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Portrait du mois

Carmel

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MauvaisTrès bien 

Je ne vous raconterais pas mes exploits car je n'en ai pas, je suis une modeste coureuse avec des résultats moyens (52 min sur 10km ou 4h38 sur Marathon, et encore je n'ai participé qu'à celui de Paris)

Malgré ces résultats, je suis une mordue, la CAP a pris une grande place dans ma vie et je vais vous raconter comment.

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Sur la plage de Saint Malo

D'abord j'ai 40 ans, je suis mariée et maman d'une fillette de 6 ans. Je suis médecin généraliste dans la périphérie de Rennes.

J'ai toujours pratiqué plusieurs sports: surtout de la danse classique et du judo, puis du vélo et de la plongée sous-marine. J'ai essayé l'escalade, l'alpinisme, un peu de ski. Le fil rouge est la natation que j'adore....et enfin depuis 6 ans : la CAP.

Après ma grossesse, un samedi après-midi de mai, j'ai eu envie de me défouler. Hélas mes vélos n'avaient pas vu la lumière depuis de nombreux mois. De dépit, j'ai pris une paire de chaussures vaguement ressemblantes à des runnings...(quand j'y repense je me dis que j'ai eu de la chance de ne pas me faire mal avec !) et j'ai fait le tour des champs près de la maison...18 minutes ....et j'ai aimé cela pour la première fois! J'ai recommencé 4 jours plus tard : 21 minutes...

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J'avais, évidement, essayé quelques fois de courir, c'était sous la contrainte. J'avais des souvenirs pénibles voire humiliants lors de stage de judo (catégorie de poids + de 66kg...je vous laisse imaginer l'aisance pour la CAP!), bref ce fut une vraie surprise...et surtout je ne me suis plus jamais arrêté. J'ai couru 3 ans, à raison de 2 fois la semaine, de plus en plus loin et vite, toujours seule et quelque soit le temps.

Ensuite j'ai rejoint le groupe du village...et j'y ai trouvé des encouragements, des conseils et des amis au moins aussi accro que moi !

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Voici une petite partie de club réputé pour son ambiance festive !(je porte la casquette)

Notre petit club est très dynamique, nous aimons tous faire la fête...et courir ensemble!

Mais je croise aussi des patients qui s 'amusent à me voir en cuissard, une casquette sur la tête et les joues écarlates...ils ont parfois du mal à me reconnaître !

Une de mes patientes, un jour, m'a raconté ses soucis lors de sa préparation de son 1° marathon :

« vous n'êtes pas tentée? »

« oh, vous savez, je ne suis pas à ce niveau là ! »

« vous croyez celà, docteur, vous verrez, un jour, vous en aurez envie »

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Ravitaillement sur la course du muguet en 2009.

2 ans plus tard, je m'inscrivais pour le marathon de Paris, j'ai pris beaucoup de plaisir à la préparer. J'ai aussi eu des doutes, bien sur, mais j'étais sûre de finir. Mon objectif était de terminer avec dignité et le dos droit... ce fut le cas.

Et quand les choses sont bonnes, on en reprends, je me prépare à courir le marathon de Rome le 21 mars 2010. Nous faisons un voyage avec une partie du club...et mon mari qui n'est pas vraiment un mordu de CAP a décidé de le tenter lui aussi. Il semble devenir de plus en plus accro...c'est contagieux!

Mais mon plus grand plaisir est de courir dans la nature, sur les chemins ou la boue, dans les sous bois, seule et en faisant le moins de bruit possible. J'aime me prendre pour un elfe de Tolkien.

Sentir les odeurs d'humus, surprendre les animaux, respirer en trouvant le rythme de confort de course. Je me sens incroyablement vivante et calme.

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A l'arrivée du relai du Semnon (100km) où j'accompagnais à vélo.

J'alterne donc les sorties: parfois en groupe, en discutant avec les copains ou seule pour la méditation.

La CAP a pris une place importante dans la vie, j'en parle tout le temps, et quand je n'en parle pas, j'y pense ou je cours!

