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La course du mois

Vidéo du marathon de New York 2009

La course du mois

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NYCM_40th_NEWS

Je trouve que cela parle autant que tous les CR du monde !!!

Voici donc la vidéo du marathon de New York 2009 filmée par ma petite caméra (au demeurant je vous mets le nom parce que je la trouve vraiment super et cela peut intéresser quelqu'un : kodak Zi6) et surtout montée et mise en musique par Olivier, qui en plus d'être un excellent coureur est un monteur émérite !

lien vers son blog

Le CR de cette course


 

24h d'Aulnat : le compte rendu de Vincent Allier

La course du mois

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Ceux qui me suivent depuis quelques temps le savent j'ai une affection particulière pour le marathon d'Avermes organisé à côté de chez moi par Gérard Allier. Celui-ci a un fils et je vous le donne en mile, il court lui aussi !!! Il s'est aligné sur le 24h d'Aulnat il y a 15 jours, course à laquelle j'ai failli participer. Si j'ai choisi Paris finalement c'est plus pour ma famille : entre passer un we à Paris à aller voir les vitrines de Noël et un we à Aulnat le choix a été vite fait.

Afin de vous donner une idée de ce que représente ce type de challenge un peu fou il faut bien l'avouer, j'ai demandé à Vincent la permission de publier son compte rendu.
Je l'en remercie !

Bonne lecture

Barbie

 

Le weekend du 7 et 8 novembre 2009 vous faisiez quoi ?!!

Samedi 7 novembre 2009, 10h55’, je suis à Aulnat dans le Puy-de-Dôme en tenue de course, debout, je piétine à quelques mètres d’une ligne de départ d’une course à pied. A côté de moi, environ 165 personnes attendent aussi le signal de départ, ce dernier est un peu particulier, en fait c’est le début d’un compte à rebours, à quelques pas de la ligne : un compteur, mes yeux le croise et je n’ose imaginer les calculs qu’il va engendrer dans ma tête. Il est 11 heures, çà y est, c’est le départ, un départ dont l’arrivée est exactement au même endroit dans... 24 heures.

Il faut se mettre en position course lente, arrêter de se demander si on n’a rien oublier pour l’assistance, si on a vraiment ce qu’il faut en tenue de rechange, si on a bien pris les aliments qu’il faut pour les ravitaillements, si on a bien dit à ceux qui ont subit un peu la pression les jours précédents qu’on est “quand même” là parce qu’on l’a choisit, enfin, s’arrêter de se demander et se demander de ne plus s’arrêter. Avancer, puisqu’on est là pour çà : faire  un tour en “circadie”, deux tours de cadran et des tours d’un circuit de 1342m.

Voilà mon second 24 heures qui commence, six ans après celui à Saint-Maixent et un bonheur absolu m’envahit comme si le temps s’arrêtait et venait se caler sur mes foulées, comme si une liberté infinie où échappant à la mort je me plongeais dans l’ivresse d’un rêve d’enfant capable de voler.

Il est 14 heures mon organisme commence à se “réveiller”  encore chargé des apports glycémiques de cette dernière semaine, j’approche des trente kilomètres, j’ai presque terminé mon vingt-deuxième tour mais depuis un long moment déjà l’affichage du chronomètre n’indique plus que le temps écoulé, nous ne saurons nos kilomètres et nos places que bien plus tard dans la nuit, il y a des soucis au niveau du contrôle des tours : les puces électroniques dans nos dossards ne fonctionnent pas toujours au passage du portique, des coureurs sont embarrassés car ils ne savent pas leur moyenne de course et sur ce genre d’épreuve nombreux sont ceux qui ont des “tableaux de marche” , en ce qui me concerne je n’ai absolument rien prévu pour cette deuxième tentative, j’ai souhaité fonctionner totalement au feeling tant au niveau de l’allure que de l’alimentation et de la boisson, je fais confiance aussi à mon assistant qui connait les épreuves longues et saura me conseiller le cas échéant suivant mes ressentis.

24h

Arriver à la sixième heure et se dire que çà peut continuer toute la vie ainsi, hélas ce n’est déjà plus tout à fait cela, malgré une alimentation régulière et absorbée par petites quantités, j’ai eu quelques difficultés gastriques qui m’ont imposé des arrêts éclairs aux toilettes. Le froid et les averses à répétitions ont eu raison d’une digestion déjà difficile en courant. Il est 17h04 je boucle mon quarante quatrième tour j’ai parcouru 59 kilomètres et j’attends la nuit avec impatience car je sais que le soleil couché, c’est un peu une nouvelle course qui commence. Voilà 6 heures de course et quelques inquiétudes viennent brouiller mon esprit : il faut impérativement continuer à s’alimenter mais je n’ai déjà plus trop envie de quoi que ce soit, je commence à avoir un nœud à l’estomac qui repousse systématiquement toute alimentation sucrée ou salée, Olivier, mon assistant me conseille de manger solide : pain, purée... j’essaye et j’en profite pour marcher en avalant un peu d’eau gazeuse, je vais faire cela sur plusieurs tours ; mon père, Marie et nos filles sont arrivés à la nuit tombante, voilà quelques mains précieuses et soutien psychologique important à l’entrée de la nuit.

