Marathon du Mont Saint Michel 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Les Courses - Les Comptes rendus
Écrit par admin   
25-05-2008
Marathon du Mont Saint Michel 2008 ou le secret de Brokeback Mountain...  

Je vais être honnête avec vous les filles, depuis hier soir je me demande bien comment je vais bien pouvoir vous faire rire avec ce compte rendu... Certes plus de 3500 coureurs dégoulinant sous une pluie battante cela pouvait prêter à sourire mais bon comme j'en faisais partie j'ai bien peur que vous me preniez pour une givrée du bocal.

Alors commençons par le commencement : lever samedi matin pas trop tard pour avoir le temps de prendre le petit déjeuner et d'avoir digéré pour le déjeuner, bref une vraie journée de marathonienne qui commence. Déjà justement ça commence mal : je ne peux résister à la vue des crêpes, du far breton, du pain au lait tout chaud sorti du four, du petit pain craquant comme je les aime, de la confiture d'orange à la cannelle maison mais je vous rassure j'ai laissé le yaourt ! Bref 1 semaine de régime foutu en l'air en environ 30 min mais dieu que c'était bon. Ce n'est pas tout ça mais il faut foncer à Saint Malo récupérer le dossard et là il faut se rendre à l'évidence, il pleut. Oh pas du crachin breton qui fait les joues roses, non non de la vraie pluie qui mouille ! On regarde le ciel tentant d'apercevoir des signes qui pourraient nous laisser espérer une possible éclaircie mais pour l'instant comme ma sœur Anne je ne vois rien venir. Je fais un tour au village marathon où j'en profite pour dire partout que Courir au féminin c'est trop bien et que les filles du site sont les plus belles, moi la première bien sur !

Je retrouve les 2 coureurs qui passeront un bout de journée avec nous et nous rentrons à Cancale. Il y a Basilio dont je vous ai déjà parlé lors du compte rendu de Paris (l'homme aux doigts de fée qui me brode des écussons avec mon pseudo c'est lui) et Thorson qui est un cent bornard venu décrassé après le 100 km de Chavagnes, là où notre Brinouille a fait des exploits. Retour donc à Cancale pour un déjeuner dans la meilleure crêperie de la ville à savoir la Cancalaise (comme nom on a vu plus original...). J'ai prévenu, je compte tester le régime galette de sarrazin et mes 2 comparses ne vont rien faire pour m'en dissuader loin de là. De toute façon la vue de la pluie qui tombe de plus en plus drue ne nous donne qu'une envie : nous saouler au cidre ! Je continue allègrement mon régime alimentaire avec une galette aux rillettes de saumon (plein d'oméga 3 super bons pour ma peau...) et une galette au jambon plein de protéines. Histoire d'achever le tableau je prends même un café moi qui n'en bois presque jamais (surtout parce que j'attends toujours la nexpresso et Georges avec... ne sachant pas vraiment faire marcher notre machine à expresso). Bref vous l'aurez compris, je ne suis déjà plus vraiment dedans. La petite rue qui donne sur la crêperie est inondée genre montée des eaux. Je commence à me demander si mes chaussures sont vraiment d'actualité et s'il ne va pas falloir aller récupérer mes cuissardes spéciales pêche à la mouche... Alors que nous avions prévu d'attendre tranquillement le départ sur une petite terrasse au soleil nous décidons de retourner à notre hôtel et c'est suivi de 3 hommes que je monte dans ma chambre. L'avantage des hôtels chics c'est que personne ne fait de réflexion. Maintenant je suis perplexe et je me pose la question que toute femme se pose régulièrement : mais qu'est ce que je vais mettre ??? Comment est ce que je m'habille ??? A part la tenue de plongée, franchement je ne vois pas... Du coup je vais rester dans le thème et je décide de mettre mon tenue spéciale marathon à savoir un maillot de bain comme vous avez pu voir sur les photos. Histoire de me tenir chaud je mets mon coupe vent porte bonheur acheté au marathon expo de New York. Basilio, toujours pleins d'idées formidables que je vais adopter pour tous mes marathons, m'a amené des autocollants pour customiser mon dossard. J'accroche ma puce et décide de me passer de ceinture porte gourde, il me suffira de pencher la tête en arrière pour me ravitailler... Départ vers le centre de Cancale toujours sous la pluie et pour la première fois de ma vie de coureuse (il faudra me croire sur parole parce que vous ne verrez jamais de photo) je sacrifie au poncho en plastique transparent du meilleur effet sur les jambes nues. Après mon classique petit pipi de dernière minute dans une petite ruelle très pratique juste à côté de la ligne de départ, je rentre dans les sas. Ils vont se remplir au dernier moment, les coureurs ayant préféré rester à l'abri dans le gymnase qui abritait un match de hand qui a du être un peu surpris d'avoir autant de spectateurs. Nous attendons là tous comme des âmes en peine tentant de se réchauffer. Les premières remarques sur ma tenue arrivent très vite. J'ai le droit à un « t'as raison le maillot de bain aujourd'hui c'était la tenue à porter ! ». Je leur réponds pleine de finesse que c'est une arme anti-doublement. Normalement avec ça personne ne devrait me doubler, les hommes devraient rester tranquillement derrière moi. Le coureur d'ailleurs me confirme que oui franchement il est prêt à perdre quelques minutes sur son temps pour profiter de la vue !