Et pour comprendre les bienfaits, les soucis, les entrainements..etc, je suis même retourner à la fac pour faire une formation de médecine du sport. J'y ai trouvé d'autres accro, médecins, qui court, roule ou plonge.

Donc depuis quelques années ma vie a changé, je suis plus calme, j'ai encore plus de tonus et d'énergie qu'avant, j'ai minci...

J'ai découvert le plaisir des compétitions, moi qui n'aimais pas vraiment cela, je m 'amuse à me lever le dimanche matin à 7h, pour rejoindre dans le froid des copains, faire de la route pour aller courir dans la boue puis manger un yaourt au soja (que je déteste en temps normal) et une madeleine, renter ensuite avec un Tshirt que je ne porterai jamais que pour tondre la pelouse...mais ravie!

Bref je ne peux plus m'en passer, j'assume très bien ma dogue, en fait j'en suis même fière !

Et comme j'aime nager, rouler et courir je me converti aussi au triathlon...mais c'est encore une autre histoire !

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Véthathlon du Verger en 2008

 

 

 

 

 

Heidi

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MauvaisTrès bien 

Pour commencer la nouvelle année 2010 il me fallait quelqu'un que nous connaissions toutes sans finalement connaître forcément son visage puisqu'elle se cache derrière une de mes héroïnes d'enfance, Heidi. Elle a donc accepté de descendre de sa montagne pour vous. Je vous laisse faire connaissance avec la reine du trail : Karin

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1) A l'arrivée du marathon du "défi du val-de-travers"

Pourquoi est ce que je cours ? Pour fuir quelque chose ? Pour perdre quelque chose ? Pour trouver quelque chose ? Franchement je n’en sais rien.

C’est arrivé dans ma vie un peu par hasard et mon côté pragmatique et bordelique a fait le reste. Pas d’horaire, pas de contrainte, vite prête, pas de matos à entretenir, le genre d’activité qui s’improvise quand on a une heure de libre me convient bien… C’est aussi une excuse d’adulte pour aller jouer dehors.

De toute façon, la course à pied et moi, ce n’est pas une longue histoire du tout. Je cours régulièrement depuis 3 ans…

J’ai toujours fait du sport et de nombreuses activités d’extérieur, mais jamais je n’avais fait de « course » dans le sens « compétition » du terme, surtout pas « à pied ».

Ca, c’était avant que des copains me disent « viens faire la course le long du Doubs ! » Moi, naïve, j’ai dit oui, et… j’ai failli mourir.

C’est donc à partir de ce moment-là et aussi parce que j’avais dis oui à d’autres copains pour participer en équipe à un truc un peu fou, où je faisais un marathon en roller (alors que je n’avais même pas de rollers), que je me suis mise à m’entraîner un peu plus ; En roller d’abord, puis en course à pied, parce que depuis chez moi c’est moins casse-gueule vu qu’il n’y a pas un mètre de plat…

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2) Ravitaillement familial et stratégique, vers le 33e km quand ça commence à coincer, aussi au "défi du val-de-travers"

Je m’entraîne donc autour de chez moi, la plupart du temps « dans le terrain », ça fait partie de mes gènes. Il ne me viendrait pas à l’idée de courir sur du plat dur. J’ai l’immense chance de vivre dans un coin idéal pour la cap. Depuis chez moi, en quelques minutes je suis dans la forêt et la campagne où les itinéraires sont variables à l’infini. Ca fait bien sûr de moi une coureuse plus à l’aise sur des parcours casse-pattes et avec du dénivelé que sur route. Une coureuse des champs, plutôt rustique quoi !

Mes entraînements n’ont rien de très sérieux et sont assez décousus, il m’arrive de sortir presque tout les jours, puis une ou 2 fois par semaine, mais jamais je n’y vais à reculons. Si je n’ai pas envie, je n’y vais pas.

Sans réelle structure je me rends bien compte que je suis trop souvent « à fond ». Je devrais me discipliner plus sur les allures « lentes » et faire plus souvent des fractionnés… Mais ce n’est pas trop dans mon caractère, comme le cardio, j’en ai un génial avec plein de fonctions de la mort et je ne l’utilise pas assez.