Je décide de m’arrêter quelques minutes pour revêtir une tenue plus chaude pour la nuit et j’en profite pour me faire masser, je crois qu’à ce moment là, déjà, je détecte une gêne au niveau externe de mon genou gauche mais bon, je ne m’inquiète pas trop, çà fait 9 heures que je cours et je totalise un peu plus dev84 kilomètres, alors les douleurs à ce stade de la course commencent, naturellement, à poindre doucement.

Ce qui me contrarie, c’est plutôt le sentiment que les heures ne s’égrènent pas vite et je me mets à calculer peu après mon centième kilomètre en 10h55’, il est presque 22 heures je m’accorde quelques minutes dans la camionnette pour manger des pâtes chaudes sous les conseils précieux de Nicolas (mon beau-frère), qui lui aussi connait bien les épreuves longues (diagonale des fous à La Réunion, vainqueur du Raid des Trolls en Norvège en 2007 etc.) mais il y a là aussi Killian, mon neveu, Nathalie et Pascal des amis de longue date et qui eux aussi ont de bonnes notions sur les efforts longs, d’ailleurs ils arrivent des 100km de la Châtaigneraie (Cantal) où Pascal a couru avec son équipe du Clermont triathlon.

Je suis dans la camionnette, je vais repartir et c’est une période de la course vraiment difficile à gérer psychologiquement : 11 heures de course, même pas la moitié, et des douleurs aux jambes, aux cervicales et à ce genou gauche de plus en plus difficile à remettre en position course. Le parcours est une boucle avec de nombreux virages, dont certains assez serrés à gauche ce qui occasionne un déséquilibre dans la position à répétition. Les tendons et les ligaments souffrent, la température est assez basse et la respiration par la bouche devient irritante : mes lèvres sont gelées et je dois me couvrir la bouche et le nez pour continuer.

23 heures enfin la moitié : 80 tours et cent sept kilomètres au compteur. Le compte à rebours peut alors commencer dans ma tête. Je me fixe un premier objectif kilométrique à 150 et je vais passer un bonne partie de la nuit à courir à un rythme au-delà de ma moyenne. Toutefois les douleurs sont à ce moment pas plus intense à une cadence un peu plus élevée, alors j’en profite en me disant que ce qui est parcouru vient s’ajouter au compteur. Il est 2h42’, presque 137 kilomètres, je viens de faire mon 102ème tour en un temps record de 7’08” soit une moyenne sur ce tour à peu près de 11,5 km/h après 15 heures 43 minutes de course !!! Du grand n’importe quoi ! Je suis en orbite à force de tourner avec les étoiles j’adopte la possibilité d’être moi-même en apesanteur, c’est une période où l’endomorphine sécrétée par mon cerveau se fait ressentir d’une manière nette : je vais bien, la douleur est toujours là mais j’arrive à focaliser mon attention sur les chiffres, je suis à une dizaine de kilomètres des 150 et c’est une marque importante cela signifie que je serai à 22 km de mon précédent record (172,107km). Je me dis que si çà peut tenir ainsi, vers les 4 heures du matin il me resterait un gros semi-marathon à parcourir en... 7 heures ! Ca me parait donc envisageable et il va falloir s’accrocher encore les heures qui viennent.

Dimanche 8 novembre, 4 heures du matin : “ tout va bien ”, 112 tours, 150 kilomètres, je suis passé de la 46éme place (samedi 13h30) à la 9éme place (dimanche 5h11), il y a eu pas mal de casse, dans la nuit froide beaucoup sont rentrés au chaud ! A partir de ce moment je guette à chaque tour l’horizon à l’Est car la nuit est longue et j’ai hâte de voir le jour chasser la nuit, comme s’il allait aussi chasser mes douleurs, notamment au genou, qui deviennent omniprésentes en mon esprit : chaque foulée depuis des heures est un choc douloureux, à chaque phase de marche pour manger, il faut se remettre à courir de manière très progressive est très lente car l’articulation me dit “stop”. Je serre les dents, je ne veux pas lâcher, j’approche des 160 kilomètres. Survient alors un évènement inattendu à une période où la souffrance me ferait oublier mon nom, Olivier mon cher et précieux assistant est contraint de partir pour des raisons familiales ; le départ a été donné il y a 18 heures et 24 minutes j’ai parcouru 161 kilomètres et je suis dans un état de fatigue tel que je n’imagine pas comment je pourrais faire seul. Olivier prend la décision d’appeler alors mon père qui est hébergé pour l’occasion chez ma sœur à quelques 25’ de là. Cela me permettra de reprendre un peu de confiance et je me fixe 170 kilomètres avant qu’ils arrivent avec Killian.

Certains amis sur le circuit, coureurs, me donnent quelques conseils importants, notamment Daniel Terranova et Yves Chomont, vainqueur il y a un mois auparavant des 24h de St Laurent du Pont avec 213,9 km ! Je suis là, au milieu de mes “idoles” encouragé par elles-mêmes et pourtant le déclin stigmatise mon organisme, comment rester en piste encore 5h30 ?! Mon corps tout entier réclame l’arrêt total et ma “tête” repose maintenant entre les mains de celui qui m’a donné le gout de la course à pied, ce subtil mélange de joies et de souffrances, celui qui m’a montré le chemin il y a 30 ans alors que je n’avais que 7 ans, mon papa m’a montré que j’étais capable de faire de nombreux kilomètres si j’étais conscient de mon rythme et me voilà aujourd’hui : dimanche 8 novembre 2009 avec 170 kilomètres dans les jambes, il va arriver, je sais qu’il sait, je veux juste entendre les mots qui raisonnent si fort dans ma tête : “c’est bien mon fils”, et voilà j’ai compris, parfois il faut se retourner et regarder le chemin parcouru, maintenant la souffrance n’est qu’une question de quelques heures, elle s’arrêtera en grande partie avec le chrono. Ce n’est pas le cas pour tout le monde sur cette terre alors j’essaye de positiver et j’avance. Il est 7h, 20 heures de course j’ai fait 129 tours et 173 kilomètres, je viens d’effacer mon précédent record. Je m’arrête pour boire un thé chaud très sucré, je marche quelques mètres, Marie est là avec Noëlie 11 ans notre fille ainée, Maureen ma nièce et Lysa ma puce de 5 ans. Il y a aussi ma sœur, tout ce petit monde fera quelques tours successivement avec moi, je sais que l’organisateur ne souhaitait pas d’accompagnateur mais je demande aux filles de marcher à côté de la piste.