Tout le monde y va de sa réflexion débile du style « c'est quand même mieux que la chaleur ! ». Franchement le premier qui me redit ça je lui fait bouffer mes runnings détrempées !!! Le poncho collé sur mes jambes, ambiance saucisses de Francfort, je fais la remarque suivante à mes comparses : « est ce que vous réalisez les garçons qu'on a payé pour ça, qu'on est souvent venu de loin avec tout ce que cela implique de pleins d'essence hors de prix, de trous dans la couche d'ozone à cause de la pollution provoquée par tous nos véhicules tout ça pour se retrouver sur une route cancalaise dégoulinant de flotte pour courir 42 km et des brouettes. Je pense sincèrement que nous devrions tous arrêter ça, rentrer chez nous prendre l'annuaire et trouver le psy le plus proche de chez nous, cela nous coûterait moins cher... ». Personne n'ose contester ma fine et perspicace analyse de la situation ! Le départ est enfin donné et nous voilà partie pour ce qui tient plus du biathlon que du marathon : nage et course à pied ! Je pars avec Thorson, Basilio ayant décidé de faire l'intéressant et de le courir en moins de 3h. Les 5 premiers kms sont en descente et franchement je crains l'aquaplanning à chaque pas ! Le premier ravitaillement se situe juste en bas de notre hôtel, Thorson voit mon regard qui se porte vers le petit chemin du bonheur et me rappelle à l'ordre : « non Barbie, tu cours ! ». Je murmure un « maison »... mais je continue. En plus je n'ai pas vraiment le choix, Ken m'attend au Mont Saint Michel en se demandant sûrement ce qu'il a bien pu faire dans une vie antérieure pour mériter une punition pareil. Il y a un avantage évident quand même qu'il me faut vous préciser tout de suite. La difficulté principale de ce marathon selon pas mal de coureurs, c'est d'apercevoir l'arrivée, c'est à dire le Mont Saint Michel dès le départ et d'avoir l'impression qu'il recule malgré les kms avalés. Là aucun souci, on ne voit pas à 100 m ! Nous avons peut être suivi la côte, la mer à notre gauche, mais bon franchement je ne sais, on ne voyait rien. Je suis en tout cas admirative devant le courage des bénévoles présents avec leurs cirés (bon l'avantage de la Bretagne, ils sont déjà tous équipés !) qui nous tendent tout sourire nos bouteilles d'eau. Les 10 premiers kms passent plutôt vite et comme j'ai décidé de me reporter sur Thorson question gestion d'allure, je ne regarde même pas mon chrono. Je cours uniquement motivée par l'idée d'un bain chaud et d'une serviette moelleuse. Pour être très honnête avec vous, je me demande toujours ce que je fais là. Pourquoi je m'impose ça ? Je ne prends aucun plaisir sur cette course, je n'en suis à peine qu'au semi et si Ken était apparu sur son fier destrier j'aurais sauté dessus pour m'enfuir de cet enfer dans la seconde. Non seulement la pluie ne faiblit pas mais par moment elle est tellement forte que j'ai l'impression qu'il grêle ! Personne ne parle quasiment, tout le monde court sans se regarder, de peur sûrement de voir dans les yeux des autres ce que chaque coureur pense au plus profond de lui : je suis un grand malade ! Le semi passe dans le temps prévu pour tenir sous les 3h40 et là je comprends tout de suite que cela ne va pas le faire : j'ai déjà mal. Mes jambes me font souffrir, les cuisses sont déjà dures laissant présager des moments difficiles à partir du 30°. Mais bon pour l'instant la douleur me permet de courir alors je continue, j'avale les kms comptant ceux qui me séparent du ravitaillement suivant pour pouvoir marcher un peu.

