mal (enfin je parle pour moi…) mais pas assez non plus pour abandonner. Et puis je sais qu’on m’attend à l’arrivée. Je suis juste gênée de la durée de l’attente… De temps en temps nous courrons mais à chaque fois la reprise est de plus en plus difficile. Jean surveille notre rythme de marche pour ne pas tomber dans la balade non plus et ce qui est terrible c’est que nous avançons tant bien que mal mais nous avançons. Je ne regarde même plus mon chrono, à quoi bon de toute façon… J’attends toujours que Denis nous rattrape mais je finis par me dire qu’il a du passer au 30° quand je m’étais planquée dans les toilettes.
Un nouveau compagnon va nous rejoindre en la personne de JC de CLM que je connais bien pour avoir vécu plusieurs marathons avec lui. Il est à son rythme lui et il est beaucoup plus serein que moi ! Nous parlons Mont Saint-Michel, nous nous rappelons nos galères de vieux de la vieille qui ont fait le Mont Blanc comme les anciens combattants qui ont fait Verdun (enfin c’est juste une image bien sur…) et nous continuons. Même le ballon des 4h30 n’arrivera pas à nous donner envie de le suivre, c’est dire. Pourtant au 39° environ nous repartons tranquille. Nous perdons JC et nous décidons d’essayer de tenir jusqu’à l’arrivée en courant. Et là je découvre une nouvelle sensation que je ne connaissais pas : la respiration bloquée, j’ai mal. J’en parle à Jean qui me donne une explication : le stress de la gestion de ma douleur se fait sentir très violemment. Mince alors, moi qui comptais profiter de la descente à fond les ballons, je dois me résoudre à descendre en apnée, au ralenti. Cela me permet de pouvoir échanger quelques mots avec Marlène qui retourne chez elle très fière de son temps. Tu m’étonnes que j’ai le temps de parler, je cours à la vitesse à laquelle Basilio marche normalement…
Enfin le stade et l’arrivée. Nous nous élançons sur la piste, nous relevons la tête histoire de donner l’impression que nous sommes encore en vie et je finis enfin. Je ne regarde même pas mon temps, je m’en fiche… Olivier est là avec un verre de coca et c’est la seule chose qui m’importe pour l’instant. J’ai bien ma médaille autour du cou mais sincèrement je suis gênée avec ça. Je ne la mérite pas. Non pas que je considère que courir un marathon en 4h36 ne vaille pas une médaille, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit mais sincèrement sur ce coup je comprends un peu PConvert, le mari de La Tortue. Je ne l’ai pas couru ce marathon, je l’ai clairement trottiné puis marché. Quelques minutes me séparent de Plume mais tout un univers sépare nos 2 courses. Elle a donné tout ce qu’elle avait et a pris du plaisir à être là ce jour là. Moi je ne me suis pas donnée à fond et j’ai lâché prise parce que je n’étais pas dedans. On dit souvent que le mental joue à partir du 30ème et bien je pense qu’il joue dès le début. Je n’avais pas la motivation nécessaire et je l’ai payé le prix fort. J’étais ailleurs, perdue dans mes pensées et mon corps en a profité pour prendre le dessus. Je suis là allongée dans l’herbe à me demander ce qui m’a encore pris, ce que je cherche exactement à me prouver. Comme en plus je n’ai pas plus mal qu’avant, ma décision pour la Trans’aq n’est toujours pas prise. C’est terrible à dire mais si j’avais eu vraiment mal, la question ne se poserait plus. Là le doute persiste toujours en moi et je n’aime pas ça…
Maintenant comme je suis plutôt une fille qui cherche voir le bon côté des choses et qui surtout a décidé depuis quelques temps d’être une adepte du verre à moitié plein, j’ai passé un moment super avec Jean et même ma rencontre fortuite avec un de mes détracteurs sur mon tour du monde était intéressante. Comme d’habitude pour moi, le marathon est avant tout un moyen de rencontrer des gens intéressants et ça a été encore le cas. Et puis être accueillie quelques heures au sein de la prestigieuse équipe des Kabrizards valait le déplacement ! Bon ce jour là j’ai clairement été du côté du lézard plus que du cabri mais après quelques semaines de repos je compte bien leur montrer ce que j’ai sous le pied… Ah oui j’oubliais : trop belle la médaille !
Barbie
Ps : je profite de ce CR pour tirer mon chapeau aux bénévoles adorables sur le parcours. Grâce à leur liste de prénom j’ai grâce à 2 d’entres eux connu un grand moment dans la traversée d’un village avec pleins de personnes qui reprenaient mon prénom en cœur. Je peux aussi témoigner que vers la fin du peloton il n’y a aucun problème de ravitaillement. C’était important de le noter.

Par DiVi, mai 07, 2009
mais cela donne encore plus de poids à tes autres CR, ceux des courses où le plaisir était au rendez-vous
repose-toi bien. j'espère à bientôt
Par chantaki, mai 06, 2009
Par Silver, mai 06, 2009
Par Martine, mai 05, 2009
Barbie, te rends tu compte de ce que tu viens de faire les mois précédents?
Ton corps et ton esprit sont fatigués. Prends le temps de te soigner, de te reposer et le plaisir reviendra. C'est essentiel le plaisir avec ce sport
Prends soin de toi pour toujours garder l'envie.
Bises
Martine(qui sait ce que c'est que de foirer un marathon)
Par Coccinelle, mai 05, 2009
) ne doit pas être évident du tout à gérer. Allez, on l'oublie vite, ce marathon, une petit erreur de parcours
. Maintenant, repose-toi et soigne-toi bien !
Par JeanF, mai 05, 2009
Sinon ça va, je ne me suis jamais trouvé aussi frais après un marathon. Le moral en a certes pris un petit coup,mais on a droit à une petite défaillance de temps en temps.
Par nenni, mai 05, 2009
Bien venue au club de ceux qui sont humains et se plantent pour mieux repartir après.
Tu satures, c'est pas grave, cela reviendra. Tu verras que la magie de la Trans Aq va remettre de l'ordre dans tout cela.
Par phany, mai 05, 2009
Par Marilyn, mai 04, 2009
C'est vrai qu'après coup tu peux te demander pourquoi tu l'as fait... on a tous parfois des réactions dont on n'est pas forcément fier... bon ben au moins t'as la médaille
Prend le temps de te chouchouter un peu maintenant et ça va repartir
Par Fafa, mai 04, 2009
Bravo à toi
Par Barbie, mai 04, 2009
Barbie
Par gaellou, mai 04, 2009
Repose-toi bien et surtout, ne reste pas sur cette "mauvaise" experience, demain est un autre jour
Bises
Par Lorenza, mai 04, 2009
Chapeau bas en tout cas, même si tout ne s'est pas passé aussi bien que tu aurais pu l'espérer!
Par Nathou, mai 04, 2009
Par Stella, mai 04, 2009
Par Bibiche, mai 04, 2009
Je suis une bien petite joueuse!
Par Bibiche, mai 04, 2009
Barbie attention de ne pas aller trop loin...
Bon mais c'est vrai que la médaille est trop belle!
Essaie de te soigner un peu.


