Virginie
Écrit par guillaume Mercredi, 22 Juin 2011 22:09
Rohini... Avec un pseudo pareil il fallait s'attendre à une sacrée personnalité... Comme le yogi ? Ou une féminisation de Rohan ??? Tiens au fait Virginie il vient d'où ce pseudo ???
Je suis née la première fois le 8 décembre, il y a presque 38 ans en banlieue parisienne.

Très rapidement (pour mes 4 ans) mes parents sont venus s'installer en Bretagne pour nous permettre de goûter une vie plus saine, et moins stressante.

J'ai grandi en bord de mer (St Cast) entourée de 2 chiens et plusieurs chats. Je suis la dernière d'une famille recomposée (2 soeurs et 1 frère du côté de ma mère et 2 soeurs du côté de mon père).
J'étais et je reste une grande solitaire, ultra-rêveuse (que serait ma vie sans les innombrables films qui défilent dans ma tête).
Je ne suis pas pour autant asociale, mais quelque peu sauvage.
Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours rejeté avec force toute entrave à ma liberté, au point de me transformer parfois en furie hirsute.
Pour preuve : A 18 mois j'ai forcé les barreaux de mon lit et suis arrivée, petit "hulkette", cheveux en bataille, en hurlant de rage dans la chambre de mes parents pour leur signifier que : "je ne suis pas un numéro mais un homme libre".
J'ai donc passé mon enfance armée d'une corde à sauter, d'un vélo ou d'un tutu.

A 8 ans, je cumulais plusieurs activités sportives (aérobic, danse, vélo, tennis) et il n'était pas rare que je roule 30-40 kms le dimanche sur mon vélo de fillette, couettes au vent, l'oeil et le menton combatifs, interdisant par un hurlement agressif, tout poussage ou aide de la part de mon père.
Capituler ? moi jamais !!!
A un moment, ces débordements d'activité ont effrayé mes parents.
Il m'ont demander de grandir et de choisir une seule activité.
Je les soupçonne d'avoir eu la trouille que je devienne incontrôlable et par le fait que je sois vouée à rester seule toute ma vie.
Du coup, j'ai choisi la danse (classique et modern' jazz) car cela me permettait de répondre à mes aspirations artistiques autant qu'à ma soif de liberté (danser est merveilleusement libérateur).
Adolescente, j'ai rencontré le grand amour bien trop jeune et notre histoire s'est terminée après 5 ans de houle passionnée.
A 21 ans je quittais donc, mon fiancé Tugdual, non sans éprouver encore beaucoup de sentiments pour lui.
A 25 ans, pour rentrer dans le moule sociale, je me suis mariée avec le premier qui a voulu de moi.
Je voulais simplement devenir maman...
Cette union a durée 10 ans et a vu naître 2 merveilleux petits garçons prénommés Tristan et Maxence. 10 ans où j'ai totalement coupé mes liens avec le sport de quelque sorte qu'il soit, pour n'être qu'une mère-louve.
J'ai vécu en léthargie pendant tout ce temps. Comme la nenette au bois dormant, j'attendais que quelque chose se passe, que quelqu'un vienne m'arracher de cette vie étriquée.
Puis je suis née une seconde fois à 32 ans, quand ma mère est morte.
Jusque là j'avais toujours été la fille de... l'épouse de... la mère de... et à l'aube de l'année 2005 je suis devenue juste Virginie.
Cela a été un très grand choc psychologique de perdre maman, puisqu'elle était le pilier de ma vie, Ma meilleure amie, ma confidente et qu'elle avait une emprise incommensurable sur moi.
Le jour de sa mort j'ai même voulu appeler Maman pour lui dire que ma Mère était morte.
Oui mais voilà en cette sombre soirée du 2 novembre 2004, elle nous laisse, emportée par un cancer du sein.
3 semaines plus tard, Tugdual, que j'avais quitté 10 ans plus tôt, me retrouve et me contacte via internet et là des écailles tombent de mes yeux.
Je vous passe les détails, car ça pourrait faire l'objet d'un roman épique, romantique et rocambolesque à souhait (disons que je n'ai rien à envier à Angélique la marquise des anges :-D)
Mais en 6 mois, j'arrive par je ne sais quelle force, à entamer mon divorce, négocier un licenciement, vendre ma maison et me retrouver un nid douillet pour Tristan, Maxence et moi.
