Jusqu’au petit jour, on ira faire la Festa, Festa Trail !
Jusqu’au petit jour, on ira faire la Festa, Festa Trail !
Quand je vous dis que je suis fatiguée… Je pique même mes titres à Patrick Sébastien, c’est dire !
Au départ je n’avais pas prévu de vous parler de mon petit week end au Pic Saint Loup puisque j’y allais pour le travail. Ok comme travail on a vu pire me direz-vous mais voilà c’est comme ça, maintenant, moi mon travail c’est courir ! Excusez par avance ce texte qui part d'ailleurs un peu dans tous les sens puisque j'ai été à la fois spectatrice, actrice, testeuse, journaliste... Moi aussi j'ai eu le sentiment de partir dans tous les sens !

J’ai découvert le Festa Trail à l’occasion du village trail de l’UTMB. Tout de suite j’ai accroché sur le concept : plusieurs distances allant de la course pour enfants à l’ultra de malades en passant par un trail féminin, tout le monde pouvait y trouver son compte. J’aime bien l’idée qu’on peut aussi passer un week-end en famille autour d’un sport, même si je ne le vis jamais chez moi ! L’organisateur m’avait proposé d’en être et Quecha a achevé de me convaincre en me proposant de profiter de l’occasion pour rencontrer Vincent Delebarre. Dans le genre grand monsieur du trail il se pose là le garçon ! Et moi je considère toujours qu’il vaut mieux s’adresser à Dieu qu’à ses saints ! Et puis Quecha pour moi c’est synonyme de vacances en famille en fait. Je vous raconte un peu ma vie tiens, ça vous changera ! Leur grand magasin est à quelques km de l’endroit où nous passons nos vacances hivernales mais aussi estivales. Pas un séjour qui ne commence par une descente chez eux pour acheter une nouvelle combi de ski, un maillot de bain et j’en passe. Parce que ça grandit vite ces trucs là ! J’ai eu la chance grâce à Floriane, leur attachée de presse, d’aller faire un tour dans les étages, dans les bureaux de conception et j’avoue, c’est passionnant à observer. Il faudra d’ailleurs un jour que je passe un peu de temps avec tous ces techniciens pour comprendre comment on crée une chaussure, un sac…
Enfin bref, tout ça pour dire que lorsque j’ai appris que mes copains Bastien et Damien rencontrés au Verbier l’année dernière feraient partie du voyage j’ai sauté dans le TER pour les rejoindre. Ah le TER… ce train béni où tu as de la place, des grandes fenêtres pour bien voir les gares totalement improbables où tu t’arrêtes tellement peu de temps que la SNCF a inventé un nouveau sport : le jeté de passagers et valises sur quai avant fermeture immédiate des portes… mais surtout des prises partout pour permettre à tous ceux qui comme moi ont des ordis vieillissants de regarder un film débile ou de faire des réussites.