Le jour s’est levé maintenant complètement et certains, partis se reposer dans le gymnase la nuit, ont regagné le circuit. Un gymnase chauffé avec des matelas pour se reposer, souvent je passe à côté et j’imagine le bonheur de pouvoir s’y installer quelques instants mais je sais aussi que si je rentre je ne pourrais pas en ressortir ! Il est 9 heures mon genou me contraint à la marche depuis 2 heures, il m’est tout à fait impossible de courir, en revanche je marche à une moyenne de 6km/h environ mais pour combien de temps ? Cette marche rapide est assez douloureuse et je compense sur la jambe droite, du coup de nouvelles douleurs au niveau des hanches. Il est 9h04’ j’ai 138 tours d’affichés soit 185 kilomètres il me reste un peu moins de deux heures mais je sais maintenant que je m’arrêterai avant la 24ème heure, je veux atteindre la marque de 190 km c’est 4 tours de ce foutu circuit, je boucle le 139ème en 14’21” soit près de deux fois plus de temps qu’au début, c’est vraiment très long et les trois dernières boucles me paraitront interminables ; je passe sous le portique signifiant pour moi la fin, mon père essaye une dernière fois de me relancer pour tenir les 50 minutes restantes, je luis dit simplement les yeux dans le brouillard que je me pose à la camionnette pour attendre le mesurage officiel.

24h_aulnat

Il est 10h09’ j’ai avancé à une moyenne de 8,22km/h, je suis 13ème homme, 4ème sénior, j’ai 23h10’ de course dans les pattes et j’ai couru 190,635 km. Maintenant il pleut, même sur mon visage à l’intérieur de la camionnette !

chrono

- quand tu pleures de joie ne sèche pas tes larmes tu les voles à la douleur

- Je sais que le soleil, lui, continue sa route, il s’est couché avant moi, je l’ai attendu toute la nuit on est quitte.

Pour le moment j’entends le compte à rebours, les jambes allongées se sont raidit au point de ne plus pouvoir se plier, les secouristes pensent qu’il est préférable d’appeler les pompiers qui m’emmèneront au CHU de Clermont-Ferrand.

Là, alors que je pense à tous mes copains de course qui se retrouvent autour de la proclamation du palmarès, un médecin urgentiste me demande pourquoi ce genou si enflé ? Comment lui expliquer alors que je n’en ai même pas la force ? Je lui dit simplement et fièrement que j’ai couru 190 km durant 24 heures. De toute évidence en voyant l’expression de son visage, il ne me comprend pas, qu’importe, il m’envoie en radiographie. Il revient au bout d’un certain temps où dans cette pièce glauque éclairée au néon je refais une partie de mon aventure allongé sur un brancard, les radios ne décèlent rien d’anormal : il s’agit d’une grosse inflammation des ligaments et tendons : repos et patience.

Courir 24 heures est une aventure intérieure extrême, c’est une chose dure mais extraordinaire à vivre, il ne subsiste rien de la souffrance une semaine après que des souvenirs incroyables et des émotions inénarrables.

Pour finir je veux remercier :

Olivier qui est venu de loin pour m’assister et me soutenir, ma soeur Florence et Nicolas pour l’hébergement, les pâtes magiques et leur soutien logistique, à ce propos Nicolas je sais maintenant pourquoi tu es si fort : tes gels énergétiques c’est de la dynamite !

Killian toujours prêt à aider son oncle et pour ses massages légendaires, Maureen et Noëlie pour leurs mots d’encouragements, elles ont su me parler quand il fallait et se taire quand j’avais besoin d’être seul, elles m’ont vraiment aidé moralement dans les trois derniers tours. Serge T, qui est passé samedi soir, un athlète qui m’inspire le respect quand je sais la quantité d’entrainement qu’il est capable d’encaisser pour le triathlon, Philippe MSL qui était là au milieu de la nuit dans le froid pour nous apporter un peu de chaleur par ces encouragements et que j’aurais plaisir à retrouver à Avermes au mois de juin, Pascal et Nathalie, des épaules rassurantes, je pourrais leur demander la lune (d’ailleurs je crois bien que c’est eux qui me l’ont amené samedi soir !), mon père, 71 ans il courait le marathon de Decize il y a un mois et demi en 4h15 et les 50 km des Dômes en 5h16’ il y a 3 semaines, je sais qu’il totalise à peu près 80000 km en courant alors je ne vous ferai pas la liste de toutes ces courses, je dirais qu’il est le seul à avoir couru tous les 100 km organisés il y a quelques années dans l’Allier - de mémoire 9 sur Montluçon et 2 en montagne bourbonnaise - je ne parle pas des autres Millau, Chavagnes en Paillers, Belvès, son expérience aussi sur 24 heures au Puy en Velay avec 164 km...etc. Je remercie bien sûr ma petite Lysa qui se demandait bien pourquoi elle devait aller dormir quand son papa continuait à courir. Je remercie ma maman pour ses “petits conseils” et bien sûr ma chérie, Marie, d’avoir supporté mon humeur en dents de scie les jours précédents !!!