Quand je prépare une course un peu spéciale, je me tiens quand même à un plan, justement pour me forcer à varier les exercices.

Sans être une acharnée des courses à tout prix, j’en fait quand elles sont près de chez moi, des 10 km, principalement à la belle saison et quelque fois plus long. J’ai fait 2 ou 3 semis, 2 marathons et quelques autres courses « trail ». Mon palmarès est donc bien modeste.

Je cale ces moments dans ma vie, quand j’en ai la possibilité et pas ma vie autour de la course.

C’est bête à dire, mais depuis que je fais des courses, je suis toujours assez bien classée, alors je continue, sans être tout à fait sûre si c’est pour « défendre » une place ou seulement pour le plaisir de courir, de l’ambiance, des rencontres. Un peu de tout ça j’imagine.

J’en ai déjà parlé  sur le site, j’ai des projets de courses plus longues. J’ai fait 2 marathons « de montagne » qui se sont super bien passés et 2 « trails » un peu longs. Sans grande expérience, je me suis toujours débrouillée pour gérer ça assez facilement et là, le « plus long » me fait de l’œil.

Je crois que mon état d’esprit ou mon « mental » dans ces cas-là joue beaucoup.

Je suis une optimiste de nature, pas trop prise de tête, cela m’évite de pêter les plombs avant une échéance.

Si lors de mes quelques premières courses j’étais super stressée la veille, pour les plus récentes, même un marathon, je suis assez calme et j’arrive à dormir.

Je pratique beaucoup ce qu’on peut sans doute appeler de la « visualisation ». Avant n’importe quel départ, j’ai déjà fait 100 fois le trajet dans ma tête. Soit je connais bien le terrain et je le fais par coeur, soit je passe des heures sur googleearth et autres cartes pour me rendre compte des difficultés.

Alors que pas une minute je n’ai douté finir les marathons que j’ai fait, là je dois avouer que la certitude est loin d’être aussi formelle. Run, wait and see…

Je ne rêve ni de New-York, ni d’une quelconque course au loin. Je fais plutôt la démarche inverse, en entendant parler d’une course près de chez moi, je me demande si elle me conviendrait… J’ai gagné une inscription au trail de la Loue (33 km) et comme ce n’est pas trop loin, ce sera mon premier « objectif » 2010, puis le « trail des Forts » (45 km) à Besançon et enfin le « défi du Val-de-Travers » (75 km). Tout ça si le physique suit bien sûr.

Je n’ai pas de projets sportifs au-delà de ça, 6 mois c’est déjà bien…

Sinon, quelques triathlons (courts parce que je n’ai jamais le temps pour améliorer la natation) et un raid multi-sports local. Je fais aussi du vtt, du vélo de route, du roller en été et du skating en hiver puisque chez moi il y a de la neige au moins 4 mois par an, mais en liberté, pas en « courses ».

A 43 ans, la course n’est quand  même qu’une petite partie de ma vie, je ne vis ni pour, ni par la course à pied, le reste de mon temps est partagé, en vrac et dans le désordre, entre ma famille (j’ai 3 enfants de 12, 9 et 6 ans) et à tout ce qu’on peut faire ensemble. A bosser un peu à l’extérieur. A entretenir et à bricoler une maison récemment achetée. J’aime aussi bouquiner et regarder des séries débiles à la télé… Tout ça occupe l’air de rien !

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3) A l'arrivée du "Trail des Forts" après avoir pris le relais de Damoto

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4) De nuit les tresses gelées (et le reste aussi) par -13° à La Trotteuse

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5) Duo de choc, pour une victoire en raid multi-sport

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6) En raid aussi. Le roller fait partie du jeu

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7) Triathlon local. Le temps n'était vraiment pas terrible

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8) Je sais aussi faire le sherpa... rando 3 jours avec ma fille

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9) Pour rire, je suis une piètre patineuse, mais le paysage est si magnifique

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10) Il faut au moins ça, pour tenir la route dans tous les cas....