En juin 2006, Tugdual nous rejoint (il vivait en Californie) et nous commençons notre nouvelle vie à Nantes.
et voilà ma vie de capeuse qui commence : 
Tugdual est mon moteur, ma force quotidienne. Je plaisante souvent en disant que c'est à CAUSE de lui que je suis devenue complètement fondue de cap.
En Amérique il a découvert le triathlon et le voir s'entraîner me donne des idées.
Surtout, je veux qu'on ait des choses à partager et l'entraînement triathlétique est très chronophage.
Une seule solution à mes yeux : me mettre à la course à pied (le triathlon je n'y pense même pas, bien que l'envie me titille, car je déteste l'eau).
J'ai commencé à courir pendant les 9 mois où j'ai attendu qu'il rentre en France - c'était courir ou prendre du Lexomil parce que je tournais dingue à vivre au travers de skype, à des milliers de kilomètres de lui.
Equipée de méchante chaussures de fitness, j'ai d'abord couru jusqu'au bout de ma rue, ensuite jusqu'au bout de mon quartier et puis après jusqu'au bout de ma ville et ensuite pour relier une ville à une autre.
La course à pied est devenue alors une addiction, Et plus je repoussais les distances, plus je me persuadais que je pouvais courir plus loin, encore plus loin.
J'ai 2 enfants et 3 autres qu'on me prête régulièrement, car nous formons une famille recomposée depuis 5 ans.
Si vous comptez bien, ça fait donc 5 garçons entre 7 et 12 ans (Malo, Tristan, Corentin, Maxence et Briac) et 2 adultes, soit 7 à la maison.
Vous comprendrez aisément pourquoi, la course à pied est devenue rapidement essentielle à mon bien être mental et me permet d'échapper à la turbulente cacophonie de la marmaille qui n'a qu'un seul mot d'ordre dès qu'ils me voient :
"quand est-ce qu'on mange ?"
Je cours depuis 5 ans environ (il y a eu de gros moments sans cap) et ai déjà participé à quelques 10 kms et semi-marathons, ainsi qu'à 2 marathons en 2010. Pourquoi 2 la même année ? parce qu'en finir un ça pouvait être la chance du débutant, il fallait que je confirme et valide la distance par un second rapidement (oui je suis exigeante) .
Au début de ma relation avec la cap, je courrais pour fuir, pour que l'extrême fatigue me fasse oublier mon quotidien, pour rattraper le temps perdu. Mais au fur et à mesure la cap m'a appris. Elle m'a appris le plaisir sans la douleur (la douleur n'est pas une condition sine qua non de la progression ; tout l'inverse des dogmes de la danse classique), elle m'a appris à prendre soin de mon corps, à le connaître.
la course à pied m'a appris à me poser des questions à réfléchir. A comprendre que courir n'est pas tout. Que la course seule, vous use le moral et le physique et que pour durer, il faut faire d'autres activités.
Qu'il faut aussi s'étirer, boire et manger sainement, sans arrêter pour autant sa vie sociale (pas facile, facile).
Ecouter les messages de son corps, le remercier chaque jour de nous mener si loin, d'être cette mécanique si parfaite.
Au début, courir a été comme rentrer en religion, je ne vivais que pour la course...
Et puis au fur et à mesure, elle a complètement fait partie de ma vie ; elle est passée au second plan.
Suite à ma blessure de l'été dernier, j'ai tout remis à plat, j'ai vu les erreurs, et me suis concentrée sur le plus important : ma famille.
Je ne cours plus pour fuir dorénavant, ni pour me détruire. Je cours pour me sentir libre, vivante, puissante, pour être une maman forte et un exemple pour mes enfants.
Je veux qu'ils comprennent qu'ils ont en eux tellement de capacités et de force, bien plus que moi, que rien ne leur est insurmontable. Je veux qu'ils deviennent des hommes heureux et libres.
Si leur maman est capable de courir un marathon, ils sont capables, eux de soulever des montagnes.