Vincent Allier

   

Gérardmer, au pays du Triathlon

La course du mois

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Le Triathlon de Gérardmer

Gerardmer2

Pour moi le monde du triathlon se résume à peu de chose : l'Ironman d'Hawaï et encore c'est plutôt le mot Hawaï qui me parle sur ce coup là et le triathlon découverte que notre Brinouille nous a fait récemment. Quand l'invitation du Conseil Général des Vosges est tombé sur mon mail pour aller découvrir le plus grand Triathlon de France de part son nombre de participants je me suis dit que c'était l'occasion ou jamais d'aller voir de quoi il en retournait.

La ville de Gérardmer réputée également pour son festival de films fantastiques vit tout un we autour du Triathlon puisqu'ils en organisent plusieurs : le XL (1,9 km de natation - 93 km de vélo - 21 km run) ; le DO ou distance olympique (1,5km de natation - 40 km de vélo - 10 km run) ; le Découverte (500 m natation - 20 km vélo - 5,5km run) et très rare un trikids (100m piscine - 2,5km vélo - 600m run pour les plus jeunes et 200m nage mais dans le lac - 4km - 1,5km pour les plus grands).

Donc vous avez bien sûr compris le principe, il s'agit d'enchainer les 3 sports de préférence le plus vite possible. Je suis arrivée trop tard samedi pour voir le départ dans le lac du XL mais je suis sur le bord de la route pour voir l'épreuve de vélo et là je comprends vite un truc : ils ne sont pas là pour rigoler les mecs ! Je dis les mecs parce que sur le XL il faut bien reconnaître que les femmes ne sont pas non plus très nombreuses. Ils dévalent les petites routes des Vosges à une vitesse digne du tour de France ou de ce que j'en imagine n'ayant jamais assisté à cette grande messe du vélo. En tout cas ils ont l'air de pros ! Nous fonçons rejoindre la ville de Gérardmer pour déposer les valises à l'hôtel et je fonce à l'arrivée vélo pour voir le départ de l'épreuve de course à pied. Les premiers arrivent déjà et là je découvre le bonheur de ce sport : le déshabillage !!! En une fraction de secondes, le premier descend de son vélo et le jette au bénévole qui attend là pour aller le ranger sur le grand parking transformé en antre du triathlon. Quand on connaît le prix des petits bijoux qu'ils utilisent pour le vélo moi je le donnerais beaucoup plus gentiment mais bon... Et là il court sur le tapis prévu à cet effet pour aller récupérer son sac avec ses chaussures de running dedans tout en se déshabillant, quoiqu'il n'a pas grand-chose à enlever vu que ses chaussures sont restées sur le vélo et qu'il n'a pas mis de chaussettes. En quelques secondes le cycliste s'est mué tel superman dans sa cabine téléphonique en coureur et c'est parti pour 3 tours de lac à fond les ballons. Ne pouvant tester l'épreuve de vélo et encore moins celle de natation (19° l'eau... il parait que je suis bretonne mais je penche pour une origine tahitienne...) je suis allée courir sur la fameuse boucle. Et oui j'ai beau être ici en touriste je me rappelle que je suis aussi une coureuse et j'ai un 100 bornes moi à préparer. Assez naïvement je m'attendais à un parcours très roulant mais il n'en est rien. Ok ce n'est pas la 6000D on est d'accord mais c'est loin d'être tout plat. Les coureurs continuent à arriver et force est de constater que tous n'ont pas fait de stage strip tease avant de venir là. Plus le niveau diminue (même si franchement quand on voit ce qu'ils font je n'aime pas trop dire ça), plus la technique faiblit. Le matériel également n'est pas du même niveau non plus et allez j'ose le dire même si je vais me prendre des cailloux, le physique n'est plus le même. Parce qu'il faut dire les choses comme elles sont : les champions de triathlète sont gaulés comme des dieux !!! La pratique de ces 3 sports sculpte les corps comme jamais et je me suis crue dans une galerie d'un musée de Florence avec tous ces corps de marbre sauf que les miens de corps ils bougent et sont bien vivants. Maintenant je ne suis pas sure que ce soit la cible idéale pour vous les filles (j'avais mis le « nous » et je me suis tout d'un coup rappelée que j'étais mariée !)... Je m'explique : le triathlète, s'il veut s'entraîner correctement n'a plus de vie sociale ou alors seulement avec ces copains de la même espèce (vous avez vu le temps que cela prend de préparer un marathon... alors 3 sports !), doit se nourrir exclusivement de blanc de poulet et de fromage blanc 0%, va vous piquer votre crème dépilatoire toutes les semaines sans reboucher le tube ou pire encore vous niquer notre arrache poil sans s'excuser et bien sûr surcharger votre corbeille de linge sale avec non pas 1 tenue de sport mais 2 si on part du principe qu'il estime avoir lavé son maillot sous la douche à la piscine mais celui là trainera par terre sur la moquette parce que c'est bien connu ça sèche mieux en boule ces trucs là !!! Vous ne pourrez pas partir en vacances pendant 3 ans pour rembourser le crédit pris pour acheter le dernier vélo trop top indispensable qu'avec ça le pauvre Lance a l'air de faire du vélo avec des petites roues et vous n'aurez pas le droit de vous acheter le dernier maillot de bain Eres à 150€ alors que lui trouve tout à fait normal de s'offrir une combinaison à 500€ pour aller se baigner dans toutes les eaux saumâtres de France. Et allez, pour vous achever, je vous révèle un truc que certains connaissent : ils n'ont pas froid dans leur combi parce qu'ils font pipi dedans... Voilà c'est dit !!! Cette rumeur déjà entendue m'a été confirmé par une journaliste spécialisée dans ce domaine. Donc les filles vous avez compris : le triathlète c'est comme le rugbyman ça se regarde de loin sur un calendrier ou sur un parking à Gérardmer mais ça ne s'approche pas !!!