   

Pilou

Note des utilisateurs: / 3
MauvaisTrès bien 

Nous étions 3 filles de CAF au rendez vous de New York cette année (mais oui je sais il y avait aussi Ya+K mais question hormones féminines on repassera !). Vous en connaissiez déjà 2, il était normal que je vous présente un peu plus la 3ème. Et vu son entrain à dévorer un cup cake géant, il n’y a pas à dire, nous avons là une vraie cafeuse !!! Je vous laisse donc faire connaissance avec Pilou.

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J'ai 47 ans, je suis infirmière au sein de la police fédérale belge. Je vis seule.

Depuis plusieurs années, j'étais inscrite dans un club de sport (www.jamesclub.be) qui, en 2001, a ouvert une section jogging. En septembre 2002, je me lance et je les rejoins un dimanche matin. Je me retrouve dans le groupe des "Tortues Bavardes", les débutants en cap. Là, sous la houlette du coach, nous alternons "marcher/trottiner" pendant quelques semaines en réduisant chaque fois le temps de marche au profit du trottinement.

Début octobre, le coach nous annonce qu'un des objectifs du club est la participation aux 20 km de Bruxelles, fin mai. Je me souviens précisément avoir pensé "ce type est fou… Moi qui arrive à peine à faire 15 minutes de course sans m'arrêter ! Et lui, il veut me faire courir 20 km d'une traite !!! Ah, si j'avais su, à ce moment-là, qu'un jour je bouclerais un marathon, je me serais certainement sauvée… en courant…

Début novembre, soit 2 mois après mes débuts, première blessure : une fracture de fatigue au pied due à des chaussures inadaptées.  Et là, je découvre que je suis devenue accro au jogging.  Les trois mois d'arrêt me sembleront une éternité.

Le virus de la cap était en moi.

Je les ai terminé mes 20 km de Bruxelles, et ce furent les premiers d'une longue série.  J'étais aussi contaminée par l'ambiance des compétitions.

Et tout naturellement, l'envie de participer à un marathon, "juste une fois, pour voir ce que c'est" s'est insinuée en moi.

Courir est devenu indispensable à ma vie et à mon équilibre.  Une sortie me permet de décompresser, d'évacuer la tension accumulée au boulot ou au quotidien, ou tout simplement de prendre l'air et de profiter de la nature. J'adore courir avec les copains du club mais j'apprécie aussi parfois une sortie en solo. Courir ne me fait pas oublier les problèmes ou les tracas du quotidien mais me permet de les aborder avec plus de recul et avec une énergie renouvelée.

J'ai la chance d'être dans un club où il n'y a pas d'esprit de compétition entre les coureurs.  Il y a différents groupes de niveaux pour les entraînements et les sorties mais on peut passer d'un groupe à l'autre en fonction de la forme du moment, du moral, de son objectif, etc.

Que l'on participe à des courses ou pas, ne fera aucune différence.

Chaque année, le club organise une préparation collective pour un marathon à l'étranger.  Tous les coureurs ne participent pas au marathon mais la plupart suivent la prépa. Mon premier fut Rome. Suivirent Séville (sous la pluie, la neige, le vent et 3°C…), New York, Madrid, Paris, re-Paris et re-New York.

Actuellement, nous préparons Barcelone (le 7 mars 2010).

Je rêve un jour d’aller courir :

  • Le Goofy Challenge
  • Le marathon de Londres
  • Le marathon des Deux-Rives à Québec
  • Et bien d'autres encore…
  • Et courir encore longtemps, longtemps…

En 2010 j’ai prévu de courir :

  • Une partie du "Trèfle à Quatre Feuilles" avec quelques cafeuses
  • Le marathon de Barcelone (7 mars)
  • Les 20 km de Bruxelles (fin mai)
  • Les 20 km de Paris (10/10/2010)

Un petit tour du côté de NY !

En 2005, avec 2 amies du club, nous avions fait le marathon de New York.  Quatre semaines avant le départ, je commence une tendinite du fascia-lata (TFL), la bête noire du coureur. Repos, glace, kiné… je prends quand même le départ avec l'accord du médecin. Mais au bout du pont Verrazano, soit à peine après 1,5 km, la douleur réapparaît et ne me quitte plus.  Elle est telle qu'à partir du 35e km, je ne m'arrête plus aux ravitaillements.  Si je marche, je m'arrête définitivement…

Je passe la ligne d'arrivée après 5h35' en pleurs et en me promettant de revenir chercher ma revanche.  Il me faudra 3 mois d'arrêt avant de recourir.