Au 26°, Thorson reste un peu derrière moi mais je pense qu'il a sûrement fait un arrêt technique et qu'il va me rattraper. En fait il est en train d'exploser et je ne réaliserai que quelques kms plus tard qu'il ne me rattrapera pas. Je suis donc toute seule abandonnée. Le 30° arrive, j'avale mon 2° gel et réalise que le 3° c'est Thorson qui l'a ! Il va donc falloir se débrouiller sans. Enfin là franchement le gel coup de fouet je ne vois pas ce qu'il aurait pu faire pour mon cas désespéré à part planqué dans son petit ventre rouge un parapluie, un sèche cheveux et une serviette tel Marie Poppins. Mais là le miracle va enfin arrivé : la pluie s'arrête !!! Mais bon n'allez pas croire que le cauchemar du coureur s'arrête pour autant... Les polders sont là et qui dit polders, dit sable, et qui dit sable détrempé dit bouillasse pendant plusieurs centaines de mètres. Ce n'est pas mes bottes de pêche à la mouche qu'il m'aurait fallu finalement ce sont mes pointes de cross pour ne pas glisser. Je m'enfonce dans cette bouillasse et là comme beaucoup de coureurs je comprends que c'est fini. Mon objectif est jeté aux oubliettes, mes chaussures pèsent des tonnes, mon coupe vent est trempé et il ne fait pas assez chaud pour qu'il sèche, bref ce n'est plus la retraite de Russie c'est la Berrézina... Je prends alors la meilleure décision que je pouvais prendre au moment où je suis doublée par le train des 3h45, je vais profiter de la course et reprendre mon activité préférée : le papotage ! Je tombe mon coupe vent, ce qui permet à tous les coureurs présents de découvrir mes épaules finement ciselées et mes bras d'anorexique habilement camouflés par mes manchons. Autre avantage : mon écusson avec mon pseudo brodé apparaît enfin au grand jour. Et là je deviens la star de la course ! J'ai très vite le droit à des réflexions du meilleur goût du style : « bon ben les gars je sais pas vous mais moi je vais rester là et pas accélérer... ». Plusieurs adeptes du negatif split  me doublent en me saluant et me disant : « tu es la Barbie ? » Eh ouais mon gars je suis La Barbie, la seule l'unique !!! Il y en a même un qui me dit : « mince alors je me demandais si tu existait vraiment ! ». Je prends mon temps, j'encourage les coureurs en difficulté, j'accompagne ceux qui ont du mal à courir. Là surgit de nul part, tel Zorro sortit de la nuit, arrive à mes côtés un coureur qui porte un tee shirt de New York. Il engage la conversation me complimentant sur ma tenue des plus motivantes pour les coureurs en difficulté. Je me présente et lui rappelle avant qu'il ne se fasse des idées que Barbie a 4 enfants qui l'attendent à la maison en train de fabriquer des colliers de nouilles et que Ken est à l'arrivée. Nous avons un point commun : 4 enfants ! Du coup on papote gaiement, je lui raconte mon parcours, lui me raconte qu'il accompagne Patrick un ami qui court son premier marathon qui est juste derrière. Lors d'un passage dans une zone où quelques spectateurs courageux sont là, il me crie : « mais tu vas avancer bon sens, y a le dîner à préparer !!! Y en a marre c'est la dernière fois que je t'emmène ! ». Les spectateurs sont perplexes, n'osent même plus nous applaudir... N'empêche ces moments de rigolade me font tenir et les kms défilent les uns après les autres. Le retour au beau temps fait que nous voyons enfin le Mont Saint Michel et que comme prévu sa vue là tout prêt alors qu'il reste encore 7 kms est quelque peu démoralisante. Mais bon 7 kms ce n'est rien, même pas un footing cool du mercredi. Au 38° km je ramasse au passage un monsieur en peine, je ralentis 2 secondes à son niveau et je lui dis : « allez on court, je t'attends ». A ma grande surprise il redémarre tout de suite et nous allons faire 1 km ensemble. Il a l'air à bout. Je lui demande si c'est son premier et il me répond que non c'est son 4°. Alors je l'encourage : « tu sais que tu peux le finir alors tu tiens le coup. Moi aussi j'ai mal, moi aussi je préfèrerai être devant ma galette complète mais je vais le finir ce satané marathon ! ». Il tiendra quelques temps mais finira par me lâcher en me disant que lorsque le mental n'est pas là il n'y a rien à faire.