Je vais passer rapidement sur mon voyage qui fut tout sauf rapide malgré 2 TGV au programme. N’allez pas croire que les trains avaient du retard, mais c’est juste qu’en France dès que tu veux aller ailleurs qu’à Paris tout devient un vrai chemin de Compostelle…
Arrivée à Montpellier où je retrouve la petite troupe qui va animer tout mon week-end et départ pour le Domaine de Blancardy qui va nous héberger. C’est perché en haut de la montagne, le réseau SFR ne passe pas, même les SMS tu oublies. Mais il y a de supers points positifs comme une vraie chambre de fille avec une télé super bien placée pour pouvoir la regarder de son bain et même des toilettes !!! Trop cool !!! Si ce n’est que la télé n’est pas vraiment au programme… On attaque bille en tête par une dégustation des vins produits sur la propriété, on enchaine avec le foie gras produit lui aussi sur la propriété et je m’achève avec une tarte au citron tout aussi déstructurée que moi après une journée pareille ! Moi qui ne dors bien que dans mon lit je vais m’écrouler comme une masse pour ne rouvrir l’œil en tapant comme une forcenée sur mon portable pour éteindre ce foutu réveil…
Et oui c’est bien gentil tout ça mais le but du week end n’est pas uniquement de goûter tous les vins de la région genre marathon du Médoc ambiance vins du Languedoc mais bien de courir et de tester la nouvelle collection trail Quecha. Alors je sais, vous allez vous dire que je suis obligée de dire du bien parce que c’est comme ça les journalistes (ou pire les bloggeurs), on les achète à coup de cadeaux mais là que voulez-vous que je vous dise j’adore leurs fringues ! Déjà c’est ma couleur, ma vraie couleur préférée à savoir le turquoise. Le coupe-vent est super mignon avec les petites fronces sur les épaules qu’on dirait du Stella Mac Cartney mais sans prendre un crédit sur 6 mois à la banque pour le payer et la veste pluie est très bien coupée elle aussi. Le corsaire est d’un prime abord très confortable mais il faut voir à l’usage. En tout cas moi j’apprécie qu’il ne soit pas trop taille basse et avec un large élastique qui ne sert pas trop. Pour compléter l’ensemble il y a une paire de chaussures (mais pas turquoise !!! quel dommage quand même) et un sac à dos avec une poche à eau. Et là ça se complique pour moi… Ce n’est pas un mystère, je déteste les poches à eau… Enfin non ce sont elles qui me détestent. Et Japhy peut témoigner de ma patience légendaire à ce sujet d’ailleurs. Mais bon je joue le jeu et je remplis ma poche… Rien que d’écrire ça, ça me file des frissons… Quelle expression quand même !

En route donc pour un repérage des derniers km de notre course prévue le lendemain. Nous avons 14km prévu dans la montagne avec grimpette en haut du Pic Saint Loup histoire de voir les paysages superbes de la région. Et vu les conditions météo des jours qui vont suivre nous aurons bien de la chance ! En attendant je vais prendre une vraie leçon de trail avec Vincent qui comme tous les grands champions que je connais maintenant est d’une simplicité confondante. Il va surtout me confirmer ce que je sais déjà : courir ça s’apprend… et courir en montagne encore plus ! Il nous donne plusieurs techniques, nous décompose la foulée en descente et j’en passe. Je sais qu’il va vraiment falloir que j’en passe par un vrai stage pour faire de tout ce que les pros peuvent nous apprendre des automatismes. En attendant, à défaut de pouvoir être au niveau question vitesse, je teste le matériel qu’on m’a confié. Les chaussures sont clairement pour moi une bonne surprise. Allons soyons honnête… dans ma tête, Quecha = Décathlon = chaussures bas de gamme… Je peux l’écrire, je leur ai dit en direct ! Mais là clairement j’ai aux pieds une très bonne paire qui se comporte plutôt très bien. Et nous la mettons pourtant à rude épreuve parce que question cailloux on est servi ! Le seul détail qui pourrait me gêner c’est un léger manque de souplesse du côté de la semelle, surtout exacerbé parce que je cours de plus en plus en « minimaliste » ou presque et j’ai perdu l’habitude des chaussures un peu rigides. Question laçage j’ai pour le moment le même que celui des salomon mais elles sont vendues avec des lacets classiques et on peut changer sans problème. Je sais que je vais m’orienter vers ces derniers parce que je préfère. Apparemment je suis bien la seule d’ailleurs ! En attendant on profite des paysages, on papote, on court, un off comme je les aime en fait. Direction St Mathieu de Tréviers pour aller chercher nos dossards.

Là bas au fond on voit le Mont Blanc (mais non je rigole !!!)

Retour à l’hôtel pour une douche et zou en route pour une nouvelle dégustation… Je sais qu’on peut cracher, le monsieur nous l’a dit mais je suis mariée depuis 15 ans à un Auvergnat moi et il m’a appris une chose : « faut pas gâcher » ! Enfin à ce rythme je vais me mettre en boule et rouler jusqu’en bas de la montagne le jour de la course ! Après une pasta party sur le fil, ils ont dû nous refaire cuire des pâtes rien que pour nous, on rentre enfin se coucher. Qui a dit que c’était de tout repos les voyages presse !