Voilà ce que la cap m'a apporté jusqu'à présent.
Fort heureusement, Tugdual et moi avons un niveau qui nous permet de pratiquer ensemble. Il est un peu au-dessus de moi et ralenti son allure quand nous nous entraînons (il fait de l'endurance, pendant que je fais de la résistance :-D)
Faut dire que mon Ironman de Mari, breton de surcroit, est un animal pugnace.
Il est persuadé, convaincu que je serais une triathlète exceptionnelle, cette conviction lui confère une foi sans faille en mes capacités qu'il encense à longueur de temps.
En juin 2010, je me blesse et n'arrive plus à courir à cause d'un TFL très très récalcitrant.
Je tourne comme un lion en cage avec une humeur de dogue. j'alterne les phases d'euphorie et la déprime la plus noire.
Bref, je fais suer toute la famille.
Tugdual m'offre un vélo de route pour la fête des mères.
S'il y a bien quelqu'un qui doute toujours de soi et qui a peur de tout, je crois bien que ce quelqu'un c'est moi.
Mais lui est tellement convaincu que je peux tout, mais alors tout réussir ce que j'entreprends, que je fini par capituler et le suivre aveuglément dans ces délires (grâce à lui je suis passée d'assistante de direction à commerciale terrain).
Me voilà accrochée à mes pédales, hurlant dans le vent que je vais mourir en bas de la pente et lui à mes côtés qui s'extasie d'un "oulala chérie, t'as un coup de pédale de pro, j'ai jamais vu ça"
première sortie, je ne suis pas morte...je réitère et je finis par prendre du plaisir. A tel point que j'en oublie mes malheurs de capeuse sédentaire.
Tugdual me soumet insidieusement l'idée que si je rajoute la natation, je peux prétendre à devenir triathlète.
Alors là je pose mon véto. L'eau c'est mon antidote. Je suis comme Bruce Willis dans "Incassable". Et en l'écrivant je m'aperçois que Tugdual joue le rôle de Samuel L. Jackson (sauf que lui n'est pas sociopathe).
Enfin bref, je lui dis "Ok, tu veux voir jusqu'à quel point tu te trompes ? On va a la piscine et là tu vas comprendre"
Bien évidement c'est un désastre, je suis en panique totale, j'hyper-ventile, alors que je n'ai de l'eau qu'à mi-cuisse.
Pugnace, je vous ai dis....Il va me faire faire des exercices de prise de confiance en eau, me montrer que je sais flotter et que je ne vais pas m'axphyxier et encore moins me noyer.
Et voilà que je prends ma première licence de triathlon en septembre 2011.
Avec acharnement, sérieux et assiduité, je vais apprendre à nager et à pédaler tout l'hiver, au sein d'une équipe de grands gaillards qui ne font aucun cas de ma féminité et de mes maigres attributs sportifs.
ça ne me dérange pas, ça me motive bien au contraire. Je prends comme un défi de les suivre coûte que coûte.
J'ai fait mon premier triathlon, il y a peu et j'en suis ravie.
Cette discipline répond à toutes mes attentes : pas de monotonie, du dynamisme, des challenges et des sports qui se complètent à merveille. 
Oserais-je dire que je me sens enfin accomplie ?
Des projets j'en ai beaucoup, enfin beaucoup pour pouvoir tout caser dans mon planning.
le premier arrive dans quelques jours car je vais courir le trail du Golf du Morbihan - 56 kms entre Le Bono et Vannes (le 25 juin).
ça sera mon premier trail et ma première distance au-dessus du marathon.
Depuis peu, je pars du principe que si ça me parait infaisable mais que ça me fait saliver, il faut le faire sans aucune hésitation.
Vous vous rendez compte : courir toute la nuit en Bretagne !!! Comment voulez-vous que je ne succombe pas.
J'adore la Bretagne, j'adore courir, et quelle sensation de liberté que de courir la nuit.
En plus c'est un ultra (un mini ultra, mais un ultra quand même).
Le second gros challenge est un ironman en 2013 - j'ai même inventé un slogan "2013, un IM en 13 heures".
Bon si je le fais en plus de temps, ça ne sera pas grave, le but étant de finir.