Moi je continue raisonnant bêtement, mêtre par mêtre, ravitaillement après ravitaillement. Je sais que Basilio, ma mobylette, m'attend sur la fin du parcours pour finir avec moi et franchement c'est ce qui me fait tenir. Plus que 2 km et pourtant le cauchemar continue. Comme vous le savez sûrement le Mont Saint Michel est en travaux de désensablement et qui dit travaux dit gros cailloux par terre. Les sensations sont affreuses, ça vrille dans les mollets douloureux et sans le soutien phénoménal des gens autour grâce au prénom sur mon dossard, je n'aurais pas tenu. Il y a tellement peu de femmes sur la course que nous passons toutes pour des héroïnes. Toutes les épouses délaissées par leur mari parti à la recherche du secret de Brokeback Montain m'encouragent, scandent mon prénom et je lève les bras au ciel pour les remercier en souriant (vous avez compris pourquoi j'ai choisi ce titre maintenant mais bon des hommes qui partent au milieu des moutons, seuls abandonnant leurs femmes, à part ça je n'ai rien trouvé d'autre...). 41° km, le Mont est là à portée de baskets et avec lui Basilio, fringuant, rhabillé, pomponné, prêt à me suivre. Il est équipé de claquettes destinées à faire un max de bruit et c'est sous les cris de « va y Barbie t'es la meilleure » que je me rapproche de l'arrivée. Ken surgit de nul part avec son appareil immortalise la scène et je continue, je ne lâche rien. Basilio crie de plus belle : « regardez là, elle est superbe !!! ». Tout le monde m'applaudit en scandant mon prénom, je frissonne, je ne sais pas si c'est d'émotion ou de froid mais franchement une arrivée comme ça c'est quelque chose. Je passe la ligne et Dominique Chauvelier qui tient le micro me reconnaît. J'ai le droit à un : « mais c'est Cécile qui arrive, notre Barbie préférée, fondatrice de courir au féminin, un super site qui démarre très fort ». Y a pas à dire ça en jette un max !!! J'oublie comme d'habitude d'arrêter mon chrono mais franchement je m'en fous complètement. Je suis heureuse d'avoir fini. Un coureur vient à ma hauteur et me dit : « c'est toi Barbie, la Barbie de courir, c'est super ce que tu fais, je viens souvent sur ton site ! ». J'ai compris une chose lors de cette course, vous savez les filles on se demande souvent qui sont les invités connectés, et bien ce sont des hommes !!!