Bon revenons en à nos moutons parce que là je m'éloigne à grands pas. Je ne vais pouvoir voir que les premiers parce que dans le cadre de mon week-end on m'offre la découverte d'une activité VTT. Me voilà donc partie voir la ligne bleue des Vosges sous la pluie donc pas très bleue la ligne... Bon allez pour celles et ceux qui ne le sauraient pas, je rappelle d'où vient cette célèbre expression : le général qui a tracé cette route destinée à ravitailler nos soldats pendant la première guerre avait un crayon bleu ce jour là. Comme quoi l'histoire tient à peu de choses. Imaginez s'il avait eu un crayon rose Hello Kitty... Bien sûr on ne nous lance pas sur les petits chemins vosgiens comme ça et j'ai le droit à un vrai champion comme accompagnateur à savoir Rémy ABSALON, champion de VTT de descente si j'ai bien compris (IRWEGO, www.irwego.com).Son frère est au moment où nous pédalons en train à l'autre bout du monde de tenter de gagner le titre de champion du monde (Julien Absalon, double champion olympique a raté d'un cheveu son 5e titre mondial en cross-country lors des Championnats du monde de VTT). Autant dire que le garçon va doucement rigoler avec « Barbie découvre le VTT ». Son collègue Gwen FOUCHE assure la logistique en voiture. Pour la petite histoire, encore une autre celle là mais très loin de la grande Histoire, je ne suis pas remontée sur ce type d'engin depuis le Raid Vittel Amazone. Et encore remonter est un grand mot puisque ce jour je n'avais pas fait 400 m que j'étais déjà par terre sous l'œil consterné de mes coéquipières qui se demandaient bien ce qu'elles avaient fait dans une vie antérieure pour mériter de se trimbaler une empotée pareille. Dieu merci le relief sera tel par la suite que nous avons plus poussé le vélo que réellement pédalé. Me voilà donc avec mon engin entre les mains. En quelques secondes on m'explique les plateaux, les vitesses et il y en a pleins. J'ai déjà mis des années à accepter de passer mon permis de conduire parce que 5 vitesses je trouvais ça trop et là il parait que j'en ai 8 !!! Et comble du cauchemar le freinage est à disque. N'allez pas croire que je sais de quoi je parle mais tout ce que je peux dire c'est que ça freine fort et qu'il faut apprendre à gérer tout ça sous peine de se retrouver à faire l'oiseau mais de façon moins sympathique que dans la chanson de Fugain. Et nous voilà partis puisque nous sommes plusieurs, 2 autres journalistes sont à mes côtés. Après des débuts laborieux, c'est peu de le dire, je vais finir par m'y faire même si je reste bien derrière et que j'aurai des crampes aux mains tellement je suis accro à mes freins. Notre accompagnateur est champion de descente, il a bien du se marrer en me voyant faire ! Mais comme c'est un pro c'est limite s'il ne me félicite pas. Blague à part, je découvre quelque chose : je suis toujours morte de peur dès que je monte sur un 2 roues, mon accident de moto m'a traumatisée plus que je ne le pensais. Il va donc falloir remédier à tout ça parce que cela ne peut plus durer. En tout cas la balade vaut le coup et je rêve de pouvoir revenir un jour dans le coin mais là avec des runnings aux pieds pour m'éclater.

Retour à Gérardmer pour une petite sortie footing. Je n'ai pas beaucoup de temps avec mon massage du soir (oui je sais...) mais je suis en manque. J'ai décidé d'aller explorer le tour du lac dans l'idée de repérer les lieux pour ma sortie longue prévue le lendemain matin avant l'ouverture des hostilités à 8h avec le départ du découverte. Je profite donc du parcours sécurisé sous le regard des spectateurs encore présents et des athlètes qui rentrent à leur voiture ou à leur hôtel. Je suis en vitesse 100 bornes donc pas de violence c'est les vacances ! Alors que je suis à 2km de l'arrivée j'aperçois un coureur au loin et en une fraction de secondes je comprends : j'ai devant moi le dernier du triathlon XL qui est clairement à la peine. J'accélère un peu et je suis là à ses côtés. Son dossard me confirme que mon intuition était la bonne. Voilà comment j'ai fait connaissance de ..... Et c'est parti pour 2km de papotage accompagné de l'arbitre sur son VTT qui accompagne le dernier. C'est vraiment formidable de vivre des moments comme ça. Au dernier ravitaillement où nous ne nous arrêtons pas, les bénévoles sont là pour l'accueillir et lui font une haie d'honneur avec « ola » comprise. Je le lâche juste avant l'arrivée parce que ce n'est pas ma course et surtout parce qu'il faut que je fonce à l'hôtel pour une petite douche avant ma rencontre avec Céline aux mains de fée. Mais même là je ne vais pas débrancher tout à fait puisque je finirai en lui donnant l'adresse du site de mon tour du monde pour son père coureur !!!