Ce sera aussi l'année de mes 40 ans et je ne conçois pas plus beau cadeau que le dépassement de soi-même pour entrer dans cette nouvelle aire.
C'est marrant car ces deux gros challenges, se feront avec Tugdual et nous n'avons pas imaginé un seul instant les faire en solo. Même si face à l'adversité chacun est dans sa bulle, nos entraînements se construisent en duo et nos émotions sont multipliées par 2.
Mon plus beau souvenir sportif reste le marathon de Nantes 2010, que nous avons couru ensemble de bout en bout. Je ne saurais comment exprimer les émotions ressenties alors. C'était tout simplement magique.
Entre ces deux dates, il y a aura bien sûr plusieurs triathlons (découverte, sprint, CD, LD) et quelques courses à pied (marathon de Vannes me fait de l'oeil pour la fin d'année, le Maraisthon me fait saliver pour 2012 et le marathon du Mans me dirait bien pour 2013).
J'adore les distances et l'effort un peu long, car ils me permettent vraiment de faire le vide dans ma tête, de m'évader, de repousser mes limites à chaque fois un peu plus loin et me donne un peu plus de confiance à chaque fois.
Je ne me suis jamais sentie aussi libre, aussi vivante que lorsque courir devient un mécanisme auquel on ne pense plus, que les kilomètres défilent, que la pensée divague et qu'on se dit que nos pieds pourraient nous mener faire le tour du monde, si l'envie nous en prenait.
Les chronos sur course, ne sont pas pour moi primordiaux. La seule chose à laquelle je veille c'est de toujours faire de mon mieux et voir s'il y a eu progression par rapport aux anciennes courses.
C'est pour cela que je m'arrache avec force et conviction sur chaque course. Non pas pour battre les gens autour de moi, mais pour me dépasser, repousser mes propres limites.
ça n'empêche que je suis quand même fière quand j'arrive à me classer au dessus de la première moitié (j'ai l'impression alors d'avoir fait mon job).
C'est marrant car lorsque je regarde les photos avant et pendant course, je vois 2 personnes différentes.
Avant c'est la Virginie douce, gentille, pas du tout sûre d'elle.
Pendant c'est la Virginie warrior, agressive et ultra-confiante (d'ailleurs plus je pousse l'effort, plus je jure, ce qui fait bien rigoler Tugdual et mes compagnons d'infortune.)
Quelques chronos pour la forme :
sur 10 kms mon meilleur temps est de 50 min
sur 21,1 --> 1h53
sur 42,2 le meilleur chrono est à venir (j'en suis sûre) et j'aimerai bien approcher les 4 heures (4h05 - 4h15) (dernier chrono = 4h25).
J'espère faire le 56 kms de Vannes en 6 heures (mais je crois que ça sera entre 6 et 7 heures plutôt).
Qu'est-ce qui m'a orientée vers la cap ?
Je dirais tout simplement une histoire d'amour.
Une histoire entre lui et moi, puis entre la cap et moi.
Je dirais une histoire de prise de conscience. Conscience que la vie est courte et qu'il faut vivre toutes nos envies, lever les barrières qu'on nous a mises, que nous nous mettons tous les jours.
une histoire de rencontre. rencontre avec les autres, partage avec eux mais aussi rencontre avec soi-même, son moi intérieur, sans faux-semblant, sans tricherie.
Quand on fait du long, on ne peut plus tricher, on devient vrai, c'est comme une transe, on grandit, on prend de l'assurance, on devient plus fort.

http://runvirginie.blogspot.com/

Par ninou06, septembre 02, 2011
Par gaë, août 21, 2011
bravo pour ton courage et ton désir de prendre ta vie en main !
un bel exemple pour toutes les femmes !
merci
Par SILVANA, août 02, 2011
Lire ton parcours m'a laissé l'esprit plein de fraicheur
Par clara, juillet 24, 2011
Tu es une magnifique athlète !
Par rohini, juillet 22, 2011
faut pas pleurer Japhy, j'ai adoré la Rochelle pour toutes les belles rencontres que j'y ai faites.
