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Je l'ai rencontrée la veille de son premier marathon, avec son mari qui allait l'accompagner le lendemain. Nous avons couru la course du petit déjeuner ensemble et son calme absolu m'a épaté. Elle avait tellement l'air sure d'elle. Elle avait toutes les raisons de l'être d'ailleurs parce qu'il suffit de la voir passer la ligne fraiche comme une rose pour se convaincre que le marathon est fait pour elle.
Je vous laisse découvrir et tomber sous le charme de notre Cox, notre porte bonheur à nous ! Barbie
Je m'appelle Monique, plus connue sur le site « courirlemonde.org », sous le nom de Lacox, en rappel de ma première course déguisée - en coccinelle - vous l'aviez deviné ; j'adore courir déguisée : ça n'empêche pas la « perf », mais là je ne parle pas pour moi car en dehors de les poser (les perfs , je suis infirmière), mes perfs à moi sont modestes.
Ajoutez 1 an à mon demi-siècle, je suis mariée à un coureur (non, non pas de jupons ! l'athlète !), maman de deux enfants : un fils de 19 ans, coureur également et une fille de 14 ans, l'anti-course familiale ; il faut bien quelqu'un pour tenir ce rôle : elle s'est sacrifiée ! ! !
Mon premier Marathon, à Paris, en avril 2008, en 4 h 19 (récit sur courirlemonde.org : titre : « Inoubliable », voyez à « Lacox » )
Mon deuxième, au Médoc, en septembre 2008, en 6 h 18 (eh, c'est le Médoc, il faut ce qu'il faut !)
Et comme jamais 2 sans 3, le troisième, le Nice-Cannes, dont c'était la première édition, en novembre 2008, en 4 h 44. (Le compte-rendu est ici)
L'année 2008 s'est donc révélée une année « forte » d'autant plus qu'elle est aussi l'année du premier Marathon de notre fils, avec une performance tout à fait honorable : 3 h 32. Inutile de préciser combien nous sommes fiers !
Ceux qui «ne courent pas après» la course à pied, soucieux de ma santé, m'ont fait comprendre que c'était pure folie de courir 3 marathons dans une année et pour les rassurer, leur promets, que désormais, je me limiterai à 2, voire 1 seul.
Ainsi donc, pour 2009 et habitant la Côte d'Azur, cette première édition Nice-Cannes ayant été un franc succès au niveau organisation, ambiance, je signe, sans hésiter, pour la deuxième version.
Et le deuxième... Et bien, je ne me suis pas encore décidée ! L'avenir me le dira : je laisse une petite place à l'imprévu ; c'est bien aussi de ne pas tout programmer, tout contrôler et de se laisser surprendre par les circonstances, les occasions ! ! !
Je parle Marathon, mais ne dédaigne aucunement les autres distances et du 1er janvier au 31 décembre, j'enchaîne les courses, du 4,2 kms (Toi et Moi à Mouans-Sartoux déguisée en «mégère »), aux semis (Nice-Monaco, Cannes en « tenue de soirée », en passant par les 10 kms (la Cursa di Natale de Monaco en « mère Noëlle », la St Barthélémy,...), un 16 kms (la St Trop'Classic déguisée en « tenue de nuit »)...Et pour pimenter le tout, j'ai découvert cette année, le trail bien que je ne crois pas qu'ça m'aille, avec «la grande traversée des Mélèzes», les « Calanques » entre amis, ainsi que « l'Estérel »,...
De pas en pas, de foulées en foulées, au compteur, cette année, pas loin de 1 300 kms.
J'ai toujours eu un rapport privilégié avec l'activité physique, sportive.
Déjà, à l'école, le sport, la seule matière sans devoirs-maisons, huuuumm !
Il y a eu, il y a la natation, l'équitation (mais en selle, pas longtemps : le canasson, le meilleur ami de l'homme, mais pas de moi !), le ski, le jogging, la marche, la danse, le stretching, la gym, le yoga, le parachutisme,....
Le parachutisme : j'y rencontre mon mari, sûrement séduit par mon visage déformé par les 200 kms/h en chute libre.
Avec ces différentes activités, j'ai « taquiné », je « taquine » tous les éléments : eau, air, terre, j'occupe l'espace, je prends ma place, ma façon de m'incarner : dire et me dire à travers mon corps.
De quand datent mes débuts de course à pied ?
Sincèrement, j'ai oublié et puis il y a eu des périodes de pauses physiques pour causes physiques, mais courir de façon régulière, avec 2, 3 voire 4 sorties par semaine, je dirai que cela date de janvier 2004, période de transition pour mon mari qui se sèvre de son parachute pour mieux « sauter » dans les runnings.
Désormais, nous allons partager cette activité et comble de bonheur, notre fils se joint à nous.
Pourquoi la course à pied ?
Il y a dans cette activité une notion très forte de liberté : je ne dépends ni de la météo, ni d'un horaire, ni d'un lieu, ni des autres, ni d'un matériel spécifique sophistiqué et coûteux,...
Où ? Quand ? Comment ? Avec qui ?... JE - CHOI - SIS.
Alors,
Courir pour garder la forme, garder les formes, éviter d'en trop prendre,
Courir pour le contact avec la nature,
Courir pour se vider, pour se remplir,
Courir pour partager, pour rencontrer, se rencontrer,
Courir pour se prouver, s'éprouver,
Courir pour le plaisir,
Courir pour voyager, pour apprendre,
Courir pour avancer, pour grandir,
Courir pour méditer,
Courir pour aimer, être aimé(e).....
C'est riche.
Courir, une activité, et cela peut surprendre, qui implique, pour qui le veut, toutes les dimensions de l'Etre.
« Je prends soin de mon corps pour que l'âme ait envie d'y habiter »
Mon calendrier 2009 ? Comptez sur moi pour l'alimenter : entre les incontournables, les surprises et autres défis !!!
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