Dîner et retour à l'hôtel pour essayer de dormir un peu, je me lève tôt le lendemain pour courir. Je dors très mal comme toujours avec la pleine lune et je n'ai même pas besoin du réveil pour me retrouver à 6h du mat dans les rues de la ville endormie. Là encore je compte bien profiter de la logistique qui m'est offerte pour courir 1h45. J'aurai le droit à des images superbes qui m'ont fait regretter de ne pas avoir eu l'appareil photo. La nuit claire, le lac brumeux, le lever du soleil, de vraies images de cartes postales ! 7h45 je fonce à l'hôtel pour enfiler un tee shirt sec (on verra pour la douche après...) et retour sur la ligne de départ. Je ne veux pas le rater celui là ! Evidemment je vais tomber sur un copain qui accompagne son épouse avant d'encourager son fils sur le tri kids. C'est ensemble donc que nous allons rejoindre le ponton pour assister aux 40ème rugissants. Il y a plusieurs écoles : le port de la combi genre épaisse qui boudine ou carrément les courageux en maillot de bain qui pour certains vont d'ailleurs le garder jusqu'au bout. Je tomberai sur une jeune femme superbe dans son combi et jusqu'au bout des ongles qu'elle a pris le soin de vernir de rouge, assorti au bonnet réglementaire.

Le départ est donné et c'est parti ! Les nageurs foncent dans l'eau et très vite on a l'impression que l'eau bout tellement elle est agitée. Les premiers se détachent et là aussi 2 écoles s'opposent : les prudents qui attendent un peu avant de se jeter dans la mêlée et les autres qui n'hésitent pas à jouer des coudes pour trouver leur place. Mais déjà il faut repartir vers la ligne d'arrivée pour les voir sortir de l'eau. Eh oui je vais découvrir quelque chose que je ne soupçonnais pas, c'est épuisant de suivre un triathlon ! On court d'un endroit à l'autre pour encourager son champion et ça va vite puisque le « découverte » est aussi fait pour ça. C'est fabuleux à vivre en tout cas et je vous encourage à y aller un jour en spectateur à défaut de concurrent. Le vélo est à peine commencé que je me précipite à l'arrivée pour voir les premiers coureurs passer la ligne. C'est tout simplement époustouflant ! Je suis crevée et affamée ! Je fonce à l'hôtel pour un petit déj reconstituant et surtout une douche par pitié pour mes collègues du jour. Retour au bord du lac très rapide puisque je veux voir les jeunes qui sont partis pour leur triathlon sur mesure. Le vélo est en train de se jouer et ils sont stupéfiants ces ados. Ils vont à une vitesse délirante et la maman que je suis a envie de crier « mais tu es fou !!! Ralentis tu vas tomber... ». 2 remarques à ce sujet me viennent à l'esprit :

-          Alors qu'on nous vend à longueur de magasines que nos adolescents sont amorphes au fond du canapé à picoler et fumer joint sur joint tout en jetant un œil lointain sur facebook histoire de voir si leur 1328 « amis » sont connectés, on oublie qu'il y a des ado sains de corps et d'esprit qui font du sport et se donnent à fond.

-          Autre point qu'il faut vraiment souligner : la présence des filles !!! Elles représentent presque la moitié des concurrents. Et elles sont où après toutes ces filles qui ne lâchent rien face aux garçons ? On nous rabâche les oreilles en nous racontant que nous avons gagné l'égalité hommes femmes et patati et patata mais il faut bien se rendre à l'évidence : les filles rendent leur dossard en devenant épouse ou mère. Il va falloir qu'on s'occupe de créer un « triathlon au féminin » moi je dis !

Les premiers arrivent déjà, épuisés mais pleins de volonté pour finir au sprint, stupéfiant les animateurs peu habitués à ce type de compétition et découvrant comme moi la volonté de fer de ces enfants ne voulant rien lâcher jusqu'au bout.

Mais déjà il faut aller rejoindre le départ des petits qui feront leur épreuve de natation dans la piscine municipale. Pour des raisons de sécurité évidente, ils partent par vague dans le grand bain pour 4 longueurs avant de faire comme les grands : courir récupérer leur vélo, pédaler à fond les ballons, poser tout ça et foncer pour 600 m. Ok il faut dire les choses comme elles sont : un gamin de 8 ans ne se réveille pas un matin en disant à ses parents qu'il veut faire un triathlon... Papa la plupart du temps est derrière la vocation soudaine de son gamin qui trouve là un moyen de se rapprocher de son père. Je peux difficilement dire « sa mère » vu le peu de femmes présentes ce jour là. Mais bon c'est toujours mieux que de manger du pop corn en regardant « bob l'éponge »... En tout cas là aussi ils se donnent à fond et les filles ne sont pas en reste ! Il faut les voir sprinter sur la ligne d'arrivée histoire de doubler au dernier moment un copain un peu plus fatigué qu'elles. Les premiers passent la ligne et je dois vous avouer quelque chose : je pleure derrière mes grandes lunettes noires... je n'aurais jamais pensé que je serais autant bouleversée devant ces gamins qui se donnent à fond, savoir qu'une des participantes a passé le mois d'août à s'entrainer pour apprendre le crawl uniquement pour ce jour là (j'ai discuté avec papa !!!), les voir fiers avec leur médaille autour du cou (ce sont les seuls qui ont le droit d'ailleurs à ce privilège, il n'y en a pas pour les adultes). Beaucoup vont l'avoir autour du cou tout l'après midi, fiers comme tout. On repère tout de suite ceux qui ont des facilités évidentes : les filles aux jambes de gazelle, les garçons qui ont déjà la foulée « pro » mais il y a aussi des petits bouts adorables qui se donnent à fond.