C'est vrai que d'habitude je suis plus loquace quand même, mais avant une course je suis hyper stressée, je me réfugie dans ma bulle. A force d'en faire (des courses), ça commence à aller mieux de ce côté là heureusement.
Par Japhy, juillet 21, 2011
Et bien voilà, je pleure, c'est malin!
A La Rochelle, j'ai été très étonnée par ta réserve, c'est exactement ce que tu dis, il y a une Virginie un peu timide et une Rohini-warrior-pétard-de-sort! En tout cas, tu as montré à maintes reprises que tu étais une sacrée nana, en sport et dans la vie!
Par SOFISI26, juillet 16, 2011
Tu sais dorénavant ce que tu veux et c'est très bien comme ça.
Bonne route
Par runsk, juillet 07, 2011
Bravo à toi, et bonne route(s)
Par anso, juillet 07, 2011
Par evinrude, juillet 05, 2011
Bravo pour tout ce chemin parcouru cette année, tu es épatante, tes photos sont belles et j'espère avoir une prochaine occasion de te re-rencontrer.
Par gygy, juillet 04, 2011
bravo,bravo!!
Par forrest, juillet 03, 2011
Continue comme ça, moi j'aadore lire tes CR
Par Stella, juillet 02, 2011
Je trouve ton parcours étonnant et ta personnalité vraiment hors du commun, continue bien, Rohini
Par rohini, juin 29, 2011
Bon tant qu'ils ne me disent pas que je leur colle la honte, ça va.
Par yanne, juin 29, 2011
Par sophi, juin 28, 2011
.
Par rohini, juin 28, 2011
j'ai fini l'ultra-marin en 10h10
- je ne m'attendais pas à ça, mais ça a été une expérience très très intéressante. Et surtout c'est grâce à vous que j'ai tenu jusqu'au bout.
Par MAGG 13, juin 27, 2011
Très belle histoire, émouvante et agréable a lire! Tu es une battante et je trouve ça formidable .. Bravoooo
Go Go gooo
Par flo87, juin 27, 2011
cela reflète bien nos conversations sur ce forum
je me souviens de notre prépa pour la Rochelle et notre fameux TFL !!!!!!!!
bravo pour tout ce que tu fais et quel esprit !!!!
à bientôt j'espère ...
Par Caro12, juin 27, 2011
Par maïlys74, juin 27, 2011
Par Isa81, juin 27, 2011
:' moi aussi j'ai rencontré un sauveur!!!
je suis admirative! bravo
Par babou, juin 26, 2011
Bonne continuation dans ta progression de triathlète.
Par juju, juin 26, 2011
Extraordinaire parcours qui promet encore de jolis moments capesques et triathlesques!! Très jolie histoire personnelle aussi! J'espère bien te rencontrer un jour ! Tu es très belle je tenais à le souligner!
Gros bisous
JUJU
Par natbernardin, juin 25, 2011
quelle douce force de caractère ... !!
tu m'épates !!
Par nadine, juin 25, 2011
Nadine

Par Mariebleu, juin 25, 2011
Bravo et bon courage pour la suite des aventures!
Par Britt, juin 25, 2011
Très contente de mieux te connaître !
Par stephany, juin 25, 2011
Par Lyset, juin 24, 2011
Par katebeedies, juin 24, 2011
Bises rohini et merci pour tout ça...
Par GIBO, juin 24, 2011
Superbe parcours, c'est sûr, tu es une battante, tu le finiras ton Iron Man !
Je te souhaite tout autant de bonnes choses pour la suite !
Par rohini, juin 24, 2011
Nous ne pourrons y être car ça tombe en juillet et que ce mois est réservé aux enfants cette année.
Mais ce n'est que partie remise. L'année prochaine, ils envisagent l'ironman de Lanzarote mais Tug préfèrerait une course en août (l'Allemagne nous attend je pense).
La Tortue : je connais bien par mail mais j'avoue que j'ai encore un peu de mail à mettre des visages sur les surnoms et les noms
En plus comme il est "bon", il doit être dans la ligne 3 en natation et du coup, j'ai peu de chance de le voir.