Les choses sérieuses commencent !
C’est bien gentil tout ça mais on est aussi venu pour courir nous ! Au programme pour moi 2 courses le samedi : la féminine baptisée la Cécélienne (12km) et non la Cécilienne (mais je ne désespère pas de faire changer le nom en mon honneur !) et le tour du Pic saint Loup de nuit (17km officiellement, 19 officieusement…). En attendant le départ de la première prévue à 16h, nous allons faire pom pom girls sur le parcours de l’ultra Drail, 120km de joyeuse rigolade avec 6000m en D+ parce que lorsqu’on aime on ne compte pas ! Nous avons prévu de faire un premier arrêt à Pégairolles de Buèges, petit village au nom imprononçable mais à la beauté indescriptible.

Après quelques pérégrinations dues à un GPS farceur qui a décidé de nous faire faire un tour dans les rues les plus étroites de France ce qui n’est pas une bonne idée lorsqu’on est au volant d’un minibus nous ratons le premier mais nous allons pouvoir profiter du passage des 15 suivants et très vite je constate un truc : ils ont tous l’air épuisé… Je sais ça va paraître très prétentieux de ma part mais je commence à avoir un peu d’expérience sur ces distances un peu extrêmes et je me demande ce qu’il y a avant sur le parcours pour que des coureurs qui sont dans les premiers prennent autant de temps pour souffler… ça doit vraiment être quelque chose cette course… ça n’empêche pas un surfeur de faire son apparition, un coureur au look totalement décalé avec bermuda à fleurs, sac RL qui a fait les 2 guerres et queue de cheval plus longue que la mienne. Il y a aussi le Kilian de la course, un gamin qui ferait mieux d’aller au lycée plutôt que de courir comme ça un ultra le samedi ! Ils ravitaillent, nous nous contentons de les encourager sans trop les envahir, la route est encore très longue pour eux. Arrivent enfin la troisième femme Aline Peyron alias Pam que je vous ai présentée dans RPE et qui était au MDS avec moi. Elle est souriante, elle a l’air d’avoir la pêche, tant mieux, j’espère qu’elle gardera sa troisième place sur le podium jusqu’au bout. Dès qu’elle est passée nous filons au pied du Roc Blanc pour pique-niquer et profiter de nouveau et des paysages et du passage de ces coureurs de l’extrême. Les pauvres ils vont avoir le droit à tout ! La hola, des phrases du style « bon sens mais tu vas retourner à l’école, l’ultra c’est pas pour les enfants » « mais madame j’ai 23 ans et je travaille depuis longtemps », « la mer elle est par là, juste en face » à notre surfeur préféré, bref nous tentons de leur arracher un sourire et d’égayer un peu leur parcours.

Le surfeur !

Mon bébé !
Ce n’est pas tout ça mais nous ne sommes pas d’ici et je dois aller courir ma première course de la journée. Nous nous rapatrions tous vers notre minibus au moment où arrive la runnosphère. Ce petit groupe de joyeux drilles coureurs blogueurs donc vous connaissez les exploits cinématographiques du célèbre Greg que je vous mets régulièrement le lien vers ses vidéos en fait partie. Je suis ravie de mettre enfin un visage sur des « amis » virtuels. C’est bien gentil Facebook mais ça ne remplace pas le vrai contact ! Alors que nous allons partir nous voyons débouler ma copine Pam qui est toujours 3ème féminine. Elle est suivie de 2 coureurs et semble en forme. Tellement en forme qu’en nous voyant nous avons même le droit à une petite cabriole. Seulement, alors que nous l’encourageons à pleins poumons elle prend à gauche toute sur la route alors qu’elle doit normalement attaquer la montagne juste devant elle. Pendant quelques secondes je me dis qu’elle veut se planquer pour satisfaire un besoin pressant mais il faut vite se rendre à l’évidence, elle est en train de partir dans la mauvaise direction et elle a clairement la musique à fond dans les écouteurs puisqu’elle ne réagit pas à nos cris. En quelques secondes nous lançons l’opération « il faut sauver le Soldat Pam » et nous sautons tous dans le camion. Merci à tous d’ailleurs d’avoir joué le jeu. C’est l’équipe au grand complet qui rattrape la fugueuse et la remet sur le droit chemin.
