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Test Camsport par Sof

Écrit par Cécile on .

Test Camsport par Sof

Dans la famille des caméras à embarquer pour garder un beau souvenir d’une séance sportive (d’une course, au hasard ! ), voici la CAMSPORT. Cette caméra existe en plusieurs versions, j’ai eu l’occasion de tester la EVOCOLOR et la version HD sur une sortie « Courir dans Paris le soir », une séance de pompom gilrs à Odyssea, et surtout sur le marathon de NEW YORK. L’énorme + de cette caméra, c’est incontestablement son poids, 45g , ultra légère. Sa forme, également, en forme de tube à rouge à lèvres permet de la glisser n’importer où.

Le rechargement et la récupération des fichiers se font par port USB,très simplement. Différents supports sont  livrés avec la caméra pour la placer sur un vélo, sur un bandeau de tête, ainsi que divers scratchs à positionner. Sur le marathon de New York, j’ai pris le bandeau de tête, et fixé par scratch les 2 versions, de chaque côté. J’ai été agréablement surprise de ne jamais avoir été gênée, à aucun moment. (La balade a duré tout de même 4h30 !). Un seul bouton on/off à gérer, et une visée de laser permet de vérifier le bon lancement de la caméra. Le seul reproche que l’on pourrait lui faire, c’est de ne pas avoir un bouton permettant de savoir si la caméra est saturée au niveau mémoire, ainsi que la charge de la batterie. Mais normalement, on valide tout cela avant de partir en balade !

Globalement, un très très bon achat, et n’hésitez pas à prendre la version HD, la qualité de l’image est vraiment meilleure.

Résolution de l’image : 736 x 480 pixels pour la EVOCOLOR et 1280 x 720 pixels pour la HD

Autonomie : environ 2 heures pour les 2 modèles

Mémoire : 4 Go pour EVOCOLOR etun lecteur carte micro SD jusqu’à 32 Go pour HD

Site ici

EVO_color-rose

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J'ai testé la ceinture trail porte bidon girl raidlight

Écrit par Cécile on .

La ceinture trail porte bidon girl raidlight

ceinture_raidlight

C’est ma bonne surprise de la rentrée et je crois que je m’approche sérieusement de la ceinture de trail idéale. Je m’explique : à ce jour, je n’ai jamais trouvé celle qui soit à la fois confortable, avec une gourde suffisamment grande pour être en autonomie et surtout de la place pour ranger tout mon bazar. Parce que moi quand je pars courir, c’est un peu comme pour aller faire du shopping, il me faut mon sac à main ou mon bagage à main ! J’ai testé cette ceinture dans des conditions très particulières à savoir le marathon de NY. Je vous explique pourquoi j’ai fait ce choix plutôt qu’une ceinture marathon classique. J’avais décidé de partir en autonomie complète, c'est-à-dire sans laisser de sac à l’arrivée. Il me fallait donc quelque chose qui puisse contenir mon coupe vent pour le retour à l’hôtel (pas pris un toile parachute, pris un vrai asics pour l’occasion), ma clé d’hôtel et un billet au cas où, mais aussi ma gourde pour un autre test (alimentaire celui là) que je faisais. Il me fallait aussi de la place pour mes pansement au cas où, ma nourriture à savoir la barre à tester et des m&m’s de secours parce qu’on ne sait jamais. Et tout ça sans que cela me gène. Et tout s’est bien passé ! Elle n’a pas bougé du marathon, aucun frottement à déplorer à l’arrivée comme c’est parfois le cas. Je trouve que le système qui accueille la gourde s’est nettement amélioré par rapport aux modèles précédents. Pour moi avant il n’y avait que Salomon qui maîtrisait le truc mais là je dois bien reconnaître que je n’ai jamais eu spécialement de mal à ranger ma gourde après avoir bu. J’avais avec la petite pochette devant accès à mes ravitos pendant la course. Tout est extensible, il y a des filets partout pour ranger ce qui n’est pas forcément indispensable pendant la course. Bref vous l’aurez compris, elle est adoptée ! Allez je fais ma chipoteuse, rajoutez moi genre 2 accroches à dossard sur la ceinture devant et là c’est le bonheur absolu !!!

Lien : http://www.raidlight.com/boutique/1001-porteubidon-800u45---girl-u1-bidon-800-ml.html

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Test : les lacets E-Lace

Écrit par Cécile on .

Lorsqu'on m'a proposé de tester des lacets élastiques j'ai tout de suite pensé à Twister pour ça parce que ce type de produits est souvent adoptés par les triathlètes. Voilà le résultat de son test.

Test des lacets E-Lace par Twister

J’ai testé les lacets E-Lace sur mes Asics Gel Trabuco.

Ils sont livrés avec un petit mode d’emploi  très simple (avec photos) qui permet de les mettre en place très facilement. Il s’agit de bien les ajuster (pour éviter une trop grande tension), d’installer le petit système auto-bloquant, de couper les lacets selon la taille souhaitée et hop le tour est joué : 5 min d’installation !!!

Niveau lacet, j’avais précedemment testé les petites boules bloquantes sur des lacets classiques, puis des lacets auto-bloquants (très difficiles à installer et pas forcément esthétiques) mais là, j’ai trouvé  le système très intéressant car ils :

- sont élastiques, ce qui permet d’ajuster la tension et aussi d’écarter très facilement les baskets lors de l’enfilage, ce qui est un gros plus en triathlon lors de la 2ème transition,

- ne bougent pas et restent en position lors des mouvements du pied,

- se défont pas (bloqués), aucun risque de se prendre les pieds dans ses lacets,

- assurent une tension bien répartie sur l’ensemble du pied,

- et, gros plus pour moi, ils sont colorés !!!