@Cécile : je serais peut-être la première à m'aligner sur ironman mais de là à finir rien n'est moins sûr
@Virginie64 : la force est en toi, les années permettent juste de la révéler (et c'est vrai que j'ai remarqué souvent des points communs avec d'autre Virginie)
@Twister : que dire...A part que j'ai hâte qu'on se retrouve sur un tri (Royan mais je vous encouragerait au lieu de courir)et suis émue d'être prise en exemple (et un peu inquiète aussi
) @Brinouille : Quand je vivais à Paris, c'est une copine comme toi qu'il m'aurait fallu !!! et c'est vrai que Tugdual peut se transformer en Obélix parfois (kesk'il bouffe cet homme c'est incroyable, ça doit être dans les gênes, car il vaut mieux avoir ses enfants en photo qu'à table - bref un GRALL ça ne laisse pas sa part au cochon, heu...au sanglier)
Par gaellou, juin 24, 2011
Par Papy, juin 23, 2011
Et il faudrait beaucoup plus que quelques mots pour vraiment qualifier toute l'émotion contenue dans ces lignes.
Fasse la providence et vos envies que vous arriviez à profiter de ces bons moments et que cela continue le plus longtemps possible.
Bravo, dans tous les cas, pour le chemin parcouru !
C'est bien le maillot du TCN ? La sortie club c'est l'Altriman ?
Mon pote la Tortue qui est du TCN a fait 2 sur un double IM en Angleterre il y a 10 jours...
Et il va venir tenter de finir l'Altriman avant de faire Paris Brest Paris...
Encore mes félicitations pour ce beau parcours qui est loin d'être facile.
L'Papy_
Par Béa54, juin 23, 2011
J'adore la photo quand tu sors de l'eau entrain d'enlever ta combi. On devine toute ta personnalité !
Par virginie64, juin 23, 2011
Par fredM, juin 23, 2011
Par zaboulette, juin 23, 2011
Très heureuse de te connaître un peu mieux.
Par rohini, juin 23, 2011
j'ai choisi le surnom de Rohini quand j'ai commencé à palabrer avec Tugdual sur le net (nous nous cachions de nos conjoints, je sais c'est moche
) c'est un prénom issue d'un conte indien que je trouve très joli (http://www.ac-nice.fr/clea/lun...Compl.html)
Pourquoi l'Inde ? car l'Asie me fascine (Bollywood, curry, végétarisme etc).
et voilà ce que je trouve sur google (et je vous jure que je ne connaissais pas ce lien avant)
http://www.signification-prenom.com/prenom/prenom-ROHINI.html
C'est rigolo non ?
Par lapuce92, juin 23, 2011
Par Niña, juin 23, 2011
Comme tu le dis, Cécile, "ça valait le coup de lancer ce site". Merci à toi aussi ;-)
Par missmarpel, juin 23, 2011
Par Nathou, juin 23, 2011

C'est écrit avec tant de douceur et de "dureté" mélangées (je ne trouve pas le terme exact...). En tout cas, être une douce blonde et une killeuse à la fois, ça j'aime beaucoup!!!
Par Cécile alias la Patronne, juin 23, 2011
Ravie d'avoir fait ta connaissance !
Cécile
ps : je vous jure qu'à chaque fois que je lis un portrait, je me dis que ça valait le coup de lancer ce site, découvrir des femmes pareilles, moi ça me rebooste !
Par Bibiche, juin 23, 2011
Et puis comme pour toi, Tugdual est mon sauveur!
Tes aventures sont toujours agréables à lire.
Par brinouille, juin 23, 2011
Par brinouille, juin 23, 2011


c'est la faute au prénom de Tugdual ça (et au sanglier)
"- l'eau ? j'ai la frousse ? j'y vais !" ....il y a de la pétroleuse en toi, c'est clair ! et merci pour ça, parce que ça me donne des lectures de CR de forcenée fort divertissantes (je me rappelle de ton CR de marathon, qu'est ce que j'avais rigolé en le lisant !
) Par Twister, juin 23, 2011
Virginie, tu es une warrior, comme la femme de Conan, et ton IronMan tu le finiras, parce que déjà, tu es une femme de fer (c'est moins joli en français). Parfois quand je cours, je pense à toi à ton évolution sportive et je t'avoue que tu es un exemple.
Bravo la miss