Je suis pressée de retrouver Ken mais ce serait trop beau il faut encore passer une petite passerelle bien glissante et embouteillée. J'ai soif, j'en ai marre, je veux mon coca !!! Poussez vous les garçons y a Barbie qui s'énerve... Ah enfin ma sacro sainte canette rouge. Je pars récupérer mon sac mais décidément on ne veut pas me laisser tranquille. Un jeune homme m'arrête pour me demander une interview pour le site d'Adidas. Mais pas de problème, au point où j'en suis... Je réponds à ses questions avec toute la force qui me reste, autant dire pas grand chose et j'ai bien peur d'avoir été totalement pathétique. Je récupère enfin mon sac et sors de la zone réservée aux coureurs pour retrouver Ken qui m'attend sagement. Il récupère mes petites affaires et s'empresse de me guider à la voiture garée bien sur trop super loin !!! Mais il n'a pas perdu son temps pendant ma balade au milieu des moutons, il est passé par un supermarché pour m'acheter une tenue complète bien chaude parce que totalement insensible aux avis météo dramatiques j'avais décidé de forcer le destin en ne prenant rien de chaud. C'est donc avec délice que je me glisse dans mon sweat trop beau et surtout des chaussettes sèches. Nous allons mettre un temps certain à quitter la zone d'arrivée et je pourrais encourager par la fenêtre les coureurs en plus de 5h désolée pour eux puisque la pluie est en train de revenir. Je n'ose imaginer le cauchemar qu'ils vont revivre avec l'attente des navettes sous la pluie s'ils n'ont pas la chance d'avoir une voiture à les attendre.

Ce que j'ai retenu de cette course : disons que je voulais je pense intérieurement me prouver que j'en étais capable. Je pense aussi que mon choix de tenue a été le bon. D'abord parce que des centaines de coureurs ont pu admirer ma plastique extraordinaire et plus sérieusement parce que l'absence de tissu trempé sur mes jambes ont sûrement aidé un peu. J'en discutais avec des coureurs le lendemain matin et l'un d'entre eux me racontait qu'il a énormément souffert de contractures aux cuisses sûrement causées par le froid qui stagnait sans soleil suffisant pour sécher rapidement.

Maintenant je vais bien, pas de courbatures, juste les jambes un peu sensibles et je suis prête à m'attaquer à mon prochain pari : le Mont Blanc dans un peu plus d'un mois.

9° marathon, plus que 91 !

Barbie

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Commentaires (26)Add Comment
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Ecrit par Barbie, juin 05, 2008
Bonne chance Gérard pour ton objectif ! Ravie de t'avoir retrouvé. j'étais sacrément embêtée de te laisser là mais bon pour être honnête j'en avais un peu marre et je voulais finir...
viens nous donner de tes nouvelles pour La Rochelle, je serai au Nice Cannes tu ne pourras pas compter sur moi !!!
Barbie toute contente
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Ecrit par Gérard, juin 02, 2008
je suis le "monsieur" du 38è km (à mi-chemin du V2 et du V3) évoqué dans le CR de Cécile. C'est Claude, un autre coureur (mon "coach/accompagnateur") avec lequel j'avais évoqué cet épisode amusant qui m'a transmis le CR de Cécile.
je saisi cette occasion pour la remercier. Aidée par un public qui lui était acquis, elle m'a permis de puiser encore quelques ressources côté mental entre le 38è et le 39è km.
j'ai atteint le pied du mont saint Michel en 3h54' ... mais j'ignore à la lecture de son CR quel a été son temps ?
j'en profite pour la saluer et lui souhaiter pour sa prochaine étape, le Mont blanc, une égale bonne humeur et la réalisation de son objectif.
pour ma part, je me fixe résolument celui d'approcher davantage encore les 3h30 à La Rochelle (3h36 en 2005)!!
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Ecrit par Birgit, mai 29, 2008
Bon j'ai pu afficher la photo !!
www.normandiecourseapied.com/externe/marathon_du_mont_saint_michel2/slides/DSC_1325.html
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Ecrit par Birgit, mai 29, 2008

Barbie je ne sais pas si le lien va marcher, mais c'est une belle photo !
Birgit
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Ecrit par Basilio, mai 27, 2008
Très bien fait ton site Barbie, bonjour à toutes les coureuses aussi.( ce qu'elle dit n'est pas pure fiction, je certifie lol)
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Ecrit par LINDA, mai 27, 2008
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Mais au fait, peut on voir tes belles photos avec ta sublime tenue maillot de bain!!!! j'adorerai voit ça!!!