Pour refermer le dossier ultra, sachez qu’elle a conservé sa place jusqu’à l’arrivée. Pas de doute c’est une sacrée nana !
Pendant qu’elle attaque la seconde moitié de son ultra, je rentre sur St Mathieu pour prendre le départ d’un 12km… Pour une fois nous avons donc une féminine qui ne se court pas en rose et qui dépasse les 10km au compteur. C’est tout de même assez rare pour être signalé ! Pour fêter ça, j’ai décidé de sortir pour la première fois mon tee-shirt finisher du marathon des sables d’un charmant jaune poussin. Bon ok en vrai c’est surtout parce qu’il ne me restait qu’une paire de manchons propres, mes skins noirs avec les coutures jaunes… je voulais un tee-shirt assorti… C’est nul… Mais avantage de ma tenue Maya l’abeille, je vais être facilement repérable ! A la base, j’avais en tête de le courir tranquille, histoire de voir à quoi ressemblait le parcours, rien de plus. Mais voilà j’avais un public (toute la runnosphère arrivée sur zone eux aussi) et au fur et à mesure que les km défilaient, l’esprit de compétition renaissait de ses cendres, enfin plutôt sortait de son tas de sable. J’apprends aux ¾ de la course que je suis 39ème sur une centaine de participantes et je sais que j’en ai encore sous la semelle. C’est un vrai petit trail, beaucoup plus technique que je m’y attendais mais je m’accroche. Et en plus on m’a promis des churros à l’arrivée si je suis sage ! Petit à petit j’accélère, je double des filles qui se prennent au jeu et me redoublent. Nous allons ainsi jouer au yoyo avec plusieurs mais je ne lâche rien, croyez-moi. Je sais très bien que je ne me bagarre pas pour une place sur le podium, je me bagarre juste pour le plaisir de courir vraiment, sans l’entrave du sac à dos qui vous déchire les épaules. Le village est là, je reconnais l’endroit repéré la veille Je peux tout donner, plus la peine de regarder ses pieds puisque j’ai enfin du bitume dessous. Je passe la seconde et redouble une fille à 300m de l’arrivée. La ligne est là devant moi et je fonce telle une abeille qui a repéré une belle grosse pâquerette ! Je passe la ligne sous les acclamations de mon nouveau fan club en délire et j’en profite pour les remercier de nouveau. Pendant quelques secondes, grâce à eux tous j’ai été Paula ! Que du bonheur ! Il parait que j’ai fini 31°, et je suis plutôt contente de moi.

Ce n’est pas tout ça mais il faut se changer, manger des churros, papoter avec une cafeuse en goguette, embrasser Pink runner que je n’avais pas vu depuis des lustres, faire une petite sieste pour retrouver mes esprits et commencer à paniquer sévère… Ce n’est pas le fait de courir 17km à la frontale qui me posait un problème. Sans vouloir faire ma pétasse, vous savez toutes et tous que courir 29km en une journée n’était pas vraiment un souci. C’est plus les conditions météo qui se dégradent qui m’inquiètent. Je sais à quoi ressemble le parcours et autant à sec c’est super sympa, autant mouillé j’ai comme un doute… Le ciel est menaçant et je commence à me poser de sérieuses questions. Je suis là pour écrire un article, pas pour me faire une cheville comme une idiote à 15 jours de la Chine. J’en parle à Floriane qui bien entendu me conforte dans l’idée que je fais comme je le sens. Il faut dire que l’arrivée du favori de l’ultra marchant avec des béquilles suite à une chute et une belle entorse le matin même n’est pas faite pour me calmer. Je suis vraiment hésitante et je n’arrive pas à prendre une décision. Les minutes s’écoulent plus rapidement que je ne le souhaiterais et l’heure est là, il faut y aller. On nous annonce 2h tranquille avant l’arrivée probable de la pluie. Je ne sais pas ce qui me prend mais finalement je me dirige sur la ligne de départ. Mes mobylettes préférées à savoir Damien et Bastien font des gammes à l’avant, je sens que je vais faire une bêtise mais voilà j’y suis, il faut bien y aller et assumer sa décision. J’ai prévenu tout le monde, je fais ce que je peux et j’essaye de faire au mieux pour ne pas trop perdre de temps. Nous devons tous rentrer nous coucher pour quelques heures seulement il faut prendre la route tôt pour aller à la gare de Montpellier.