Le test est donc positif, tant pour les enchaînements de triathlon, que pour la course à pied. Même, monsieur Twister va les adopter !!!

lien vers le site pour découvrir toutes les couleurs qui existent.

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j'ai testé les pro-trailer, les fameux bâtons de Mumu

Écrit par Cécile on .

Les pro-trailer original

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Les fameux bâtons de Mumu !!! Il était temps que je vous présente ces fameux bâtons auxquels j’ai fait allusion dans 2 CR, celui du marathon du Mont Blanc et celui de l’ultra de la 6000D.
Aucun doute là-dessus : ils sortent du lot !!! Déjà au niveau du look, il suffit de regarder la photo pour comprendre ce dont je parle. On dirait des banderilles plutôt destinées à la corrida qu’à la course à pied. Autre élément qui surprend : leur poids. Ils sont d’une légèreté stupéfiante quand on les prend en main. Je n’ai pas l’habitude des bâtons pour courir, c’était nouveau pour moi et tous les coureurs qui ont voulu testé ont tous remarqué ce point positif. Mais cette légèreté n’est pas synonyme de fragilité et je peux vous dire qu’en descente c’est très appréciable. Lorsqu’en fin de course, vos jambes sont fatiguées et que vos appuis ne sont plus aussi stables, pouvoir s’appuyer dessus en toute tranquillité est un sacré avantage.

Pour les grimpettes, le système en mousse joue son rôle à plein. Vous mettez vos mains là où cela vous parait le plus naturel et le plus efficace. Lorsque cela monte vraiment j’ai mis mes mains presque au milieu des bâtons pour avoir une bonne accroche. Aucun  réglage à faire en route, ils sont opérationnels immédiatement. 
Lorsque vous n’en avez pas besoin et que vous courrez, ils peuvent sans souci se mettre dans une seule main, les « scoubidous » s’imbriquent et ils ne bougent pas. Le test le plus intéressant à mon avis a été celui de l’ultra de la 6000D puisque je les ai tout de même baladés
110 km à mes bras… Aucune courbature de ce côté-là les jours suivant alors que je les ai vraiment utilisés.

Vous l’aurez compris, je suis emballée par ce produit et j’attends l'année prochaine avec impatience parce qu’ils vont normalement sortir un modèle rétractable qui me permettra de les embarquer dans mes courses loin de notre beau pays puisqu’ils pourront plus facilement prendre l’avion.

Le site pour les commander

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J'ai testé les Hoka Mafate

Écrit par Cécile on .

Les Hoka mafate

Mafate_Uni

Continuant ma recherche de la chaussure idéale, je ne pouvais qu’être sensible aux sirènes des Hoka. Chaussures au look totalement improbables, elles sont vendues pour rendre les chemins caillouteux doux comme des draps de soie.

Alors moi qui ai horreur des chaussures qui font les pieds comme des péniches, je suis servie !!! J’ai testé un modèle universel sur le marathon du Mont Blanc. Le service presse ne permet qu’un test très court (enfin pour moi en tout cas)  puisqu’il a fallu que je les renvoie immédiatement après. Sincèrement je le regrette parce que j'aurais aimé, vu leur originalité, les avoir un peu plus aux pieds.

J’ai donc fait le choix de courir le cross avec mes columbia ravenous et le marathon avec les hoka pour pouvoir comparer les sensations sur un parcours commun pour la moitié.

Même si les sensations sont étranges au départ, on s’habitue assez vite à l’épaisseur de la semelle. Aucun doute, l’intérêt de ces chaussures se fait sentir sur les descentes où là on a clairement l’impression d’être zébulon et de rebondir de caillou en caillou. Mais l’intérêt pour moi s’arrête là… Comme j’ai un modèle universel et des pieds de fille bien fins, je n’ai pas une stabilité suffisante pour les montées et le plat. Sur les descentes caillouteuses mais pas stables, elles ne sont pas non plus très agréables. J’ai eu le sentiment d’être obligée de faire plus attention qu’avec des chaussures de trail classiques. J’ai fini par souffrir énormément du genou gauche, ce qui a handicapé ma fin de course et surtout c’est une fragilité que je traine toujours aujourd’hui. A 3 semaines à peine de l’UTMB,  c’est tout de même relativement gênant.

Apparemment un nouveau modèle est attendu pour l’automne pour répondre aux attentes des femmes ou des hommes ayant les pieds fins, qui permettra un meilleur maintien.

Donc oui elles sont efficaces, sans aucun doute pour les descentes et ont un amorti unique aujourd’hui sur le marché mais elles ne sont pas tout terrain… Ai-je réellement le courage de changer de chaussures pendant une course ? D’analyser le terrain à l’avance pour savoir exactement où je dois les mettre ? La réponse est non dans mon cas. J’imagine que lorsqu’on est une élite ou un très bon coureur, on doit voir les choses de façon différente, mais la coureuse du troupeau que je suis va en rester à ses trails classiques en attendant le nouveau modèle.

Autre point que je n'ai pas pu testé : la durée de l'amorti. Nous avons une semelle très épaisse en "mousse" et je ne sais pas qu'elle est sa durée de vie réelle pour conserver toutes ses qualités. A voir donc sur le long terme.

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