Linda
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Ecrit par LINDA, mai 27, 2008
Coucou Barbie,

Comme d'hab' je me délecte toujours de tes CR avec ce coup ci une note bien mouillée et une dose de "ras le bol". Courir 42 bornes sous la pluie!!! pour sûre ça doit être détestable, et "j'en ai marre!!", je comprends ton sentiment de ras le bol mais heureusement une fin qui rattrape tout!!! C'est drôle, comme un rien : un sourire, un délire, peut nous faire remonter le moral et oublier ses douleurs!!! c'est ça que j'aime dans les courses "longues".
Dimanche, (comme tu as pu le voir) j'étais avec JP, pour encourager un 10km à Choisy..et justement il m'a donné des nouvelles de toi et ton marathon...que j'attendais avec impatience.

Vraiment, Barbie, je te tire mon chapeau pour tout ce que tu fais et la grande volonté que tu y mets!!!
Dimanche 18mai, j'ai bouclé mon 1er 12h, et je retrouve dans ton texte pas mal de similitude avec ton sentiment de "mais qu'est-ce que je fais là"....et puis, les "sauveurs" avec leur sourire et leur bonne humeur débarque, et là, le mental change, les douleurs disparaissent et notre objectif reprend tout le sens qu'on lui a mis au départ!!!
Bonne récup à toi et au plaisir de te recroiser.
Bisous
Linda
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Ecrit par zoé, mai 27, 2008
Bravo magnifique récit Barbie smilies/wink.gif
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Ecrit par aud, mai 27, 2008
j'adore ta façon d'écrire, c'est fluide, du vrai reportage smilies/smiley.gif
bravo bravo pour ton marathon !!!, suis toute admirative devant toi smilies/smiley.gif
bon, je retourne à mon entrainement, j'ai encore du chemin à faire
smilies/wink.gif
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Ecrit par GGBI, mai 27, 2008
Bravo Barbie,

Beau récit, j'y étais aussi (forum courseapieds.net).
Malgrès la météo, ce marathon reste superbe.
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Ecrit par GGBI, mai 27, 2008
Salut Barbie,

Beau récit merci.
J'y étais aussi (forum courseapieds.net).

A
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Ecrit par Stella25106, mai 26, 2008
L'effet magique des spécialités bretonnes est décoiffant, ta tenue de star a dû en perturber plus d'un et ta capacité à encourager les coureurs en difficulté est un bel exemple !
Bref, Barbie, tu es impressionnante, un peu SuperWoman à ta façon : je n'ai qu'un mot à dire, bravo smilies/smiley.gif
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Ecrit par avril92, mai 26, 2008
C'est vrai ! on a l'impression d'y être ! Merci Barbie de nous faire partager cette belle aventure ! Et puis beaucoup d'admiration pour toi ! smilies/shocked.gif
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Ecrit par Birgit, mai 26, 2008
Eh bien bravo pour ce marathon et pour ton récit qui donne l'impression de vivre cette aventure (quoique facile à dire quand on est au sec !)Quelle aventure, sur ce marathon il se passe des choses chaque année à cause du temps !
Bonne recup pour ton prochain marathon
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Ecrit par Alissophie, mai 26, 2008
Bravo ! Encore un super CR et surtout une super course malgré les conditions météo difficiles.
J'ai jamais été fan des Barbie, mais là, j'avoue que..... smilies/wink.gif