Après un tour d’honneur dans le village nous partons à l’attaque de ce foutu Pic Saint Loup. Très vite je trouve mon rythme, très lent je le sais bien mais qui sera le mien quand même parce que ma sécurité est plus importante à ce moment là que ma réputation ! Et puis de toute façon tout le monde sait que je ne cours pas vite non plus ! Je suis contente parce que mes chaussures se comportent toujours bien et que, oh miracle, suite aux conseils de Vincent j’arrive à me servir de ma poche à eau sans problème. Maintenant comme j’ai juste mis de l’eau toute simple et pas de l’eau bénite de St Martin de Londres (qui doit son nom au mot celte pour désigner les marais, dont Londres tire son nom également. Ça c’est pour les copains du bus, ils comprendront !), je ne suis toujours pas rapide. Et se passe ce que je craignais qu’il se passe… Au bout de 2h il commence à pleuvoir. Et au bout de 2h je suis quasiment à l’endroit exact où Vincent nous avait dit « on sera à l’arrivée dans 45 min ». Seulement entre 45 min au sec et 45 min sur des cailloux qui deviennent de vraies patinoires miniatures ça va être une autre histoire… De toute façon, maintenant je n’ai plus le choix je dois gérer comme je peux en veillant à surtout ne pas tomber et me faire une cheville dans un moment d’inattention. Tout traileur qui se respecte sait une chose : dans les descentes il faut être souple et détendu… J’étais tout l’inverse ! Un truc agrippé à la moindre branche qu’il pouvait saisir. Je n’ai aucun problème avec le fait que je suis en train de faire un temps totalement pitoyable, je pense juste à tous les copains qui sont au chaud en train de m’attendre et de se demander « mais pourquoi on l’a invitée celle-là » ! Je n’aurais pas dû prendre le départ même si c’est un exercice de style toujours intéressant pour l’entrainement. Je vais finir par quitter la patinoire pour atteindre le goudron, passer la seconde, enfin non la première, j’étais au point mort en fait, et finir cette foutue course. Toute la petite bande est là sagement à m’attendre et zou on monte dans le bus.
Nous avons tout de suite eu une pensée pour nos amis de la runnosphère qui devaient prendre le départ du marathon le lendemain matin. Le peu que nous avions vu laissait présager si les conditions météo continuaient à se dégrader un parcours impraticable sans prendre de risques. C’est ce qui se passera le lendemain matin quand l’organisateur aura l’intelligence d’annuler sa course. Je sais que cela doit être une sacrée décision à prendre mais il faut que la course à pied reste un plaisir avant tout.
Vous l’aurez compris, à part le fait que j’ai eu la confirmation que je suis nulle en patin à glace, j’ai pris énormément de plaisir à vivre ce week-end et je ne peux que vous encourager à y aller l’année prochaine. Avec toutes les distances proposées, on trouve forcément un truc qui nous convient et ça c’est chouette. Et rien ne vous empêche de jouer à cumuler !
Cécile
Ps : j’oubliais, mon surfeur a bien fini, je l’ai doublé la nuit et nous avons papoté un petit peu. Il était bien pour un mec qui finissait l’air de rien un 120 bornes !!!






