En 2008, après avoir rempli ma tirelire, je m'inscris à la loterie en espérant être tirée au sort pour avoir un dossard.  Raté pour cette année.

La chance sera avec moi en 2009.

J'y retrouve cette ambiance totalement délirante et sans doute unique qui fait la renommée du marathon de NY.  La démesure à l'américaine !

Avec mon prénom sur mon t-shirt, j'ai l'impression que ces centaines de milliers de spectateurs ne sont venus que pour m'encourager, moi !

Les miles se succèdent beaucoup trop vite à mon goût.  Je voudrais prolonger la course pour en profiter encore et encore.

Mais au 33e km, ma vieille ennemie, la TFL refait son apparition.  Cette fois, je fais semblant de l'ignorer, elle ne me ralentira même pas.

Je franchirai l'arche d'arrivée en pleurs, mais de joie et d'émotion cette fois, en 4h29.

Je m'en sortirai avec 6 semaines d'arrêt.

Bon, ne dit-on pas : jamais deux sans trois ? (Je parle du marathon, pas de la TFL, hein !).

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Les 20 km de Bruxelles, nous faisons la corde humaine qui sépare la zone de départ des élites de celle du reste du peuple…

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La première rencontre belge de CAF : Pilou, Topolino, Babou, Madame T, Choupi, Diabolo

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Une course locale

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Pfff, ça monte chez nous…



   

FredM

Note des utilisateurs: / 3
MauvaisTrès bien 

Je ne sais pas si cela vous ait déjà arrivé, cette certitude d'avoir fait ou lu quelque chose... Eh bien moi c'était le cas avec le portrait de Frédérique ! J'étais absolument sure et certaine qu'il avait déjà été fait, tellement il était pour moi une évidence. Alors voilà je corrige enfin mon erreur !!!


J’aurai 40 ans en juin 2010 moi aussi, et je profite du répit de 4 mois accordé par la fédération avant de passer en vétéran !
J’habite en banlieue parisienne avec mon mari et nos enfants (un garçon de 8 ans et une fille de 6 ans). Je travaille dans l’informatique comme chef de projet. Je n’apprécie pas particulièrement la région parisienne (j’ai passé mon enfance à La Rochelle et la mer me manque), mais pour avoir du travail tous les deux on n’a pas vraiment le choix. Nos parents habitent dans le Sud, c’est toujours un peu dur quand on revient de vacances !
Fredm1


J’ai toujours été nulle en sport à l’école, j’avais en général un bon bulletin mais des « félicitations sauf en sport ». En endurance je me cachais dernière l’atelier et j’attendais le cours suivant. Je n’aurais jamais imaginé un jour courir pour le plaisir !
Plus tard j’ai fait un peu de natation (enfin quelques longueurs de brasse), et pas mal d’aérobic.

Depuis ma première course, la Parisienne 2008, j’ai fait 13 courses, deux fois les 20km de Paris, 2 semi (Boulogne-Billancourt et Paris) et pas mal de 10km.
J’ai même fait un podium aux foulées de l’Argent double près de Carcassonne !

Pour finir l’année et débuter 2010, je pense refaire des 10km et la Corrida d’Issy. Naturellement je suis tentée par les courses où je vais retrouver des copines de CAF, mais je vais aussi devoir composer avec le programme du club. J’essaie de ne pas faire plus de 1 ou 2 courses par mois car je suis très prise la semaine alors j’essaie d’être un peu disponible pour les enfants le week-end.
Ensuite semi marathon puis marathon de Paris en 2010 ! Gros stress en vue !