Je suis encore toute bouleversée quand je rejoins le départ du DO (distance olympique). Grâce à des collègues journalistes je vais avoir une chance folle : une place dans un zodiac ! C'est donc de l'eau que je vais vivre le départ et pouvoir suivre les premiers pendant plusieurs centaines de mètres. Là encore même si les distances se rallongent j'ai vraiment le sentiment que ça va très vite. Grâce à mon badge je vais vivre le départ du vélo au cœur de l'action, au milieu des coureurs. Je me fais toute petite pour ne pas les gêner et pas de doute j'adore l'ambiance !

Là encore le public est à fond dedans, court d'un point à un autre, crie lorsqu'il aperçoit son champion. Comme il y a les prénoms sur les dossards, je fais de même et je vois à la surprise dans le regard de certains coureurs qu'ils se demandent qui les encourage comme ça. Je suis à fond dedans, une vraie groupie ! Je n'aurais jamais imaginé vivre ça un jour sur une épreuve sportive qui n'est pas la mienne il faut bien le reconnaître. Même si je dois bien avouer que cela m'a fait envie, je ne me sens pas prête du tout à ce type d'enchainement. Surtout parce qu'on sent bien qu'on est toujours sur un fil et que la chute n'est jamais loin. Je ne suis pas assez casse cou contrairement à ce qu'on pourrait croire.

Retour à Paris avec la jolie surprise de voir Divi complètement par hasard dans le train.
Week end parfait au pays du triathlon en tout cas. Je ne saurai que trop vous conseiller d'aller un jour en spectatrice sur ce type d'évènements, ça vaut vraiment la peine.
Barbie

Les photos sont là !

   

La 6000D, la course des géants

La course du mois

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Petite présentation des 2 courses :

(source : organisation 6000D - communiqué de presse)

La 6000D – 20e édition – 25 et 26 juillet 2009

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Résultats des coursesDimanche 26 juillet

La mythique Course des Géants, la 6000D, a célébré sa 20ème édition ce week‐end à laPlagne en offrant un nouveau format de course parallèlement à la Classique 6000D :l’Ultra 6000D.

Nouveauté l’Ultra6000D

Le parcours de cet Ultra Trail de 110km traverse le Parc National de la Vanoisepermettant aux coureurs de croiser marmottes, bouquetins et gypaètes.

L’Ultra 6000D en chiffres

• 110 km de parcours

• 8 800m de dénivelés dont 4 400m en positif et 4 400m en négatif

• Altitude de départ et d’arrivée – Aime : 670m

• Point culminant de la course : 2 657m

• 232 inscrits dont 13 femmes et 219 hommes• 21 absents et 43 abandons

• 11 nationalités : France, Allemagne, Maroc, Danemark, Royaume Uni, Espagne,Italie, Suède, Suisse, Belgique, Luxembourg

Le podium de l’Ultra 6000D : Patrice Paquier du club VEO 2000 est le premier vainqueur de cette Ultra 6000D enparcourant les 110km 12h32’59’’. Avec 43’35’’ d’écart, Hervé Ancian arrive en 2ndeposition avec un temps de 13h16’34’’. Presqu’une heure après le gagnant, ThierryGallou arrive 3ème et termine le parcours en 13h27’24’’.

La première femme, Véronique Gatine du club VEO 2000, termine en tête après16h30’11’’ de course. Isabelle Cornu, la 2ème femme arrive avec plus de deux heuresaprès avec un temps de 18h34’46’’, suivie de Bernadette Marty qui achève le parcoursen 19h00’24’’.

Compte rendu de la course

Le départ a été donné à 5h du matin dans les rues encore sombres du village d’Aime. Les211 coureurs se sont élancés sur le parcours de 110 km traversant toutes les stationsvillages et d’altitude de la Plagne offrant une vue splendide aux participants tout au longde la course. L’originalité de cet itinéraire vient du fait que les coureurs passent par leParc National de la Vanoise et sont invités à croiser marmottes, chamois, bouquetins etgypaètes.Le coureur Xavier Marchand est en tête au départ de la course et conserve cette placesur 50 km jusqu’à l’entrée du Parc National de la Vanoise, suivi de près par HervéAncian, Patrice Paquier et Thierry Gallou. Puis 10km après, arrivé au Col du Palet,Patrice Paquier passe au devant de la course et creuse un écart progressivement avecces deux compatriotes : Hervé Ancian et Thierry Gallou. Xavier Marchand finirafinalement 7ème de la course en 14h01’05’’.

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Chez les femmes, Véronique Gatine s’impose dès le départ de la course et restera à lapremière place tout au long de la course. Elle réalise une très belle performancepuisqu’elle termine même 28ème du classement général hommes et femmes.