Je suis certaine que tu n'as pas été pathétique du tout avec le monsieur du site Adidas smilies/grin.gif smilies/wink.gif
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Ecrit par pconvert, mai 26, 2008
holla , Barbie ,
tu ne connais pas les bons collants de course ? bien moulants , fins , tissus technique et montage "anti fatigue " ?
pas de prise à l 'eau , pas de prise au vent , et en plus ... ça fait une plastique de star ! ;-)

bon .. moi ce que j ' en dis ... ;-)
de toute façon , je t' aurais suivi façon chien de garde , sur ce coup là ..
.... sous le soleil , parce que .. souviens toi ... quand pconvert est là ...... ;-)
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Ecrit par babou, mai 26, 2008
Qu'est ce que je peux encore ajouter après tout ça ! barbie, tu es formidable... motivée, envers et contre tout. Continue bien ta prépa pour le MMB et là, je te souhaite des conditions climatiques idéales. Bonne récup, mais je sais que c'est déjà derrière toi. Tu regardes toujours loin devant, c'est ça le secret de la réussite ! Encore merci pour tes récits, plus captivants les uns que les autres.
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Ecrit par Metallica, mai 26, 2008
Eh bien ça valait le coup de l attendre ce compte rendu!!!!!
Comme d habitude c est tellement top qu on a l impression d y etre(et là,c est pas une partie de plaisir!!!!!)

En tous cas bravo pour ta perf,dans de telles conditions le simple fait de le finir relève déjà de l exploit!!!

Bon courage pour le suivant!
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Ecrit par nenni, mai 26, 2008
A la limite du marathon vert, ou du trail...
Superbe ! Félicitations !
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Ecrit par Bibiche, mai 26, 2008
Encore bravo Barbie pour ta performance et la qualité de ton compte rendu.
Jamais couru un marathon dans des conditions aussi affreuses.
Félicitations, je vois que tues déjà prête pour une nouvelle aventure.
Bonne récup et bon courage.
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Ecrit par veros, mai 26, 2008
encore une fois c'est une belle course pluvieuse certe mais quel reportage!!!
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Ecrit par papillon, mai 26, 2008
comment fais-tu pour rester aussi positive avec ces conditions apocalyptiques ?
formidale ton résultat et quelle solidarité ! jusqu'à la tenue, je confirme, ils ont l'oeil ces marathoniens sacré plastique!!toujours un régal tes récits. alors prochain épisode, barbie s'attaque au sommet et le repos c'est pour quand ?
en tous cas encore un grand bravo pour toute ta course !!!
papillon
p.s. et les courses de vendredi ??
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Ecrit par Coccinelle, mai 26, 2008
Eh bien quel courage ! Bravo Barbie !!! Courir un marathon dans ces conditions, faut être motivée ! Comme toujours, un récit génial smilies/cheesy.gif
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Ecrit par Barbie, mai 26, 2008
c'est clair que si j'avais préparé ce marathon dans le but de faire un temps je l'aurais eu sacrément mauvaise... enfin là aujourd'hui que je suis toute sêchée et sans réel problème de douleurs post marathon je rigole toute seule de mon aventure et c'est quand même ça le principal !
Barbie
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Ecrit par latortue, mai 26, 2008
Quelle aventure !
Barbie, tu m'épates ! et quel récit plein d'humour smilies/smiley.gif
A trés bientôt pour le Mont Blanc. Pconvert présent, le soleil devrait être de la partie
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Ecrit par brinouille, mai 26, 2008
Et bien, quel chemin de croix ! mais aussi que de rencontres et échanges sympas voire inoubliables (tiens ça m'a rappelé aussi qu'à Paris au 30ème j'avais attrapé des mecs qui marchaient pour les remettre dans le droit chemin ; ))
et que de pub pour ton site ! Et Chauchau à la fin qui te fait une fanfare à l'arrivée...oh là je suis jalouse smilies/cheesy.gif

Bon finalement quand même je ne regrette pas d'avoir préféré Chavagnes au Mont Saint-Michel, même si j'ai dû me passer de ta compagnie
smilies/wink.gif

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