Comment ai-je commencé le sport ? La première étape a été de me rendre compte que j’en avais besoin ! Pour dormir mieux, être plus en forme, moins stressée.
J’ai essayé d’aller à la piscine le midi mais ça prenait vraiment trop de temps et je m’ennuyais en nageant. Du coup j’ai essayé la course le week-end, c’était très dur au début, mais simple au niveau organisation et la progression est rapide.
J’ai mis longtemps avant de pouvoir courir assez longtemps et facilement et encore plus pour vraiment aimer ça au point d’aller courir même l’hiver.

Ca fait maintenant deux ans que je cours régulièrement. Physiquement c’est une évidence pour moi, je suis passé d’un poids qui variait entre 51 et 52 kg depuis une dizaine d’années je pense, à 44/45 kg ! Je me sens beaucoup mieux, j’ai du plaisir à acheter des vêtements et je suis enfin bien dans ma peau !

Moralement c’est aussi très agréable, même si une petite voix au fond de moi me répète que le chrono n’a pas d’importance, de savoir que je cours plutôt pas mal (par rapport au français moyen quoi !). Je suis beaucoup moins stressée, je dors mieux, j’ai plein de nouveaux amis ! Bref je suis plus épanouie depuis que je cours.


Fredm5

Quand je me suis inscrite sur le forum au printemps 2008 je courrais 2 fois par semaine les bonnes semaines. J’ai eu envie de m’inscrire à la Parisienne, puis aux 20 km de Paris, d’une part pour voir si j’en étais capable, et surtout parce qu’avoir un objectif de course me pousse à sortir courir les jours de flemme de froid… Je ne pensais pas que j’allais y rencontrer plein de monde (dans un sport individuel je trouve ça incroyable) et que j’allais y prendre goût.
Je l’ai déjà écrit sur ce site, ce que je préfère se sont les rencontres avant et autour de la course, plus que la course elle-même ! Mais petit à petit en gérant mieux et en essayant de ne pas finir dans la souffrance, j’apprécie et j’y retourne !
J’ai aussi des souvenirs incroyables de course, quand Eric et Nadom sont venus me chercher pour le dernier km de Boulogne, la fin d’un 10km ou le semi de Paris avec Nadom.

Pour le marathon j’ai beaucoup hésité l’an dernier quand les filles se sont inscrites au MDP 2009, mais j’ai préféré attendre un an de plus. Je voulais aussi être sure d’avoir envie de faire un marathon et pas juste de faire comme les copines ;-)
Je ne regrette pas, même si j’envie beaucoup les filles qui viennent de faire le Nice-Cannes. Je me rends compte que ça va être long d’ici au mois d’avril.
Bien sur je fais aussi des courses en vue d’améliorer mon temps, la progression a été rapide pour l’instant mais j’ai bien peur que ça ne dure pas, donc j’essaie de ne pas me focaliser là-dessus.

Fredm4


Mon entrainement est en train de changer car je suis en club depuis la rentrée. J’essaie de faire une séance par semaine au club, une le week-end toute seule et 2 le midi, souvent avec des collègues. Je suis presque toujours un plan d’entraînement, en bonne scientifique j’aime bien faire des graphiques sur Excel pour comparer ma vitesse, ma fréquence cardiaque … Je m’éclate avec ma montre cardio GPS qui fait tout !
Je peux passer des heures à comparer les différents plans d’entraînement pour marathon, à tester les différents sites qui te calculent ta vitesse marathon par rapport à ton temps sur semi ou ta VMA. Le seul hic c’est que je passe plus de temps à réfléchir à mon entraînement qu’à m’entraîner !
Fredm2


Mes courses rêvées ? Déjà le marathon de Paris, j’ai du mal à me projeter plus loin ! J’ai beau lire les exploits de filles qui font des marathons comme moi un footing, ça me parait encore inaccessible ! Finir un marathon c’est déjà un sacré challenge !
Et ensuite je pense pas mal à New York, on irait bien passer quelques jours sur place avec les enfants, en plus on a des amis là-bas. Je viens d’étudier les calendriers des vacances scolaires, le prochain qui tombera pendant les vacances scolaires sera en 2012 ! Ca laisse le temps de se préparer !
J’ai vraiment envie quand je lis les comptes-rendus sur le site de concilier les voyages avec les courses. Pas facile quand on a peur en avion !


Fredm3

   

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