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La Course des Géants – la Classique 6000D

La Classique 6000D en chiffres

• 60 km de parcours

• 6 000m de dénivelés dont 3 000m en positif et 3 000m en négatif

• Altitude de départ et d’arrivée – Aime : 670m

• Point culminant de la course : 3 054m

• 959 inscrits dont 106 femmes et 853 hommes

• 104 absents, 74 abandons

• 18 nationalités : France, Belgique, Italie, Royaume Uni, Népal, Suisse, Canada,Angola, Chine, USA, Espagne, Slovaquie, République Tchèque, Algérie, Tunisie,Israël, Luxembourg, Chili

• Record 6000D : Robert Jebb ‐ 4h09'44" (2005), Corinne Favre ‐ 4h51'50" (1998)Le podium de la Classique 6000DPour la 2ème fois mais non consécutive, le Népalais Dawa Sherpa monte sur la premièremarche du podium en terminant la course en 5h44’37’’. Après être arrivé 3ème l’annéedernière, Aurélien Brun finit 2nd de la course avec un temps de 6h01’04’’, suivi de prèspar Marc Maroud du club VEO 2000, qui réalise sa performance en 6h03’16’’.

Côté femme, Corinne Favre a réalisé une superbe performance en arrivant encore entête de la course avec un temps de 6h45’47’’. Maud Giraud arrive en 2nde position avecun temps de 6h48’46’’. La 3ème femme, Michelle Leservoisier termine le parcours en7h36’07’’.

Nouveauté lasécurité des coursesPour assurer la sécurité des deux courses, le système Geo Chrono en collaboration avecGeo FP a été déployé. Le système a permis l’identification du passage des coureurs auxdifférents points de contrôle en temps réel. Pour ce faire, tous les coureurs ont étééquipés de puces de radio fréquence intégrées dans leurs dossards qu’ils devaient fairebadger à chaque point de contrôle.

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La sécurité en chiffres

La Classique 6000D :

• 9 points de contrôle

• 13 postes de secours• 2 médecins

• 4 ravitaillements

• 3 points d’eau

L’Ultra 6000D :

• 11 points de contrôle

• 16 postes de secours

• 3 médecins

• 5 ravitaillements

• 4 points avec podologues et kinésithérapeutes

• 5 points lits

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L'ultra marin du Morbihan 2009

La course du mois

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J'avais envie de vous parler de cette course qui me tente bien... Margouillat a eu la chance de la courir cette année et vous pourrez lire son CR un peu plus loin.

Mais en premier lieu, je vais vous présenter les différentes courses de ce qui est devenu un we incontournable au pays de l'Ultra !

Les épreuves :

- Le Grand Raid 56 Golfe du Morbihan : Cette épreuve de 177 km de distance se déroule en une seule étape, à allure libre. Elle impose aux concurrents une certaine prise en charge d’eux-mêmes. Le temps maximal de l’épreuve est fixé à 44 heures, toutes pauses comprises, sous réserve d’être passé aux divers postes de pointage avant les heures de fermeture communiquées dans le carnet de route, et aux points de contrôle.

Le Grand Raid 56 part de Locmariaquer et se termine sur le port du Crouesty à Arzon. Il emprunte les chemins de randonnée, bornés,en grande partie, par le Conseil Général du Morbihan, et traversera 17 communes.

Epreuve limitée à 700 participants.

- Le Raid 56 Golfe du Morbihan : Epreuve du même style d’une distance de 86 km, en moins de 20 h, toutes pauses comprises, sous réserve d’être passé aux divers postes de pointage avant les heures de fermeture communiquées dans le carnet de route, et aux points de contrôle.

Le Raid 56 part de Vannes pour rejoindre, le port du Crouesty, en empruntant les mêmes chemins que la seconde partie du Grand Raid 56.

Epreuve limitée à 1 200 participants.

- Le Relais-Raid 56 Golfe du Morbihan : Epreuve de 177 km (même parcours que le Grand Raid 56) à parcourir en moins de 42 heures, toutes pauses comprises, sous réserve d’être passé aux divers postes de pointage avant les heures de fermeture communiquées dans le carnet de route, et aux points de contrôle.

Les 4 relais sont :

Relais N° 1 : Locmariaquer – Larmor-Baden : 52 Km

Relais N° 2 : Larmor-Baden - Vannes : 42 Km

Relais N° 3 : Vannes - Sarzeau : 47 Km

Relais N° 4 : Sarzeau - Port du Crouesty : 36 Km

Le départ sera donné au stade de Locmariaquer et l’arrivée aura lieu au port du Crouesty, à Arzon.

Epreuve limitée à 100 équipes soit 400 relayeurs.

- Le Trail 56 Golfe du Morbihan : Epreuve de 56 km, en moins de 12 h, toutes pauses comprises, sous réserve d’être passé aux divers postes de pointage avant les heures de fermeture communiquées dans le carnet de route, et aux points de contrôle.

Le Trail 56 part de Noyalo pour rejoindre, le port du Crouesty, en empruntant les mêmes chemins du dernier tiers du Grand Raid 56.

Le Trail 56 est ouvert à tous (plus de 20 ans), ainsi qu'aux participants du Trail Tour 2009.

En effet, le Trail 56 Golfe du Morbihan est sélectionné pour le Trail Tour 2009, label FFA.

Epreuve limitée à 500 participants.

CR Margouillat semi ultra marin Morbihan

Ultra Marin du Morbihan par Nora

La video ici

   

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